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	<title>Romain Aubugeau, auteur sur Le blog MiiMOSA</title>
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	<description>Financer l’agriculture et l’alimentation de demain</description>
	<lastBuildDate>Mon, 27 Apr 2026 12:11:44 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Romain Aubugeau, auteur sur Le blog MiiMOSA</title>
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	<item>
		<title>C&#8217;est quoi un PEA ? Le guide complet</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/cest-quoi-un-pea/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 08:17:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[assurance-vie]]></category>
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		<category><![CDATA[PEA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est quoi un PEA ?  Fiscalement attractif, plébiscité par les conseillers en gestion de patrimoine, souvent mentionné sans jamais être [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/cest-quoi-un-pea/">C&rsquo;est quoi un PEA ? Le guide complet</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>C&rsquo;est quoi un PEA ? </strong></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Fiscalement attractif, plébiscité par les conseillers en gestion de patrimoine, souvent mentionné sans jamais être vraiment expliqué : le Plan d&rsquo;Épargne en Actions (PEA) mérite qu&rsquo;on s&rsquo;y attarde sérieusement. D&rsquo;autant qu&rsquo;il n&rsquo;est pas forcément la seule réponse à la question qui agite tout investisseur soucieux de son patrimoine : comment faire fructifier son argent intelligemment ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il existe en France une poignée d&rsquo;enveloppes fiscales qui font l&rsquo;unanimité chez les professionnels du patrimoine. L&rsquo;assurance-vie en fait partie, le PEA aussi. Et pourtant, si le premier bénéficie d&rsquo;une notoriété quasi universelle, le second reste, pour beaucoup d&rsquo;épargnants, une boîte noire. On en entend parler, on sait vaguement que c&rsquo;est « bon pour les impôts », mais on n&rsquo;a jamais pris le temps de comprendre ce qui se cache derrière le sigle. C&rsquo;est précisément l&rsquo;objet de cet article. Alors, finalement, c’est quoi un PEA ?</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le PEA, c&rsquo;est quoi exactement ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Plan d&rsquo;Épargne en Actions est un dispositif créé pour encourager l&rsquo;investissement en actions européennes. Il n&rsquo;est pas un produit financier en soi, mais une enveloppe fiscale dans laquelle vous logez vos placements. Concrètement, le PEA fonctionne avec deux compartiments distincts : un compte espèces, sur lequel vous effectuez vos versements, et un compte-titres, où sont conservées les actions, parts de fonds ou </span><a href="https://blog.miimosa.com/qu-est-ce-qu-un-etf-definition-fiscalite-alternatives/"><span style="font-weight: 400;">ETF</span></a><span style="font-weight: 400;"> que vous achetez grâce à ces versements.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce mécanisme a une vertu fiscale considérable : tant que vous conservez vos gains au sein de votre PEA sans effectuer de retrait, vous ne payez aucun impôt. Cette exonération temporaire s&rsquo;applique quel que soit le montant des gains accumulés. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle la capitalisation en franchise d&rsquo;impôt. Autrement dit : vous pouvez vendre des titres, réinvestir les sommes issues de la vente, arbitrer votre portefeuille autant de fois que vous le souhaitez tant que l&rsquo;argent reste dans l&rsquo;enveloppe, le fisc ne s&rsquo;invite pas à la table.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Qui peut ouvrir un PEA ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les conditions sont simples et peu restrictives. Pour ouvrir un PEA, il faut être résident fiscal français et être majeur. Une seule contrainte s&rsquo;applique : on ne peut détenir qu&rsquo;un seul PEA classique par personne, mais il est possible d&rsquo;en cumuler deux par foyer fiscal.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Depuis la loi Pacte de 2019, les jeunes majeurs jusqu&rsquo;à 21 ans, ou jusqu&rsquo;à 25 ans s&rsquo;ils sont étudiants et rattachés au foyer fiscal de leurs parents, peuvent ouvrir un PEA jeunes, plafonné à 20 000 €. Ce plan se transforme automatiquement en PEA classique lorsque le jeune quitte le foyer fiscal parental.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il n&rsquo;y a en revanche aucune condition de nationalité, aucun seuil de revenus, aucun critère de patrimoine. Le PEA est accessible à tous les résidents fiscaux français, qu&rsquo;ils disposent de 500 euros ou de 500 000 euros d&rsquo;épargne disponible.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Quels sont les plafonds de versement d’un PEA ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le plafond du PEA classique est fixé à 150 000 euros en 2025. Ce montant correspond au total des versements autorisés, hors plus-values ou dividendes réinvestis. Le PEA-PME, destiné à soutenir le financement des petites et moyennes entreprises, possède quant à lui un plafond de 225 000 euros, mais le total versé sur les deux plans cumulés ne peut dépasser 225 000 euros.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un point souvent mal compris : ces plafonds concernent uniquement les sommes que vous versez, pas la valeur totale de votre portefeuille. Si vous avez investi 100 000 euros et que vos placements ont grandi jusqu&rsquo;à 180 000 euros, votre PEA reste parfaitement dans les règles. Les gains ne sont pas comptabilisés dans le plafond.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Dans quoi peut-on investir via un PEA ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le PEA n&rsquo;est pas un compte-titres ordinaire. Son univers d&rsquo;investissement est défini par la réglementation et se limite essentiellement à l&rsquo;Europe. Il accueille des actions d&rsquo;entreprises cotées de l&rsquo;Union européenne et des placements collectifs (fonds, SICAV, ETF) investis à au moins 75% en actions de ces entreprises</span><a href="https://www.amf-france.org/fr/espace-epargnants/comprendre-les-produits-financiers/supports-dinvestissement/pea-tout-savoir-sur-le-plan-depargne-en-actions"><span style="font-weight: 400;"> (plus d’informations sur le site de l’AMF</span></a><span style="font-weight: 400;">). </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sont donc exclus du PEA : les actions américaines, asiatiques ou des marchés émergents, les obligations, les produits dérivés, les </span><a href="https://blog.miimosa.com/investir-en-crowdfunding-immobilier/"><span style="font-weight: 400;">SCPI</span></a><span style="font-weight: 400;">, ou encore les crypto-actifs. Pour les investisseurs qui souhaitent s&rsquo;exposer à des marchés mondiaux (actions américaines, indices globaux type MSCI World), le compte-titres ordinaire reste l&rsquo;enveloppe adaptée au prix d&rsquo;une fiscalité moins avantageuse.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">La fiscalité du PEA : où se trouve vraiment l&rsquo;avantage ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est le cœur du sujet. La fiscalité du PEA repose sur une logique simple : plus vous patientez, moins vous payez.</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Avant 5 ans de détention</b><span style="font-weight: 400;">, tout retrait est lourdement pénalisé. Les plus-values sont soumises au Prélèvement Forfaitaire Unique de 31,4%, composé de 12,8% d&rsquo;impôt sur le revenu et 18,6% de prélèvements sociaux, et le plan est automatiquement clôturé.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Après 5 ans</b><span style="font-weight: 400;">, la donne change radicalement. Les gains, plus-values et dividendes, réalisés sur un PEA sont exonérés d&rsquo;impôt sur le revenu, mais restent soumis aux prélèvements sociaux au taux de 18,6%.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">En pratique, sur un compte-titres, un investisseur qui accumule en 2025 une somme de 57 946 euros de gains sur un ETF World en dix ans les verrait taxés à 30%, soit 17 384 euros. Sur le PEA, seuls les prélèvements sociaux s&rsquo;appliquent, soit environ 9 967 euros, une économie de plus de 7 400 euros pour le même investissement.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Après 5 ans, les retraits partiels deviennent également possibles sans entraîner la clôture du plan. C&rsquo;est l&rsquo;un des assouplissements majeurs introduits par la loi Pacte de 2019 : depuis cette réforme, vous pouvez effectuer des retraits partiels et des versements à volonté dès la cinquième année de détention, sans fermer votre PEA.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Enfin, pour les investisseurs qui souhaitent préparer leur retraite, après 5 ans de détention, le capital du PEA peut être converti en rente viagère exonérée d&rsquo;impôt sur le revenu, sous réserve des prélèvements sociaux.</span><a href="https://www.amf-france.org/fr/espace-epargnants/comprendre-les-produits-financiers/supports-dinvestissement/pea-tout-savoir-sur-le-plan-depargne-en-actions"><span style="font-weight: 400;"> </span></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400;">PEA ou PEA-PME-ETI : quelle différence ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le PEA-PME-ETI est destiné au financement des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire. Il est cumulable avec le PEA classique, dispose des mêmes avantages fiscaux et des mêmes conditions d&rsquo;ouverture et de détention.</span> <span style="font-weight: 400;">Son intérêt principal réside dans la capacité à aller au-delà du plafond de 150 000 euros du PEA classique, jusqu&rsquo;à 225 000 euros au total.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour un investisseur qui a déjà saturé son PEA et souhaite continuer à bénéficier d&rsquo;une enveloppe fiscalement efficiente tout en finançant des entreprises françaises et européennes de taille plus modeste, le PEA-PME-ETI constitue un prolongement logique.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Quelles sont les alternatives au PEA ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le PEA n&rsquo;est pas une réponse universelle. Ses contraintes (univers d&rsquo;investissement limité à l&rsquo;Europe, immobilisation recommandée sur cinq ans minimum, risque de perte en capital inhérent aux marchés actions) le rendent inapproprié pour certains profils ou certains objectifs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Voici les principales alternatives :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>L&rsquo;assurance-vie r</b><span style="font-weight: 400;">este la championne toutes catégories en termes de flexibilité. Elle offre une plus grande diversité d&rsquo;actifs (fonds euro, immobilier, obligations) et devient fiscalement avantageuse après 8 ans, avec un abattement annuel sur les gains en cas de retrait (4 600 euros pour une personne seule, 9 200 euros pour un couple). Elle présente également des avantages successoraux significatifs que le PEA ne propose pas.</span> <span style="font-weight: 400;">Son rendement moyen en fonds euros s&rsquo;est établi à environ 2,60% en 2025, selon France Assureurs.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Le compte-titres ordinaire (CTO)</b><span style="font-weight: 400;"> offre une liberté totale sur les marchés mondiaux (actions américaines, asiatiques, matières premières) sans plafond de versement. En contrepartie, les gains sont soumis à la flat tax de 31,4% sans exonération possible, quelle que soit la durée de détention.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Le livret A</b><span style="font-weight: 400;">, plébiscité pour sa sécurité et sa disponibilité immédiate, offre un taux d&rsquo;intérêt annuel de 1,5% depuis le 1er février 2026. Totalement défiscalisé, mais insuffisant pour constituer un patrimoine sur le long terme, a fortiori dans un contexte d&rsquo;inflation revenue autour de 1,7% en mars 2026 selon l&rsquo;INSEE.</span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Et si l&rsquo;alternative était dans l&rsquo;économie réelle ?</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est la question que peu d&rsquo;articles sur le PEA osent poser. Les marchés financiers, c&rsquo;est bien. Mais est-ce la seule façon d&rsquo;investir avec intelligence ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Depuis quelques années, une quatrième voie s&rsquo;est structurée en France : l&rsquo;investissement participatif dans l&rsquo;économie réelle. Non pas le crowdfunding des débuts, celui des gadgets technologiques financés sur Kickstarter, mais celui d&rsquo;entreprises françaises tangibles : exploitations agricoles, coopératives agroalimentaires, projets d&rsquo;énergies renouvelables portés par des agriculteurs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est précisément sur ce terrain que MiiMOSA opère depuis 2015. La plateforme, agréée Prestataire de Services de Financement Participatif par l&rsquo;AMF, permet à des citoyens de prêter directement à des entreprises, des agriculteurs, des coopératives, des artisans alimentaires, et de percevoir en retour un taux d&rsquo;intérêt fixé à l&rsquo;avance.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les rendements proposés varient selon la nature des projets : entre 6% et 9% pour les projets d&rsquo;énergies renouvelables agricoles, entre 4% et 7% pour les coopératives et entreprises agroalimentaires, et entre 5% et 7% pour les exploitations agricoles et l&rsquo;artisanat alimentaire. Quant au ticket d’entrée, il faut compter un minimum de 100 euros par projet.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce modèle présente des caractéristiques structurelles que les marchés financiers n&rsquo;offrent pas. La demande alimentaire est incompressible, quelles que soient les turbulences économiques. Et la souveraineté alimentaire et énergétique de la France est devenue un enjeu stratégique explicite, une réalité que les filières agricoles françaises incarnent chaque jour.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;investisseur sait où va son argent : un nom, une adresse, un porteur de projet, souvent un agriculteur ou une coopérative. Il peut mesurer l&rsquo;impact concret de sa contribution  : équivalent foyers alimentés en énergies renouvelables, surfaces agricoles préservées, emplois agricoles maintenus.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce n&rsquo;est pas une alternative au PEA dans le sens où elle le remplacerait. C&rsquo;est un complément, une façon de diversifier son épargne au-delà des marchés financiers européens, en donnant un sens concret à chaque euro investi.</span></p>
<blockquote><p><span style="font-weight: 400;"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></span><a href="https://miimosa.com/invest"> <span style="font-weight: 400;">Découvrez les projets en cours sur MiiMOSA</span></a></p></blockquote>
<h2><span style="font-weight: 400;">Ce qu&rsquo;il faut retenir avant d&rsquo;ouvrir un PEA</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Quelques points essentiels à garder en tête :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Ouvrez-le le plus tôt possible</b><span style="font-weight: 400;">. La date d&rsquo;ouverture correspond au premier versement. Plus tôt vous ouvrez votre PEA, plus tôt vous faites courir les cinq ans d&rsquo;ancienneté nécessaires pour bénéficier de l&rsquo;exonération fiscale même avec un versement initial modeste.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>N&rsquo;y touchez pas avant cinq ans</b><span style="font-weight: 400;">. Tout retrait avant cette échéance entraîne la clôture du plan et l&rsquo;imposition des gains à 30%. La patience est la première vertu du détenteur de PEA.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Diversifiez vos enveloppes.</b><span style="font-weight: 400;"> Le PEA est un outil parmi d&rsquo;autres. Il s&rsquo;intègre dans une stratégie patrimoniale qui peut inclure l&rsquo;assurance-vie, l&rsquo;investissement immobilier, et pour les épargnants qui souhaitent donner du sens à leur capital, l&rsquo;investissement participatif dans des secteurs à impact.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Le risque de perte en capital est réel.</b><span style="font-weight: 400;"> Investir en actions, même via des ETF diversifiés, implique une exposition aux fluctuations des marchés. L&rsquo;Autorité des Marchés Financiers recommande de ne jamais investir des sommes dont vous pourriez avoir besoin à court terme.</span></li>
</ul>
<h2><span style="font-weight: 400;">Pour aller plus loin</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Si cette question de donner du sens à son épargne vous parle, nous vous invitons à lire notre article</span><a href="https://blog.miimosa.com/investir-dans-economie-reelle/"><span style="font-weight: 400;"> Investir dans l&rsquo;économie réelle : le choix du sens et de la performance</span></a><span style="font-weight: 400;">. Il explore en détail pourquoi un nombre croissant d&rsquo;investisseurs choisissent de compléter leurs placements financiers classiques avec des projets ancrés dans les territoires, l&rsquo;agriculture et la transition énergétique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cet article est fourni à titre informatif et pédagogique. Il ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Tout investissement comporte des risques, y compris de perte en capital. Pour toute décision patrimoniale, nous vous recommandons de consulter un conseiller en gestion de patrimoine ou un conseiller financier agréé.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
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		<title>Investir dans l&#8217;économie réelle : le choix du sens et de la performance</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/investir-dans-economie-reelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:45:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[économie réelle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4021</guid>

					<description><![CDATA[<p>Investir dans l&#8217;économie réelle : le choix du sens et de la performance Agriculture, énergies renouvelables, souveraineté alimentaire : pendant [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/investir-dans-economie-reelle/">Investir dans l&rsquo;économie réelle : le choix du sens et de la performance</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1>Investir dans l&rsquo;économie réelle : le choix du sens et de la performance</h1>
<p>Agriculture, énergies renouvelables, souveraineté alimentaire : pendant que votre épargne dort sur un Livret A à 1,5 %, des pans entiers de l&rsquo;économie française ont besoin de capitaux et offrent des rendements qui méritent attention.</p>
<p>Il y a quelque chose d&rsquo;un peu absurde dans la situation de l&rsquo;épargnant français en 2026. D&rsquo;un côté, les ménages n&rsquo;ont jamais autant mis d&rsquo;argent de côté : le taux d&rsquo;épargne a atteint 18,8 % du revenu disponible brut au premier trimestre 2025, un niveau sans précédent depuis 1981 hors période Covid, selon l&rsquo;INSEE. De l&rsquo;autre, cet argent s&rsquo;accumule massivement sur des livrets réglementés dont la rémunération s&rsquo;est effondrée : le Livret A est tombé à 1,5 % depuis le 1er février 2026, après avoir été encore à 3 % début 2024.</p>
<p>La question n&rsquo;est donc plus de savoir si les Français savent épargner, elle est de savoir ce que leur épargne finance réellement et si ce financement leur ressemble.</p>
<h2>Le grand malentendu de la finance « sans risque »</h2>
<p>Placer son argent sur un livret réglementé ou dans un fonds en euros d&rsquo;assurance vie, c&rsquo;est souvent perçu comme la voie raisonnable : du capital garanti, de la liquidité, et la tranquillité d&rsquo;esprit. Mais cette tranquillité a un coût que l&rsquo;on sous-estime systématiquement.</p>
<p>Avec une inflation estimée à environ 1 % en 2025 par l&rsquo;INSEE et un Livret A à 1,5 %, le rendement réel après impôts et inflation d&rsquo;un placement « sans risque » devient anémique quand il n&rsquo;est pas négatif en termes de pouvoir d&rsquo;achat patrimonial. Les assureurs anticipent un rendement moyen des fonds euros autour de 2,5 % pour 2025, à comparer à une flat tax de 31,4 % pour les contrats récents.</p>
<p>Mais au-delà des chiffres, il y a une question plus fondamentale : où va réellement cet argent ? Qui finance-t-on, et pour quoi faire ? C&rsquo;est précisément là que l&rsquo;investissement dans l&rsquo;économie réelle change la donne à la fois sur le plan du sens et sur celui de la performance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>L&rsquo;économie réelle : une notion concrète, pas un slogan</h2>
<p>Investir dans l&rsquo;économie réelle, c&rsquo;est flécher directement ses capitaux vers des entreprises, des exploitations, des projets qui produisent, transforment, construisent, cultivent. C&rsquo;est financer une unité de méthanisation en Bretagne, une coopérative céréalière en Beauce, une ferme maraîchère en reconversion biologique ou un parc agrivoltaïque dans le Lot. C&rsquo;est l&rsquo;opposé d&rsquo;un circuit financier opaque où votre livret transite par des obligations d&rsquo;État ou des produits dérivés dont vous ignorez l&rsquo;usage final.</p>
<p>Cette forme d&rsquo;investissement a longtemps été réservée aux institutionnels et aux family offices. Le développement du financement participatif, et notamment du <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-vs-crowdlending-ou-placer-son-epargne-en-2026/">crowdlending</a>, l&rsquo;a démocratisée. Aujourd&rsquo;hui, un investisseur individuel peut, depuis son ordinateur, prêter directement à un porteur de projet agricole, avec une visibilité totale sur l&rsquo;utilisation des fonds, le profil de risque et le taux de rendement proposé.</p>
<h2>La souveraineté française en jeu : un contexte qui change tout</h2>
<p>Ce n&rsquo;est pas un hasard si le terme « souveraineté » est revenu avec insistance dans le débat public français ces dernières années. En avril 2025, l&rsquo;ancien Premier ministre François Bayrou le formulait clairement devant l&rsquo;Assemblée nationale : « <em>Il n&rsquo;est pas de souveraineté sans souveraineté énergétique.</em> » Sa feuille de route sur les dix ans à venir place la réduction de la dépendance aux énergies fossiles comme priorité stratégique absolue alors que la consommation finale d&rsquo;énergie française reste composée à près de 60 % d&rsquo;hydrocarbures importés.</p>
<p>Sur le plan alimentaire, le constat est tout aussi préoccupant. Selon <a href="https://www.franceagrimer.fr/">FranceAgriMer</a>, si la France est autosuffisante sur 19 filières, elle reste dépendante des importations sur des secteurs entiers : fruits, légumes, légumineuses. Le rapport gouvernemental sur la souveraineté agricole et alimentaire, publié en amont de la loi d&rsquo;orientation agricole d&rsquo;avril 2024, souligne une « très forte » dépendance aux intrants importés (engrais, protéines végétales, phytosanitaires) qui fragilise structurellement notre modèle agricole. Plus récemment, la Stratégie nationale pour l&rsquo;alimentation, la nutrition et le climat 2025-2030, publiée en février 2026, fixe un cap : réduire de 50 % les émissions du système alimentaire d&rsquo;ici 2030, tout en garantissant la sécurité alimentaire pour tous.</p>
<p>La question n&rsquo;est donc plus théorique. Elle est d&rsquo;une actualité brûlante : financer l&rsquo;agriculture française durable et la transition énergétique, c&rsquo;est contribuer à résoudre deux des équations les plus critiques de notre décennie. Et pour un investisseur, c&rsquo;est aussi identifier des secteurs en fort besoin de capitaux ce qui, économiquement, se traduit généralement par des conditions de rendement attractives.</p>
<h2>Sens et performance : le faux dilemme</h2>
<p>On a longtemps fait croire que l&rsquo;investissement responsable impliquait un sacrifice financier, les données montrent le contraire.</p>
<p>Sur MiiMOSA, plateforme pionnière et référente en Europe pour le financement de la transition agricole et alimentaire depuis 2015, les projets de crowdlending affichent des rendements compris entre 4 % et 10 % selon les typologies de projets et les niveaux de risque associés, avec un rendement moyen observé autour de 6,5 % brut annuel.</p>
<ul>
<li>Pour des projets d&rsquo;exploitations agricoles, les taux se situent entre 4 % et 7 %.</li>
<li>Pour les énergies renouvelables, secteur en forte croissance depuis que l&rsquo;éolien et le solaire ont généré 30 % de l&rsquo;électricité européenne en 2025, dépassant pour la première fois les énergies fossiles, les rendements atteignent 6 % à 9 %.</li>
</ul>
<p>À titre de comparaison : le Livret A est à 1,5 %, les fonds euros d&rsquo;assurance vie oscillent autour de 2,5 %, et les comptes à terme pour des durées inférieures à deux ans offrent en moyenne 1,91 % pour les nouvelles ouvertures, selon la Banque de France. L&rsquo;écart de rendement entre ces placements traditionnels et l&rsquo;investissement dans l&rsquo;économie réelle n&rsquo;a jamais été aussi net. Et si ce différentiel intègre naturellement une prime de risque, tout investissement dans l&rsquo;économie réelle comporte un risque de perte en capital, qu&rsquo;il convient d&rsquo;évaluer avec sérieux, il reflète aussi la réalité d&rsquo;un accès direct à la création de valeur.</p>
<blockquote><p>À lire aussi : <a href="https://blog.miimosa.com/crowdlending-agriculture-energie-renouvelable/">Comprendre le crowdlending en agriculture et énergies renouvelables</a></p></blockquote>
<p>MiiMOSA : quand l&rsquo;investissement finance l&rsquo;avenir de la France</p>
<p>Fondée en 2015, MiiMOSA est aujourd&rsquo;hui bien plus qu&rsquo;une plateforme de financement participatif. Avec 200 millions d&rsquo;euros investis dans plus de 8 000 projets régénératifs et une communauté de 500 000 membres, elle est devenue un acteur structurant de la finance à impact en France et l&rsquo;une des rares à avoir construit une offre d&rsquo;investissement à destination aussi bien des particuliers que des investisseurs institutionnels, via son fonds de dette privée de 50 millions d&rsquo;euros lancé en 2022.</p>
<p>La stratégie d&rsquo;investissement proposée par MiiMOSA repose sur quatre piliers complémentaires :</p>
<ul>
<li><strong>Les énergies renouvelables</strong>, pour accompagner la transition énergétique française et diversifier les revenus des exploitations agricoles notamment via l&rsquo;agrivoltaïsme, qui permet de combiner production agricole et production d&rsquo;énergie solaire sur une même parcelle.</li>
<li><strong>Les coopératives, PME et ETI agroalimentaires</strong>, acteurs clés de notre souveraineté alimentaire, qui portent une part croissante de la transformation et de la distribution des productions françaises.</li>
<li><strong>Les exploitations agricoles</strong>, du maraîcher bio au céréalier qui s&rsquo;équipe, en passant par l&rsquo;éleveur qui investit dans du matériel moins énergivore, autant de projets concrets qui renforcent le tissu productif local.</li>
<li><strong>Les startups agri-tech et food-tech</strong>, qui développent les solutions d&rsquo;avenir : agriculture régénérative, réduction des intrants, traçabilité, circuits courts.</li>
</ul>
<p>Ce que MiiMOSA apporte que les marchés financiers classiques ne peuvent pas offrir, c&rsquo;est une lisibilité totale sur l&rsquo;impact de chaque euro investi : des fiches projet détaillées, des indicateurs extra-financiers (émissions évitées, hectares préservés, emplois maintenus), et une sélection rigoureuse des dossiers en amont avec scoring financier et scoring d&rsquo;impact systématiques.</p>
<blockquote><p>Découvrir les projets en cours : <a href="https://miimosa.com/invest">miimosa.com/invest</a></p></blockquote>
<h2>Comment intégrer l&rsquo;économie réelle dans une stratégie patrimoniale ?</h2>
<p>Investir dans l&rsquo;économie réelle ne suppose pas de renoncer à la diversification, bien au contraire.</p>
<p>Pour un investisseur aguerri, la logique est celle de la complémentarité : conserver une poche liquide sur des livrets réglementés (précaution, disponibilité), maintenir une exposition aux marchés via PEA ou assurance vie en unités de compte (dynamisme, liquidité), et allouer une part de son patrimoine à l&rsquo;économie réelle (rendement bonifié, impact mesurable, décorrélation des marchés financiers).</p>
<p>La durée des projets sur MiiMOSA varie généralement de 12 à 72 mois, avec des remboursements périodiques en capital et intérêts qui permettent de gérer activement sa trésorerie investie. Les tickets d&rsquo;entrée sont accessibles ce qui permet une diversification fine entre plusieurs projets, secteurs et zones géographiques.</p>
<p>Quelques principes à retenir pour investir efficacement dans l&rsquo;économie réelle :</p>
<ul>
<li>Diversifier entre projets et typologies : ne pas concentrer son exposition sur un seul secteur ou un seul emprunteur.</li>
<li>Lire attentivement les fiches de risque : chaque projet présente un profil de risque documenté, le risque de défaut est réel et doit être intégré dans le calcul de rendement net.</li>
<li>Penser à la fiscalité : les intérêts perçus via le crowdlending sont soumis à la flat tax à 31,4 % (prélèvement forfaitaire unique). Le rendement brut affiché doit donc être corrigé pour obtenir le rendement net.</li>
<li>Réinvestir régulièrement : l&rsquo;effet de diversification dans le temps est aussi important que la diversification entre projets.</li>
</ul>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">La question n&rsquo;est plus « pourquoi », mais « comment »</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le débat sur l&rsquo;intérêt de l&rsquo;investissement dans l&rsquo;économie réelle est, en réalité, déjà tranché. Les chiffres de l&rsquo;épargne française montrent un record historique d&rsquo;argent mis de côté mais une grande part de cet argent est mal orientée, peu rémunérée, et déconnectée des besoins réels de l&rsquo;économie productive.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Dans le même temps, la France a besoin, urgemment, de capitaux privés pour financer sa transition agricole, sa souveraineté alimentaire et sa transformation énergétique. Ce besoin de financement est une réalité documentée, quantifiée, adressée par les pouvoirs publics. Ce n&rsquo;est pas un appel au mécénat : c&rsquo;est une opportunité d&rsquo;investissement structurelle, portée par des fondamentaux solides et un cadre réglementaire renforcé depuis 2024 pour les plateformes à impact environnemental et social.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Donner du sens à ses finances ne signifie pas sacrifier la performance. Cela signifie choisir où cette performance se crée et décider que ce peut être dans un champ de pommes de terres en Normandie, sur une exploitation viticole en Nouvelle-Aquitaine, ou dans une coopérative laitière du Massif central.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est exactement ce que permet MiiMOSA, et c&rsquo;est précisément pour ça que le sujet mérite votre attention.</p>
<blockquote><p><a href="https://miimosa.com/invest">→ Découvrir les opportunités d&rsquo;investissement sur MiiMOSA</a></p></blockquote>
<hr />
<h3 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2753.png" alt="❓" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> FAQ : Questions fréquentes sur l&rsquo;économies réelle et l&rsquo;investissement</h3>
<p><span id="more-4021"></span></p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;investir dans l&rsquo;économie réelle ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Investir dans l&rsquo;économie réelle consiste à placer directement ses capitaux dans des entreprises, exploitations ou projets qui produisent des biens et services concrets en opposition aux placements financiers abstraits (fonds, produits dérivés). En France, cela peut passer par le crowdlending, le capital-investissement ou des obligations émises par des PME et ETI.</p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Quel rendement peut-on attendre d&rsquo;un investissement dans l&rsquo;économie réelle ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les rendements varient selon les projets et les niveaux de risque. Sur MiiMOSA, ils se situent généralement entre 4 % et 10 % brut annuel selon la catégorie de projet. Ces rendements sont soumis à la flat tax à 30 % et comportent un risque de défaut à intégrer dans l&rsquo;analyse.</p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Pourquoi investir dans l&rsquo;agriculture française en 2026 ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&rsquo;agriculture française fait face à des enjeux de souveraineté alimentaire, de transition agroécologique et de renouvellement des générations qui nécessitent des capitaux importants. Ces besoins de financement structurels créent des opportunités d&rsquo;investissement réelles, avec un impact mesurable sur le tissu agricole local.</p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>MiiMOSA est-elle une plateforme réglementée ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Oui. MiiMOSA opère sous agrément de Prestataire de Services de Financement Participatif (PSFP), conformément au règlement européen entré en vigueur en 2023 et renforcé en 2024. Cet agrément garantit des obligations de transparence, de gestion des risques et de protection des investisseurs.</p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Comment investir dans l&rsquo;économie réelle avec MiiMOSA ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Il suffit de créer un compte sur <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">miimosa.com/invest</a>, de consulter les projets disponibles avec leurs fiches détaillées (présentation du porteur, plan de financement, scoring de risque, indicateurs d&rsquo;impact), et d&rsquo;investir à partir de quelques centaines d&rsquo;euros. Les remboursements en capital et intérêts sont ensuite versés périodiquement selon le calendrier défini pour chaque projet.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/investir-dans-economie-reelle/">Investir dans l&rsquo;économie réelle : le choix du sens et de la performance</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Granulé de bois : pourquoi la France importe encore massivement ses pellets ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/granule-de-bois-importation-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 08:22:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[bois énergie]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4011</guid>

					<description><![CDATA[<p>Granulé de bois : pourquoi la France importe encore massivement ses pellets ? La France est le deuxième producteur européen [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/granule-de-bois-importation-france/">Granulé de bois : pourquoi la France importe encore massivement ses pellets ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Granulé de bois : pourquoi la France importe encore massivement ses pellets ?</h1>
<p>La France est le deuxième producteur européen de granulés de bois. Elle possède l&rsquo;une des forêts les plus étendues du continent. Et pourtant, elle continue d&rsquo;importer des centaines de milliers de tonnes de pellets chaque année. Un paradoxe qui s&rsquo;explique par l&rsquo;histoire récente de l&rsquo;énergie, les tensions géopolitiques mondiales et qui appelle, plus que jamais, une réponse locale.</p>
<h2>Qu&rsquo;est-ce que le granulé de bois, exactement ?</h2>
<p>Avant d&rsquo;en comprendre les enjeux d&rsquo;approvisionnement, il faut cerner ce qu&rsquo;est réellement le granulé de bois ou pellet, selon la terminologie anglo-saxonne désormais d&rsquo;usage courant dans la filière.</p>
<p>Le granulé de bois est un petit cylindre de bois compacté, fabriqué à partir de coproduits de bois tels que les copeaux, les sciures et les résidus de l&rsquo;industrie du bois. Ces matériaux sont d&rsquo;abord broyés, séchés puis comprimés sous haute pression pour former de petits cylindres denses, généralement de 6 mm de diamètre et de 10 à 30 mm de longueur. Aucun arbre n&rsquo;est abattu pour leur seule fabrication : les granulés valorisent ce qui serait autrement considéré comme déchet industriel.</p>
<p>Lorsqu&rsquo;un tronc arrive en scierie, environ 50 % est transformé en bois d&rsquo;œuvre ou en emballage, et les 50 % restants sont des chutes et de la sciure et c&rsquo;est précisément cette matière résiduelle qui donne naissance aux pellets. Une logique d&rsquo;économie circulaire avant l&rsquo;heure, qui confère au bois énergie une empreinte carbone bien inférieure à celle des énergies fossiles.</p>
<p>Le granulé de bois appartient à la famille plus large du bois énergie, terme qui désigne l&rsquo;ensemble des formes de bois utilisées à des fins énergétiques : bûches, plaquettes forestières, mais aussi pellets. Cette énergie est aujourd&rsquo;hui reconnue comme renouvelable, à condition que les forêts dont elle est issue soient gérées de manière durable.</p>
<h2>Un marché en plein essor, une production nationale qui ne suit pas toujours</h2>
<p>La trajectoire du marché français est saisissante. En moins d&rsquo;une décennie, le granulé de bois est passé du statut de combustible de niche à celui de solution de chauffage grand public. En 2025, 2 millions de maisons individuelles sont équipées d&rsquo;un chauffage au granulé de bois en France. La consommation nationale se place à 2,4 millions de tonnes, tandis que la production atteint 2,2 millions de tonnes.</p>
<p>Un écart de 200 000 tonnes qui doit être comblé par les importations.</p>
<p>En 2025, 128 000 poêles à granulés ont été vendus en France, soit une progression de 36 % par rapport à 2024. Dans le même temps, 8 060 chaudières à granulés ont trouvé preneur, en hausse de 13,5 % sur un an. Ces chiffres traduisent un engouement réel des ménages pour cette énergie à la fois économique et décarbonée mais ils exercent aussi une pression croissante sur la capacité de production nationale.</p>
<h2>Le choc de 2022 : quand la géopolitique a tout bouleversé</h2>
<p>Pour comprendre pourquoi la France importe des pellets, il faut revenir sur une séquence qui a profondément reconfiguré le marché mondial du granulé de <a href="https://blog.miimosa.com/bois-source-energie-renouvelable/">bois</a>.</p>
<p>À partir de 2021, la reprise économique post-Covid a provoqué une tension généralisée sur les marchés de l&rsquo;énergie. Puis, en février 2022, l&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine par la Russie a mis le feu aux poudres. À la veille de la guerre, la Russie fournissait à l&rsquo;Union européenne environ 45 % de sa consommation annuelle de gaz, tout en étant son premier fournisseur de pétrole, de charbon et d&rsquo;uranium. Les ménages européens, soudainement privés de repères tarifaires sur les énergies fossiles, se sont massivement tournés vers d&rsquo;autres solutions dont le granulé de bois.</p>
<p>En France, la ruée vers les pellets a littéralement vidé les stocks disponibles en quelques semaines. Confrontés à un afflux massif de commandes, les fournisseurs de granulés de bois ont dû trouver des solutions palliatives pour satisfaire les consommateurs. Il a fallu importer du combustible et, par le jeu de l&rsquo;offre et de la demande, le prix du combustible a fortement augmenté.</p>
<p>Les importations ont progressé, passant de 400 000 à plus de 500 000 tonnes, soit une part comprise entre 16 et 20 % de la consommation nationale. Des pellets ont été acheminés depuis les États-Unis, le Canada, les pays baltes, parfois sur des milliers de kilomètres, pour pallier en urgence le déficit d&rsquo;approvisionnement hexagonal.</p>
<p>La leçon géopolitique était cruelle : même une énergie perçue comme locale peut devenir dépendante de chaînes d&rsquo;approvisionnement mondiales lorsque la demande dépasse subitement la capacité de production nationale.</p>
<h2>Pourquoi la production française n&rsquo;a pas suffi ?</h2>
<p>La réponse à cette question est structurelle autant que conjoncturelle. Premièrement, la montée en puissance de la consommation a été plus rapide que les investissements industriels. Construire une usine de granulation prend plusieurs années : obtention des autorisations, financement, construction, mise en service. La filière française, pourtant dynamique, n&rsquo;a pas pu anticiper un doublement aussi soudain de la demande.</p>
<p>Deuxièmement, la France possède une spécificité forestière qui complexifie la production. L&rsquo;utilisation des bois feuillus, majoritaires en France, pour la production de granulés va renforcer considérablement l&rsquo;autonomie du pays mais cette transition technologique prend du temps. Les filières de granulation de résineux, dominantes en Europe du Nord, sont plus simples à mettre en œuvre que celles des feuillus, qui nécessitent des procédés adaptés.</p>
<p>Troisièmement, l&rsquo;interdiction d&rsquo;importation des bois russes entrée en vigueur en juillet 2022 a provoqué un effondrement des volumes en provenance d&rsquo;Europe de l&rsquo;Est. Les pays baltes, très dépendants des filières russo-biélorusses, ont vu leurs capacités d&rsquo;export vers la France chuter, perturbant des circuits qui avaient été établis sur plusieurs années.</p>
<h2>2025 : un rebond, une résilience et des défis persistants</h2>
<p>La filière française a réagi avec une énergie remarquable. La crise énergétique consécutive au rebond d&rsquo;activité post-Covid et à l&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine a propulsé la France au deuxième rang des producteurs européens de granulés, tout juste derrière l&rsquo;Allemagne.</p>
<p>Plusieurs nouvelles usines sont entrées en service récemment (Picardie Granulation, VPK Normandie, Lesbats, Destampes), représentant environ 300 000 tonnes de capacité supplémentaire. La nouvelle usine de Picardie Granulation, mise en service à l&rsquo;automne 2025, apporte à elle seule 100 000 tonnes par an de granulés français supplémentaires sur le marché.</p>
<p>Résultat : après la forte baisse observée entre 2023 et début 2024, les prix du granulé de bois se sont stabilisés en France depuis le printemps 2024. Au quatrième trimestre 2025, le prix du sac est resté identique à celui de l&rsquo;année précédente, tandis que le vrac atteint 370 € la tonne en moyenne, soit +4,1 % sur un an.</p>
<p>La France résiste également mieux que ses voisins. L&rsquo;Allemagne et l&rsquo;Autriche, où le marché est principalement en vrac, ont vu leur prix du granulé passer d&rsquo;environ 300 € la tonne en décembre 2024 à près de 400 € en décembre 2025. Un écart de prix qui témoigne de la relative solidité du modèle français mais qui ne doit pas faire oublier que le déficit structurel entre production et consommation demeure.</p>
<h2>La souveraineté énergétique par le bas : l&rsquo;émergence des filières locales</h2>
<p>Face à cette dépendance partielle aux importations, une réponse émerge dans les territoires : celle des acteurs qui construisent, unité par unité, une filière bois énergie ancrée dans leurs écosystèmes forestiers locaux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est précisément là qu&rsquo;intervient <strong>MiiMOSA</strong>, la plateforme de financement participatif dédiée à la transition agricole et alimentaire. En permettant aux citoyens d&rsquo;investir directement dans des projets de bois énergie via des prêts rémunérés, MiiMOSA contribue concrètement à la souveraineté énergétique française, projet par projet, territoire par territoire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Parmi les initiatives récemment financées sur la plateforme :</p>
<ul>
<li><strong><a href="https://miimosa.com/projects/des-pellets-de-bois-durables-en-zone-rurale">Des pellets de bois durables en zone rurale</a> </strong>: En Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur, une unité de production de granulés à partir de bois de récupération, en Zone de Revitalisation Rurale. 100 000 € levés auprès de 198 prêteurs, à 7 % d&rsquo;intérêts annuels. 960 foyers alimentés en énergie renouvelable. Un projet qui résume, à lui seul, ce que peut produire une chaîne courte de bois énergie.</li>
<li><strong><a href="https://miimosa.com/projects/du-bois-energie-local-et-engage-pour-les-forets-francaises">Du bois énergie local et engagé pour les forêts françaises</a> </strong>:  En Île-de-France, un acteur du bois énergie, bois bûche, engage sa forêt dans une démarche de gestion durable, à 6 % d&rsquo;intérêts sur 60 mois. Une démonstration que même en région parisienne, l&rsquo;énergie bois peut être produite localement.</li>
<li><strong><a href="https://miimosa.com/projects/valoriser-nos-forets-chauffer-nos-territoires">Valoriser nos forêts, chauffer nos territoires</a></strong> : Un projet porté par GBS Le Bignon, à 6,5 % d&rsquo;intérêts sur 60 mois, qui entend faire du granulé de bois un levier de développement rural ancré dans la valorisation du patrimoine forestier français.</li>
</ul>
<p>Ces projets ne sont pas des cas isolés. De nouveaux projets bois énergie arrivent prochainement sur MiiMOSA, des initiatives qui une fois de plus, mêlent rentabilité pour les investisseurs et utilité pour les territoires.</p>

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<h2>Investir dans le bois énergie : une réponse citoyenne à un enjeu stratégique</h2>
<p>La question de la dépendance aux importations de granulés de bois n&rsquo;est pas qu&rsquo;un sujet de politique industrielle. C&rsquo;est aussi une opportunité pour les citoyens engagés. En investissant via <a href="https://miimosa.com/invest">MiiMOSA</a>, il est possible de financer directement des projets de production d&rsquo;énergie renouvelable locale et de percevoir jusqu&rsquo;à 10 % d&rsquo;intérêts annuels sur son épargne. Un double rendement : financier pour l&rsquo;investisseur, énergétique pour le territoire. Dans un contexte de tensions géopolitiques et de volatilité des prix de l&rsquo;énergie, le développement d&rsquo;énergies produites sur le territoire constitue un levier concret de souveraineté énergétique. Chaque unité de production de pellets financée localement, c&rsquo;est autant d&rsquo;importations évitées, autant d&#8217;emplois créés dans les bassins forestiers français, autant de forêts mieux entretenues.</p>
<p>La filière représente aujourd&rsquo;hui plus de 20 000 emplois et elle a encore une marge de croissance considérable, à condition que les capitaux suivent les projets.</p>
<h2>Ce que 2026 nous dit déjà sur le marché du pellet de bois</h2>
<p>Le marché du granulé de bois en France entre dans une phase de maturité. La production nationale atteint environ 2,3 millions de tonnes et la consommation est estimée à près de 2,8 millions de tonnes, pour plus de 70 unités de production réparties sur le territoire. L&rsquo;écart se resserre, mais il n&rsquo;est pas encore comblé. Pour y parvenir, il faudra continuer à investir dans de nouvelles usines, dans l&rsquo;approvisionnement en connexes de scieries, dans la structuration de filières feuillues et dans les acteurs de terrain qui portent, souvent avec peu de moyens, une vision de long terme pour les forêts françaises. C&rsquo;est exactement ce que permettent des plateformes comme MiiMOSA : mobiliser une épargne citoyenne au service d&rsquo;une transition énergétique qui ne peut pas n&rsquo;être que l&rsquo;affaire des grands industriels. Le granulé de bois restera probablement encore quelques années partiellement importé mais la trajectoire est tracée. Et ceux qui choisissent d&rsquo;y contribuer aujourd&rsquo;hui participent à quelque chose de plus grand qu&rsquo;un simple placement.</p>
<h3>FAQ complémentaire sur le marché du granulé de bois</h3>
<h4>Qu&rsquo;est-ce que le granulé de bois ?</h4>
<p>Le granulé de bois, aussi appelé pellet, est un combustible 100 % naturel fabriqué à partir de résidus de scieries (sciures et copeaux). Comprimés sous haute pression, ces petits cylindres constituent une source d&rsquo;énergie renouvelable utilisée pour le chauffage domestique.</p>
<h4>Pourquoi la France importe-t-elle des granulés de bois ?</h4>
<p>Malgré une production nationale en forte croissance, la consommation française dépasse la capacité de production locale. En 2025, la France produit environ 2,2 à 2,3 millions de tonnes pour une consommation estimée entre 2,4 et 2,8 millions de tonnes. L&rsquo;écart est comblé par des importations, notamment en provenance d&rsquo;Europe du Nord et d&rsquo;Amérique du Nord.</p>
<h4>Le granulé de bois est-il une énergie renouvelable ?</h4>
<p>Oui, à condition que les forêts utilisées soient gérées durablement. Le bois énergie est reconnu comme énergie renouvelable par la réglementation européenne, notamment dans le cadre de la directive RED.</p>
<h4>Comment investir dans la filière bois énergie en France ?</h4>
<p>Via des plateformes de financement participatif comme MiiMOSA, il est possible de prêter directement à des producteurs de granulés de bois ou à des acteurs du bois énergie local, avec des taux d&rsquo;intérêt pouvant atteindre 10 % par an.</p>
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		<title>Taux BCE et épargne : ce que la fin du cycle de hausse change vraiment pour votre argent</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/taux-bce-impact-epargne-francaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 May 2026 09:43:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[BCE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4000</guid>

					<description><![CDATA[<p>Taux BCE et épargne : ce que la fin du cycle de hausse change vraiment pour votre argent En moins [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong><span style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif;">Taux BCE et épargne : ce que la fin du cycle de hausse change vraiment pour votre argent</span></strong></h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">En moins de deux ans, la Banque centrale européenne a divisé par deux son taux directeur. De 4 % en juin 2024 à 2 % aujourd&rsquo;hui, ce mouvement de grande ampleur a redessiné, en silence, le paysage de l&rsquo;épargne française. Livret A, assurance vie, comptes à terme : les rendements que vous connaissiez ne sont plus ceux d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Et la tendance n&rsquo;est pas finie.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Un cycle monétaire historique, dont les épargnants sont les premiers perdants</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Pour comprendre ce qui se joue en 2026, il faut revenir quelques années en arrière. En 2022, face à une inflation qui frôlait les 10 % en zone euro, la BCE avait enclenché un resserrement monétaire brutal et inédit : en moins de deux ans, elle avait porté son taux de dépôt de 0 % à 4 %. Une bonne nouvelle, à l&rsquo;époque, pour les épargnants : le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">livret A</a> grimpait à 3 %, les fonds euros en assurance vie retrouvaient des couleurs, les placements sans risque redevenaient attractifs.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Depuis juin 2024, la BCE a opéré un virage à 180 degrés : son taux directeur, le taux de rémunération des dépôts, est passé de 4 % à 2 % en à peine un an, au fil de huit baisses consécutives.  La dernière en date remonte au 5 juin 2025. Depuis lors, la BCE a maintenu ce niveau inchangé, estimant que l&rsquo;inflation, revenue à 2 % en juin 2025, est désormais maîtrisée.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ce cycle de détente monétaire est une bonne nouvelle pour les emprunteurs et pour la croissance. Mais pour les épargnants, le calcul est tout autre.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le livret A à 1,5 % : la fin d&rsquo;une parenthèse enchantée</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le signal le plus visible de ce changement de régime, c&rsquo;est l&rsquo;évolution du livret A. Depuis le 1er février 2026, son taux est fixé à 1,5 %, contre 1,7 % auparavant, et 3 % il y a tout juste un an. En l&rsquo;espace de douze mois, le placement préféré des Français a vu sa rémunération divisée par deux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Cette trajectoire rappelle celle observée entre 2011 et 2015, quand le taux était passé de 2,25 % à 0,75 % en quatre étapes. L&rsquo;histoire, ici, se répète et les épargnants qui n&rsquo;anticipent pas cette évolution risquent de voir leur capital stagner.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Avec une inflation actuellement autour de 0,8 %, le rendement réel du livret A reste légèrement positif, de l&rsquo;ordre de +0,7 %. De quoi préserver le pouvoir d&rsquo;achat de votre épargne de précaution, mais certainement pas de le faire fructifier. Le livret A joue son rôle de matelas de sécurité ; il ne saurait être votre seul outil d&rsquo;épargne.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">À noter : le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/">LDDS</a> suit la même trajectoire, à 1,5 % depuis le 1er février 2026. Quant au <a href="https://blog.miimosa.com/lep-livret-epargne-populaire-et-taux-2024/">LEP</a>, livret d&rsquo;épargne populaire, réservé aux foyers sous plafond de ressources, il affiche 2,5 % depuis la même date, grâce à un coup de pouce du gouverneur de la Banque de France.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Assurance vie : une résistance, mais pour combien de temps ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&rsquo;assurance vie, souvent présentée comme l&rsquo;alternative naturelle au livret A, tire jusqu&rsquo;ici son épingle du jeu — mais la situation mérite d&rsquo;être nuancée.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le rendement moyen des fonds euros s&rsquo;établit à 2,65 % au titre de 2025, selon les données publiées par l&rsquo;ACPR — stable par rapport aux années précédentes, et nettement supérieur au livret A. Les meilleures offres du marché atteignent même 3,5 % à 4 % pour les contrats dynamiques, portés en partie par les obligations achetées lors du pic des taux en 2022-2024.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Mais cette performance est en grande partie un héritage. L&rsquo;actif général des assureurs est composé d&rsquo;obligations acquises sur plusieurs décennies : les nouvelles souscriptions se font désormais à des taux plus bas, et cet effet de stock devrait soutenir les rendements pendant encore deux à trois ans. Au-delà, la tendance sera vraisemblablement orientée à la baisse si les taux directeurs de la BCE restent durablement autour de 2 %.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Pour les épargnants les plus avisés, c&rsquo;est maintenant qu&rsquo;il faut agir, pas dans deux ans.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">L&rsquo;architecture d&rsquo;une épargne bien pensée en 2026</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Face à ce contexte, la question n&rsquo;est pas de savoir si votre épargne est en danger, mais de savoir si elle est correctement structurée. La réponse passe par une distinction simple, mais trop souvent négligée : <strong>l&rsquo;épargne de précaution</strong> d&rsquo;un côté, <strong>l&rsquo;épargne d&rsquo;investissement</strong> de l&rsquo;autre.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>L&rsquo;épargne de précaution,</strong> équivalent à trois à six mois de dépenses courantes, doit rester liquide et sans risque. Le livret A et le LDDS sont les outils appropriés pour cela. Leur rémunération a baissé, certes, mais leur rôle est de protéger, pas de performer. Inutile de chercher à maximiser ce matelas : son utilité est dans sa disponibilité immédiate.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Avant de calibrer le bon niveau d&rsquo;épargne de précaution pour votre situation, il peut être utile de <strong><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">simuler votre capacité d&rsquo;épargne</a></strong> — un exercice simple qui permet de clarifier ce que vous pouvez réellement mettre de côté chaque mois, et de distinguer les sommes à immobiliser de celles à faire travailler.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>L&rsquo;épargne d&rsquo;investissement</strong>, en revanche, est celle que vous n&rsquo;aurez pas besoin de mobiliser dans l&rsquo;immédiat. C&rsquo;est ici que la baisse des taux BCE change réellement la donne : laisser ces sommes dormir sur un livret à 1,5 % alors que l&rsquo;inflation pourrait repartir à la hausse dès la fin 2026, c&rsquo;est accepter, dans le meilleur des cas, un rendement quasi nul en termes réels.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Quand le financement de l&rsquo;économie réelle rapporte plus que votre banque</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est précisément sur ce segment, l&rsquo;épargne d&rsquo;investissement, que des solutions comme MiiMOSA offrent une alternative concrète à considérer.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Agréée Prestataire de Services de Financement Participatif auprès de l&rsquo;AMF, MiiMOSA permet à des particuliers de prêter directement à des agriculteurs, des coopératives agroalimentaires, des PME de la transition énergétique, des restaurants engagés ou des projets d&rsquo;énergies renouvelables. Les taux d&rsquo;intérêt proposés peuvent atteindre jusqu&rsquo;à 10 %, avec un rendement moyen observé de 6,53 % sur la plateforme <span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://argent-et-salaire.com/avis-miimosa/" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">(Argent et salaire)</span></span></a>.</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les prêts participatifs sur MiiMOSA s&rsquo;étendent généralement de douze à soixante mois, avec des tickets accessibles dès 50 euros. L&rsquo;épargnant choisit ses projets, connaît à l&rsquo;avance la durée et le taux d&rsquo;intérêt, et reçoit des remboursements périodiques.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La différence avec un livret bancaire est fondamentale : ici, vous savez exactement où va votre argent. Dans une exploitation laitière qui se convertit au bio, dans une coopérative viticoles, dans un projet de photovoltaïque sur exploitation, dans un restaurant engagé dans une consommation durable&#8230;</p>
<blockquote>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Bon à savoir : depuis 2015, MiiMOSA a déjà investi 200 millions d&rsquo;euros dans 8 000 projets régénératifs, réunissant une communauté de 500 000 membres.</p>
</blockquote>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ce type d&rsquo;investissement ne remplace pas l&rsquo;épargne de précaution et il comporte des risques, inhérents à toute forme de prêt. La diversification entre plusieurs projets reste la règle de base. Mais pour la part de votre épargne qui cherche du rendement, il constitue une piste sérieuse à explorer.</p>
<blockquote>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">Découvrir les projets ouverts à l&rsquo;investissement →</a></strong></p>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<h2 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Ce que les marchés anticipent pour la suite</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La BCE estime que le niveau actuel des taux directeurs est approprié, l&rsquo;inflation oscillant autour de 2 % et les indicateurs économiques montrant une économie plus résistante que prévu. Pour autant, la trajectoire à moyen terme reste incertaine.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&rsquo;accord commercial conclu entre les États-Unis et l&rsquo;Union européenne a contribué à stabiliser les perspectives économiques, mais les tensions géopolitiques et la faiblesse structurelle de la croissance en zone euro continuent de peser. Le taux du livret A pourrait légèrement remonter à 1,60 % au 1er août 2026, selon les premières projections basées sur les données de marché disponibles. Un rebond marginal, qui ne change pas fondamentalement l&rsquo;équation.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La vraie question que doit se poser tout épargnant en 2026 n&rsquo;est pas « est-ce que mon livret A va remonter ? » mais : <strong>« est-ce que ma stratégie d&rsquo;épargne est adaptée à une décennie de taux modérés ? »</strong></p>
<h2 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">En résumé</h2>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">Le taux directeur de la BCE est à <strong>2 %</strong> depuis juin 2025, après huit baisses consécutives depuis juin 2024.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">Le livret A est à <strong>1,5 %</strong> depuis le 1er février 2026 — son niveau le plus bas depuis 2022.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">L&rsquo;assurance vie en fonds euros affiche en moyenne <strong>2,65 %</strong> en 2025, mais ce rendement est soutenu par des obligations anciennes : il devrait progressivement baisser.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">Une épargne bien structurée distingue la <strong>poche de précaution</strong> (livret A, LDDS) de la <strong>poche d&rsquo;investissement</strong>, qui mérite d&rsquo;être orientée vers des actifs offrant un rendement réel positif.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">Des plateformes comme <strong>MiiMOSA</strong> permettent d&rsquo;investir dans l&rsquo;économie réelle — agriculture durable, transition énergétique — avec des rendements significativement supérieurs aux livrets réglementés.</li>
<li></li>
</ul>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">FAQ — Questions fréquentes sur le taux BCE et votre épargne</h3>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Quel est le taux directeur de la BCE en 2026 ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le taux de dépôt de la BCE est fixé à 2 % depuis juin 2025. Il est resté stable lors des réunions suivantes, la BCE estimant que ce niveau est approprié au regard de l&rsquo;inflation et de la croissance en zone euro.</p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Pourquoi le taux du livret A a-t-il baissé ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le taux du livret A est calculé à partir d&rsquo;une formule réglementaire qui intègre l&rsquo;inflation et les taux interbancaires (€STR). Comme les deux composantes ont baissé depuis 2024 — en lien direct avec la politique de la BCE — le livret A a été abaissé à 1,5 % au 1er février 2026.</p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Le livret A suffit-il pour faire fructifier son épargne ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le livret A est indispensable comme réserve de précaution : il est liquide, sans risque et exonéré d&rsquo;impôts. Mais son rendement actuel (1,5 %) ne permet pas de dégager un gain réel significatif. Pour l&rsquo;épargne que vous n&rsquo;aurez pas besoin à court terme, d&rsquo;autres placements offrent un meilleur rapport rendement/risque.</p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Qu&rsquo;est-ce que le financement participatif comme MiiMOSA peut apporter à mon épargne ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">MiiMOSA propose des prêts à des projets agricoles et agroalimentaires sélectionnés avec des rendements pouvant aller jusqu&rsquo;à 10 % par an. Ces investissements comportent un risque — notamment de défaut de l&#8217;emprunteur — et doivent être diversifiés. Ils s&rsquo;adressent à la part de l&rsquo;épargne que vous êtes prêt à placer sur le moyen terme, en dehors de votre matelas de sécurité.</p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Comment savoir combien mettre de côté avant d&rsquo;investir ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">MiiMOSA propose un outil de simulation de capacité d&rsquo;épargne pour vous aider à identifier ce que vous pouvez mettre de côté chaque mois et quelle part peut être orientée vers l&rsquo;investissement.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/taux-bce-impact-epargne-francaise/">Taux BCE et épargne : ce que la fin du cycle de hausse change vraiment pour votre argent</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Prime de vacances : ce que vous devez savoir (et ce que vous pourriez en faire)</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/prime-de-vacances-ce-que-vous-devez-savoir-et-ce-que-vous-pourriez-en-faire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 12:55:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[prime]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=3996</guid>

					<description><![CDATA[<p>Prime de vacances : définition, calcul, droits &#8230; et si vous l&#8217;investissiez ? Chaque printemps, la même question revient dans [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/prime-de-vacances-ce-que-vous-devez-savoir-et-ce-que-vous-pourriez-en-faire/">Prime de vacances : ce que vous devez savoir (et ce que vous pourriez en faire)</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Prime de vacances : définition, calcul, droits &#8230; et si vous l&rsquo;investissiez ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Chaque printemps, la même question revient dans les services RH et sur les bulletins de paie : la prime de vacances, est-ce une obligation ? À qui s&rsquo;applique-t-elle ? Et surtout, question que l&rsquo;on pose rarement, une fois versée, qu&rsquo;en faire ?</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Ce qu&rsquo;est vraiment la prime de vacances</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Appelée aussi « prime d&rsquo;été » ou, parfois, « prime de congés payés », la prime de vacances est une somme d&rsquo;argent versée par l&#8217;employeur à ses salariés en guise de coup de pouce financier au moment de leur départ en congés payés. Et, contrairement aux idées reçues, elle n&rsquo;est pas prévue par le Code du travail.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ce point mérite d&rsquo;être souligné : il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un droit universel automatique. C&rsquo;est un avantage versé par l&#8217;employeur au salarié à l&rsquo;occasion de son travail lors de son départ en congés payés. Elle est un complément de salaire et constitue un élément de celui-ci, ce qui signifie qu&rsquo;elle entre dans l&rsquo;assiette des cotisations sociales et est soumise à l&rsquo;impôt sur le revenu.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Attention à ne pas confondre cette prime avec d&rsquo;autres dispositifs proches : il ne faut pas la confondre avec l&rsquo;indemnité de congés payés, perçue pendant les congés en remplacement du salaire, ni avec les chèques-vacances, qui sont des titres de paiement destinés à financer des dépenses liées aux vacances.</p>
<h2 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Est-elle obligatoire ? La réponse nuancée qu&rsquo;il faut connaître</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est LA question que se posent chaque année des millions de salariés, la réponse est claire : la prime de vacances n&rsquo;est pas une obligation légale. Aucune disposition du Code du travail n&rsquo;impose aux employeurs de la verser mais cette réponse de principe cache une réalité bien plus contrastée.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances devient obligatoire lorsqu&rsquo;elle est prévue par une convention collective, un accord de branche ou un accord d&rsquo;entreprise. Un engagement dans le contrat de travail rend également cette prime exigible. De même, si l&rsquo;entreprise a versé cette prime de façon constante, générale et fixe pendant plusieurs années, un usage s&rsquo;établit et l&#8217;employeur ne peut alors la supprimer sans procédure de dénonciation.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">En d&rsquo;autres termes : si votre entreprise vous la verse depuis trois ans dans les mêmes conditions, elle ne peut pas simplement décider de l&rsquo;arrêter du jour au lendemain sans respecter une procédure formelle.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Dans quels secteurs et conventions collectives la retrouve-t-on ?</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">La convention Syntec : le cas le plus emblématique</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances Syntec est sans doute la plus connue et la plus encadrée. La convention collective Syntec, celle des bureaux d&rsquo;études techniques, rend le versement de cette prime obligatoire à tous les salariés couverts, sans exception et sans condition d&rsquo;ancienneté.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances Syntec versée par l&#8217;employeur doit être au moins égale à 10 % de la masse globale des indemnités de congés payés acquis, selon l&rsquo;article 7.3 de cette convention. Elle est calculée sur la base des indemnités de congés payés de l&rsquo;ensemble des salariés de l&rsquo;entreprise pour la période du 1er juin de l&rsquo;année N-1 au 31 mai de l&rsquo;année N.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La convention Syntec n&rsquo;impose pas de dates précises pour le versement, mais un paiement doit obligatoirement intervenir, au moins en partie, entre le 1er mai et le 31 octobre.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le BTP : une logique propre</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le secteur du bâtiment et des travaux publics dispose de ses propres règles. Dans le BTP, les ouvriers doivent avoir travaillé au moins 1 675 heures entre le 1er avril et le 31 mars pour en bénéficier. Pour les ETAM et cadres, il faut justifier d&rsquo;au moins six mois de présence dans une ou plusieurs entreprises du secteur. Le montant correspond à 30 % de l&rsquo;indemnité de congés payés.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">D&rsquo;autres secteurs concernés</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Au-delà de Syntec et du BTP, de nombreuses conventions collectives prévoient cette prime, comme celles du tourisme, de l&rsquo;hôtellerie-restauration ou encore de certaines branches industrielles. Les montants forfaitaires varient significativement selon les secteurs.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Comment est-elle calculée ? Les trois méthodes principales</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les entreprises disposent de trois méthodes principales pour déterminer le montant de la prime de vacances :</p>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">un pourcentage des indemnités de congés payés, méthode la plus répandue, avec un taux variant généralement entre 10 % et 30 % selon les secteurs</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">un montant forfaitaire identique pour tous les salariés éligibles,</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">ou encore un calcul au prorata des salaires, parfois assorti d&rsquo;un plafond.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Pour la convention Syntec spécifiquement, il existe trois méthodes de calcul : compter 1/10e global de la base brute de congés payés de l&rsquo;ensemble des salariés et procéder à une répartition égalitaire ; une répartition au prorata des salaires avec majoration en cas d&rsquo;enfant à charge ; ou une majoration de 10 % de l&rsquo;indemnité de congés payés de chaque salarié.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Un point important à noter depuis 2024 : depuis avril 2024, toutes les absences pour maladie ou accident, quelle que soit leur durée, sont considérées comme des périodes de travail effectives pour l&rsquo;acquisition des congés payés. Cette évolution impacte directement les primes de vacances basées sur ces indemnités.</p>
<h2 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Quand la prime vacances est-elle versée ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances est, dans l&rsquo;immense majorité des cas, versée au printemps ou en début d&rsquo;été, généralement entre mai et juillet. Elle correspond à une logique simple : donner aux salariés une capacité financière supplémentaire avant leur départ en congés annuels. Elle apparaît sur la fiche de paie sous une ligne dédiée.</p>
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<div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_2 et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
<div class="et_pb_text_inner">
<blockquote><p>Bon à savoir : en cas d’absence de versement, le salarié est en droit d’exiger le paiement d’une telle prime au même titre que son salaire. Il aura également la possibilité d’agir devant le Conseil des Prud’hommes pour en réclamer le paiement dans un délai allant jusqu’à 3 ans.</p></blockquote>
</div>
</div>
</div>
</div>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">La prime de vacances et votre épargne : une opportunité sous-estimée</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Et c&rsquo;est là que la conversation prend un tournant différent, et plus intéressant. Pour beaucoup d&rsquo;actifs CSP+, la prime de vacances représente une somme qui arrive sans avoir été anticipée dans le budget mensuel. Les vacances sont souvent déjà prévues, financées, réservées. Cette prime devient alors une entrée d&rsquo;argent libre : ni attendue, ni nécessairement allouée. La question que l&rsquo;on se pose rarement : et si on la faisait travailler ?</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le livret A ne suffit plus</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Depuis le 1er février 2026, le taux d&rsquo;intérêt annuel du livret A est fixé à 1,5 % (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18000" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">Service-public</span></span></a></span>). C&rsquo;est la troisième baisse consécutive depuis 2024. Cette tendance se poursuit en 2026 sous l&rsquo;effet d&rsquo;une inflation retombée autour de 0,8 % fin 2025.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Concrètement : pour 1 000 € placés sur un livret A pendant un an, le gain net est de 15 €. Avant même de parler de pouvoir d&rsquo;achat, c&rsquo;est un rendement que beaucoup qualifient aujourd&rsquo;hui de symbolique. Le livret A reste indispensable pour l&rsquo;épargne de précaution : liquidité, sécurisé, disponible à tout moment. Mais pour une somme complémentaire, une prime inattendue, une épargne que l&rsquo;on n&rsquo;a pas prévu d&rsquo;utiliser dans les prochains mois ? La question du placement se pose légitimement.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Donner du sens à son argent : investir dans l&rsquo;économie réelle</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est précisément dans cet espace, celui de l&rsquo;argent disponible en dehors de l&rsquo;épargne de précaution,  que des alternatives sérieuses existent. Et parmi elles, une approche gagne du terrain auprès des investisseurs en quête de sens autant que de rendement : le financement participatif dans l&rsquo;agriculture et l&rsquo;alimentation durables.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>MiiMOSA</strong>, plateforme pionnière agréée par l&rsquo;AMF, permet depuis 2015 d&rsquo;investir directement dans des projets agricoles, alimentaires et énergétiques français. La plateforme a déjà mobilisé plus de 500 000 membres pour financer 8 000 projets, représentant 200 millions d&rsquo;euros investis dans la transition agricole et alimentaire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Concrètement, le mécanisme est simple : vous prêtez une somme à un porteur de projet (tels que agriculteur, entrepreneur dans l&rsquo;agroalimentaire) et vous percevez des intérêts. Les investisseurs prêtent de l&rsquo;argent aux porteurs de projets avec un taux d&rsquo;intérêt généralement compris entre 4 % et 10 %.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le rendement moyen observé sur la plateforme est de 6,53 % <span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://argent-et-salaire.com/avis-miimosa/" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">(Argent et salaire)</span></span></a></span>. Pour une prime de vacances de 800 €, cela représente un gain potentiel de l&rsquo;ordre de 52 € sur douze mois, soit plus de trois fois ce que rapporte le livret A au taux actuel.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Mais le rendement n&rsquo;est qu&rsquo;une dimension de l&rsquo;équation. Ce qui différencie ce type d&rsquo;investissement, c&rsquo;est la lisibilité de l&rsquo;impact : vous savez exactement dans quel projet va votre argent, vous connaissez le porteur, vous pouvez suivre l&rsquo;avancement. L&rsquo;argent ne disparaît pas dans un fonds opaque. Il finance un agriculteur en France, une exploitation que vous pourriez presque aller visiter.</p>
<blockquote class="ml-2 border-l-4 border-border-300/10 pl-4 text-text-300">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f4a1.png" alt="💡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Envie de simuler ce que votre prime de vacances pourrait rapporter ? Comparez les scénarios livret A vs investissement participatif directement sur le <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulateur-investissement-vs-livret"><span style="color: #3366ff;">simulateur MiiMOSA</span></a>. Et pour explorer les projets ouverts au financement : <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">miimosa.com/invest</a>.</p>
</blockquote>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Combien placer ? Quelques repères concrets</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances varie selon les conventions et les salaires, mais quelques ordres de grandeur permettent de raisonner concrètement :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Syntec cadre (salaire moyen brut 4 000 €/mois)</strong> : la prime peut avoisiner 300 à 500 € selon la répartition retenue par l&rsquo;entreprise</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>BTP (ouvrier ayant travaillé une année complète)</strong> : elle peut atteindre 400 à 700 € selon la rémunération de base</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Montant forfaitaire dans certaines branches</strong> : certaines sociétés de services pratiquent des montants forfaitaires fixes, comme 545 € ou 555 €.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Sur MiiMOSA, il est possible d&rsquo;investir à partir de 50 €. Ce ticket d&rsquo;entrée accessible permet de tester la plateforme avec une fraction de la prime, de diversifier sur plusieurs projets, et de comprendre la mécanique avant d&rsquo;engager des sommes plus importantes.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Pour approfondir la comparaison entre les différentes options d&rsquo;épargne (livret A, assurance-vie, financement participatif), plusieurs articles ont été publiés comme notre article sur le livret A :  <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">Livret A, taux, rémunération et plafond</a>.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Ce que dit la loi en cas de non-versement</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Vous pensez avoir droit à une prime de vacances mais elle n&rsquo;a pas été versée ? L&rsquo;absence de versement, dans les cas où la prime est prévue par une convention collective ou un usage, peut justifier une action en justice pour rappel de salaire.  La première étape consiste à consulter votre convention collective, accessible sur le site officiel du Code du travail numérique (travail.gouv.fr), ou à vous rapprocher de votre service RH ou de vos représentants du personnel.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Conclusion</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances est un droit conditionné : elle n&rsquo;existe pas pour tous, mais là où elle s&rsquo;applique, elle est exigible et encadrée. Savoir si vous y avez droit nécessite simplement de consulter votre convention collective, information accessible à tous.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ce qui est moins souvent dit, c&rsquo;est que cette prime représente aussi une occasion rare : celle de disposer d&rsquo;une somme libre, non planifiée, à un moment de l&rsquo;année où l&rsquo;on pense généralement aux dépenses plutôt qu&rsquo;à l&rsquo;investissement. Dans un contexte où le livret A est tombé à 1,5 %, cette fenêtre mérite réflexion.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Donner du sens à son épargne : financer un agriculteur français en transition, soutenir une coopérative alimentaire, contribuer à l&rsquo;installation d&rsquo;un jeune éleveur&#8230; Tout en percevant un rendement supérieur à l&rsquo;épargne réglementée : c&rsquo;est précisément ce que permettent des plateformes comme MiiMOSA. La prime de vacances, somme après tout « en plus », peut devenir le point de départ d&rsquo;une épargne différente.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h3></h3>
<p><span id="more-3996"></span></p>
<h3 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2753.png" alt="❓" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> FAQ</h3>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Qu&rsquo;est-ce que la prime de vacances ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances est une somme versée par l&#8217;employeur à ses salariés avant leur départ en congés annuels. Elle constitue un complément de salaire soumis aux cotisations sociales et à l&rsquo;impôt sur le revenu. Elle n&rsquo;est pas prévue par le Code du travail mais peut être rendue obligatoire par une convention collective, un accord d&rsquo;entreprise ou un usage établi.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>La prime de vacances est-elle obligatoire en France ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Non, pas de manière universelle. Elle devient obligatoire uniquement si elle est prévue par une convention collective (comme Syntec ou BTP), un accord d&rsquo;entreprise, un contrat de travail ou constitue un usage d&rsquo;entreprise (versement régulier, constant et général sur plusieurs années).</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Quelles sont les conventions collectives qui prévoient une prime de vacances ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les principales conventions collectives prévoyant une prime de vacances en France sont : la convention Syntec (bureaux d&rsquo;études techniques), le BTP (bâtiment et travaux publics), l&rsquo;hôtellerie-restauration (HCR), et certaines branches industrielles. Les conditions et montants varient selon chaque convention.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Comment est calculée la prime de vacances Syntec ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Sous la convention Syntec, la prime de vacances correspond au minimum à 10 % de la masse globale des indemnités de congés payés de tous les salariés de l&rsquo;entreprise, calculée sur la période du 1er juin N-1 au 31 mai N. Elle est obligatoire pour tous les salariés, sans condition d&rsquo;ancienneté.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Quand est versée la prime de vacances ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances est généralement versée entre mai et juillet, avant le départ en congés d&rsquo;été. Pour les entreprises relevant de la convention Syntec, au moins une partie doit être versée entre le 1er mai et le 31 octobre.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>La prime de vacances est-elle imposable ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Oui. La prime de vacances est soumise aux cotisations sociales et à l&rsquo;impôt sur le revenu. Elle figure sur la fiche de paie et doit être déclarée comme revenu.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Que faire de sa prime de vacances si les vacances sont déjà payées ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Si votre prime de vacances arrive alors que vos vacances sont déjà financées, elle constitue une somme libre. Plusieurs options existent : la placer sur un livret A (1,5 % au 1er février 2026), investir dans l&rsquo;assurance-vie ou envisager un investissement dans l&rsquo;économie réelle via des plateformes de financement participatif agréées AMF comme MiiMOSA, qui propose des projets agricoles et alimentaires français avec des rendements annuels moyens autour de 6,5 %.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Peut-on investir sa prime de vacances ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Oui. Des plateformes comme MiiMOSA permettent d&rsquo;investir dans des projets agricoles, alimentaires et énergétiques français dès 50 €. Le mécanisme repose sur un prêt rémunéré à un porteur de projet, avec des taux d&rsquo;intérêt généralement compris entre 4 % et 10 % par an. MiiMOSA est agréée Prestataire de Services de Financement Participatif par l&rsquo;AMF.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Quelle différence entre prime de vacances et chèques-vacances ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances est une somme d&rsquo;argent versée directement sur le bulletin de paie, soumise à charges et à impôt. Les chèques-vacances sont des titres de paiement, attribués par le CSE ou l&#8217;employeur, utilisables pour financer des dépenses touristiques spécifiques. Les deux dispositifs peuvent coexister.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Mon employeur peut-il supprimer la prime de vacances d&rsquo;usage ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Non, pas unilatéralement. Si la prime de vacances constitue un usage d&rsquo;entreprise, c&rsquo;est-à-dire un avantage versé de façon générale, constante et fixe depuis plusieurs années, l&#8217;employeur doit respecter une procédure formelle de dénonciation, avec information préalable des salariés et des représentants du personnel.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><em><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/26a0.png" alt="⚠" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Avertissement : Investir comporte des risques, notamment de perte partielle ou totale du capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. </em></p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>À lire aussi sur le blog MiiMOSA :</strong></p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">Livret A : taux, rémunération et plafond</a></li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulateur-investissement-vs-livret">Simulateur : livret A vs investissement participatif</a></li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">Découvrir les projets ouverts au financement</a></li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/prime-de-vacances-ce-que-vous-devez-savoir-et-ce-que-vous-pourriez-en-faire/">Prime de vacances : ce que vous devez savoir (et ce que vous pourriez en faire)</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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			</item>
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		<title>Commerce équitable : un modèle né au Sud qui transforme aujourd&#8217;hui l&#8217;agriculture française</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/commerce-equitable-un-modele-ne-au-sud-qui-transforme-aujourdhui-lagriculture-francaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 May 2026 09:47:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=3988</guid>

					<description><![CDATA[<p>Commerce équitable : un modèle né au Sud qui transforme aujourd&#8217;hui l&#8217;agriculture française Chaque matin, vous prenez votre café, vous [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/commerce-equitable-un-modele-ne-au-sud-qui-transforme-aujourdhui-lagriculture-francaise/">Commerce équitable : un modèle né au Sud qui transforme aujourd&rsquo;hui l&rsquo;agriculture française</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold">Commerce équitable : un modèle né au Sud qui transforme aujourd&rsquo;hui l&rsquo;agriculture française</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Chaque matin, vous prenez votre café, vous croquez dans un carré de chocolat, vous versez du lait dans votre bol. Des gestes banals, presque automatiques et pourtant, derrière chacun d&rsquo;eux se cache une question que nous évitons trop souvent de poser : qui a été payé pour produire ça ? Et à quel prix ?</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est exactement cette question simple, directe et dérangeante qui est au cœur du commerce équitable. Un modèle né dans les années 1980 pour défendre des petits producteurs du bout du monde, et qui aujourd&rsquo;hui transforme en profondeur l&rsquo;agriculture française. Un modèle que MiiMOSA défend et finance depuis sa création, convaincu qu&rsquo;une alimentation durable commence par une juste rémunération de ceux qui la produisent.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">À l&rsquo;occasion de la Quinzaine du commerce équitable 2026, qui se déroule <strong>du 16 au 31 mai</strong>, retour sur un mouvement qui a bien plus à raconter qu&rsquo;une étiquette sur un paquet de café.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Qu&rsquo;est-ce que le commerce équitable ? Une définition qui va plus loin que le slogan</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le terme est partout : sur les emballages, dans les publicités, dans les discours. Mais que signifie-t-il réellement ?</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le commerce équitable, c&rsquo;est d&rsquo;abord un système commercial alternatif fondé sur un principe aussi simple qu&rsquo;exigeant : <strong>garantir aux producteurs un prix stable et rémunérateur, qui couvre leurs coûts de production réels</strong>. Pas un prix dicté par la spéculation des marchés financiers, pas une marge imposée par une grande surface mais tout simplement un prix négocié, transparent, construit collectivement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Au-delà du prix, le commerce équitable repose sur <strong>sept piliers fondamentaux</strong>, tels que définis par le collectif Commerce Équitable France :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">Des <strong>prix rémunérateurs</strong> basés sur les coûts de production réels</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">Des <strong>engagements commerciaux pluriannuels</strong> entre producteurs et acheteurs car un contrat sur trois à cinq ans, ça change une vie et permet aussi de pérenniser une activité</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">Le <strong>versement d&rsquo;une prime collective</strong> pour financer des projets communautaires (école, matériel, transition vers le bio)</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">L&rsquo;<strong>autonomie et la gouvernance démocratique</strong> des organisations de producteurs</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">La <strong>transparence et la traçabilité</strong> totales des filières</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">La <strong>sensibilisation des consommateurs</strong> à une consommation responsable</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">La <strong>valorisation des pratiques agroécologiques</strong> et respectueuses de la biodiversité</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ce cadre n&rsquo;est pas qu&rsquo;une charte morale : en France, ces principes sont <strong>inscrits dans la loi</strong> depuis la loi sur l&rsquo;Économie Sociale et Solidaire (ESS) de 2014, puis renforcés par la loi Climat &amp; Résilience de 2021 qui exige le recours à des labels indépendants pour attester de ces engagements. La France est d&rsquo;ailleurs l&rsquo;un des seuls pays au monde à avoir donné une définition légale au commerce équitable.  Une singularité précieuse.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Les labels : comment s&rsquo;y retrouver ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">En France, <strong>huit labels de commerce équitable</strong> garantissent aujourd&rsquo;hui la mise en œuvre concrète de ces engagements. Les plus connus sont Fairtrade/Max Havelaar (spécialisé dans les filières internationales), Agri-Éthique et Bio Équitable en France (dédiés aux filières françaises), Fair for Life, ou encore Biopartenaire. Chacun publie son cahier des charges en accès public et organise des contrôles externes indépendants.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Un conseil pratique : repérez ces logos en rayon. Ce ne sont pas de simples décorations, ils représentent un engagement contractuel vérifiable.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Aux origines du mouvement : le café mexicain et la colère des producteurs du Sud</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Pour comprendre d&rsquo;où vient le commerce équitable, il faut remonter à la fin des années 1980, au Mexique. Les cours mondiaux du café s&rsquo;effondrent. Des milliers de petits producteurs ne peuvent plus vivre de leur travail et des coopératives d&rsquo;agriculteurs cherchent une sortie. C&rsquo;est dans ce contexte qu&rsquo;est né Max Havelaar, le premier label de commerce équitable, en 1988 aux Pays-Bas, à l&rsquo;initiative de Frans van der Hoff, un prêtre néerlandais travaillant avec des coopératives mexicaines.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le principe est révolutionnaire dans sa simplicité : <strong>un prix minimum garanti au producteur, quelles que soient les fluctuations du marché mondial</strong>. Si le cours dépasse ce seuil, le producteur reçoit le cours du marché. Sinon, le prix minimum s&rsquo;applique. En bref, c&rsquo;est la mise en place d&rsquo;un filet de sécurité.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le mouvement se diffuse rapidement dans les pays du Nord. Café, cacao, banane, thé, sucre, coton : les filières tropicales deviennent le terrain d&rsquo;expérimentation d&rsquo;un commerce différent, fondé sur l&rsquo;équité et le partenariat de long terme plutôt que sur la compétition à outrance.</p>
<blockquote>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Bon à savoir : En France, la notoriété du commerce équitable est passée de <strong>7 % en 2001 à 98 % aujourd&rsquo;hui</strong>. Un chemin parcouru en grande partie grâce à la Quinzaine du commerce équitable, lancée cette même année 2001 par le collectif Commerce Équitable France.</p>
</blockquote>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Le tournant français : quand l&rsquo;équitable devient un enjeu de souveraineté alimentaire</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Longtemps cantonné au café et au chocolat venu d&rsquo;ailleurs, le commerce équitable a opéré un virage historique en France au début des années 2010. L&rsquo;idée qui germe alors est simple, mais puissante : <strong>pourquoi les principes qui protègent les producteurs de café au Mexique ne s&rsquo;appliqueraient-ils pas aussi aux agriculteurs français ?</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Car la réalité des campagnes françaises n&rsquo;est pas si différente. Les prix agricoles sont volatils, les négociations avec les grands distributeurs sont inégales, la volatilité des cours mondiaux des céréales, du lait ou du porc fragilise des exploitations entières. En trente ans, le revenu net de la branche agricole française a chuté de près de 40 % en euros constants. Les agriculteurs qui nous nourrissent sont souvent les premiers à ne pas pouvoir se nourrir correctement de leur travail.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est dans ce contexte que naît <strong>Agri-Éthique en 2013</strong>, à l&rsquo;initiative de la coopérative vendéenne Cavac. Le premier contrat durable pour du blé conventionnel est signé en 2012, avec un prix fixe sur trois ans pour les agriculteurs. Un an plus tard, la loi ESS consacre officiellement cette possibilité d&rsquo;étendre le commerce équitable aux filières françaises.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Le principe reste identique à celui des filières tropicales</strong> : un prix construit à partir des coûts de production réels, un contrat pluriannuel, une traçabilité totale, une prime collective. Mais les produits changent : blé, lait, fruits et légumes, œufs, céréales bio : le territoire français devient à son tour un terrain de reconquête d&rsquo;une juste valeur.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">La loi EGalim : un catalyseur pour les filières équitables</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La loi EGalim, adoptée en 2018 et renforcée depuis, a joué un rôle clé en obligeant les négociations commerciales à partir des coûts de production agricoles. Elle a aussi imposé aux cantines publiques d&rsquo;intégrer au moins 50 % d&rsquo;alimentation durable dans leurs achats. Résultat : les filières équitables françaises trouvent de nouveaux débouchés (tels que les lycées, les hôpitaux, les restaurants universitaires) et gagnent en volume et en visibilité.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">2024 : l&rsquo;année où le commerce équitable français a tout changé</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les chiffres parlent d&rsquo;eux-mêmes, et ils sont historiques. En 2024, les ventes de produits issus du commerce équitable en France ont bondi de <strong>+25 %</strong>, portant le marché à <strong>2,6 milliards d&rsquo;euros</strong>. Dans un contexte de consommation alimentaire quasi-atone (+1,3 % selon l&rsquo;INSEE), cette performance est tout sauf anodine.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Mais le chiffre le plus frappant est ailleurs : <strong>les filières françaises de commerce équitable ont progressé de +65 % en un an</strong>. Pour la première fois, les produits équitables « origine France » (lait, fruits, légumes, céréales) pèsent désormais quasiment autant en valeur que les produits tropicaux historiques : respectivement 1,31 milliard d&rsquo;euros contre 1,34 milliard d&rsquo;euros.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La filière laitière équitable, seule, affiche une croissance de +34 %. Le label <a href="https://www.agriethique.fr/">Agri-Éthique</a>, premier label du commerce équitable français, a vu ses ventes bondir de +75 % pour s&rsquo;approcher du milliard d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaires. La <a href="https://blog.miimosa.com/marche-de-la-boulangerie-en-france-strategique/">boulangerie-viennoiserie</a> issue de blé français labellisé est devenue la première catégorie de produits équitables vendus en France, devant le café.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">D&rsquo;autres chiffres clés à retenir pour 2024 :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>15 000 références</strong> de produits labellisés (contre 3 500 seulement en 2014)</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>600 entreprises</strong> engagées, essentiellement des PME</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>12 000 agriculteurs français</strong> réunis au sein de 100 organisations paysannes</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>78 % des références équitables</strong> sont également certifiées bio</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>86 % des Français</strong> se disent favorables à des prix garantis pour les producteurs</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ces chiffres ne sont pas le fruit du hasard. Ils sont le résultat d&rsquo;une décennie de structuration patiente des filières, d&rsquo;une réglementation française unique en Europe, et d&rsquo;une prise de conscience citoyenne qui s&rsquo;est considérablement accélérée. La France est désormais <strong>leader européen du commerce équitable national</strong>. Une position à défendre et à amplifier.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Derrière le prix en rayon : ce que l&rsquo;on ne voit pas</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Le prix d&rsquo;un produit en grande surface est trompeur. Pas parce qu&rsquo;il ment, mais parce qu&rsquo;il dit trop peu. </strong><span style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif;">Un prix bas peut sembler une bonne nouvelle pour le consommateur. Mais s&rsquo;il repose sur une rémunération insuffisante du producteur, sur des pratiques agricoles intensives subventionnées par des coûts environnementaux et sanitaires que la collectivité paie ailleurs, alors ce « bon prix » n&rsquo;est qu&rsquo;une illusion comptable.</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les chiffres le disent clairement : en France, <strong>18 % des agriculteurs vivent sous le seuil de pauvreté</strong>. Les coûts liés aux maladies causées par les pesticides représentent 12,3 milliards d&rsquo;euros par an pour la collectivité. La dégradation des sols et la perte de biodiversité générée par l&rsquo;agriculture intensive engendre 3,4 milliards d&rsquo;euros de dépenses annuelles pour réparer les dommages. Ces coûts ne sont pas dans le prix en rayon, ils sont dans vos impôts, dans vos mutuelles, dans l&rsquo;état de vos rivières.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Payer un prix juste pour un produit équitable, c&rsquo;est refuser de payer ces coûts cachés.</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le commerce équitable, lui, intègre la vraie valeur des choses : le travail de l&rsquo;agriculteur, la <a href="https://blog.miimosa.com/journee-mondiale-des-sols-2024/">qualité du sol</a>, la préservation de l&rsquo;eau, la santé de l&rsquo;écosystème. Ce n&rsquo;est pas un supplément d&rsquo;âme facultatif. C&rsquo;est une comptabilité honnête.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">MiiMOSA et le commerce équitable : des valeurs qui se rejoignent naturellement</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Chez MiiMOSA, nous n&rsquo;avons pas attendu que le commerce équitable devienne tendance pour défendre ces principes. Depuis 2015, notre mission est simple et constante : <a href="https://miimosa.com/invest">financer les projets agricoles et alimentaires</a> qui tracent le chemin d&rsquo;une agriculture durable, respectueuse des hommes et de la planète.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les projets que nous finançons, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;un éleveur laitier qui passe en bio, d&rsquo;un maraîcher qui développe ses circuits courts ou d&rsquo;un céréalier qui adopte des pratiques agroécologiques, partagent exactement les valeurs du commerce équitable : <strong>juste rémunération, engagement de long terme, traçabilité, respect des écosystèmes</strong>.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Concrètement, MiiMOSA a accompagné depuis sa création <strong>plus de 8 000 projets régénératifs</strong> grâce à une communauté de 500 000 membres. Ce sont des agriculteurs qui peuvent investir dans leur transition parce qu&rsquo;ils ont bénéficié d&rsquo;un financement citoyen. Grâce au financement participatif et à la mobilisation citoyenne, ce sont des filières qui se structurent, ce sont des prix de vente qui peuvent être justes parce que les coûts de transition ont été absorbés collectivement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le financement participatif et le commerce équitable partagent la même intuition fondatrice : <strong>le changement agricole ne se fera pas sans la participation active des citoyens</strong>.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">La Quinzaine du commerce équitable 2026 : et si c&rsquo;était votre moment ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Du <strong>16 au 31 mai 2026</strong>, la Quinzaine du commerce équitable revient partout en France avec son thème de cette année : <strong>« Pour l&rsquo;humain et la planète, le commerce équitable c&rsquo;est idéal ! »</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Pendant quinze jours, des centaines d&rsquo;événements, dégustations, débats, ateliers et animations citoyennes auront lieu sur tout le territoire. C&rsquo;est l&rsquo;occasion idéale pour :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Découvrir ou redécouvrir</strong> ce que signifie concrètement acheter équitable</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Identifier les labels</strong> en rayon et comprendre leurs engagements</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Rencontrer des producteurs</strong> engagés dans ces démarches</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Agir en tant que citoyen</strong> en consommant autrement, mais aussi en soutenant directement des projets agricoles</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Car l&rsquo;engagement ne se limite pas à son caddie. Soutenir un agriculteur qui adopte des pratiques équitables et durables, c&rsquo;est aussi possible via le financement participatif. Sur <a href="https://miimosa.com">MiiMOSA</a>, chaque contribution (qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;un don ou d&rsquo;un prêt rémunéré) se traduit par un projet de terrain qui avance.</p>
<h2 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><span style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif;">Commerce équitable, quinzaine du commerce équitable : ce qu&rsquo;il faut retenir </span></h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le commerce équitable n&rsquo;est pas une niche pour consommateurs militants, c&rsquo;est une réponse structurelle et éprouvée à des dysfonctionnements profonds de notre système alimentaire. Né au Sud pour défendre des producteurs de café et de cacao, il s&rsquo;est progressivement imposé comme un modèle d&rsquo;avenir pour l&rsquo;agriculture française elle-même.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ses piliers (prix juste, contrat durable, traçabilité, engagement environnemental) sont exactement les conditions dont nos agriculteurs ont besoin pour investir dans la transition, pour s&rsquo;installer sereinement, pour transmettre leurs exploitations.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Chez MiiMOSA, nous sommes convaincus que financer l&rsquo;agriculture de demain, c&rsquo;est financer un commerce plus juste. Pas par idéologie, par nécessité et parce que les deux, vont exactement dans le même sens.</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><em>Sources : Commerce Équitable France – Observatoire 2025 des ventes 2024 | quinzaine-commerce-equitable.org | Agri-Éthique France | INSEE – Comptes de l&rsquo;agriculture 2024 | Revue Illusio – Crise de l&rsquo;agriculture française, 2025 | Pleinchamp | La France Agricole</em></p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/commerce-equitable-un-modele-ne-au-sud-qui-transforme-aujourdhui-lagriculture-francaise/">Commerce équitable : un modèle né au Sud qui transforme aujourd&rsquo;hui l&rsquo;agriculture française</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>La cryptomonnaie, c&#8217;est quoi ? Définition, opportunités et risques</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/la-cryptomonnaie-c-est-quoi/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 May 2026 12:06:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[Cryptomonnaie]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=3992</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bitcoin à 100 000 dollars, scandales FTX, volatilité extrême, promesses de rendements exceptionnels… Difficile d&#8217;ignorer la cryptomonnaie. Elle alimente les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/la-cryptomonnaie-c-est-quoi/">La cryptomonnaie, c&rsquo;est quoi ? Définition, opportunités et risques</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Bitcoin à 100 000 dollars, scandales FTX, volatilité extrême, promesses de rendements exceptionnels… Difficile d&rsquo;ignorer la cryptomonnaie. Elle alimente les conversations, les manchettes de presse économique et les stratégies d&rsquo;épargne d&rsquo;un nombre croissant de Français. Pourtant, rares sont ceux qui en comprennent vraiment le fonctionnement et plus rares encore ceux qui mesurent lucidement les risques qu&rsquo;elle implique.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Cet article n&rsquo;a pas vocation à vous vendre du rêve ni à vous décourager par principe. Il vous propose simplement ce qui manque le plus dans ce débat : une lecture informée, honnête et complète. Et, pour ceux qui cherchent à faire fructifier leur épargne de manière responsable, quelques pistes sérieuses pour investir autrement.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Cryptomonnaie : la définition de base</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Une cryptomonnaie, ou crypto-actif selon la terminologie officielle de l&rsquo;Autorité des marchés financiers (AMF), est une monnaie numérique qui repose sur la cryptographie et fonctionne sur un réseau décentralisé appelé <strong>blockchain</strong>. Contrairement à l&rsquo;euro ou au dollar, aucune banque centrale ne l&rsquo;émet, aucun État ne la garantit, aucune institution ne supervise directement ses transactions.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La blockchain, c&rsquo;est en quelque sorte un grand livre de comptes public, partagé entre des milliers d&rsquo;ordinateurs à travers le monde, et dont les enregistrements sont infalsifiables. Chaque transaction est vérifiée collectivement par le réseau, sans passer par un intermédiaire traditionnel. C&rsquo;est cette architecture qui confère aux cryptomonnaies leur caractère décentralisé et une grande partie de leur attrait idéologique.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le <strong>Bitcoin</strong>, créé en 2009 par un personnage encore anonyme connu sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, est la première et la plus connue. Il en existe aujourd&rsquo;hui plusieurs milliers : Ethereum, Solana, BNB, XRP… sans compter les <em>meme coins</em>, ces crypto-actifs créés sur un effet de mode ou une blague internet, dont la valeur repose essentiellement sur la spéculation collective.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Cryptomonnaie : comment ça fonctionne concrètement ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Pour acquérir des cryptomonnaies, vous pouvez ouvrir un compte sur une plateforme d&rsquo;échange en ligne, à condition qu&rsquo;elle soit autorisée. L&rsquo;ouverture d&rsquo;un compte crypto doit se faire sur une plateforme autorisée, enregistrée et agréée par un régulateur européen comme l&rsquo;AMF, et disposant du statut PSCA : prestataire de service sur crypto-actif (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/gerer-mon-argent/investissement-dans-les-cryptomonnaies-ce-quil-faut-savoir" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">Ministère de l’Économie</span></span></a>).</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Vos actifs sont ensuite conservés dans ce qu&rsquo;on appelle un <em>wallet</em> (portefeuille numérique), qui peut être hébergé sur la plateforme elle-même ou stocké sur un appareil externe sécurisé (le <em>hardware wallet</em>). Cette dimension technique n&rsquo;est pas anodine : la conservation de vos crypto-actifs repose sur des clés cryptographiques, une clé publique visible des autres et une clé privée que vous seul détenez. Perdre cette clé privée, c&rsquo;est perdre définitivement l&rsquo;accès à vos actifs (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://www.amf-france.org/fr/espace-epargnants/proteger-son-epargne/crypto-actifs-bitcoin-etc/investir-en-crypto-actifs-les-precautions-pratiques" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">AMF</span></span></a>).</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Une particularité importante : le Bitcoin a une <strong>offre plafonnée à 21 millions d&rsquo;unités</strong>. Environ 90 % de ces bitcoins ont déjà été minés, et l&rsquo;offre maximale ne sera pas atteinte avant 2140 (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://theconversation.com/bitcoin-et-cryptomonnaies-en-2025-opportunites-ou-dangers-246584" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">The Conversation</span></span></a></span>). Cette rareté programmée est l&rsquo;un des arguments avancés par ses partisans pour justifier une hausse de valeur sur le long terme.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Les opportunités réelles de la cryptomonnaie</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Il serait malhonnête de nier que les cryptomonnaies ont généré des rendements spectaculaires pour certains investisseurs. Les faits sont là. Entre septembre et décembre 2024, le Bitcoin a doublé de valeur, passant de 52 000 à plus de 100 000 dollars. Sur l&rsquo;ensemble de l&rsquo;année 2024, il affichait une performance de 124 %, avec un plus haut historique à 108 000 dollars, des chiffres qui éclipsent largement l&rsquo;indice Nasdaq à 30 %, l&rsquo;or à 27 % ou encore le CAC 40 en territoire négatif.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Au-delà de la performance financière, les défenseurs de la cryptomonnaie avancent plusieurs arguments :</p>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>L&rsquo;indépendance vis-à-vis des systèmes financiers traditionnels.</strong> La blockchain permet des transactions sans intermédiaire, potentiellement plus rapides et moins coûteuses pour des paiements internationaux.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Une diversification du portefeuille.</strong> Les marchés de cryptomonnaies ne sont pas toujours étroitement corrélés aux marchés financiers traditionnels, ce qui peut en théorie aider à réduire le risque global d&rsquo;un portefeuille.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Un cadre réglementaire en cours de structuration.</strong> L&rsquo;approbation des ETF Bitcoin en 2024 par des acteurs comme BlackRock et Fidelity a changé la donne, élargissant l&rsquo;accès aux investisseurs institutionnels et traditionnels.En Europe, le règlement <strong>MiCA</strong> (<em>Markets in Crypto-Assets</em>), entré en application le 30 décembre 2024, pose des règles plus claires pour les émetteurs et les plateformes.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ces éléments sont réels. Ils ne suffisent pas, cependant, à occulter une réalité nettement plus complexe.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Les risques : ce que les manchettes ne disent pas toujours</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Une volatilité structurelle extrême</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est le risque le plus immédiat et le plus documenté. L&rsquo;AMF alerte les épargnants sur le caractère très risqué et spéculatif des investissements en crypto-actifs, soulignant que les cours sont très volatils et soumis à des variations fortes et brusques, aussi bien à la hausse qu&rsquo;à la baisse (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://www.economie.gouv.fr/particuliers/gerer-mon-argent/investissement-dans-les-cryptomonnaies-ce-quil-faut-savoir" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">Ministère de l’Économie</span></span></a>).</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Pour illustrer concrètement : la volatilité s&rsquo;est encore renforcée en 2025 sur l&rsquo;ensemble des classes d&rsquo;actifs, et les crypto-actifs semblent désormais davantage sensibles au contexte économique et géopolitique que par le passé (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://www.amf-france.org/fr/actualites-publications/communiques/communiques-de-lamf/lamf-publie-sa-cartographie-2025-des-marches-et-des-risques" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">AMF</span></span></a></span>). Un tweet, une décision réglementaire, une rumeur peuvent faire perdre 30 à 50 % de la valeur d&rsquo;un actif en quelques jours.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Les arnaques et fraudes en hausse</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&rsquo;AMF constate l&rsquo;émergence de nombreuses arnaques portant sur les crypto-actifs sur internet et les réseaux sociaux. Faux projets, <em>rug pull</em> (disparition subite des fondateurs avec les fonds), influenceurs rémunérés pour promouvoir des tokens sans valeur réelle… L&rsquo;écosystème crypto reste un terrain fertile pour les acteurs malveillants, en particulier dans le segment des <em>meme coins</em> et des préventes de tokens.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le risque technique</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Perdre sa clé privée, se faire pirater son <em>wallet</em>, choisir une plateforme non régulée qui fait faillite : les risques techniques sont bien réels. Si vous optez pour un <em>hot wallet</em> (portefeuille connecté à Internet), vous vous exposez à des risques de piratage, la blockchain étant certes réputée inviolable mais votre ordinateur ne l&rsquo;étant pas.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">La fiscalité, souvent négligée</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les plus-values réalisées sur la vente des cryptomonnaies contre des euros sont taxées au taux de 30 % (prélèvement forfaitaire unique). Les comptes crypto détenus à l&rsquo;étranger doivent être déclarés. Et depuis le 1er janvier 2026, les plateformes sont tenues de transmettre les transactions aux administrations fiscales, une mesure qui réduit significativement les angles morts du marché.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">L&rsquo;absence de valeur intrinsèque</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est peut-être le point le plus fondamental, et le plus souvent éludé dans les débats. Contrairement à une obligation d&rsquo;entreprise, qui repose sur des actifs réels, une activité économique, des revenus, une cryptomonnaie ne génère aucun flux de revenus par elle-même. Sa valeur repose, in fine, sur ce que le prochain acheteur acceptera de payer. Les investissements en crypto-actifs reposent principalement sur la confiance des investisseurs. Lorsque cette confiance s&rsquo;effrite, la chute peut être vertigineuse.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">La question que devrait se poser tout investisseur averti</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Face à cet environnement, une question s&rsquo;impose naturellement : <strong>est-ce qu&rsquo;investir dans de la volatilité pure, sans ancrage dans l&rsquo;économie réelle, correspond réellement à une stratégie d&rsquo;épargne cohérente ?</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">En 2024, le taux d&rsquo;épargne des ménages français atteignait 19 % du revenu disponible brut, et l&rsquo;appétit pour les placements à risque n&rsquo;a jamais été aussi élevé, avec 30 % d&rsquo;intention d&rsquo;investissement en actions. Cette appétence croissante pour la performance financière est légitime mais elle mérite d&rsquo;être orientée vers des actifs dont la valeur est ancrée dans quelque chose de tangible. <strong>C&rsquo;est précisément là que réside l&rsquo;alternative.</strong></p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Investir dans l&rsquo;économie réelle : une autre vision du rendement</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">À rebours de la spéculation sur des actifs numériques, il existe des formes d&rsquo;investissement qui allient <strong>rendement financier, transparence et impact mesurable</strong> sur l&rsquo;économie française.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le <a href="https://blog.miimosa.com/le-pret-participatif-pour-qui-pour-quoi/">financement participatif</a> de projets réels en est l&rsquo;illustration la plus directe. Plutôt que d&rsquo;acheter un actif dont la valeur dépend de la psychologie des marchés, vous prêtez de l&rsquo;argent à une entreprise agricole, une coopérative agroalimentaire ou un projet d&rsquo;énergie renouvelable avec un taux d&rsquo;intérêt défini à l&rsquo;avance, une échéance connue, et la capacité de voir concrètement à quoi sert votre argent.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><a href="https://miimosa.com/invest">MiiMOSA</a> est la référence française de ce modèle. Plateforme de financement participatif dédiée à l&rsquo;agriculture, à l&rsquo;alimentation durable et aux énergies renouvelables, elle est <strong>agréée Prestataire de Services de Financement Participatif (PSFP) par l&rsquo;AMF</strong>. Depuis 2015, MiiMOSA a investi plus de 200 millions d&rsquo;euros dans plus de 8 000 projets, en accompagnant des agriculteurs, des coopératives et des ETI engagés dans la transition agroécologique.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ce que cela signifie concrètement pour un épargnant :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">Vous investissez dans des projets sélectionnés et analysés, avec une activité économique réelle et des revenus tangibles</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">Vous percevez des intérêts sur votre prêt, avec des taux entre 2 % et 10 % selon les projets et les niveaux de risque associés</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">Vous connaissez à l&rsquo;avance la durée de votre placement et les modalités de remboursement</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2">Vous pouvez diversifier entre plusieurs typologies de projets (agriculture, énergie renouvelable, coopératives, startups à impact)</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">MiiMOSA propose des placements accessibles dès 100 euros, avec des rendements pouvant atteindre 10 % selon les projets. Des taux qui n&rsquo;ont rien à envier à certains actifs spéculatifs, mais sur une base autrement plus solide.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <em>Envie d&rsquo;évaluer ce que votre épargne actuelle pourrait générer comme rendement dans l&rsquo;économie réelle ? Utilisez le <span style="color: #3366ff;"><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" style="color: #3366ff;" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">simulateur de capacité d&rsquo;épargne MiiMOSA</a></span> pour avoir une première estimation personnalisée, sans engagement.</em></p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Cryptomonnaie vs financement participatif : une comparaison honnête</h2>
<div class="overflow-x-auto w-full px-2 mb-6">
<table class="min-w-full border-collapse text-sm leading-[1.7] whitespace-normal">
<thead class="text-left">
<tr>
<th class="text-text-100 border-b-0.5 border-border-300/60 py-2 pr-4 align-top font-bold" scope="col"></th>
<th class="text-text-100 border-b-0.5 border-border-300/60 py-2 pr-4 align-top font-bold" scope="col">Cryptomonnaie</th>
<th class="text-text-100 border-b-0.5 border-border-300/60 py-2 pr-4 align-top font-bold" scope="col">Financement participatif (MiiMOSA)</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top"><strong>Ancrage</strong></td>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top">Aucun actif réel sous-jacent</td>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top">Projets économiques réels</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top"><strong>Rendement</strong></td>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top">Potentiellement très élevé (et très négatif)</td>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top">2 % à 10 % selon les projets</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top"><strong>Volatilité</strong></td>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top">Extrême (variations de ±30 % en quelques jours)</td>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top">Faible à modérée</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top"><strong>Transparence</strong></td>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top">Variable selon les plateformes</td>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top">Projets détaillés, porteurs identifiés</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top"><strong>Encadrement</strong></td>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top">Réglementation MiCA (Europe, depuis déc. 2024)</td>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top">Agrément AMF (PSFP), réglementation européenne</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top"><strong>Impact</strong></td>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top">Nul sur l&rsquo;économie réelle française</td>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top">Direct : agriculture, alimentation, énergie</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top"><strong>Ticket d&rsquo;entrée</strong></td>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top">Variable (quelques euros)</td>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top">À partir de 100 €</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top"><strong>Risque de perte totale</strong></td>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top">Oui (meme coins, arnaques, chute de cours)</td>
<td class="border-b-0.5 border-border-300/30 py-2 pr-4 align-top">Risque de défaut possible, mais encadré</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ce tableau n&rsquo;est pas un procès à charge contre la cryptomonnaie. Il est un rappel que tout choix d&rsquo;investissement doit être éclairé, et que l&rsquo;attrait du rendement exceptionnel ne peut jamais s&rsquo;affranchir d&rsquo;une lecture lucide du risque.</p>
<blockquote><p><em>Investir présente un risque de perte en capital et de liquidité. N’investissez que l’argent dont vous n’avez pas besoin immédiatement et diversifiez votre épargne.</em></p></blockquote>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Ce que recommande l&rsquo;AMF</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&rsquo;Autorité des marchés financiers est explicite sur le sujet. Investir dans des crypto-actifs est particulièrement risqué. Au-delà du choix de l&rsquo;intermédiaire, il est important de ne jamais y consacrer plus que ce que l&rsquo;on peut se permettre de perdre. L&rsquo;AMF rappelle par ailleurs que les crypto-actifs peuvent être soumis à de fortes fluctuations de prix, et que ces instruments ne s&rsquo;adressent pas à tous les profils d&rsquo;investisseurs.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Pour ceux qui souhaitent tout de même s&rsquo;exposer aux crypto-actifs, les préconisations des professionnels convergent vers une allocation limitée, généralement entre 5 et 10 % d&rsquo;un portefeuille, sur des actifs établis (Bitcoin, Ethereum) et uniquement via des plateformes régulées.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">En conclusion : comprendre avant d&rsquo;investir</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La cryptomonnaie est une réalité financière que vous ne pouvez plus ignorer. Elle a produit des performances remarquables, elle repose sur une technologie innovante, et son cadre réglementaire se structure progressivement en Europe. Tout cela est vrai.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Mais elle reste un actif profondément spéculatif, sans valeur intrinsèque garantie, exposé à une volatilité extrême et à des risques techniques et frauduleux que les discours enthousiastes minimisent souvent.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Pour un épargnant qui souhaite faire travailler son argent de façon sérieuse, en alliant rendement et visibilité sur ce que finance réellement son épargne, le financement participatif dans l&rsquo;économie réelle constitue une voie autrement plus solide. Pas pour fuir la performance, mais pour la construire sur des fondations qui ont du sens.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <em>Découvrez les projets en cours sur <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">miimosa.com/invest</a> et commencez à investir dès 100 euros dans des projets agricoles et énergétiques sélectionnés par nos équipes.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id="more-3992"></span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><em>Notez que cet article est fourni à titre informatif et éducatif. Il ne constitue pas un conseil en investissement. Tout investissement comporte des risques, y compris la perte partielle ou totale du capital investi. MiiMOSA est agréée Prestataire de Services de Financement Participatif (PSFP FP-2024-05) par l&rsquo;Autorité des marchés financiers.</em></p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/la-cryptomonnaie-c-est-quoi/">La cryptomonnaie, c&rsquo;est quoi ? Définition, opportunités et risques</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Souveraineté agricole : pourquoi 2026 est l&#8217;année où il faut investir ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/souverainete-agricole-pourquoi-2026-investir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 11:51:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4041</guid>

					<description><![CDATA[<p>Souveraineté agricole : pourquoi 2026 est l&#8217;année où il faut investir ? La France, longtemps fierté de ses exportateurs agricoles, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/souverainete-agricole-pourquoi-2026-investir/">Souveraineté agricole : pourquoi 2026 est l&rsquo;année où il faut investir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Souveraineté agricole : pourquoi 2026 est l&rsquo;année où il faut investir ?</h1>
<p>La France, longtemps fierté de ses exportateurs agricoles, traverse une rupture historique. Pour la première fois depuis un demi-siècle, sa balance agroalimentaire frôle le déficit. Derrière les chiffres, une question de fond s&rsquo;impose : qui va nourrir la France demain, et avec quel argent ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il y a encore quelques années, l&rsquo;agriculture française était présentée comme un atout géopolitique. Deuxième puissance exportatrice européenne, la « Ferme France » incarnait une forme de souveraineté tranquille, fondée sur ses céréales, ses vins, ses produits laitiers. Ce tableau se craquelle, l&rsquo;excédent commercial alimentaire a atteint son niveau le plus bas depuis au moins vingt-cinq ans, à 200 millions d&rsquo;euros à peine (</span><a href="https://www.franceinfo.fr/economie/deficit/le-deficit-commercial-de-la-france-s-est-encore-reduit-en-2025-malgre-de-mauvais-chiffres-pour-l-agriculture_7788488.html"><span style="font-weight: 400;">Franceinfo</span></a><span style="font-weight: 400;">), après des années à osciller entre 5 et 10 milliards. Sur les douze mois allant de septembre 2024 à septembre 2025, la balance agroalimentaire française est passée en territoire déficitaire pour la première fois depuis 1978, selon les données des Douanes.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce n&rsquo;est pas un accident conjoncturel, c&rsquo;est le symptôme d&rsquo;une fragilisation structurelle qui s&rsquo;est accélérée en silence pendant deux décennies.</span></p>
<h2><b>Un recul qui s&rsquo;explique, et qui oblige</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les raisons sont connues et documentées. Sur un total de dix-neuf lignes de produits bruts et transformés, treize voient leur solde commercial se dégrader, avec en tête les oléoprotéagineux, les légumes et les produits exotiques comme le café, le cacao et le thé. La compétitivité des exploitations s&rsquo;est érodée sous le poids des charges, des normes et d&rsquo;une concurrence internationale que les accords commerciaux européens ont parfois rendue déloyale. La production nationale de céréales a affiché en 2024 l&rsquo;un de ses niveaux les plus faibles depuis des décennies, pénalisant mécaniquement les exportations.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais le signal le plus inquiétant n&rsquo;est pas économique, il est démographique. La moitié des agriculteurs et agricultrices présents en 2020 partiront à la retraite d&rsquo;ici 2030 (</span><a href="https://www.inrae.fr/dossiers/quels-agriculteurs-quelles-agricultures-demain/renouveler-generations"><span style="font-weight: 400;">INRAE</span></a><span style="font-weight: 400;">). Selon les chiffres publiés par le ministère de l&rsquo;Agriculture, </span><b>vingt-cinq fermes disparaissent chaque jour</b><span style="font-weight: 400;">, et la moitié des exploitants partiront sans repreneur identifié dans les cinq prochaines années. Chaque année depuis 2015, en moyenne 20 000 chefs d&rsquo;exploitation cessent leur activité tandis que 14 000 seulement s&rsquo;installent. Un écart que rien, pour l&rsquo;instant, ne comble.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Fort heureusement, ce mouvement n&rsquo;est pas inéluctable mais il exige une réponse à la hauteur de l&rsquo;enjeu.</span></p>
<h2><b>L&rsquo;État prend acte, le chemin reste long</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est dans ce contexte que le gouvernement a engagé, en 2026, une démarche inédite. Inscrites dans la loi d&rsquo;orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture (LOSARGA) du 25 mars 2025, des conférences de la souveraineté alimentaire sont organisées sous l&rsquo;égide de FranceAgriMer, avec pour objectif de définir collectivement une trajectoire opérationnelle et concrète pour la reconquête de la souveraineté alimentaire française.</span><a href="https://www.franceagrimer.fr/actualites/conferences-de-la-souverainete-alimentaire-franceagrimer-au-coeur-de-la-dynamique-des"><span style="font-weight: 400;"> </span></a></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Lancé officiellement en décembre 2025 au marché international de Rungis, ce processus a mobilisé plus de 250 professionnels au sein de groupes de travail multi-filières, chargés d&rsquo;identifier les marges de reconquête de la production et de la transformation et de fixer des ambitions à dix ans. Un rapport national final est attendu en juin 2026, présenté comme l&rsquo;acte fondateur de la stratégie de souveraineté nationale.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les ambitions affichées sont réelles mais les acteurs du terrain savent que la distance entre les conclusions d&rsquo;un rapport ministériel et la réalité d&rsquo;une exploitation fragilisée peut être considérable. Vouloir produire plus de tout sans se préoccuper d&rsquo;adaptation ni de transition est une forme de déni de réalité alors que le changement climatique frappe durement et régulièrement les agriculteurs et que la dépendance aux importations d&rsquo;engrais et de tourteaux fait obstacle à notre souveraineté, rappelle l&rsquo;Institut de l&rsquo;économie pour le climat (I4CE).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La souveraineté alimentaire ne se décrète pas. Elle se finance.</span></p>
<h2><b>Le capital privé, levier manquant de la reconquête</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est précisément là que le débat bascule vers une réalité encore trop peu débattue : </span><b>l&rsquo;agriculture française manque de capitaux</b><span style="font-weight: 400;">. Selon un rapport de la Commission européenne, les exploitations agricoles françaises font face à un manque de financement structurel compris entre 1,3 et 1,7 milliard d&rsquo;euros chaque année.</span><a href="https://www.ihedrea.org/actualites/nouveaux-outils-financement-agriculture"><span style="font-weight: 400;"> </span></a></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les banques traditionnelles, exposées aux aléas climatiques et aux cycles de marchés, réduisent progressivement leur exposition au secteur. Les aides publiques, bien que nécessaires, ne peuvent pas à elles seules absorber les besoins de modernisation, de transmission et de transition écologique que le moment exige. Un nouveau fonds public-privé illustre cette prise de conscience collective : le fonds Cerea Agro Dev Industrie (ADI), doté d&rsquo;une taille cible de 500 millions d&rsquo;euros et officiellement lancé en février 2026 sous l&rsquo;égide de Bpifrance, est conçu pour répondre à un besoin structurel de financement sur le long terme des PME, ETI ainsi que des filiales de coopératives de l&rsquo;industrie agroalimentaire française.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais les PME et les coopératives ne sont pas les seules à avoir besoin de capitaux. Les agriculteurs eux-mêmes, les artisans de la filière alimentaire, les projets d&rsquo;agroécologie en phase de démarrage n&rsquo;ont souvent pas accès à ces véhicules institutionnels. C&rsquo;est là qu&rsquo;intervient une autre forme de financement, plus agile, plus directe, et porteuse d&rsquo;un </span><b>lien inédit entre les épargnants et le monde agricole</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<h2><b>L&rsquo;épargne citoyenne comme acte politique</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Investir dans l&rsquo;agriculture française n&rsquo;est plus réservé aux institutionnels. Le financement participatif spécialisé sur les filières agricoles et alimentaires a ouvert une voie nouvelle, à la croisée de la rentabilité financière et de l&rsquo;utilité sociale.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Des plateformes comme</span><a href="https://miimosa.com/invest"><span style="font-weight: 400;"> MiiMOSA</span></a><span style="font-weight: 400;"> permettent aujourd&rsquo;hui à des particuliers d&rsquo;orienter leur épargne vers des projets concrets : une coopérative viticole qui modernise l’exploitation de l’un de ses adhérents, une exploitation maraîchère en transition vers l&rsquo;agroécologie, une entreprise agroalimentaire qui cherche à consolider sa capacité de production. Ces prêts rémunérés offrent un rendement potentiel à l&rsquo;épargnant tout en apportant aux porteurs de projets des financements complémentaires, là où les circuits classiques ne suffisent plus.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette mécanique dépasse le cadre du simple placement. La dépendance européenne aux importations agricoles reste forte, et cette situation met la souveraineté alimentaire au cœur des débats politiques. Dans ce contexte, choisir de flécher son <a href="https://blog.miimosa.com/investir-autrement-epargne-agriculture-durable/">épargne</a> vers des projets agricoles français devient un </span><b>acte de cohérence</b><span style="font-weight: 400;"> : soutenir la souveraineté alimentaire non par la consommation seulement, mais par le capital.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce n&rsquo;est pas une promesse philanthropique. C&rsquo;est une logique d&rsquo;investissement dans l&rsquo;économie réelle, dans des filières dont la valeur stratégique n&rsquo;est plus à démontrer.</span></p>
<h2><b>Ce que 2026 impose comme urgence</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les conférences de la souveraineté alimentaire s&rsquo;achèveront à l&rsquo;été 2026. Un plan national de production et de transformation à dix ans sera présenté. Les ambitions de filières seront formalisées. Et au lendemain de ce rapport, la même question se posera : qui finance la mise en œuvre concrète ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;État ne peut pas tout, les banques ne veulent pas tout prendre. Il reste une masse de capital dormant, celle de l&rsquo;épargne des ménages français, estimée à plusieurs centaines de milliards d&rsquo;euros placés sur des livrets ou des assurances-vie peu différenciants. Une partie infime de cette épargne, réorientée vers des prêts à des acteurs agricoles solides et sélectionnés avec rigueur, changerait durablement l&rsquo;équilibre du financement de la filière.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour le monde agricole, l&rsquo;enjeu est désormais clair : transformer l&rsquo;ambition politique en décisions concrètes, compatibles avec les réalités économiques des exploitations. Ces décisions concrètes ont besoin d&rsquo;argent. Et cet argent peut venir des citoyens eux-mêmes, s&rsquo;ils en ont les outils.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La souveraineté agricole ne se joue pas uniquement dans les champs, elle se joue aussi dans les arbitrages patrimoniaux de millions d&rsquo;épargnants qui, sans le savoir, ont peut-être en main une partie de la solution.</span></p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/souverainete-agricole-pourquoi-2026-investir/">Souveraineté agricole : pourquoi 2026 est l&rsquo;année où il faut investir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Héritage, épargne, prime : comment investir 100 000 euros intelligemment en 2026 ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/comment-investir-100000-euros/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 10:33:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[PER]]></category>
		<category><![CDATA[livret A]]></category>
		<category><![CDATA[PEA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=3979</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comment investir 100 000 euros intelligemment en 2026 ? Cent mille euros, c&#8217;est une somme qui n&#8217;est pas à prendre [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/comment-investir-100000-euros/">Héritage, épargne, prime : comment investir 100 000 euros intelligemment en 2026 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Comment investir 100 000 euros intelligemment en 2026 ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Cent mille euros, c&rsquo;est une somme qui n&rsquo;est pas à prendre à la légère. Qu&rsquo;elle arrive d&rsquo;un coup via un héritage, une vente immobilière ou une prime exceptionnelle, ou qu&rsquo;elle se soit constituée patiemment au fil des années, elle mérite une stratégie claire, réfléchie, et adaptée à votre situation personnelle.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Pourtant, beaucoup de Français se retrouvent désarmés face à cette question : où mettre cet argent pour qu&rsquo;il travaille vraiment ? Le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">livret A</a> ? Insuffisant, avec un taux tombé à 1,5 % depuis le 1er février 2026. La <a href="https://blog.miimosa.com/investir-en-bourse-ou-investir-a-impact/">Bourse</a> ? Efficace sur le long terme, mais déstabilisante pour les non-initiés. L&rsquo;immobilier locatif ? Contraignant et peu liquide. Le Plan d&rsquo;Épargne Retraite ? Excellent outil fiscal, mais mal compris.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ce guide ne vous propose pas une réponse universelle : elle n&rsquo;existe pas. Il vous donne les clés pour construire une allocation cohérente avec votre âge, vos objectifs et votre appétence au risque. Et pour ceux qui souhaitent aussi donner du sens à leur épargne, nous vous montrons comment le <a href="https://blog.miimosa.com/commencer-a-investir-guide-complet-pour-soutenir-lagriculture-durable/">crowdfunding agricole et alimentaire</a> s&rsquo;intègre naturellement dans une stratégie patrimoniale solide.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Avant tout : poser les bonnes questions</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Avant de choisir un placement, il faut répondre honnêtement à trois questions fondamentales.</p>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">
<h4><strong>De quoi avez-vous besoin à court terme ?</strong></h4>
</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Une partie de ces 100 000 euros doit rester disponible pour faire face aux imprévus, financer un projet dans les 12 à 24 mois, ou simplement dormir l&rsquo;esprit tranquille. Ce matelas de sécurité ne doit pas être investi sur des supports volatils.</p>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">
<h4><strong>Quel est votre horizon de placement ?</strong></h4>
</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Plus vous pouvez laisser votre argent travailler longtemps, plus vous pouvez vous permettre de prendre du risque en échange d&rsquo;un rendement potentiellement élevé. Un horizon de 10 ans change radicalement les règles du jeu par rapport à un horizon de 2 ans.</p>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">
<h4><strong>Quelle est votre situation fiscale ?</strong></h4>
</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Votre tranche marginale d&rsquo;imposition conditionne directement l&rsquo;intérêt de certains dispositifs, le PER en particulier. Ne faites pas l&rsquo;impasse sur cet aspect.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Le panorama des solutions : ce que vous pouvez faire avec 100 000 euros</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Les livrets réglementés : indispensables, mais dans la juste mesure</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le Livret A et le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/">LDDS</a> ont un rôle bien précis : constituer votre épargne de précaution, celle que vous pouvez mobiliser immédiatement sans frais ni pénalité. Depuis le 1er février 2026, leur taux est fixé à 1,5 % net d&rsquo;impôt et de prélèvements sociaux, exonération totale garantie par l&rsquo;État.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est leur principal avantage : la disponibilité et la sécurité absolue. Mais avec une inflation encore présente, ce rendement ne fait pas fructifier votre capital. Il le préserve, à peine.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le plafond du Livret A est de 22 950 € par personne, celui du LDDS de 12 000 €. Ensemble, un couple peut donc y placer jusqu&rsquo;à 69 900 €. C&rsquo;est utile pour constituer un coussin de sécurité robuste mais bloquer 100 000 € sur ces livrets serait une erreur de stratégie.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Notre recommandation :</strong> réservez les livrets réglementés à votre épargne de précaution (3 à 6 mois de dépenses courantes, en règle générale). Pour les CSP+ disposant de revenus stables et d&rsquo;un patrimoine diversifié, 10 000 à 20 000 € sur ces supports suffisent largement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">L&rsquo;assurance vie : l&rsquo;enveloppe la plus polyvalente du patrimoine français</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&rsquo;assurance vie est souvent mal comprise. Ce n&rsquo;est pas un simple placement, c&rsquo;est une enveloppe fiscale dans laquelle vous pouvez loger des supports très différents : fonds en euros à capital garanti, unités de compte en actions ou en immobilier, ETF, SCPI&#8230;</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>La fiscalité en 2026</strong> : point important, l&rsquo;assurance vie a été épargnée par la hausse de la CSG qui a touché la plupart des autres enveloppes d&rsquo;investissement au 1er janvier 2026. Ses prélèvements sociaux restent à 17,2 %, contre 18,6 % pour le PEA et le compte-titres. Après 8 ans de détention, les rachats bénéficient d&rsquo;un abattement annuel de 4 600 € pour un célibataire (9 200 € pour un couple) sur les gains, avant application du prélèvement forfaitaire de 7,5 %.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>L&rsquo;avantage successoral</strong> reste l&rsquo;atout majeur de l&rsquo;assurance vie : les capitaux transmis au décès bénéficient d&rsquo;un abattement de 152 500 € par bénéficiaire désigné, hors droits de succession. Pour une gestion patrimoniale transgénérationnelle, c&rsquo;est un outil incontournable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Pour les profils cherchant à se simplifier la vie, la gestion pilotée, proposée par de nombreux assureurs et fintechs, permet de déléguer l&rsquo;allocation de son portefeuille à des professionnels, pour des frais généralement plus faibles qu&rsquo;en banque privée traditionnelle.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le PEA : le meilleur allié de l&rsquo;investisseur boursier à long terme</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le Plan d&rsquo;Épargne en Actions (PEA) est taillé pour l&rsquo;investissement en Bourse avec un avantage fiscal considérable : après 5 ans de détention, tous les gains (plus-values et dividendes) sont <strong>totalement exonérés d&rsquo;impôt sur le revenu</strong>. Seuls les prélèvements sociaux (18,6 % en 2026) restent dus au moment du retrait.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le plafond de versement est fixé à 150 000 € par personne. Un couple peut donc ouvrir deux PEA pour un plafond global de 300 000 €. Si vous détenez également un PEA-PME, le plafond cumulé des deux enveloppes est de 225 000 €.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le PEA est particulièrement efficace pour loger des ETF (fonds indiciels cotés) qui permettent d&rsquo;investir dans des centaines d&rsquo;entreprises simultanément, à moindre coût. La diversification est intégrée, les frais de gestion sont faibles, et la performance historique des grands indices sur 10 ans est significativement supérieure à celle de la plupart des placements sécurisés.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Ce qu&rsquo;il faut savoir :</strong> tout retrait avant 5 ans entraîne la clôture du plan. Le PEA est donc un engagement de moyen terme. Ne l&rsquo;alimentez pas avec des sommes dont vous pourriez avoir besoin rapidement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le PER : la défiscalisation immédiate pour préparer l&rsquo;après-travail</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le Plan d&rsquo;Épargne Retraite (PER) est l&rsquo;outil de défiscalisation le plus puissant pour les contribuables fortement imposés. Son principe : les sommes versées sont <strong>déductibles de votre revenu imposable</strong> dans l&rsquo;année, dans la limite d&rsquo;un plafond calculé sur vos revenus professionnels (10 % des revenus d&rsquo;activité nets, avec un maximum de 37 680 € pour 2026, selon les données de l&rsquo;administration fiscale).</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Concrètement : si vous êtes dans une tranche marginale à 41 %, un versement de 10 000 € sur votre PER vous fait économiser 4 100 € d&rsquo;impôt sur le revenu dès l&rsquo;année suivante. Ce « rendement fiscal immédiat » est sans équivalent.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">En contrepartie, le capital est bloqué jusqu&rsquo;à la <a href="https://blog.miimosa.com/plan-epargne-retraite-per-quelles-alternatives/">retraite</a> (sauf cas exceptionnels : acquisition de la résidence principale, invalidité, décès du conjoint, surendettement). Les sommes sont imposées à la sortie — mais à un taux souvent plus faible, puisque les revenus de retraite sont généralement inférieurs aux revenus d&rsquo;activité.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Le PER est particulièrement adapté</strong> à partir de 45-50 ans, lorsque l&rsquo;horizon retraite se rapproche et que la déduction fiscale prend tout son sens. En dessous de 35 ans, la durée de blocage très longue peut peser dans la balance.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le crowdfunding agricole et alimentaire : investir utile, avec du rendement</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est ici qu&rsquo;une nouvelle génération d&rsquo;investisseurs fait un choix différent non pas en renonçant au rendement, mais en décidant où il va.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le financemet participatif permet de prêter directement de l&rsquo;argent à des porteurs de projets (agriculteurs, coopératives, entreprises agroalimentaires, producteurs d&rsquo;énergies renouvelables) qui ont besoin de financement pour se développer. En échange, vous percevez des intérêts sur la durée du prêt.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>MiiMOSA</strong> est la plateforme de référence en France sur ce segment. Pionnière depuis 2015, elle a mobilisé une communauté de 500 000 membres et financé plus de 8 000 projets en agriculture et alimentation durables, pour un total de 200 millions d&rsquo;euros. La plateforme est agréée par l&rsquo;Autorité des marchés financiers (AMF) en tant que Prestataire Européen de Services de Financement Participatif (PSFP n° FP-2024-5), une garantie de sérieux et de conformité réglementaire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les projets proposés couvrent un large spectre : installations maraîchères en agriculture biologique, unités de méthanisation, coopératives céréalières, élevages durables, projets d&rsquo;énergies renouvelables sur exploitations agricoles, boulangeries, restaurants engagés&#8230; Les taux d&rsquo;intérêt varient selon le profil de risque du projet, généralement entre 4 % et 10 % par an.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Comment s&rsquo;intègre-t-il dans une allocation de 100 000 euros ?</strong> Il joue le rôle d&rsquo;un placement de diversification à rendement intermédiaire : plus performant que les livrets, moins volatile que la Bourse, et porteur de sens. La durée des prêts est en général comprise entre 18 mois et 5 ans, ce qui en fait un outil complémentaire à d&rsquo;autres enveloppes plus longues comme le PEA ou le PER.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Important :</strong> comme tout investissement, le crowdfunding comporte un risque de perte en capital. Il est recommandé de diversifier sur plusieurs projets plutôt que de concentrer une somme importante sur un seul. MiiMOSA permet d&rsquo;investir à partir de 50 €, ce qui facilite cette diversification.</p>
<blockquote>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Découvrez les projets actuellement ouverts à l&rsquo;investissement sur <strong><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">miimosa.com/invest</a></strong></p>
</blockquote>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Défiscalisation : les dispositifs à connaître (et les pièges à éviter)</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Au-delà du PER, plusieurs dispositifs permettent de réduire sa facture fiscale en investissant dans des actifs réels.</p>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Les groupements fonciers agricoles (GFA) et forestiers (GFF)</strong> permettent d&rsquo;investir dans du foncier agricole ou forestier tout en bénéficiant d&rsquo;une réduction d&rsquo;ISF (pour les assujettis à l&rsquo;IFI) et d&rsquo;abattements sur la transmission. C&rsquo;est un dispositif peu connu, mais très pertinent pour les patrimoines importants avec une sensibilité à la transition agro-écologique.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>La loi Girardin</strong> permet d&rsquo;obtenir une réduction d&rsquo;impôt immédiate en investissant dans des équipements productifs dans les DOM-COM. L&rsquo;avantage fiscal peut dépasser 100 % de l&rsquo;investissement, mais la complexité et les risques de contrôle fiscal méritent d&rsquo;être bien accompagné.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>La loi Denormandie</strong> (réhabilitation de logements anciens en centre-ville) offre une réduction d&rsquo;impôt de 12 à 21 % sur le montant investi, sur 6 à 12 ans. Elle est moins connue que son ancêtre Pinel (désormais terminé), mais plus ciblée et plus pertinente économiquement.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Ce qu&rsquo;il faut retenir :</strong> la réduction d&rsquo;impôt ne doit jamais être la seule motivation d&rsquo;un investissement. Ces dispositifs ont des contraintes de liquidité et de durée importantes. Ne mobilisez que la fraction de votre patrimoine que vous pouvez vous permettre d&rsquo;immobiliser sur la durée requise.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Trois profils, trois stratégies : les cas concrets pour investir 100 000 €</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Parce qu&rsquo;un exemple vaut mieux qu&rsquo;un long discours, voici trois situations réelles et la stratégie d&rsquo;allocation que nous suggérons pour chacune.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Charlène, 35 ans : Chargée de projets, célibataire sans enfants</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Sa situation :</strong> Charlène vient de recevoir un héritage de 100 000 euros suite au décès de sa grand-mère. Elle est locataire à Lyon, gagne bien sa vie (55 000 € bruts/an), et n&rsquo;a pas de projet immobilier à court terme. Elle paye peu d&rsquo;impôts et est peu familière des placements financiers. Elle est sensible aux questions d&rsquo;environnement et d&rsquo;alimentation durable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Sa priorité :</strong> faire fructifier ce capital sur le long terme, en commençant à apprendre à investir, sans stress.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Allocation suggérée :</strong></p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>10 000 €</strong> sur le Livret A et le LDDS : son épargne de précaution, disponible immédiatement.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>40 000 €</strong> sur un PEA, investi en ETF diversifiés (MSCI World, indices européens) : horizon 10 ans minimum. Clara a 35 ans — le temps est son meilleur allié en Bourse.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>30 000 €</strong> sur une assurance vie multisupports : 50 % en fonds euros pour sécuriser une partie du capital, 50 % en unités de compte (ETF, SCPI). Elle profite déjà des avantages successoraux de l&rsquo;enveloppe.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>15 000 €</strong> sur MiiMOSA en crowdfunding agricole et alimentaire, répartis sur 8 à 10 projets différents : rendement intermédiaire, engagement concret pour la transition agro-écologique, durées de prêt de 2 à 4 ans.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>5 000 €</strong> sur un PER : la déduction fiscale est limitée à son niveau de revenus actuel, mais ouvrir l&rsquo;enveloppe maintenant lui permet d&rsquo;accumuler de l&rsquo;ancienneté.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Pourquoi ce choix pour Charlène ?</strong> Elle a le temps. Concentrer 40 % du capital sur la Bourse (via PEA) est cohérent avec un horizon de 25 à 30 ans avant la retraite. Le crowdfunding lui permet de donner du sens à une partie de son épargne tout en obtenant un rendement complémentaire. Le tout reste accessible, sans gestion quotidienne complexe.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Éric et Sophie, 45 ans : Couple marié, deux enfants, propriétaires</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Leur situation :</strong> Éric est cadre dirigeant (80 000 € bruts), Sophie est pharmacienne (65 000 € bruts). Ensemble, ils disposent de 100 000 € d&rsquo;épargne accumulée sur 15 ans. Leur résidence principale est remboursée à 60 %. Ils sont fortement imposés (tranche à 41 %) et cherchent à optimiser fiscalement leur patrimoine tout en préparant la retraite.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Leur priorité :</strong> réduire leur charge fiscale immédiatement, préparer la retraite, et investir dans des actifs porteurs de sens.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Allocation suggérée :</strong></p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>10 000 €</strong> sur les livrets réglementés (Livret A + LDDS) pour les deux : complément de trésorerie de précaution.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>20 000 €</strong> sur le PER — 10 000 € chacun : à leur tranche marginale de 41 %, chaque euro versé leur économise 0,41 € d&rsquo;impôt. Sur 20 000 €, c&rsquo;est 8 200 € de réduction d&rsquo;impôt dès 2026. Le capital fructifie dans une logique retraite avec gestion pilotée.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>30 000 €</strong> sur deux PEA (15 000 € chacun) en ETF diversifiés : ils ouvrent leurs plans dès maintenant pour activer le compteur des 5 ans. Horizon cible : 15 à 20 ans.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>20 000 €</strong> sur l&rsquo;assurance vie (chacun son contrat) : pour l&rsquo;avantage successoral, avec une allocation 70 % fonds euros / 30 % unités de compte, en gestion prudente.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>20 000 €</strong> via MiiMOSA sur des projets de crowdfunding agricole, d&rsquo;énergies renouvelables sur exploitations et de coopératives alimentaires. Diversification sur une douzaine de projets, taux moyen visé entre 5 et 8 %, durées de 2 à 4 ans. Cet argent travaille pendant que le PEA mûrit.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Pourquoi ce choix pour Éric et Sophie ?</strong> Leur forte imposition rend le PER immédiatement rentable. La combinaison PEA + assurance vie couvre le long terme et la succession. Le crowdfunding sur MiiMOSA ajoute une composante rendement intermédiaire avec un impact réel sur l&rsquo;agriculture française et une diversification sectorielle bienvenue.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Bernard, 55 ans : Directeur commercial, veuf, deux enfants adultes</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Sa situation :</strong> Bernard a vendu un appartement locatif et dispose de 100 000 € nets à réinvestir. Ses revenus sont importants (95 000 € bruts). Il est à 10 ans de la retraite et commence à penser sérieusement à sa transmission patrimoniale. Il est peu à l&rsquo;aise avec la Bourse et préfère des placements lisibles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Sa priorité :</strong> préparer sa retraite avec des revenus complémentaires, optimiser sa fiscalité, et organiser la transmission à ses enfants.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Allocation suggérée :</strong></p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>8 000 €</strong> sur le Livret A : trésorerie disponible, filet de sécurité immédiat.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>25 000 €</strong> sur le PER : à 95 000 € de revenus, il est probablement dans la tranche à 41 %. 25 000 € versés lui font économiser environ 10 000 € d&rsquo;impôt. C&rsquo;est le meilleur placement à court terme sur le papier fiscal. L&rsquo;horizon retraite est à 10 ans, suffisant pour laisser fructifier le capital.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>35 000 €</strong> sur deux contrats d&rsquo;assurance vie (un par enfant désigné comme bénéficiaire) : 17 500 € chacun. Gestion sécurisée, 80 % fonds euros. L&rsquo;objectif est autant successoral que de rendement : les 152 500 € d&rsquo;abattement par bénéficiaire permettront de transmettre hors succession.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>15 000 €</strong> sur une SCPI via l&rsquo;assurance vie : l&rsquo;immobilier papier, sans les contraintes de gestion, pour générer des revenus réguliers à la retraite. En passant par l&rsquo;assurance vie, la fiscalité sur les loyers est optimisée.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>17 000 €</strong> via MiiMOSA sur des projets de crowdfunding à fort impact : élevages durables, projets de méthanisation, ETI agroalimentaires. Durées courtes à moyennes (18 à 36 mois), rendements entre 5 % et 8 %. Bernard apprécie le fait d&rsquo;investir dans des projets concrets, tracés, et ancrés dans l&rsquo;économie réelle française.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Pourquoi ce choix pour Bernard ?</strong> À 55 ans, la logique est celle de la « préparation d&rsquo;atterrissage », sécuriser progressivement le capital tout en continuant à le faire fructifier. Le PER est son outil de défiscalisation n°1. L&rsquo;assurance vie pilote la transmission. Le crowdfunding agricole sur MiiMOSA génère du rendement à court terme sur une partie du capital, avec une lisibilité que Bernard apprécie.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">La règle d&rsquo;or : la diversification n&rsquo;est pas une option</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ces trois exemples illustrent un principe fondamental : <strong>un patrimoine de 100 000 euros ne doit jamais reposer sur un seul type de placement</strong>. Chaque enveloppe a ses forces, ses limites, et sa place dans l&rsquo;architecture globale.</p>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les livrets assurent la liquidité.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&rsquo;assurance vie couvre la souplesse et la succession.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le PEA optimise la performance long terme.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le PER protège contre l&rsquo;impôt aujourd&rsquo;hui.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Et le crowdfunding, notamment sur MiiMOSA, ajoute un levier de rendement intermédiaire, avec un impact concret sur l&rsquo;agriculture et l&rsquo;alimentation durables en France.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Ensemble, ces briques forment un patrimoine équilibré, résilient, et porteur de sens.</strong></p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Ce que vous devez retenir</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Investir 100 000 euros n&rsquo;est pas une décision à prendre à la légère, ni à déléguer entièrement sans comprendre ce que l&rsquo;on fait. Les bonnes questions à se poser sont simples : de quoi ai-je besoin à court terme ? Quel est mon horizon ? Quelle est ma situation fiscale ? Quel sens est-ce que je veux donner à mon épargne ?</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les outils existent. Le Livret A pour la sécurité immédiate. L&rsquo;assurance vie pour la souplesse et la transmission. Le PEA pour la performance long terme. Le PER pour la défiscalisation. Et MiiMOSA pour ceux qui veulent que leur argent contribue à la transition agricole et alimentaire de la France avec un rendement qui n&rsquo;a pas à rougir face aux placements classiques.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La finance durable n&rsquo;est pas une niche réservée aux idéalistes. C&rsquo;est une réalité économique, portée par des milliers de porteurs de projets agricoles qui ont besoin de votre soutien pour se développer. Et peut-être la façon la plus cohérente d&rsquo;investir aujourd&rsquo;hui.</p>
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<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">Découvrez comment investir sur MiiMOSA</a></strong></p>
</blockquote>
<p><span id="more-3979"></span></p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">FAQ — Les questions fréquentes sur l&rsquo;investissement de 100 000 euros</h2>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Peut-on investir 100 000 euros sans risque ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Il n&rsquo;existe pas de placement totalement sans risque à rendement significatif. Le Livret A et le LDDS offrent une sécurité totale (garantie d&rsquo;État), mais avec un taux de 1,5 % en 2026. L&rsquo;assurance vie en fonds euros est également très sécurisée, avec des rendements légèrement supérieurs sur les meilleurs contrats. Au-delà, tout placement implique un niveau de risque à calibrer selon votre profil.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Combien de temps faut-il laisser son argent investi pour un bon rendement ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Cela dépend du placement. Le Livret A est disponible à tout moment. L&rsquo;assurance vie est techniquement disponible à tout moment, mais son avantage fiscal se déclenche après 8 ans. Le PEA exige 5 ans pour bénéficier de l&rsquo;exonération d&rsquo;impôt sur le revenu. Le PER est bloqué jusqu&rsquo;à la retraite. Le crowdfunding sur MiiMOSA propose des durées de 18 mois à 5 ans selon les projets.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Le crowdfunding est-il adapté à un patrimoine de 100 000 euros ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Oui, à condition de ne pas y concentrer l&rsquo;intégralité du capital. Le crowdfunding est un outil de diversification : y allouer entre 10 % et 20 % de son portefeuille est une approche cohérente. MiiMOSA permet d&rsquo;investir à partir de 50 € par projet, ce qui facilite la diversification sur plusieurs projets pour diluer le risque.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Le PER vaut-il toujours le coup si je suis peu imposé ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&rsquo;avantage fiscal du PER est directement proportionnel à votre taux marginal d&rsquo;imposition. Si vous êtes dans la tranche à 11 %, l&rsquo;économie est limitée (11 € pour 100 € versés). En dessous de 30 % de tranche marginale, d&rsquo;autres placements comme le PEA ou l&rsquo;assurance vie peuvent être plus pertinents.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Comment sont imposés les revenus du crowdfunding sur MiiMOSA ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les intérêts perçus dans le cadre d&rsquo;un prêt participatif sont soumis au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 30 %, comprenant 12,8 % d&rsquo;impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux (ce taux est applicable aux revenus de capitaux mobiliers). Il est également possible d&rsquo;opter pour l&rsquo;imposition au barème progressif de l&rsquo;impôt sur le revenu si cela est plus avantageux.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><em>Cet article est fourni à titre d&rsquo;information générale et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Tout investissement comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne présagent pas des performances futures. Pour toute décision patrimoniale importante, nous vous recommandons de consulter un conseiller en gestion de patrimoine indépendant. MiiMOSA est agréée par l&rsquo;AMF en tant que Prestataire Européen de Services de Financement Participatif (PSFP n° FP-2024-5).</em></p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/comment-investir-100000-euros/">Héritage, épargne, prime : comment investir 100 000 euros intelligemment en 2026 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Capacité d&#8217;épargne : comment la calculer et pourquoi c&#8217;est la première étape avant d&#8217;investir</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/capacite-depargne-definition-calcul/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 05:59:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[livret A]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=3972</guid>

					<description><![CDATA[<p>Capacité d&#8217;épargne : comment la calculer et pourquoi c&#8217;est la première étape avant d&#8217;investir ? Vous mettez de l&#8217;argent de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold">Capacité d&rsquo;épargne : comment la calculer et pourquoi c&rsquo;est la première étape avant d&rsquo;investir ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Vous mettez de l&rsquo;argent de côté chaque mois, un peu, beaucoup, parfois pas du tout… Mais savez-vous réellement combien vous <em>pouvez</em> épargner ? Il y a une différence entre ce que l&rsquo;on épargne par habitude et ce que l&rsquo;on <em>pourrait</em> épargner de façon optimisée. Cette différence, c&rsquo;est précisément ce que mesure la <strong>capacité d&rsquo;épargne</strong> — et c&rsquo;est le point de départ de toute stratégie patrimoniale sérieuse.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Qu&rsquo;est-ce que la capacité d&rsquo;épargne ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La capacité d&rsquo;épargne désigne la part de vos revenus mensuels nets que vous pouvez mettre de côté une fois l&rsquo;ensemble de vos dépenses couvertes. Elle se distingue de l&rsquo;effort d&rsquo;épargne réel — ce que vous épargnez effectivement — qui peut être inférieur à votre capacité théorique.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">En d&rsquo;autres termes : votre capacité d&rsquo;épargne, c&rsquo;est votre <strong>marge de manœuvre financière réelle</strong>, celle que vous pouvez mobiliser pour construire un patrimoine, préparer un projet ou investir.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Elle repose sur une équation simple :</p>
<blockquote class="ml-2 border-l-4 border-border-300/10 pl-4 text-text-300">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Capacité d&rsquo;épargne = Revenus nets – Dépenses fixes – Dépenses variables</strong></p>
</blockquote>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le résultat, c&rsquo;est votre <strong>reste à vivre</strong> disponible pour l&rsquo;épargne. Pas de surprise : plus vos charges sont maîtrisées, plus cette marge est large.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Les Français épargnent beaucoup mais pas toujours bien</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">En moyenne sur l&rsquo;année 2025, le taux d&rsquo;épargne des ménages français s&rsquo;est établi à 18,3 % du revenu disponible brut, en hausse de 0,1 point par rapport à 2024 — et très nettement supérieur au niveau d&rsquo;avant-crise (+3,8 points par rapport à 2019) (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/8885657" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">Insee</span></span></a>).</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ce chiffre, issu de l&rsquo;INSEE, dit deux choses en même temps. D&rsquo;abord que les Français sont, collectivement, de bons épargnants. Ensuite — et c&rsquo;est là que ça devient intéressant — que cette épargne reste en grande partie <strong>dormante</strong> sur des livrets réglementés peu rémunérateurs. L&rsquo;épargne réglementée représentait près de 1 000 milliards d&rsquo;euros fin 2024, soit 15 % du patrimoine financier des ménages (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://www.lafinancepourtous.com/2025/09/03/epargne-des-menages-un-taux-historique-en-2025/" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">La finance pour tous</span></span></a>).</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Une épargne massive, oui. Une épargne optimisée, pas toujours.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Comment calculer sa capacité d&rsquo;épargne : la méthode pas à pas</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Calculer sa capacité d&rsquo;épargne ne requiert ni expert-comptable ni logiciel complexe. Il faut simplement être honnête avec soi-même sur ses revenus et ses dépenses.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Étape 1 — Recenser tous ses revenus nets mensuels</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Incluez : salaire net, primes lissées sur 12 mois, revenus locatifs, pensions, revenus d&rsquo;activités secondaires. Ce qui compte ici, c&rsquo;est la <strong>régularité</strong> : les revenus exceptionnels (prime annuelle, héritage) ne doivent pas entrer dans ce calcul de base — ils s&rsquo;analysent à part.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Étape 2 — Lister toutes ses charges fixes</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Loyer ou crédit immobilier, énergie, assurances, abonnements téléphone et internet, crédits à la consommation en cours, frais de transport récurrents… Ces charges ne bougent pas (ou peu) d&rsquo;un mois sur l&rsquo;autre. Elles forment le socle incompressible de votre budget.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Étape 3 — Estimer ses dépenses variables</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Alimentation, loisirs, habillement, restaurants, santé non remboursée… Ces postes sont plus difficiles à cerner car ils fluctuent. La méthode la plus efficace : regarder vos relevés bancaires sur les trois derniers mois et calculer une moyenne.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Étape 4 — Déduire et analyser</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Soustrayez le total de vos dépenses à vos revenus. Ce solde est votre capacité d&rsquo;épargne mensuelle brute. S&rsquo;il est négatif, il faut identifier les fuites. S&rsquo;il est positif, il faut décider comment l&#8217;employer.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-3975" src="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/04/methode-503020-budget.jpg" alt="méthode 50:30:20 budget" width="800" height="534" srcset="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/04/methode-503020-budget.jpg 800w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/04/methode-503020-budget-300x200.jpg 300w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/04/methode-503020-budget-768x513.jpg 768w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/04/methode-503020-budget-350x234.jpg 350w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" />La règle des 50/30/20 : un repère utile, pas une vérité absolue</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La règle 50/30/20 est l&rsquo;une des grilles de lecture les plus répandues en matière de budget : 50 % des revenus alloués aux dépenses essentielles, 30 % aux dépenses du quotidien et aux loisirs, 20 % à l&rsquo;épargne et à l&rsquo;investissement<span class="inline-flex" data-state="closed">.</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Cette règle a le mérite de la clarté. Elle donne un cap. Mais elle reste un point de repère, pas une prescription universelle. Un ménage parisien avec un loyer élevé ne peut pas nécessairement consacrer 50 % à ses charges incompressibles sans dépasser ce seuil. De même, quelqu&rsquo;un qui n&rsquo;a pas encore d&rsquo;épargne de précaution devra temporairement augmenter son effort d&rsquo;épargne au-delà des 20 %.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ce qui compte, c&rsquo;est la <strong>cohérence</strong> entre vos objectifs et votre budget, pas la conformité à une règle abstraite.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Capacité d&rsquo;épargne et reste à vivre : quelle différence ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le reste à vivre est souvent confondu avec la capacité d&rsquo;épargne. Ils sont proches, mais distincts.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le <strong>reste à vivre</strong> désigne ce qu&rsquo;il vous reste après le paiement de vos charges fixes — une notion surtout utilisée par les banques pour évaluer votre capacité de remboursement dans le cadre d&rsquo;un crédit. La <strong>capacité d&rsquo;épargne</strong>, elle, va plus loin : elle intègre aussi vos dépenses variables et vous donne une image plus réaliste de ce que vous pouvez mettre de côté chaque mois, durablement.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Pourquoi connaître sa capacité d&rsquo;épargne est indispensable avant d&rsquo;investir ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Investir sans connaître sa capacité d&rsquo;épargne, c&rsquo;est un peu comme prendre la route sans savoir combien d&rsquo;essence vous avez dans le réservoir. Vous pouvez avancer, mais vous risquez de vous retrouver en panne au mauvais moment.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Connaître précisément ce chiffre permet de :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Calibrer son investissement</strong> sans prendre de risque de liquidité</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Choisir les bons supports</strong> selon l&rsquo;horizon de placement (court terme vs long terme)</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Éviter de sur-investir</strong> au détriment de son confort quotidien</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Être cohérent</strong> dans sa stratégie patrimoniale sur la durée</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est précisément pour répondre à cette question que MiiMOSA a développé un outil simple et gratuit : <strong><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">le simulateur de capacité d&rsquo;épargne</a></strong>. En quelques minutes, vous renseignez vos revenus et vos charges, et vous obtenez une synthèse personnalisée de votre situation financière — avec une estimation de ce que vous pourriez mobiliser pour investir chaque mois.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Une fois la capacité d&rsquo;épargne connue : quelle stratégie ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Avoir une capacité d&rsquo;épargne identifiée, c&rsquo;est bien. Savoir comment l&#8217;employer, c&rsquo;est mieux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La plupart des conseillers s&rsquo;accordent sur une approche en plusieurs niveaux :</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>1. L&rsquo;épargne de précaution d&rsquo;abord</strong> — Avant tout investissement, il est recommandé de disposer d&rsquo;une réserve représentant trois à six mois de dépenses courantes, placée sur un support liquide et disponible à tout moment.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>2. Les placements à moyen terme ensuite</strong> — Une fois ce filet de sécurité constitué, la capacité d&rsquo;épargne restante peut être orientée vers des placements plus dynamiques, avec un rendement supérieur aux livrets réglementaires.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>3. L&rsquo;investissement à impact, une option de plus en plus choisie</strong> — De plus en plus de Français arbitrent une partie de leur épargne vers des projets qui ont du sens. MiiMOSA permet ainsi d&rsquo;investir dans des projets agricoles et alimentaires français, avec des taux d&rsquo;intérêt pouvant atteindre jusqu&rsquo;à 10 % par an*, dès 100 euros.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Ce que révèle votre simulation : bien plus qu&rsquo;un chiffre</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Simuler sa capacité d&rsquo;épargne, ce n&rsquo;est pas uniquement obtenir un solde mensuel. C&rsquo;est aussi se poser les bonnes questions : est-ce que mes charges fixes sont optimisées ? Est-ce que je consomme de manière cohérente avec mes objectifs ? Est-ce que j&rsquo;épargne de façon intentionnelle ou par défaut ?</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">En 2025, les Français mettent en moyenne 240 euros de côté chaque mois, selon les données de l&rsquo;INSEE et de la Banque de France. Mais cet écart est énorme selon les profils : les 20 % les plus aisés épargnent en moyenne 600 euros par mois, tandis que les 20 % les plus modestes parviennent à mettre de côté seulement 50 euros<span class="inline-flex" data-state="closed">.</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ce que votre simulation révèle, c&rsquo;est votre <strong>potentiel réel</strong> — indépendamment de la moyenne. Et souvent, ce potentiel est plus élevé qu&rsquo;on ne l&rsquo;imaginait.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Faites le premier pas : simulez votre capacité d&rsquo;épargne</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La simulation est gratuite, rapide, et sans engagement. Vous renseignez vos revenus et vos dépenses, et vous recevez en retour une analyse personnalisée de votre situation — avec des recommandations adaptées à votre profil.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">Simuler ma capacité d&rsquo;épargne gratuitement</a></strong></p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><em>Investir présente un risque de perte en capital et de liquidité. N&rsquo;investissez que l&rsquo;argent dont vous n&rsquo;avez pas besoin immédiatement et diversifiez votre épargne. MiiMOSA est agréée par l&rsquo;AMF en tant que Prestataire Européen de Services de Financement Participatif (N° FP-2024-5).</em></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><em>* Les taux indiqués sont ceux affichés sur les projets publiés. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs.</em></p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/capacite-depargne-definition-calcul/">Capacité d&rsquo;épargne : comment la calculer et pourquoi c&rsquo;est la première étape avant d&rsquo;investir</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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