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	<title>Articles : énergies renouvelables - MiiMOSA</title>
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	<description>Financer l’agriculture et l’alimentation de demain</description>
	<lastBuildDate>Wed, 27 May 2026 08:08:09 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Articles : énergies renouvelables - MiiMOSA</title>
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	<item>
		<title>Investir dans les énergies renouvelables en 2026 : les raisons d&#8217;un choix qui s&#8217;impose</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/investir-energies-renouvelables-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 08:00:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Investir dans les énergies renouvelables en 2026 : les raisons d&#8217;un choix qui s&#8217;impose La France vient de se doter [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/investir-energies-renouvelables-2026/">Investir dans les énergies renouvelables en 2026 : les raisons d&rsquo;un choix qui s&rsquo;impose</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><b>Investir dans les énergies renouvelables en 2026 : les raisons d&rsquo;un choix qui s&rsquo;impose</b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">La France vient de se doter d&rsquo;une feuille de route énergétique fixée jusqu&rsquo;en 2035. Les objectifs sont clairs, les besoins en financement colossaux. Pour les épargnants qui cherchent à donner du sens à leur capital, la fenêtre est ouverte.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il y a encore quelques années, placer son argent dans un parc solaire ou un méthaniseur agricole relevait d&rsquo;un univers réservé aux fonds institutionnels, aux collectivités ou aux grands groupes industriels. Ce temps est révolu. En 2026, un particulier peut financer un projet d&rsquo;énergie renouvelable depuis son téléphone, percevoir des intérêts réguliers et savoir exactement à quoi sert chaque euro qu&rsquo;il engage.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette bascule n&rsquo;est pas anecdotique. Elle traduit une transformation structurelle du marché de l&rsquo;énergie en France, portée à la fois par l&rsquo;urgence climatique, les ambitions industrielles de l&rsquo;État et l&rsquo;appétit grandissant des épargnants pour des placements qui ont un sens au-delà du rendement.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><b>Un marché en pleine accélération : les chiffres qui parlent</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La France n&rsquo;a jamais autant produit d&rsquo;énergie renouvelable. La production primaire d&rsquo;énergies renouvelables s&rsquo;est élevée à 381 TWh en 2024, les sources électriques comme l&rsquo;éolien et le solaire photovoltaïque représentant désormais 37 % de ce total.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En croissance régulière depuis plusieurs années, les énergies renouvelables représentent 15,8 % de la consommation d&rsquo;énergie primaire en 2024. Selon les règles de calcul européennes, la part des énergies renouvelables atteint 23 % de la consommation finale brute d&rsquo;énergie en France en 2024.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce n&rsquo;est qu&rsquo;un début. La troisième Programmation Pluriannuelle de l&rsquo;Énergie, présentée par le Premier ministre Sébastien Lecornu en février 2026, définit comment la France produira davantage d&rsquo;énergie française, décarbonée et compétitive. Concrètement, l&rsquo;objectif est de réduire les énergies fossiles de 900 TWh en 2023 à 330 TWh en 2035, soit une division par près de trois en douze ans, et de générer 120 000 emplois supplémentaires d&rsquo;ici 2030 dans les filières bas carbone.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour le solaire, les ambitions sont précises : la PPE 3 annonce pour l&rsquo;énergie solaire un objectif de 48 GW en 2030 et de 55 à 80 GW en 2035, contre près de 30 GW en 2025. Pour y parvenir, des milliers de projets devront être construits, financés, raccordés. C&rsquo;est là que les investisseurs particuliers entrent en scène.</span></p>
<h2><b>Pourquoi 2026 est une année charnière ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La </span><a href="https://www.info.gouv.fr/actualite/ppe-3-la-nouvelle-feuille-de-route-energetique-de-la-france"><span style="font-weight: 400;">publication de la PPE 3</span></a><span style="font-weight: 400;"> dissipe une incertitude réglementaire qui pesait sur le secteur depuis plusieurs années. Les objectifs sont désormais connus, les appels d&rsquo;offres programmés, les porteurs de projets peuvent planifier sur dix ans. Pour les plateformes de financement participatif et leurs investisseurs, c&rsquo;est un signal fort : la visibilité est là.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En parallèle, le contexte de l&rsquo;épargne réglementée a profondément changé. Depuis le 1er février 2026, le </span><a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/"><span style="font-weight: 400;">Livret A</span></a><span style="font-weight: 400;"> affiche un taux officiel de 1,5 %, confirmant le repli engagé depuis plusieurs mois. Dans le même temps, l&rsquo;inflation française est retombée autour de 0,9 % en 2025 et devait rester légèrement au-dessus de 1 % en 2026, avant les dernières tensions géopolitiques. Malheureusement, l’inflation est aujourd’hui estimée à 2,2% soit bien au-delà du taux de rémunération d’un livret réglementé.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour les épargnants qui ont dépassé les plafonds des livrets réglementés ou qui cherchent à diversifier leur patrimoine avec une visée à moyen terme, la question se pose naturellement : où orienter l&rsquo;excédent d&rsquo;épargne sans pour autant s&rsquo;exposer aux aléas des marchés financiers ?</span></p>
<h2><b>Le financement participatif dans les EnR : un marché qui prouve sa maturité</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le crowdfunding dédié aux énergies renouvelables n&rsquo;est plus un phénomène marginal. Selon le baromètre annuel publié par Forvis Mazars et FranceFinTech, le financement participatif dédié aux énergies renouvelables a collecté 358 millions d&rsquo;euros en 2025, et représente désormais plus de 20 % de la collecte globale du crowdfunding français.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce qui frappe davantage encore, c&rsquo;est la dynamique en nombre de projets : 407 projets dédiés aux énergies renouvelables ont été financés en 2025, soit une progression de 24 % par rapport à 2024. Le secteur ne grossit donc pas uniquement en volume financier : il se densifie, se territorialise, et concerne un spectre de plus en plus large de technologies et de porteurs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Côté rendement, le rendement brut moyen du secteur s&rsquo;établit à 7,7 % en 2025, en hausse par rapport aux 7,5 % de 2024, avec un niveau de risque resté très limité : aucune perte définitive n&rsquo;a été enregistrée, et les retards de moins de six mois restent circonscrits à moins de 2 % des projets.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce ratio mérite d&rsquo;être comparé à ce que propose l&rsquo;épargne traditionnelle. À 7,7 % brut contre 1,5 % pour le Livret A, l&rsquo;écart est réel. Il ne s&rsquo;agit pas du même profil de risque ni du même horizon de placement, et ces éléments doivent être pesés avec soin. Mais pour un épargnant prêt à immobiliser une somme sur dix-huit à quarante-huit mois et conscient du risque de perte en capital, le rapport entre rendement potentiel et historique de sinistralité du secteur est aujourd&rsquo;hui l&rsquo;un des plus favorables du marché des placements à taux fixe.</span></p>
<h2><b>Solaire, éolien, méthanisation : quels projets finance-t-on concrètement ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En 2025, sur le total des montants levés dans les énergies renouvelables via le crowdfunding, 70 % ont été orientés vers le solaire, le reste se répartissant entre l&rsquo;éolien à 8 %, la méthanisation à 5 % et l&rsquo;hydroélectricité.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce poids du solaire s&rsquo;explique par la simplicité relative de ces projets, leur maturité technique et la prévisibilité de leurs revenus, notamment grâce aux contrats d&rsquo;achat garantis par l&rsquo;État sur vingt ans. Mais d&rsquo;autres filières présentent un intérêt croissant.</span></p>
<p><a href="https://blog.miimosa.com/methanisation-agricole-definition/"><span style="font-weight: 400;">La méthanisation agricole</span></a><span style="font-weight: 400;">, par exemple, transforme les effluents d&rsquo;élevage et les résidus de cultures en biogaz. Elle concerne directement les exploitations agricoles françaises et répond à un double enjeu : réduire les émissions de méthane agricole tout en produisant une énergie locale et pilotable. Pour les porteurs de ces projets, généralement des agriculteurs ou des coopératives, le financement participatif représente souvent un complément à des prêts bancaires pour boucler un tour de table.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;agrivoltaïsme, lui, combine production agricole et production solaire sur une même parcelle. Un agriculteur peut ainsi générer des revenus complémentaires stables de l&rsquo;ordre de 2 000 à 5 000 euros par hectare et par an, tout en bénéficiant de l&rsquo;effet protecteur des panneaux sur ses cultures, notamment face à la sécheresse. </span></p>
<blockquote><p>D&rsquo;après une enquête Ipsos, 56 % des agriculteurs considèrent l&rsquo;agrivoltaïsme comme une source potentielle de revenus complémentaires, et 49 % estiment qu&rsquo;il peut contribuer à améliorer leur production face aux aléas climatiques.</p></blockquote>
<h2><b>Un investissement ancré dans les territoires</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce qui distingue fondamentalement ce type de placement d&rsquo;un ETF « green » ou d&rsquo;une obligation verte émise par une multinationale, c&rsquo;est son ancrage territorial. Chaque projet financé via une plateforme comme MiiMOSA a une adresse, un porteur identifié, souvent un agriculteur, une coopérative ou une PME rurale, et un impact mesurable sur un territoire précis.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le secteur des énergies renouvelables génère aujourd&rsquo;hui plus de 118 000 emplois à temps plein et plus de 20 milliards d&rsquo;euros d&rsquo;investissements chaque année en France. Ces activités soutiennent des territoires ruraux et industriels, créent des filières locales et contribuent à l&rsquo;indépendance énergétique du pays.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Financer un projet solaire sur la toiture d&rsquo;un hangar agricole en Bretagne ou soutenir l&rsquo;installation d&rsquo;un méthaniseur en Nouvelle-Aquitaine, c&rsquo;est participer à cette dynamique de réindustrialisation verte, à une échelle humaine et compréhensible.</span></p>
<h2><b>MiiMOSA : accompagner les projets de la transition énergétique agricole</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">MiiMOSA est la première plateforme de financement participatif dédiée à la transition agricole, alimentaire et énergétique. Depuis 2023, elle élargit son champ à des projets d&rsquo;énergies renouvelables portés par des agriculteurs, des coopératives et des PME rurales, dans la continuité directe de sa mission : financer les acteurs de terrain qui construisent une agriculture et une énergie plus souveraines.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur la plateforme, les projets EnR présentés sont issus du monde agricole ou en lien direct avec lui : installations solaires sur bâtiments agricoles, agrivoltaïsme, méthanisation, </span><a href="https://blog.miimosa.com/bois-source-energie-renouvelable/"><span style="font-weight: 400;">bois-énergie</span></a><span style="font-weight: 400;">. Ils sont instruits par des équipes qui connaissent la réalité du secteur, et présentés aux investisseurs avec une transparence totale sur les modalités, la durée et les risques.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour les épargnants qui souhaitent diversifier leur épargne avec un placement à impact, MiiMOSA offre ainsi la possibilité de financer des projets concrets, portés par des femmes et des hommes dont l&rsquo;activité contribue directement à la transition énergétique française.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Bon à rappeler : Investir présente un risque de perte en capital, n&rsquo;investissez que les sommes dont vous n&rsquo;avez pas besoin à court terme et diversifiez vos placements.</span></p>
<blockquote><p><span style="font-weight: 400;">&gt; </span><a href="https://miimosa.com/invest"><b>Découvrir les projets disponibles sur MiiMOSA</b></a></p></blockquote>
<h2><b>Ce que dit la trajectoire de marché pour les prochaines années</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les signaux réglementaires, économiques et sociaux convergent dans la même direction. La PPE 3 vient de fixer un cadre clair pour dix ans. La baisse des coûts de production du solaire se poursuit structurellement depuis une décennie. Le solaire photovoltaïque a atteint 28,6 TWh produits sur neuf mois en 2025, soit une progression de 35 %, avec 29,7 GW installés, ce qui représente un record pour la filière française.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;acceptabilité sociale des projets progresse également. Les communes s&#8217;emparent des dispositifs issus de la loi d&rsquo;accélération des énergies renouvelables de mars 2023 pour identifier des zones favorables sur leur territoire. Les agriculteurs s&rsquo;organisent pour intégrer la dimension énergétique à leurs projets d&rsquo;exploitation. Et les épargnants, de leur côté, cherchent de plus en plus à savoir où va leur argent.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce triptyque, réglementation favorable, déploiement accéléré, demande citoyenne croissante, crée les conditions d&rsquo;un marché durable, où le financement participatif joue un rôle de complément indispensable aux financements institutionnels.</span></p>
<h2><b>Ce qu&rsquo;il faut retenir avant d&rsquo;investir dans les énergies renouvelables en 2026</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Investir dans les énergies renouvelables via le financement participatif n&rsquo;est pas un placement sans risque. Le capital investi n&rsquo;est pas garanti, la liquidité est limitée pendant la durée du projet (généralement entre dix-huit mois et trois ans), et les performances passées ne préjugent pas des performances futures. La sélection des projets et la diversification des investissements restent les meilleurs garde-fous.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce que ce type de placement offre en contrepartie, c&rsquo;est une lisibilité rare : un taux d&rsquo;intérêt connu à l&rsquo;avance, un projet identifiable, une durée fixée, et la certitude que les fonds contribuent à financer la transition énergétique française.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour les épargnants qui ont déjà sécurisé leur épargne de précaution et cherchent à dynamiser le solde avec une approche à impact, c&rsquo;est aujourd&rsquo;hui l&rsquo;un des véhicules les plus cohérents du marché.</span></p>
<hr />
<h3><b>Ressources utiles pour aller plus loin :</b></h3>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Ministère de la Transition écologique, </span><a href="https://www.notre-environnement.gouv.fr/donnees-et-ressources/ressources/publications/article/chiffres-cles-des-energies-renouvelables-edition-2025"><i><span style="font-weight: 400;">Chiffres clés des énergies renouvelables</span></i></a><span style="font-weight: 400;">, édition 2025 (SDES)</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Gouvernement, </span><a href="https://www.info.gouv.fr/actualite/ppe-3-la-nouvelle-feuille-de-route-energetique-de-la-france"><i><span style="font-weight: 400;">PPE 3 : la nouvelle feuille de route énergétique de la France</span></i></a><span style="font-weight: 400;">, info.gouv.fr, février 2026</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Forvis Mazars / FranceFinTech, </span><i><span style="font-weight: 400;">Baromètre du financement participatif</span></i><span style="font-weight: 400;">, édition 2025 (via L&rsquo;Echo du Solaire, Batinfo, Boursorama)</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1">Gossement Avocats, <a href="https://www.gossement-avocats.com/blog/programmation-pluriannuelle-de-lenergie-ppe-3-ce-quil-faut-retenir-en-matiere-denergie-solaire-thermique-et-photovoltaique/"><i style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif;">PPE 3 : ce qu&rsquo;il faut retenir en matière d&rsquo;énergie solaire</i></a><span style="font-weight: 400;">, février 2026</span></li>
</ul>
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			</item>
		<item>
		<title>Marché de l&#8217;agrivoltaïsme en France en 2026 : un secteur stratégique</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/marche-agrivoltaisme-france-2026-investissement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 06:17:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agrivoltaïsme]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[ENR]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4044</guid>

					<description><![CDATA[<p>Marché de l&#8217;agrivoltaïsme en France en 2026 : un secteur stratégique L&#8217;agrivoltaïsme n&#8217;est plus une vague promesse d’énergie verte ni [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/marche-agrivoltaisme-france-2026-investissement/">Marché de l&rsquo;agrivoltaïsme en France en 2026 : un secteur stratégique</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1><b>Marché de l&rsquo;agrivoltaïsme en France en 2026 : un secteur stratégique</b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;agrivoltaïsme n&rsquo;est plus une vague promesse d’énergie verte ni même au détriment de la production des exploitations. En 2026, c&rsquo;est un marché qui tourne, qui structure, et qui attire des capitaux privés comme publics. En France, plus de 200 parcs sont aujourd&rsquo;hui en activité, et près de 2 000 dossiers sont en cours d&rsquo;instruction. Le parc agrivoltaïque français a littéralement doublé de puissance en quatre ans. Derrière ce chiffre, il y a une réalité concrète : des exploitations agricoles qui produisent simultanément des denrées alimentaires et de l&rsquo;électricité décarbonée, dans un modèle économique qui intéresse de plus en plus d&rsquo;investisseurs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce n&rsquo;est pas un hasard si le secteur attire autant l&rsquo;attention. Dans un contexte où les rendements des livrets réglementés s&rsquo;érodent, où l&rsquo;immobilier participatif traverse une période difficile, et où les épargnants cherchent du sens autant que du rendement, le segment du financement participatif dédié aux énergies renouvelables a levé 358 millions d&rsquo;euros en 2025, avec un rendement brut moyen s&rsquo;établissant à 7,7 %. L&rsquo;agrivoltaïsme constitue l&rsquo;un des segments les plus lisibles et les plus porteurs de cette dynamique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Voici une analyse complète pour comprendre ce marché, ses moteurs, ses risques, et pourquoi il mérite une place dans la réflexion de tout investisseur soucieux d&rsquo;allier performance et impact.</span></p>
<h2><b>L&rsquo;agrivoltaïsme : de quoi parle-t-on exactement ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Avant d&rsquo;analyser le marché, il est nécessaire de poser les bases. L&rsquo;agrivoltaïsme désigne l&rsquo;<a href="https://blog.miimosa.com/financer-panneaux-photovoltaique-exploitation-agricole/">installation de panneaux photovoltaïques</a> sur une parcelle agricole, tout en maintenant une activité agricole comme activité principale du site. Ce n&rsquo;est donc pas du solaire au sol classique : c&rsquo;est un système dual, qui doit simultanément produire de l&rsquo;énergie et des denrées.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En pratique, on distingue plusieurs modèles selon la configuration agricole :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Les ombrières sur cultures maraîchères ou arboricoles</b><span style="font-weight: 400;">, qui protègent les plantes du stress hydrique et de la grêle, avec des panneaux orientables selon les besoins</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Les installations sur prairie ou élevage</b><span style="font-weight: 400;">, où les animaux circulent librement sous les structures et bénéficient de l&rsquo;ombre par forte chaleur</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Les trackers bi-faciaux sur grandes cultures</b><span style="font-weight: 400;">, positionnés verticalement pour laisser passer les engins agricoles</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans chacun de ces cas, la loi est claire : l&rsquo;agriculture passe avant l&rsquo;énergie. Ce principe, posé par la loi APER du 10 mars 2023 et précisé par le décret du 8 avril 2024, change tout par rapport au photovoltaïque agricole des années 2010, qui avait parfois dévié vers une logique de rente foncière. Le taux de couverture des sols par les panneaux est limité à 40 % pour les cultures, et la perte de rendement agricole ne doit pas excéder 10 % par rapport à une parcelle témoin. Un véritable encadrement qui protège notre souveraineté agricole et alimentaire.</span></p>
<h2><b>État du marché en France en 2026</b></h2>
<h3><b>Un marché qui a doublé en quatre ans</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">La puissance du parc agrivoltaïque français a quasiment doublé entre 2021 et 2025. En 2025, plus de 1 000 projets agrivoltaïques étaient recensés sur le territoire. Ces chiffres traduisent une accélération structurelle, portée par la conjonction de plusieurs facteurs : urgence climatique, politique énergétique nationale, et attractivité économique pour les exploitants.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Quelques chiffres clés pour situer le secteur :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Plus de 200 parcs agrivoltaïques</b><span style="font-weight: 400;"> en activité en France en 2026</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Plus de 2 000 dossiers</b><span style="font-weight: 400;"> en cours d&rsquo;instruction auprès des services de l&rsquo;État</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>850 exploitations</b><span style="font-weight: 400;"> qui pratiquent désormais l&rsquo;agrivoltaïsme selon le baromètre de la FFPA</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>1 à 2 GW de déploiement annuel</b><span style="font-weight: 400;"> estimés à partir de 2026, sous réserve des capacités de raccordement</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Un objectif national de </span><b>75 GW de solaire installé d&rsquo;ici 2035</b><span style="font-weight: 400;">, contre 26,8 GW fin mars 2025</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Le contexte macro joue en faveur du secteur. La Programmation Pluriannuelle de l&rsquo;Énergie fixe un objectif d&rsquo;atteindre 45 GWc de puissance solaire installée d&rsquo;ici 2030, ce qui représente quasiment le double du parc actuel. L&rsquo;agrivoltaïsme, avec ses millions d&rsquo;hectares de foncier agricole potentiel, est naturellement identifié comme l&rsquo;un des vecteurs les plus importants pour atteindre ces cibles.</span></p>
<h3><b>Un cadre réglementaire qui a changé la donne</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Pendant des années, l&rsquo;agrivoltaïsme souffrait d&rsquo;un vide juridique qui rendait les projets difficiles à qualifier, à financer, et à défendre devant les commissions départementales. La loi APER de 2023 a changé cela. Elle a défini pour la première fois ce qu&rsquo;est légalement un projet agrivoltaïque, en le distinguant des simples centrales au sol sur terrain agricole. Le décret d&rsquo;application d&rsquo;avril 2024 a ensuite précisé les règles du jeu : contrôles réguliers, garanties financières obligatoires pour le démantèlement, réversibilité des installations.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce cadre, bien que perfectible, donne une lisibilité aux acteurs du marché (agriculteurs, développeurs, investisseurs, assureurs) qui manquait jusqu&rsquo;alors. C&rsquo;est une condition nécessaire à la montée en puissance des financements privés et participatifs.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><b>Pourquoi le marché de l&rsquo;agrivoltaïsme intéresse les investisseurs ?</b></h2>
<h3><b>1. Des revenus garantis sur le long terme</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le modèle économique de l&rsquo;agrivoltaïsme repose sur une mécanique robuste. La vente d&rsquo;électricité est sécurisée par des contrats à long terme, obligation d&rsquo;achat ou PPA (Power Purchase Agreement), avec des prix fixés sur 20 ans. Les appels d&rsquo;offres de la Commission de régulation de l&rsquo;énergie garantissent un retour sur investissement de 7 à 8 % par an sur 30 ans aux porteurs de projets. C&rsquo;est une visibilité financière rare, dans un environnement économique marqué par l&rsquo;incertitude.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour l&rsquo;investisseur en financement participatif, ce revenu prévisible du projet se traduit en capacité de remboursement. Le rendement brut moyen du financement participatif dans les énergies renouvelables s&rsquo;établit à 7,7 % en 2025, avec un taux de retards de moins de 6 mois inférieur à 2 % des projets. Ce ratio est significativement supérieur à celui du </span><a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/"><span style="font-weight: 400;">Livret A </span></a><span style="font-weight: 400;">(1,5 % depuis février 2026), et comparable à des placements moins liquides ou plus risqués.</span></p>
<h3><b>2. Une double production = une double résilience</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;un des arguments les plus solides de l&rsquo;agrivoltaïsme est sa nature hybride. Là où une centrale solaire classique dépend d&rsquo;un unique flux de revenus (la vente d&rsquo;électricité), un projet agrivoltaïque génère de la valeur sur deux flux distincts : l&rsquo;énergie et l&rsquo;agriculture. En cas de pression sur les prix de l&rsquo;électricité, l&rsquo;activité agricole continue. En cas de mauvaise récolte, les revenus énergétiques amortissent le choc.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette complémentarité est particulièrement précieuse dans le contexte agricole français notamment frappé par les crises climatiques. L&rsquo;ombrage des panneaux réduit l&rsquo;évapotranspiration, diminuant les besoins en irrigation dans un contexte où 42 % des agriculteurs considèrent l&rsquo;accès à l&rsquo;eau comme un problème majeur. Des travaux menés dans le cadre du programme Sun&rsquo;Agri montrent que les rendements de certaines cultures arboricoles sous panneaux s&rsquo;améliorent de 5 à 15 % grâce à la protection contre les canicules et le gel tardif.</span></p>
<h3><b>3. Un alignement fort avec les priorités de politique publique</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Investir dans l&rsquo;agrivoltaïsme, c&rsquo;est investir dans un secteur que l&rsquo;État soutient activement et de façon durable. La France s&rsquo;est engagée sur des trajectoires solaires ambitieuses à l&rsquo;horizon 2030 et 2035. Les appels d&rsquo;offres de la CRE se succèdent, les subventions ADEME et FEADER sont accessibles aux projets qualifiants, le programme France 2030 soutient les installations expérimentales. Ce soutien public constitue un filet de sécurité pour les porteurs de projets, et donc indirectement pour les investisseurs qui les financent.</span></p>
<h3><b>4. Un marché avec de la profondeur</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">La France dispose de l&rsquo;une des plus grandes surfaces agricoles d&rsquo;Europe : 27 millions d&rsquo;hectares. Même si une fraction infime de ces terres était mobilisée pour des projets agrivoltaïques, le gisement potentiel est considérable. À cela s&rsquo;ajoutent des zones géographiques particulièrement favorables (tels que l’Occitanie, Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur ou encore la Nouvelle-Aquitaine) où ensoleillement et densité agricole se combinent idéalement. Ce potentiel foncier garantit un pipeline de projets soutenu pour les cinq à dix prochaines années.</span></p>
<h2><b>Points clés à retenir sur le secteur de l’agrivoltaïsme</b></h2>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Un cadre légal désormais stabilisé.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La loi APER et son décret d&rsquo;application ont mis fin au vide juridique qui freinait les projets depuis des années. Les règles sont posées, les conditions connues, les acteurs alignés.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Un modèle économique éprouvé.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un projet type de 2 hectares peut générer environ 5 000 €/ha/an en combinant loyers et synergies agricoles, avec un retour sur investissement pour le développeur atteint en 10 à 12 ans pour une durée d&rsquo;exploitation de 30 ans minimum.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Un enjeu de souveraineté double.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Alimentaire d&rsquo;un côté, énergétique de l&rsquo;autre. L&rsquo;agrivoltaïsme répond à deux priorités stratégiques nationales en même temps, ce qui lui confère une légitimité et une durabilité politique rares.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Un intérêt croissant du monde agricole.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon une enquête Ipsos, 56 % des agriculteurs considèrent l&rsquo;agrivoltaïsme comme une source potentielle de revenus complémentaires.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/26a0.png" alt="⚠" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Des contraintes techniques réelles.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">35 % des exploitants interrogés par la </span><a href="https://ffpa.fr/"><span style="font-weight: 400;">FFPA</span></a><span style="font-weight: 400;"> (Fédération Française des Producteurs Agrivoltaïques) citent des freins techniques non résolus : compatibilité avec le matériel agricole existant, contraintes de hauteur sous panneaux, accès pour les engins. Ces obstacles, bien que souvent surmontables, peuvent retarder ou compliquer certains projets.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/26a0.png" alt="⚠" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Des problèmes de raccordement persistants.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le réseau électrique français accuse des délais de raccordement parfois importants. Environ 10 GW de projets photovoltaïques restent en file d&rsquo;attente, ce qui peut ralentir la mise en service des installations.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Un marché en phase de consolidation.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le passage d&rsquo;une filière émergente à un marché structuré, avec des acteurs établis, des procédures maîtrisées, des retours d&rsquo;expérience disponibles, réduit mécaniquement le risque d&rsquo;exécution pour les investisseurs.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Le changement climatique comme accélérateur.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les sécheresses à répétition, les épisodes de grêle ou de gel tardif soulignent l&rsquo;utilité concrète des structures agrivoltaïques pour protéger les cultures. Chaque été caniculaire renforce l&rsquo;argumentaire pour les exploitants hésitants.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> L&rsquo;ouverture du financement participatif agricole.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">407 projets d&rsquo;énergie renouvelable ont été financés par le crowdfunding en 2025, en hausse de 31 % par rapport à l&rsquo;année précédente. L&rsquo;agrivoltaïsme s&rsquo;impose progressivement comme l&rsquo;une des typologies de projets les plus lisibles et les plus recherchées par les épargnants engagés.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> L&rsquo;objectif PPE3.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La prochaine Programmation Pluriannuelle de l&rsquo;Énergie confirme des trajectoires solaires ambitieuses. Pour les porteurs de projets agrivoltaïques, ce calendrier politique est une fenêtre d&rsquo;opportunité à ne pas manquer.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/26a0.png" alt="⚠" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> L&rsquo;instabilité politique.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La séquence politique française de 2024-2025 a conduit certains porteurs de projets à geler des dossiers en cours. Depuis le deuxième semestre 2025, le nombre d&rsquo;avis rendus par les Missions Régionales d&rsquo;Autorité Environnementale sur les projets agrivoltaïques s&rsquo;est fortement réduit.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/26a0.png" alt="⚠" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> La tension sur le foncier agricole.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Avec 50 % des exploitants qui partiront à la retraite d&rsquo;ici 2030, l&rsquo;inflation du prix des terres agricoles liée aux loyers solaires risque d&rsquo;accentuer la difficulté à transmettre les exploitations.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><b>Quelle est la structure économique d&rsquo;un projet agrivoltaïque ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Comprendre comment fonctionne économiquement un projet agrivoltaïque est indispensable pour mesurer la pertinence d&rsquo;y investir, le schéma est le suivant :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Un </span><b>développeur</b><span style="font-weight: 400;"> identifie une parcelle agricole éligible, négocie un bail emphytéotique avec le propriétaire foncier et l&rsquo;exploitant, obtient les autorisations administratives, finance la construction, exploite la centrale pendant 20 à 40 ans, et revend l&rsquo;électricité produite. C&rsquo;est lui qui porte l&rsquo;essentiel du risque de développement.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;</span><b>agriculteur exploitant</b><span style="font-weight: 400;"> perçoit une redevance annuelle indexée sur l&rsquo;inflation, sans avoir à mobiliser de fonds propres ni à changer ses pratiques de façon majeure. Les loyers sont estimés entre 2 000 et 5 000 €/hectare/an selon les projets.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour financer une partie du projet, notamment la phase de développement ou la construction, des </span><b>investisseurs en financement participatif</b><span style="font-weight: 400;"> peuvent intervenir via des prêts rémunérés à durée déterminée. C&rsquo;est à cette étape que s&rsquo;inscrit le rôle d&rsquo;une plateforme comme MiiMOSA.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce positionnement dans la chaîne de valeur est important : l&rsquo;investisseur particulier n&rsquo;est pas exposé au risque opérationnel de la centrale (pannes, météo, marchés de l&rsquo;électricité), il est remboursé en capital et intérêts selon un échéancier défini, à la manière d&rsquo;une obligation corporate à impact.</span></p>
<h2><b>Tendances structurelles du secteur pour les prochaines années</b></h2>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>La sélectivité comme nouveau standard</b><span style="font-weight: 400;"> </span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Le marché est en train de passer d&rsquo;une phase d&rsquo;exploration tous azimuts à une phase de consolidation qualitative. Les projets mal montés, avec une activité agricole de façade, rencontrent de plus en plus d&rsquo;obstacles. À l&rsquo;inverse, les dossiers robustes, portés par des exploitants engagés et des développeurs expérimentés, progressent vite.</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>La montée en puissance des projets de viticulture et d&rsquo;arboriculture</b><span style="font-weight: 400;"> </span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces filières, particulièrement vulnérables au </span><a href="https://blog.miimosa.com/rechauffement-climatique-impact-regions/"><span style="font-weight: 400;">changement climatique</span></a><span style="font-weight: 400;">, sont les candidates naturelles à l&rsquo;agrivoltaïsme. Les viticulteurs du Sud frappés par les canicules répétées, les arboriculteurs touchés par le gel tardif printanier : pour eux, la structure agrivoltaïque est autant une protection agronomique qu&rsquo;une diversification de revenus.</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>L&rsquo;agrivoltaïsme comme levier de transmission agricole</b><span style="font-weight: 400;"> </span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Avec 60 % des agriculteurs âgés de plus de 50 ans et la moitié sans successeur, les revenus complémentaires générés par l&rsquo;agrivoltaïsme pourraient jouer un rôle dans la valorisation des exploitations à la vente, et dans la capacité des repreneurs à rentabiliser plus rapidement.</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Une intégration croissante dans les stratégies des coopératives</b><span style="font-weight: 400;"> </span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Les grandes coopératives agricoles françaises commencent à structurer des approches collectives, en mutualisant les études de faisabilité et en négociant en masse avec les développeurs. Cette industrialisation du processus accélère les calendriers de déploiement.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><b>Pourquoi l&rsquo;agrivoltaïsme mérite une place dans une stratégie d&rsquo;investissement engagé ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Investir dans l&rsquo;agrivoltaïsme via le financement participatif, c&rsquo;est accepter une équation singulière : un rendement attractif, un risque maîtrisé, et un impact mesurable sur deux enjeux majeurs pour la France : sa souveraineté alimentaire et sa souveraineté énergétique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est aussi un placement qui finance l&rsquo;économie réelle agricole, celle des territoires ruraux, des exploitants en quête de résilience, des collectivités qui veulent garder des terres vivantes. À l&rsquo;inverse d&rsquo;un investissement financier abstrait, chaque projet a une adresse, un agriculteur, une culture, un nombre de foyers alimentés en électricité décarbonée.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur MiiMOSA, les projets d&rsquo;énergie renouvelable ne sont pas des actifs financiers isolés de leur contexte. Ce sont des fermes qui cherchent à diversifier leurs revenus, des coopératives d&rsquo;éleveurs qui veulent valoriser leurs effluents, des exploitations familiales qui alimentent leur territoire en énergie locale. L&rsquo;agrivoltaïsme s&rsquo;inscrit dans cette logique : un outil au service d&rsquo;une agriculture française plus résiliente, plus souveraine, et plus rentable.</span></p>
<h2><b>Comment investir dans des projets agrivoltaïques ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur MiiMOSA, les projets agrivoltaïques se financent sous forme de </span><b>prêts rémunérés, en dette privée</b><span style="font-weight: 400;">. Concrètement, vous prêtez une somme à un porteur de projet (un agriculteur, un développeur, ou une structure porteuse) qui vous rembourse en capital et intérêts sur une durée définie, généralement entre 2 et 5 ans. L&rsquo;accès est ouvert à partir de quelques centaines d&rsquo;euros, sans frais pour l&rsquo;investisseur.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les projets présentés sur la plateforme font l&rsquo;objet d&rsquo;une analyse approfondie avant publication : solidité financière du porteur, viabilité technique du projet, cohérence du montage réglementaire, respect de la loi APER. Cette sélectivité est une garantie de qualité pour les investisseurs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En investissant, vous rejoignez une communauté de plus de 500 000 membres qui ont déjà orienté 200 millions d&rsquo;euros vers des projets agricoles, alimentaires et énergétiques durables, sur l&rsquo;ensemble du territoire français.</span></p>
<blockquote><p><strong><a href="https://miimosa.com/invest">&gt; Découvrir les projets agrivoltaïques sur MiiMOSA</a></strong></p></blockquote>
<p><em>Rappel : Investir présente un risque de perte en capital et de liquidité. N&rsquo;investissez que l&rsquo;argent dont vous n&rsquo;avez pas besoin immédiatement et diversifiez votre épargne.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><b>Conclusion</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;agrivoltaïsme est un marché qui a tenu ses promesses initiales et qui entre désormais dans sa </span><b>phase de maturité. </b><span style="font-weight: 400;">Porté par une politique énergétique ambitieuse, un cadre légal désormais clair et une demande croissante des exploitants en quête de résilience économique et climatique, il représente </span><b>l&rsquo;une des rares filières françaises où l&rsquo;intérêt agricole, énergétique et financier convergent.</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour un investisseur engagé, il offre une combinaison difficile à trouver ailleurs : </span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">un rendement compétitif, </span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">une durée maîtrisée, </span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">un impact concret, </span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">et l&rsquo;ancrage dans un tissu agricole territorial qu&rsquo;aucun fonds indiciel ne peut reproduire. </span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Les risques existent (réglementaires, sociaux, techniques) et méritent d&rsquo;être pris en compte avec lucidité, mais la dynamique de fond, elle, est solide.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À mesure que les appels d&rsquo;offres CRE se succèdent et que le pipeline de projets se densifie, les opportunités d&rsquo;investissement via le financement participatif vont se multiplier. C&rsquo;est le bon moment pour comprendre le secteur, pour en maîtriser les mécanismes, et pour choisir les projets qui méritent votre confiance.</span></p>
<blockquote><p><strong><a href="https://www.miimosa.com/fr/invest?utm_source=blog">&gt; Découvrir l&rsquo;investissement MiiMOSA</a></strong></p></blockquote>
<hr />
<p><b>Ressources complémentaires  : </b><b><br />
</b><a href="https://www.xerfi.com/blog/Le-marche-de-l-agrivoltaisme-devient-plus-selectif_2402"><b>Xerfi &#8211; Le marche de l&rsquo;agrivoltaisme devient plus sélectif</b></a></p>
<p><a href="https://solencia.net/marche-photovoltaique-france-chiffres-cles/"><span style="font-weight: 400;">Solencia &#8211; Marché photovoltaïque France 2025: Chiffres Clés, Tendances et Opportunités pour les Entreprises</span></a></p>
<p><a href="https://www.fermesolaire.fr/magazine/comprendre-la-rentabilite-de-lagrivoltaisme-en-2025"><span style="font-weight: 400;">Ferme solaire &#8211; Comprendre la rentabilité de l&rsquo;agrivoltaïsme en 2025</span></a></p>
<p><a href="https://groupevaleco.com/blog/agrivoltaisme-france/"><span style="font-weight: 400;">Valeco &#8211; Agrivoltaïsme 2025 : chiffres-clés et état du marché en France</span></a></p>
<p><a href="https://www.actualites-news-environnement.com/agrivoltaisme-parcs-solaires-agricoles-bilan-2026/"><span style="font-weight: 400;">Actualités news environnement &#8211; Agrivoltaisme : promesse agricole ou accaparement foncier ?</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/marche-agrivoltaisme-france-2026-investissement/">Marché de l&rsquo;agrivoltaïsme en France en 2026 : un secteur stratégique</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Granulé de bois : pourquoi la France importe encore massivement ses pellets ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/granule-de-bois-importation-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 08:22:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[bois énergie]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4011</guid>

					<description><![CDATA[<p>Granulé de bois : pourquoi la France importe encore massivement ses pellets ? La France est le deuxième producteur européen [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/granule-de-bois-importation-france/">Granulé de bois : pourquoi la France importe encore massivement ses pellets ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Granulé de bois : pourquoi la France importe encore massivement ses pellets ?</h1>
<p>La France est le deuxième producteur européen de granulés de bois. Elle possède l&rsquo;une des forêts les plus étendues du continent. Et pourtant, elle continue d&rsquo;importer des centaines de milliers de tonnes de pellets chaque année. Un paradoxe qui s&rsquo;explique par l&rsquo;histoire récente de l&rsquo;énergie, les tensions géopolitiques mondiales et qui appelle, plus que jamais, une réponse locale.</p>
<h2>Qu&rsquo;est-ce que le granulé de bois, exactement ?</h2>
<p>Avant d&rsquo;en comprendre les enjeux d&rsquo;approvisionnement, il faut cerner ce qu&rsquo;est réellement le granulé de bois ou pellet, selon la terminologie anglo-saxonne désormais d&rsquo;usage courant dans la filière.</p>
<p>Le granulé de bois est un petit cylindre de bois compacté, fabriqué à partir de coproduits de bois tels que les copeaux, les sciures et les résidus de l&rsquo;industrie du bois. Ces matériaux sont d&rsquo;abord broyés, séchés puis comprimés sous haute pression pour former de petits cylindres denses, généralement de 6 mm de diamètre et de 10 à 30 mm de longueur. Aucun arbre n&rsquo;est abattu pour leur seule fabrication : les granulés valorisent ce qui serait autrement considéré comme déchet industriel.</p>
<p>Lorsqu&rsquo;un tronc arrive en scierie, environ 50 % est transformé en bois d&rsquo;œuvre ou en emballage, et les 50 % restants sont des chutes et de la sciure et c&rsquo;est précisément cette matière résiduelle qui donne naissance aux pellets. Une logique d&rsquo;économie circulaire avant l&rsquo;heure, qui confère au bois énergie une empreinte carbone bien inférieure à celle des énergies fossiles.</p>
<p>Le granulé de bois appartient à la famille plus large du bois énergie, terme qui désigne l&rsquo;ensemble des formes de bois utilisées à des fins énergétiques : bûches, plaquettes forestières, mais aussi pellets. Cette énergie est aujourd&rsquo;hui reconnue comme renouvelable, à condition que les forêts dont elle est issue soient gérées de manière durable.</p>
<h2>Un marché en plein essor, une production nationale qui ne suit pas toujours</h2>
<p>La trajectoire du marché français est saisissante. En moins d&rsquo;une décennie, le granulé de bois est passé du statut de combustible de niche à celui de solution de chauffage grand public. En 2025, 2 millions de maisons individuelles sont équipées d&rsquo;un chauffage au granulé de bois en France. La consommation nationale se place à 2,4 millions de tonnes, tandis que la production atteint 2,2 millions de tonnes.</p>
<p>Un écart de 200 000 tonnes qui doit être comblé par les importations.</p>
<p>En 2025, 128 000 poêles à granulés ont été vendus en France, soit une progression de 36 % par rapport à 2024. Dans le même temps, 8 060 chaudières à granulés ont trouvé preneur, en hausse de 13,5 % sur un an. Ces chiffres traduisent un engouement réel des ménages pour cette énergie à la fois économique et décarbonée mais ils exercent aussi une pression croissante sur la capacité de production nationale.</p>
<h2>Le choc de 2022 : quand la géopolitique a tout bouleversé</h2>
<p>Pour comprendre pourquoi la France importe des pellets, il faut revenir sur une séquence qui a profondément reconfiguré le marché mondial du granulé de <a href="https://blog.miimosa.com/bois-source-energie-renouvelable/">bois</a>.</p>
<p>À partir de 2021, la reprise économique post-Covid a provoqué une tension généralisée sur les marchés de l&rsquo;énergie. Puis, en février 2022, l&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine par la Russie a mis le feu aux poudres. À la veille de la guerre, la Russie fournissait à l&rsquo;Union européenne environ 45 % de sa consommation annuelle de gaz, tout en étant son premier fournisseur de pétrole, de charbon et d&rsquo;uranium. Les ménages européens, soudainement privés de repères tarifaires sur les énergies fossiles, se sont massivement tournés vers d&rsquo;autres solutions dont le granulé de bois.</p>
<p>En France, la ruée vers les pellets a littéralement vidé les stocks disponibles en quelques semaines. Confrontés à un afflux massif de commandes, les fournisseurs de granulés de bois ont dû trouver des solutions palliatives pour satisfaire les consommateurs. Il a fallu importer du combustible et, par le jeu de l&rsquo;offre et de la demande, le prix du combustible a fortement augmenté.</p>
<p>Les importations ont progressé, passant de 400 000 à plus de 500 000 tonnes, soit une part comprise entre 16 et 20 % de la consommation nationale. Des pellets ont été acheminés depuis les États-Unis, le Canada, les pays baltes, parfois sur des milliers de kilomètres, pour pallier en urgence le déficit d&rsquo;approvisionnement hexagonal.</p>
<p>La leçon géopolitique était cruelle : même une énergie perçue comme locale peut devenir dépendante de chaînes d&rsquo;approvisionnement mondiales lorsque la demande dépasse subitement la capacité de production nationale.</p>
<h2>Pourquoi la production française n&rsquo;a pas suffi ?</h2>
<p>La réponse à cette question est structurelle autant que conjoncturelle. Premièrement, la montée en puissance de la consommation a été plus rapide que les investissements industriels. Construire une usine de granulation prend plusieurs années : obtention des autorisations, financement, construction, mise en service. La filière française, pourtant dynamique, n&rsquo;a pas pu anticiper un doublement aussi soudain de la demande.</p>
<p>Deuxièmement, la France possède une spécificité forestière qui complexifie la production. L&rsquo;utilisation des bois feuillus, majoritaires en France, pour la production de granulés va renforcer considérablement l&rsquo;autonomie du pays mais cette transition technologique prend du temps. Les filières de granulation de résineux, dominantes en Europe du Nord, sont plus simples à mettre en œuvre que celles des feuillus, qui nécessitent des procédés adaptés.</p>
<p>Troisièmement, l&rsquo;interdiction d&rsquo;importation des bois russes entrée en vigueur en juillet 2022 a provoqué un effondrement des volumes en provenance d&rsquo;Europe de l&rsquo;Est. Les pays baltes, très dépendants des filières russo-biélorusses, ont vu leurs capacités d&rsquo;export vers la France chuter, perturbant des circuits qui avaient été établis sur plusieurs années.</p>
<h2>2025 : un rebond, une résilience et des défis persistants</h2>
<p>La filière française a réagi avec une énergie remarquable. La crise énergétique consécutive au rebond d&rsquo;activité post-Covid et à l&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine a propulsé la France au deuxième rang des producteurs européens de granulés, tout juste derrière l&rsquo;Allemagne.</p>
<p>Plusieurs nouvelles usines sont entrées en service récemment (Picardie Granulation, VPK Normandie, Lesbats, Destampes), représentant environ 300 000 tonnes de capacité supplémentaire. La nouvelle usine de Picardie Granulation, mise en service à l&rsquo;automne 2025, apporte à elle seule 100 000 tonnes par an de granulés français supplémentaires sur le marché.</p>
<p>Résultat : après la forte baisse observée entre 2023 et début 2024, les prix du granulé de bois se sont stabilisés en France depuis le printemps 2024. Au quatrième trimestre 2025, le prix du sac est resté identique à celui de l&rsquo;année précédente, tandis que le vrac atteint 370 € la tonne en moyenne, soit +4,1 % sur un an.</p>
<p>La France résiste également mieux que ses voisins. L&rsquo;Allemagne et l&rsquo;Autriche, où le marché est principalement en vrac, ont vu leur prix du granulé passer d&rsquo;environ 300 € la tonne en décembre 2024 à près de 400 € en décembre 2025. Un écart de prix qui témoigne de la relative solidité du modèle français mais qui ne doit pas faire oublier que le déficit structurel entre production et consommation demeure.</p>
<h2>La souveraineté énergétique par le bas : l&rsquo;émergence des filières locales</h2>
<p>Face à cette dépendance partielle aux importations, une réponse émerge dans les territoires : celle des acteurs qui construisent, unité par unité, une filière bois énergie ancrée dans leurs écosystèmes forestiers locaux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est précisément là qu&rsquo;intervient <strong>MiiMOSA</strong>, la plateforme de financement participatif dédiée à la transition agricole et alimentaire. En permettant aux citoyens d&rsquo;investir directement dans des projets de bois énergie via des prêts rémunérés, MiiMOSA contribue concrètement à la souveraineté énergétique française, projet par projet, territoire par territoire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Parmi les initiatives récemment financées sur la plateforme :</p>
<ul>
<li><strong><a href="https://miimosa.com/projects/des-pellets-de-bois-durables-en-zone-rurale">Des pellets de bois durables en zone rurale</a> </strong>: En Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur, une unité de production de granulés à partir de bois de récupération, en Zone de Revitalisation Rurale. 100 000 € levés auprès de 198 prêteurs, à 7 % d&rsquo;intérêts annuels. 960 foyers alimentés en énergie renouvelable. Un projet qui résume, à lui seul, ce que peut produire une chaîne courte de bois énergie.</li>
<li><strong><a href="https://miimosa.com/projects/du-bois-energie-local-et-engage-pour-les-forets-francaises">Du bois énergie local et engagé pour les forêts françaises</a> </strong>:  En Île-de-France, un acteur du bois énergie, bois bûche, engage sa forêt dans une démarche de gestion durable, à 6 % d&rsquo;intérêts sur 60 mois. Une démonstration que même en région parisienne, l&rsquo;énergie bois peut être produite localement.</li>
<li><strong><a href="https://miimosa.com/projects/valoriser-nos-forets-chauffer-nos-territoires">Valoriser nos forêts, chauffer nos territoires</a></strong> : Un projet porté par GBS Le Bignon, à 6,5 % d&rsquo;intérêts sur 60 mois, qui entend faire du granulé de bois un levier de développement rural ancré dans la valorisation du patrimoine forestier français.</li>
</ul>
<p>Ces projets ne sont pas des cas isolés. De nouveaux projets bois énergie arrivent prochainement sur MiiMOSA, des initiatives qui une fois de plus, mêlent rentabilité pour les investisseurs et utilité pour les territoires.</p>

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<h2>Investir dans le bois énergie : une réponse citoyenne à un enjeu stratégique</h2>
<p>La question de la dépendance aux importations de granulés de bois n&rsquo;est pas qu&rsquo;un sujet de politique industrielle. C&rsquo;est aussi une opportunité pour les citoyens engagés. En investissant via <a href="https://miimosa.com/invest">MiiMOSA</a>, il est possible de financer directement des projets de production d&rsquo;énergie renouvelable locale et de percevoir jusqu&rsquo;à 10 % d&rsquo;intérêts annuels sur son épargne. Un double rendement : financier pour l&rsquo;investisseur, énergétique pour le territoire. Dans un contexte de tensions géopolitiques et de volatilité des prix de l&rsquo;énergie, le développement d&rsquo;énergies produites sur le territoire constitue un levier concret de souveraineté énergétique. Chaque unité de production de pellets financée localement, c&rsquo;est autant d&rsquo;importations évitées, autant d&#8217;emplois créés dans les bassins forestiers français, autant de forêts mieux entretenues.</p>
<p>La filière représente aujourd&rsquo;hui plus de 20 000 emplois et elle a encore une marge de croissance considérable, à condition que les capitaux suivent les projets.</p>
<h2>Ce que 2026 nous dit déjà sur le marché du pellet de bois</h2>
<p>Le marché du granulé de bois en France entre dans une phase de maturité. La production nationale atteint environ 2,3 millions de tonnes et la consommation est estimée à près de 2,8 millions de tonnes, pour plus de 70 unités de production réparties sur le territoire. L&rsquo;écart se resserre, mais il n&rsquo;est pas encore comblé. Pour y parvenir, il faudra continuer à investir dans de nouvelles usines, dans l&rsquo;approvisionnement en connexes de scieries, dans la structuration de filières feuillues et dans les acteurs de terrain qui portent, souvent avec peu de moyens, une vision de long terme pour les forêts françaises. C&rsquo;est exactement ce que permettent des plateformes comme MiiMOSA : mobiliser une épargne citoyenne au service d&rsquo;une transition énergétique qui ne peut pas n&rsquo;être que l&rsquo;affaire des grands industriels. Le granulé de bois restera probablement encore quelques années partiellement importé mais la trajectoire est tracée. Et ceux qui choisissent d&rsquo;y contribuer aujourd&rsquo;hui participent à quelque chose de plus grand qu&rsquo;un simple placement.</p>
<h3>FAQ complémentaire sur le marché du granulé de bois</h3>
<h4>Qu&rsquo;est-ce que le granulé de bois ?</h4>
<p>Le granulé de bois, aussi appelé pellet, est un combustible 100 % naturel fabriqué à partir de résidus de scieries (sciures et copeaux). Comprimés sous haute pression, ces petits cylindres constituent une source d&rsquo;énergie renouvelable utilisée pour le chauffage domestique.</p>
<h4>Pourquoi la France importe-t-elle des granulés de bois ?</h4>
<p>Malgré une production nationale en forte croissance, la consommation française dépasse la capacité de production locale. En 2025, la France produit environ 2,2 à 2,3 millions de tonnes pour une consommation estimée entre 2,4 et 2,8 millions de tonnes. L&rsquo;écart est comblé par des importations, notamment en provenance d&rsquo;Europe du Nord et d&rsquo;Amérique du Nord.</p>
<h4>Le granulé de bois est-il une énergie renouvelable ?</h4>
<p>Oui, à condition que les forêts utilisées soient gérées durablement. Le bois énergie est reconnu comme énergie renouvelable par la réglementation européenne, notamment dans le cadre de la directive RED.</p>
<h4>Comment investir dans la filière bois énergie en France ?</h4>
<p>Via des plateformes de financement participatif comme MiiMOSA, il est possible de prêter directement à des producteurs de granulés de bois ou à des acteurs du bois énergie local, avec des taux d&rsquo;intérêt pouvant atteindre 10 % par an.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/granule-de-bois-importation-france/">Granulé de bois : pourquoi la France importe encore massivement ses pellets ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Crowdfunding énergies renouvelables : comment choisir sa plateforme en 2026 ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/crowdfunding-energies-renouvelables-comment-choisir-sa-plateforme-en-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 07:41:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[ENR]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Crowdfunding énergies renouvelables : choisir sa plateforme en 2026 Le marché du financement participatif dans les énergies renouvelables a atteint [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/crowdfunding-energies-renouvelables-comment-choisir-sa-plateforme-en-2026/">Crowdfunding énergies renouvelables : comment choisir sa plateforme en 2026 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><b>Crowdfunding énergies renouvelables : choisir sa plateforme en 2026</b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Le marché du financement participatif dans les énergies renouvelables a atteint une maturité remarquable. Là où le grand public découvrait encore le concept il y a cinq ans, il existe aujourd&rsquo;hui plusieurs plateformes sérieuses, agréées par l&rsquo;Autorité des Marchés Financiers, qui proposent des dossiers instruits, documentés et suivis de manière professionnelle. Mais cette abondance crée une nouvelle question : comment choisir ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce guide ne prétend pas répondre à la place de chacun. Il cherche à donner les clés pour comprendre les différences réelles entre les acteurs, au-delà des taux affichés et des visuels de panneaux solaires.</span></p>
<h2><b>Un marché en pleine consolidation</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le segment du financement participatif dédié aux énergies renouvelables a levé 358 millions d&rsquo;euros en 2025, contre 352 millions en 2024, avec un rendement brut moyen qui s&rsquo;établit à 7,7 %, aucune perte définitive enregistrée et des retards de moins de 6 mois limités à moins de 2 % des projets.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces chiffres rassurants s&rsquo;accompagnent d&rsquo;une tendance de fond : le marché se structure autour d&rsquo;un nombre plus restreint d&rsquo;acteurs. Fin 2025, Enerfip a annoncé le rachat de Lumo, réunissant ainsi le premier et le quatrième acteur du marché du crowdfunding EnR en France. Cette concentration reflète la recherche de taille critique dans un secteur fortement régulé, où les coûts opérationnels sont élevés.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour l&rsquo;investisseur, cette évolution est un signal : mieux vaut choisir des plateformes installées, avec un historique de projets remboursés et une transparence réelle sur leurs indicateurs de performance.</span></p>
<h2><b>Les grandes plateformes spécialisées EnR </b></h2>
<p><b>Enerfip</b><span style="font-weight: 400;"> s&rsquo;est imposé comme le leader français du crowdfunding dédié aux énergies renouvelables. La plateforme affiche des rendements récents entre 7 % et 9 %, avec un taux d&rsquo;intérêt moyen depuis son lancement en 2014 de 6,26 % avant impôt, et aucune perte définitive constatée à ce jour sur ses projets obligataires. Sa spécialité : les grands projets d&rsquo;opérateurs professionnels de l&rsquo;énergie, parcs solaires, éoliens, installations de biogaz à grande échelle.</span></p>
<p><b>Lendosphere</b><span style="font-weight: 400;">, autre acteur historique, permet aux particuliers d&rsquo;investir dans des parcs photovoltaïques, fermes éoliennes, unités de méthanisation et réseaux de chaleur, avec un investissement minimum de 20 euros. La plateforme est réputée pour sa sélection rigoureuse et son taux de défaut très faible.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces deux acteurs font un travail sérieux. Leur positionnement est clair : ils financent la transition énergétique au sens large, principalement à travers des porteurs de projet industriels ou semi-industriels.</span></p>
<h2><b>MiiMOSA : une approche différente, un ancrage unique</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Bien que MiiMOSA soit une plateforme EnR, elle n&rsquo;est pas une plateforme comme les autres et c&rsquo;est précisément ce qui en fait un choix pertinent pour un profil d&rsquo;investisseur particulier.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Fondée en 2015, MiiMOSA s&rsquo;est construite comme la référence du financement participatif pour l&rsquo;agriculture et l&rsquo;alimentation durables, avant de se positionner sur les énergies renouvelables agricoles : méthanisation, agrivoltaïsme, bois énergie issu de filières locales. Ce positionnement permet de recentrer l&rsquo;activité sur la souveraineté agricole, alimentaire et énergétique. Trois souverainetés indissociables pour le paysage français. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">MiiMOSA est agréée Prestataire de Services de Financement Participatif par l&rsquo;AMF, ce qui garantit un cadre réglementaire équivalent à celui de ses concurrents. Mais c&rsquo;est son positionnement et sa sélection de projets qui la distinguent vraiment.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur</span><a href="https://miimosa.com/invest"> <span style="font-weight: 400;">MiiMOSA</span></a><span style="font-weight: 400;">, les projets d&rsquo;énergie renouvelable ne sont pas des actifs financiers isolés de leur contexte. Ce sont des fermes qui cherchent à diversifier leurs revenus, des coopératives d&rsquo;éleveurs qui veulent valoriser leurs effluents, des scieries familiales qui alimentent leur territoire en chaleur locale. Chaque projet a une histoire, un terroir, un impact mesurable au-delà du seul kilowattheure produit.</span></p>
<h3><b>Quels critères vraiment structurants pour choisir ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Au-delà du taux affiché, souvent comparable d&rsquo;une plateforme à l&rsquo;autre dans la même fourchette de risque, plusieurs critères méritent attention :</span></p>
<ul>
<li><b>La nature des porteurs de projet.</b><span style="font-weight: 400;"> Préférez-vous financer des opérateurs professionnels de l&rsquo;énergie ou des agriculteurs et PME rurales ? Les deux ont leur logique, mais ce n&rsquo;est pas le même investissement au sens concret du terme.</span></li>
<li><b>La transparence sur les défauts et retards.</b><span style="font-weight: 400;"> Une plateforme sérieuse publie ses statistiques de remboursement, ses taux de retard, et sa méthodologie de sélection. C&rsquo;est une condition sine qua non de confiance. Cela permet également de se faire une idée de son futur <a href="https://blog.miimosa.com/cest-quoi-le-tri-en-finance/">TRI</a>. </span></li>
<li><b>L&rsquo;agrément AMF.</b><span style="font-weight: 400;"> Depuis l&rsquo;entrée en vigueur du règlement européen sur les prestataires de services de financement participatif, toutes les plateformes actives légalement doivent être agréées. Vérifiez ce statut avant tout investissement.</span></li>
<li><b>La durée d&rsquo;immobilisation des fonds.</b><span style="font-weight: 400;"> Les projets d&rsquo;énergie renouvelable ont des durées variables, généralement de 2 à 5 ans. Assurez-vous que votre horizon de placement est compatible avec la durée des projets qui vous intéressent. </span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Avant de vous lancer, prendre le temps de</span><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne"> <span style="font-weight: 400;">calculer votre capacité d&rsquo;épargne</span></a><span style="font-weight: 400;">, c&rsquo;est une étape simple mais essentielle.</span></p>
<h2><b>Crowdfunding énergies renouvelables : investir, un choix qui n&rsquo;est pas exclusif</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Rien n&rsquo;oblige à choisir une seule plateforme. De nombreux investisseurs construisent un portefeuille diversifié en répartissant leurs mises sur plusieurs acteurs, plusieurs typologies de projets, plusieurs horizons de remboursement. Dans cette logique, associer une plateforme pure EnR et une plateforme à ancrage agricole comme MiiMOSA est parfaitement cohérent. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce qui est certain, c&rsquo;est que 2026 offre un contexte favorable pour ceux qui souhaitent faire de leur épargne un outil de transformation réelle de la France. Avec 407 projets d&rsquo;énergie renouvelable financés par le crowdfunding en 2025, en hausse de 31 % par rapport à l&rsquo;année précédente, le marché envoie un signal clair : les projets sont là, les investisseurs aussi.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il reste à choisir ceux qui résonnent avec ses valeurs et à y investir avec lucidité.</span></p>
<p><a href="https://miimosa.com/invest"><span style="font-weight: 400;">Découvrir les projets d&rsquo;énergies renouvelables disponibles sur MiiMOSA →</span></a></p>
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		<title>Crowdlending : ces agriculteurs qui produisent de l&#8217;énergie</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/crowdlending-agriculture-energie-renouvelable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 13:23:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[ENR]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=3959</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ces agriculteurs produisent de l&#8217;énergie et leurs projets intéressent de plus en plus d&#8217;investisseurs Quelque part en Seine-et-Marne, un collectif [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1><b>Ces agriculteurs produisent de l&rsquo;énergie et leurs projets intéressent de plus en plus d&rsquo;investisseurs</b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Quelque part en Seine-et-Marne, un collectif d&rsquo;éleveurs a transformé les effluents de leurs troupeaux en biométhane (biogaz) injecté dans le réseau local. Dans les Deux-Sèvres, un céréalier a couvert ses hangars de panneaux photovoltaïques pour rentabiliser des espaces inutilisés et pourtant générateur de plus-value pour l&rsquo;exploitation. En Auvergne, une scierie familiale alimente tout un hameau en chaleur grâce à sa chaufferie bois. Ces projets ont en commun d&rsquo;avoir été cofinancés par des investisseurs particuliers, via le financement participatif.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce modèle est encore peu connu du grand public, mais il gagne chaque année du terrain. Et pour des raisons qui tiennent autant à la conjoncture économique qu&rsquo;aux convictions profondes de ceux qui y participent.</span></p>
<h2><b>La ferme française face à son défi énergétique</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans le secteur agricole, les dépenses d&rsquo;énergie représentent en moyenne 10 à 30 % des charges d&rsquo;une exploitation. Depuis la crise de l&rsquo;énergie de 2022, cette réalité s&rsquo;est imposée avec force dans la gestion quotidienne des fermes françaises. Fioul, électricité, gaz : les factures ont plus que doublé en l&rsquo;espace de quelques années pour certains producteurs, pesant directement sur la rentabilité d&rsquo;exploitations déjà sous tension.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La réponse à cette vulnérabilité passe, pour un nombre croissant d&rsquo;agriculteurs, par la production d&rsquo;énergie renouvelable sur leur propre exploitation. Pas uniquement pour des raisons idéologiques, mais pour des motifs économiques très concrets : diversifier les revenus, réduire la dépendance aux marchés volatils, sécuriser le modèle à long terme.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le problème, c&rsquo;est que ces projets coûtent cher à monter. Un méthaniseur collectif peut représenter plusieurs millions d&rsquo;euros d&rsquo;investissement, une installation photovoltaïque de taille significative sur bâtiment agricole, plusieurs centaines de milliers d&rsquo;euros&#8230; C&rsquo;est là qu&rsquo;intervient le financement participatif.</span></p>
<h2><b>Comment fonctionne concrètement le crowdlending agricole énergie ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le principe est simple. Un agriculteur ou un collectif d&rsquo;exploitants porte un projet d&rsquo;énergie renouvelable, instruit son dossier auprès d&rsquo;une plateforme agréée, et lance une collecte auprès d&rsquo;investisseurs particuliers. Ces derniers prêtent de l&rsquo;argent, à partir de quelques dizaines d&rsquo;euros, en échange d&rsquo;un taux d&rsquo;intérêt fixe sur une durée déterminée. À l&rsquo;échéance, le capital est remboursé avec les intérêts.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce que le financement participatif apporte que les banques ou les fonds ne peuvent pas toujours offrir, c&rsquo;est la vitesse, la flexibilité et la dimension communautaire. Une campagne sur <a href="https://miimosa.com">MiiMOSA</a>, par exemple, crée un lien entre le porteur de projet et ses investisseurs qui dépasse le simple contrat financier. Elle permet à l&rsquo;exploitant de communiquer sur son projet, de le rendre visible, d&rsquo;ancrer son initiative dans le territoire. Et côté investisseur, elle offre une traçabilité totale : on sait dans quel projet on investit, qui le porte, et comment il progresse.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Des investisseurs témoignent régulièrement avoir diversifié leur portefeuille en s&rsquo;engageant dans des projets d&rsquo;énergies renouvelables agricoles, appréciant le sérieux des équipes de sélection et la qualité des fiches projets disponibles pour choisir sereinement.</span></p>
<h2><b>Crowdlending agriculture : trois secteurs d&rsquo;énergies renouvelables à suivre en 2026</b></h2>
<h3><b>La méthanisation agricole collective</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le financement participatif s&rsquo;est imposé comme un levier décisif pour des projets de méthanisation fragilisés par l&rsquo;inflation, tout en fédérant le territoire autour d&rsquo;une initiative commune. Ces projets bénéficient de contrats d&rsquo;achat du biométhane sécurisés, ce qui donne aux investisseurs une bonne visibilité sur les flux de revenus du porteur de projet — et donc sur sa capacité de remboursement.</span></p>
<h3><b>Le photovoltaïque sur bâtiments agricoles</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;installation de panneaux solaires sur les toitures de hangars, étables ou serres agricoles est l&rsquo;une des formes les plus répandues de l&rsquo;énergie renouvelable à la ferme. Les exploitants y trouvent une double logique : réduire leur facture énergétique et générer un revenu complémentaire via la revente ou l&rsquo;autoconsommation. Pour les investisseurs, il s&rsquo;agit souvent de projets aux profils de risque relativement maîtrisés, adossés à des actifs tangibles.</span></p>
<p>Bon à savoir, le photovoltaïque ou agrivoltaïque, peut également être installé sur sol, permettant tout de même le maintien de l&rsquo;activité principale de l&rsquo;exploitation.</p>
<h3><b>Le bois énergie</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Moins visible que le solaire dans les médias, la filière <a href="https://blog.miimosa.com/bois-source-energie-renouvelable/">bois énergie</a> joue un rôle discret mais essentiel dans la transition énergétique des territoires ruraux. MiiMOSA a financé des projets de bois énergie dès les premières années de développement de son offre de crowdlending, aux côtés de la méthanisation agricole. Ces projets s&rsquo;inscrivent souvent dans des circuits très courts, avec un impact local fort et mesurable.</span></p>
<h2><b>Pourquoi MiiMOSA, et pas uniquement les plateformes spécialisées EnR ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Des acteurs comme Enerfip ont construit une offre solide et reconnue sur le marché du financement participatif dédié à la transition énergétique. Mais, il faut savoir que leur terrain de jeu est avant tout celui des grands développeurs d&rsquo;énergie, des projets portés par des opérateurs professionnels du secteur énergétique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">MiiMOSA, de son côté, est la plateforme des porteurs de terrain. Fondée en 2015 et spécialisée dans l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation durable et les énergies renouvelables, elle met en relation des projets à fort ancrage agricole avec une communauté d&rsquo;investisseurs engagés. Concrètement, cela signifie que les projets énergétiques que vous trouverez sur</span><a href="https://miimosa.com/invest"> <span style="font-weight: 400;">MiiMOSA</span></a><span style="font-weight: 400;"> sont souvent portés par des agriculteurs, des coopératives rurales, des PME du territoire. L&rsquo;expertise de MiiMOSA permet également de comprendre le réel impact du projet, d&rsquo;éviter toute dérive qui pourrait avoir un impact direct sur l&rsquo;agriculture française, sur nos territoires.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est une différence de nature, pas seulement de taille. Et pour un investisseur qui cherche à la fois un rendement raisonnable et un impact qu&rsquo;il peut raconter, ce positionnement fait toute la différence.</span></p>
<h3><b>Crowdlending agriculture &amp; énergies renouvelables : comment calibrer son investissement ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Avant de se lancer, il est utile de définir un budget et une stratégie de diversification. Combien investir sur quel projet ? Sur quelle durée ? À quel niveau de risque ?</span><a href="https://blog.miimosa.com/comment-calculer-son-budget-pour-investir/"> <span style="font-weight: 400;">Notre article dédié au calcul de budget pour investir</span></a><span style="font-weight: 400;"> constitue une lecture utile avant tout premier investissement. Vous pouvez également estimez votre capacité d&rsquo;épargne en vous rendant sur notre <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">simulateur d&rsquo;épargne</a>.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;essentiel à retenir : le financement participatif, qu&rsquo;importe la <a href="https://blog.miimosa.com/financement-participatif-energies-renouvelables-investir-projets-territoires/">plateforme</a> que vous choisissez,  n&rsquo;est pas un livret bancaire. Les fonds sont immobilisés pendant la durée du projet, et un risque de perte en capital existe. Ce sont des conditions qui correspondent à un profil d&rsquo;investisseur qui comprend ce qu&rsquo;il finance — et qui l&rsquo;assume.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour ceux qui veulent aller plus loin,</span><a href="https://miimosa.com/invest"> <span style="font-weight: 400;">les opportunités d&rsquo;investissement sur MiiMOSA</span></a><span style="font-weight: 400;"> donnent un bon aperçu de la diversité et de la qualité des dossiers actuellement en collecte dans les énergies renouvelables agricoles.</span></p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/crowdlending-agriculture-energie-renouvelable/">Crowdlending : ces agriculteurs qui produisent de l&rsquo;énergie</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Financement participatif et énergies renouvelables : comment investir dans des projets qui transforment le territoire français</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/financement-participatif-energies-renouvelables-investir-projets-territoires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 08:06:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[ENR]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=3954</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il y a encore dix ans, soutenir la construction d&#8217;un méthaniseur agricole ou l&#8217;installation de panneaux solaires sur une exploitation [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/financement-participatif-energies-renouvelables-investir-projets-territoires/">Financement participatif et énergies renouvelables : comment investir dans des projets qui transforment le territoire français</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Il y a encore dix ans, soutenir la construction d&rsquo;un méthaniseur agricole ou l&rsquo;installation de panneaux solaires sur une exploitation était l&rsquo;apanage des banques, des fonds d&rsquo;investissement et des collectivités territoriales. Aujourd&rsquo;hui, ce type de projet s&rsquo;ouvre aux épargnants ordinaires, via les plateformes de financement participatif. Et ce que le grand public perçoit encore parfois comme un outil de collecte de dons pour des start-up tech n&rsquo;a plus grand-chose à voir avec la réalité du marché en 2025.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon le baromètre annuel publié par Forvis Mazars et France FinTech, les énergies renouvelables représentent désormais plus de 20 % de la collecte globale du crowdfunding français, avec 358 millions d&rsquo;euros levés en 2025, en hausse de 31 % en nombre de projets financés. Un secteur qui progresse à contre-courant d&rsquo;un marché du financement participatif immobilier en difficulté, et qui attire un profil d&rsquo;investisseurs de plus en plus exigeants sur le sens donné à leur épargne.</span></p>
<h2><b>Ce que recouvre vraiment « investir dans les énergies renouvelables »</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Quand on parle de financement participatif dans les énergies renouvelables, la réalité est plus diverse qu&rsquo;on ne l&rsquo;imagine. Les projets proposés aux investisseurs particuliers couvrent un spectre large : installations photovoltaïques sur hangars agricoles, unités de méthanisation collectives portées par des exploitants, chaufferies bois énergie au service d&rsquo;une filière locale, ou encore petites centrales hydrauliques.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En 2025, sur le total des montants levés dans les énergies renouvelables via le crowdfunding, 70 % ont été orientés vers le solaire, le reste se répartissant entre l&rsquo;éolien, la méthanisation, l&rsquo;hydroélectricité et d&rsquo;autres filières.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce qui distingue ces placements d&rsquo;un simple produit financier vert, c&rsquo;est leur ancrage territorial fort. Chaque projet a un nom, une adresse, un porteur, souvent un agriculteur, une coopérative, une PME rurale. L&rsquo;investisseur sait où va son argent, et peut mesurer l&rsquo;impact de sa contribution : hectares alimentés en biogaz, tonnes de CO₂ évitées, kilowattheures produits localement, équivalents foyers alimentés en énergies renouvelables.</span></p>
<h2><b>Un rendement attractif, un risque à appréhender avec lucidité</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le rendement brut moyen du financement participatif dans les énergies renouvelables s&rsquo;établit à 7,7 % en 2025, en légère hausse par rapport à l&rsquo;année précédente, avec un taux de retards de moins de 6 mois inférieur à 2 % des projets.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces chiffres sont encourageants, mais ils ne doivent pas occulter la nature de ce type de placement : il s&rsquo;agit d&rsquo;un investissement en obligations ou en prêts participatifs, soumis à un risque de perte en capital et de liquidité. Avant d&rsquo;investir, il est utile de bien comprendre la structure du projet, la solidité du porteur, et la durée d&rsquo;immobilisation des fonds, généralement entre 2 et 5 ans.<br />
<em>Pour aller plus loin,</em></span><em><a href="https://blog.miimosa.com/comment-calculer-son-budget-pour-investir/"> <span style="font-weight: 400;">notre guide sur comment calculer son budget avant d&rsquo;investir</span></a><span style="font-weight: 400;"> offre une base solide pour comprendre comment répartir votre épargne ainsi que de savoir votre capacité d&rsquo;épargne et d&rsquo;investissment.</span></em></p>
<h2><b>Plateforme de financement participatif d&rsquo;énergies renouvelables : pourquoi MiiMOSA occupe une position singulière sur ce marché ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Des plateformes comme Enerfip ou Lendosphere ont fait un travail remarquable pour démocratiser l&rsquo;investissement dans les énergies renouvelables en France. Elles ciblent principalement des développeurs spécialisés dans l&rsquo;énergie : grands opérateurs du photovoltaïque, promoteurs de parcs éoliens, sociétés de projet dédiées. C&rsquo;est une approche qui répond à une demande réelle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">MiiMOSA prend un angle différent et complémentaire. Née en 2015 pour financer la transition agricole et alimentaire, la plateforme de financement participatif s&rsquo;est progressivement positionnée sur le secteur des énergies renouvelables agricoles, avec le financement de projets d&rsquo;agrivoltaïsme, de projets bois énergie et de méthanisation agricole. Ce n&rsquo;est pas un repositionnement : c&rsquo;est la continuité logique d&rsquo;une mission centrée sur l&rsquo;agriculture française et ses enjeux de souveraineté.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En 2026, MiiMOSA revendique 200 millions d&rsquo;euros investis dans 8 000 projets, avec une communauté de 500 000 membres ce qui en fait la première plateforme de financement participatif orientée agriculture et énergies renouvelables sur exploitations agricoles.<br />
<em>Bon à savoir : La plateforme est agréée Prestataire de Services de Financement Participatif par l&rsquo;Autorité des Marchés Financiers.</em></span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce qui différencie concrètement l&rsquo;expérience MiiMOSA sur les projets d&rsquo;énergies renouvelables, c&rsquo;est la dimension agricole de chaque dossier. Quand un éleveur breton installe un méthaniseur pour valoriser les effluents de son exploitation, ou qu&rsquo;un viticulteur drômois finance des panneaux solaires sur ses hangars, le projet porte une double logique : économique et écologique, énergétique et agricole. L&rsquo;investisseur ne finance pas un actif abstrait ; il soutient un modèle de ferme plus résiliente, qui produit de l&rsquo;énergie comme elle produit des légumes ou du lait. L&rsquo;investisseur finance à la fois la diversification des activités des exploitations mais aussi le maintien de notre souveraineté énergétique. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">MiiMOSA se définit elle-même comme la première plateforme de financement en Europe dédiée à la transition agricole et alimentaire, et c&rsquo;est précisément cette spécialisation qui lui confère une légitimité particulière sur les projets d&rsquo;énergie renouvelable à ancrage agricole.</span></p>
<h3><b>Trois typologies de projets à connaître</b></h3>
<ul>
<li><b>La méthanisation collective</b><span style="font-weight: 400;"> : plusieurs exploitations agricoles d&rsquo;un même bassin versant s&rsquo;associent pour créer une unité de valorisation de la biomasse. Le biométhane produit est injecté dans le réseau de gaz local, générant des revenus stables sur le long terme. Ces projets offrent une bonne visibilité financière, adossée à des contrats d&rsquo;achat sécurisés.</span></li>
<li><b>Le photovoltaïque sur bâtiments agricoles</b><span style="font-weight: 400;"> : les dépenses d&rsquo;énergie représentent en moyenne 10 à 30 % des charges d&rsquo;une exploitation agricole, ce qui fait du solaire un levier d&rsquo;autonomie économique autant qu&rsquo;écologique. En finançant l&rsquo;installation de panneaux sur un hangar ou une serre, l&rsquo;investisseur contribue directement à la résilience d&rsquo;une ferme.</span></li>
<li><b>Le bois énergie</b><span style="font-weight: 400;"> : moins médiatisée que le solaire, la filière bois énergie représente pourtant une source renouvelable mature, ancrée dans les territoires ruraux français et génératrice d&#8217;emplois non délocalisables.</span></li>
</ul>
<h3><b>Comment commencer à investir ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">La démarche est accessible.</span><a href="https://miimosa.com/invest"> <span style="font-weight: 400;">MiiMOSA permet d&rsquo;investir à partir de 50 euros</span></a><span style="font-weight: 400;">, sur des projets sélectionnés et documentés, avec des fiches détaillées sur chaque porteur, la nature du projet, les garanties associées et le calendrier de remboursement. La plateforme accompagne l&rsquo;investisseur dans sa prise de décision, sans jargon inutile (FICI, points clés, points de vigilance, etc.).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Investir dans la transition énergétique par le crowdlending, c&rsquo;est choisir de savoir où va son argent et de qui il soutient. Pour ceux qui cherchent à donner du sens à leur épargne sans renoncer à un rendement raisonnable,</span><a href="https://miimosa.com/invest"> <span style="font-weight: 400;">les projets énergies renouvelables disponibles sur MiiMOSA</span></a><span style="font-weight: 400;"> constituent un terrain d&rsquo;exploration sérieux.</span></p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/financement-participatif-energies-renouvelables-investir-projets-territoires/">Financement participatif et énergies renouvelables : comment investir dans des projets qui transforment le territoire français</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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