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	<title>Articles : financement participatif - MiiMOSA</title>
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	<description>Financer l’agriculture et l’alimentation de demain</description>
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	<title>Articles : financement participatif - MiiMOSA</title>
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		<title>Faire travailler son argent : et si votre épargne avait enfin un rôle à jouer ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/faire-travailler-son-argent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 09:31:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Crowdlending]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[rendement]]></category>
		<category><![CDATA[économie réelle]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture durable]]></category>
		<category><![CDATA[financement participatif]]></category>
		<category><![CDATA[inflation 2026]]></category>
		<category><![CDATA[transition agroécologique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le patrimoine financier des Français dépasse aujourd&#8217;hui 6 400 milliards d&#8217;euros. C&#8217;est un chiffre vertigineux, qui devrait signaler une nation [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/faire-travailler-son-argent/">Faire travailler son argent : et si votre épargne avait enfin un rôle à jouer ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le patrimoine financier des Français dépasse aujourd&rsquo;hui 6 400 milliards d&rsquo;euros. C&rsquo;est un chiffre vertigineux, qui devrait signaler une nation à l&rsquo;aise avec la gestion de son capital. Mais derrière ce volume impressionnant se cache une réalité beaucoup moins flatteuse : une part colossale de cette richesse dort, inerte, sur des supports qui ne travaillent pas. 748 milliards d&rsquo;euros ne produisent aucun intérêt, dont 546 milliards logés sur des comptes courants, soit 24 613 euros par foyer en moyenne. Et pendant ce temps, l&rsquo;inflation revient frapper à la porte.</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas de l&rsquo;imprudence. C&rsquo;est souvent de la prudence mal orientée, doublée d&rsquo;une inertie que les événements géopolitiques récents rendent de moins en moins tenable.</p>
<h2>Quand l&rsquo;inflation dépasse le Livret A : la fin d&rsquo;un confort d&rsquo;illusion</h2>
<p>Pendant deux ans, le Livret A avait joué un rôle de valeur refuge inattendue. À 3% en 2023, puis 2,4%, il offrait un rendement défiscalisé appréciable, sans risque, sans contrainte, et les épargnants en avaient fait leur premier réflexe. Ce cycle est terminé, et la rupture est nette.</p>
<p>Depuis le 1er février 2026, le taux du <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">Livret A</a> est fixé à 1,5%, sur décision du ministre de l&rsquo;Économie conformément à la recommandation du gouverneur de la Banque de France. Officiellement, ce taux était présenté comme supérieur à l&rsquo;inflation au moment de sa fixation. Mais la réalité de 2026 a rapidement contredit cette projection.</p>
<p>Depuis le déclenchement du conflit au Moyen-Orient, la forte hausse des prix des hydrocarbures s&rsquo;est répercutée sur l&rsquo;inflation dès le mois de mars, faisant passer l&rsquo;indice des prix à la consommation de 0,9% sur un an en février à 1,7% en mars. En avril 2026, selon les données définitives de l&rsquo;INSEE, les prix à la consommation atteignent 2,2% sur un an, portés par une accélération brutale des prix de l&rsquo;énergie à +14,3%, et en particulier des produits pétroliers à +31,4%.</p>
<p>Le livret A rémunère donc à 1,5% net une épargne qui perd 2,2% de pouvoir d&rsquo;achat par an. L&rsquo;écart est de 0,7 point. Ce n&rsquo;est pas une nuance comptable : c&rsquo;est une perte réelle que subissent chaque mois des millions d&rsquo;épargnants sans en avoir pleinement conscience.</p>
<p>Au mois d&rsquo;avril 2026, avec une inflation à 3% selon certains indicateurs harmonisés européens, l&rsquo;économiste Laurent Ferrara, professeur à Skema Business School, parle de « choc pétrolier », les prix des hydrocarbures ayant augmenté de 50% en un mois à peine. Dans un tel contexte, l&rsquo;inaction patrimoniale n&rsquo;est plus une posture neutre. C&rsquo;est un choix qui a un coût.</p>
<h2>Ce que signifie vraiment « faire travailler son argent »</h2>
<p>L&rsquo;expression est dans toutes les bouches, mais elle mérite d&rsquo;être décortiquée avec soin. Faire travailler son argent, ce n&rsquo;est pas spéculer, ni chercher des gains rapides sur des marchés volatils, ni basculer d&rsquo;un extrême prudent vers un extrême risqué. C&rsquo;est simplement faire en sorte que son capital produise quelque chose de tangible : un rendement, un impact, ou les deux à la fois.</p>
<p>Trois paramètres fondamentaux entrent en jeu dans toute stratégie d&rsquo;épargne active : le rendement attendu, le niveau de risque accepté, et la durée de l&rsquo;engagement. Aucun placement n&rsquo;excelle dans ces trois dimensions simultanément : un rendement élevé implique souvent davantage de risque ou moins de liquidité.</p>
<p>La bonne question n&rsquo;est donc jamais « quel est le meilleur placement ? » Cette question n&rsquo;a pas de réponse universelle. La bonne question est : quel placement correspond à mes objectifs réels, à mon horizon de temps, et à mes convictions profondes sur le monde que je veux contribuer à construire ?</p>
<p>C&rsquo;est précisément là que tout change pour une partie croissante des épargnants français, notamment ceux qui ont constitué un patrimoine et qui veulent désormais que leur argent ait un véritable rôle à jouer dans l&rsquo;économie qu&rsquo;ils habitent.</p>
<h2>Le panorama des placements en 2026 : ce que les chiffres révèlent</h2>
<p>Pour baliser le terrain, il est utile de comprendre l&rsquo;état des principaux supports disponibles aujourd&rsquo;hui. Les livrets réglementés restent le socle indispensable de toute stratégie d&rsquo;épargne. Le Livret A et le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/">LDDS</a> sont rémunérés à 1,5% depuis le 1er février, tandis que le <a href="https://blog.miimosa.com/lep-livret-epargne-populaire-et-taux-2024/">LEP</a>, réservé aux ménages sous conditions de ressources, verse 2,5% nets d&rsquo;impôts. Ces produits sont utiles pour constituer une épargne de précaution, soit l&rsquo;équivalent de trois à six mois de dépenses courantes. Mais dans un contexte d&rsquo;inflation à 2,2%, ils ne permettent plus de valoriser un patrimoine : ils permettent tout au mieux d&rsquo;en limiter l&rsquo;érosion pour les plus modestes.</p>
<p>L&rsquo;assurance-vie en fonds euros reste le placement préféré des Français avec plus de 2 100 milliards d&rsquo;euros d&rsquo;encours. Le rendement moyen des fonds en euros a atteint 2,65% en 2025 selon l&rsquo;ACPR, ce qui, après déduction des prélèvements sociaux à 17,2%, ramène le rendement net réel à environ 2,15%. En comparaison directe avec une inflation à 2,2%, c&rsquo;est une performance quasi nulle en termes de pouvoir d&rsquo;achat préservé.</p>
<p>Les marchés financiers (<a href="https://blog.miimosa.com/cest-quoi-un-pea/">PEA</a>, ETF, compte-titres) offrent historiquement les meilleures performances sur longue période, mais exposent à une volatilité que tous les profils ne souhaitent pas accepter, en particulier dans un contexte géopolitique aussi instable que celui du printemps 2026.</p>
<p>Il existe une quatrième voie, moins connue, souvent sous-estimée, qui a pourtant tout pour séduire les épargnants exigeants : l&rsquo;investissement dans l&rsquo;économie réelle via le financement participatif.</p>
<h2>L&rsquo;économie réelle : quand votre argent finance ce qui compte</h2>
<p>Derrière ce terme se cache une idée très concrète. Plutôt que de confier son épargne à des fonds qui investissent dans des instruments financiers abstraits et déconnectés du quotidien, on choisit de financer directement des entreprises, des projets, des exploitations agricoles : des réalités tangibles, ancrées dans les territoires, dont on peut suivre l&rsquo;évolution projet par projet.</p>
<p>C&rsquo;est le cœur de la mission de MiiMOSA depuis sa création en 2015. La plateforme a financé plus de 8000 projets en France et en Belgique, mobilisant une communauté de 500 000 membres engagés autour de la transition agricole et alimentaire.</p>
<p>Des porteurs de projets agriculteurs en conversion agroécologique, coopératives alimentaires, porteurs de projets de méthanisation ou encore artisans de l&rsquo;alimentation durable ont besoin de financements pour développer leur activité. MiiMOSA les met en relation avec des citoyens qui souhaitent faire travailler leur épargne de manière utile et rémunérée.</p>
<p>Deux mécanismes coexistent sur la plateforme :</p>
<ul>
<li>Le don avec contrepartie, ou crowdgiving, permet de soutenir un projet et de recevoir en échange des produits ou expériences liés à l&rsquo;activité financée : du miel, du vin, un séjour à la ferme.</li>
<li>Le prêt rémunéré, ou crowdlending, permet quant à lui de prêter à des entreprises rigoureusement sélectionnées et de percevoir des intérêts sur la durée du prêt.</li>
</ul>
<p>Sur ce volet d&rsquo;investissement (crowdlending), les rendements proposés varient selon les catégories de projets : entre 4% et 7% pour les exploitations agricoles à risque faible, entre 5% et 7% pour les coopératives et entreprises à risque faible à modéré, et entre 7% et 10% pour les startups à risque plus élevé. Ces fourchettes prennent un relief particulier lorsqu&rsquo;on les compare à un livret A à 1,5% dans un contexte d&rsquo;inflation à 2,2%.</p>
<p>Pour comprendre en profondeur la logique de ce type d&rsquo;investissement, l&rsquo;article <a href="https://blog.miimosa.com/investir-dans-economie-reelle/">Investir dans l&rsquo;économie réelle : le choix du sens et de la performance</a> revient en détail sur ce qui différencie fondamentalement cette approche des placements financiers traditionnels.</p>
<h2>Pourquoi l&rsquo;agriculture ? Parce que c&rsquo;est là que les enjeux sont les plus urgents</h2>
<p>On pourrait investir dans bien des secteurs. Mais l&rsquo;agriculture occupe une place singulière dans le débat économique français, et cette singularité mérite qu&rsquo;on s&rsquo;y arrête.</p>
<p>La transition agroécologique est peut-être le chantier le plus structurant de la prochaine décennie en France, et l&rsquo;un des plus sous-financés. Les agriculteurs font face à un double impératif : moderniser leurs exploitations pour répondre aux exigences environnementales et climatiques tout en assurant la souveraineté alimentaire d&rsquo;un pays qui importe une part croissante de ce qu&rsquo;il consomme.</p>
<p>Les banques traditionnelles financent encore mal ces projets de transition. Jugés trop spécifiques, trop difficiles à intégrer dans les grilles de risque standards, ils peinent à trouver des financements adaptés à leur réalité. C&rsquo;est précisément là que le financement participatif joue un rôle irremplaçable : il comble le vide laissé par le système bancaire classique, avec la légitimité d&rsquo;une communauté de citoyens qui comprennent ces projets et qui croient dans leur modèle économique.</p>
<p>MiiMOSA accompagne près de 1 000 projets par an pour des besoins de financement allant de quelques milliers d&rsquo;euros à 2 millions d&rsquo;euros, avec un premier fonds de dette privée doté de 50 millions d&rsquo;euros, lancé en 2022 auprès d&rsquo;investisseurs institutionnels, qui co-finance des projets aux côtés des membres de la communauté.</p>
<p>Un exemple récent illustre bien la diversité des projets financés : en avril 2025, MiiMOSA a financé une poissonnerie parisienne qui <a href="https://miimosa.com/projects/ouverture-d-un-restaurant-de-poisson-affine">révolutionne la conservation du poisson</a> : 250 000 euros mobilisés par 482 prêteurs, à un taux d&rsquo;intérêt de 7,5%.</p>
<p>Méthanisation agricole, installation de panneaux photovoltaïques sur des hangars d&rsquo;exploitation, soutien à l&rsquo;installation de jeunes agriculteurs en agriculture biologique, développement de filières alimentaires locales : les projets sont variés, vérifiables, et porteurs d&rsquo;un sens que les marchés financiers traditionnels ne peuvent pas offrir.</p>
<h2>Les trois questions à se poser avant d&rsquo;investir</h2>
<p>Faire travailler son argent de manière responsable ne signifie pas le confier aveuglément à une plateforme ou à un gérant, quel qu&rsquo;il soit. Voici le cadre de réflexion que tout investisseur sérieux devrait s&rsquo;imposer.</p>
<p>Première question : quelle part de mon épargne est réellement disponible pour être investie ? L&rsquo;épargne de précaution, l&rsquo;équivalent de trois à six mois de dépenses courantes, doit rester liquide et accessible immédiatement. Ce n&rsquo;est pas cette partie que l&rsquo;on mobilise pour la faire travailler : elle est là pour absorber les imprévus de la vie. C&rsquo;est le capital au-delà de ce matelas que l&rsquo;on peut envisager de déployer de manière plus active.</p>
<p>Deuxième question : sur quel horizon de temps suis-je prêt à m&rsquo;engager ? Le financement participatif fonctionne généralement sur des durées de 18 mois à 5 ans. Ce n&rsquo;est pas de l&rsquo;épargne disponible au quotidien : c&rsquo;est un engagement sur une période définie, avec des remboursements progressifs en capital et en intérêts. C&rsquo;est précisément ce mécanisme d&rsquo;engagement qui permet de proposer des rendements supérieurs aux placements liquides traditionnels.</p>
<p>Troisième question : quel niveau de risque est cohérent avec ma situation ? Tout investissement comporte un risque, et le crowdlending agricole ne fait pas exception. Ce risque est cependant maîtrisé par plusieurs facteurs : une sélection rigoureuse des projets en amont, la possibilité de diversifier son investissement entre plusieurs dizaines de dossiers, et la nature même des acteurs financés, souvent des exploitations ou entreprises avec un historique établi et des garanties réelles.</p>
<p>Pour estimer concrètement ce que votre épargne pourrait générer selon votre capacité d&rsquo;investissement et vos préférences, le <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">simulateur de capacité d&rsquo;épargne</a> MiiMOSA vous donne une projection personnalisée en quelques minutes.</p>
<h2>Sens et performance : les deux ne s&rsquo;excluent pas</h2>
<p>Il reste un préjugé tenace à déconstruire dans l&rsquo;imaginaire de l&rsquo;investissement français : l&rsquo;idée que donner du sens à son argent oblige à sacrifier la performance. Comme si la finance responsable était condamnée à être moins rentable que la finance traditionnelle.</p>
<p>Cette idée est inexacte, et les données le prouvent sans détour.</p>
<p>Un épargnant qui alloue une partie de son capital à des prêts agricoles via MiiMOSA peut viser des rendements bruts entre 4% et 9% selon les projets sélectionnés. C&rsquo;est à mettre en face d&rsquo;un livret A à 1,5% défiscalisé mais incapable de couvrir l&rsquo;inflation actuelle, ou d&rsquo;un fonds euro à 2,15% net de prélèvements sociaux dans un contexte où les prix progressent à 2,2% par an. L&rsquo;écart de rendement est substantiel, et il reflète une réalité économique simple : on prend un risque limité mais réel, on s&rsquo;engage dans la durée, et on est rémunéré pour cela.</p>
<p>Ce que les chiffres bruts ne capturent pas, c&rsquo;est la dimension supplémentaire que cet investissement procure. Savoir que son capital a contribué à la conversion bio d&rsquo;un éleveur breton, à l&rsquo;installation d&rsquo;une unité de méthanisation dans la Creuse, ou au développement d&rsquo;une coopérative maraîchère en Occitanie, cela transforme le rapport à son patrimoine. Ce n&rsquo;est plus une abstraction sur une ligne de relevé bancaire. C&rsquo;est une réalité concrète, quelque part en France, qui produit, qui emploie, qui nourrit, et qui construit la souveraineté alimentaire du pays.</p>
<h3>Par où commencer, concrètement ?</h3>
<p>La bonne nouvelle est que l&rsquo;accès à ce type d&rsquo;investissement est aujourd&rsquo;hui simple, rapide, et accessible à partir de montants modestes. Sur MiiMOSA, il est possible d&rsquo;investir dès 50 euros sur un projet, ce qui permet de tester la démarche, de comprendre les mécanismes de remboursement, et de diversifier progressivement son exposition entre plusieurs projets et thématiques.</p>
<p>La plateforme est agréée Prestataire de Services de Financement Participatif par l&rsquo;Autorité des Marchés Financiers, sous le numéro PSFP FP-2024-05, ce qui garantit un cadre réglementaire clair et des obligations strictes de transparence vis-à-vis des investisseurs.</p>
<p><strong>Quelques principes structurants pour bien démarrer :</strong> diversifier d&#8217;emblée en répartissant son investissement sur plusieurs projets plutôt que de concentrer une somme importante sur un seul dossier ; lire attentivement les fiches projets qui détaillent la situation financière de l&#8217;emprunteur, l&rsquo;objet du financement, le taux proposé, la durée et les modalités de remboursement ; construire progressivement son exposition en commençant par des tickets modestes, en observant les premiers remboursements, puis en augmentant son engagement en fonction de son niveau de confiance.</p>
<blockquote><p><strong><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">&gt; Simuler ma capacité d&rsquo;épargne</a></strong> et découvrir les projets en cours</p></blockquote>
<p>En guise de conclusion : votre argent mérite mieux que l&rsquo;immobilisme</p>
<p>Depuis le début du conflit au Moyen-Orient en février 2026, les tensions économiques se sont accentuées, la production et le transport de pétrole et de gaz se retrouvent compromis, et les prix s&rsquo;envolent sur les marchés mondiaux. Ces hausses se répercutent sur l&rsquo;ensemble des biens et services, et rendent chaque mois un peu plus coûteuse la décision de ne rien faire avec son épargne.</p>
<p>En 2026, laisser son argent sur un compte courant ou sur un livret rémunéré en dessous de l&rsquo;inflation, c&rsquo;est accepter une perte silencieuse de pouvoir d&rsquo;achat. Ce n&rsquo;est pas une injonction à la prise de risque inconsidérée. C&rsquo;est un constat arithmétique que les données officielles de l&rsquo;INSEE et de la Banque de France confirment mois après mois.</p>
<p>Au-delà de l&rsquo;arithmétique, il y a une question de fond que chaque épargnant peut légitimement se poser : à quoi sert mon épargne, aujourd&rsquo;hui, concrètement ? Est-elle un capital qui attend, qui s&rsquo;érode, qui ne dit pas pour quoi il travaille ? Ou est-elle un levier mobilisé au service de quelque chose qui a du sens, qui produit un rendement réel, et qui contribue à une agriculture française plus résiliente ?</p>
<p>Faire travailler son argent avec MiiMOSA en 2026, c&rsquo;est choisir la seconde option. Sans avoir à choisir entre la performance et la conviction.</p>
<hr />
<p><strong>Sources / Pour aller plus loin :</strong></p>
<ul>
<li><a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2026/05/07/flash-conjoncture-france-l-inflation-poursuit-sa-hausse-en-avril">Flash conjoncture France &#8211; L’inflation poursuit sa hausse en avril &#8211; Trésor-Info</a></li>
<li><a href="https://www.economie.gouv.fr/actualites/epargne-reglementee-de-nouveaux-taux-pour-le-livret-et-le-lep-au-1er-fevrier-2026">Épargne réglementée : de nouveaux taux pour le livret A et le LEP au 1er février 2026 &#8211; Economie.gouv</a></li>
<li><a href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/8991515">En avril 2026, les prix à la consommation augmentent de 2,2 % sur un an &#8211; Insee</a></li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/faire-travailler-son-argent/">Faire travailler son argent : et si votre épargne avait enfin un rôle à jouer ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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