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	<title>Articles : bio - MiiMOSA</title>
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	<description>Financer l’agriculture et l’alimentation de demain</description>
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	<title>Articles : bio - MiiMOSA</title>
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		<title>Investir dans les terres agricoles : le vrai rendement</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/investir-terres-agricoles-gfa-rendement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 09:52:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture durable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Investir dans les terres agricoles : le vrai rendement 6 460 euros l&#8217;hectare. C&#8217;est le prix moyen des terres et [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/investir-terres-agricoles-gfa-rendement/">Investir dans les terres agricoles : le vrai rendement</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><b>Investir dans les terres agricoles : le vrai rendement</b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">6 460 euros l&rsquo;hectare. C&rsquo;est le prix moyen des terres et prés libres vendus en France en 2025, d&rsquo;après le Groupe Safer, en hausse de 0,9 % sur un an. Pour un épargnant dont le Livret A est plein et l&rsquo;assurance vie bien garnie, la terre a tout de l&rsquo;actif rassurant : tangible, peu volatile, utile. </span><b>Investir dans les terres agricoles</b><span style="font-weight: 400;"> se heurte pourtant à une réalité moins connue. Le foncier rapporte peu, se revend lentement, et l&rsquo;argent qu&rsquo;il mobilise ne finance pas toujours ce dont les fermes manquent le plus. Groupement foncier agricole, foncière solidaire ou prêt direct à une exploitation : voici ce que chaque voie rapporte, ce qu&rsquo;elle immobilise et ce qu&rsquo;elle change concrètement dans les champs.</span></p>
<h2><b>Pourquoi la terre agricole attire les épargnants en 2026 ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le foncier agricole regroupe les terres cultivées, les prairies et les parcelles plantées (vergers, vignes) destinées à une exploitation. En France, il reste l&rsquo;un des marchés les plus encadrés d&rsquo;Europe : les Safer disposent d&rsquo;un droit de préemption et la plupart des terres sont louées sous bail rural, avec un loyer, le fermage, plafonné par arrêté préfectoral.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Trois signaux expliquent l&rsquo;intérêt actuel des investisseurs particuliers :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Des prix qui montent sans s&#8217;emballer.</b><span style="font-weight: 400;"> En 2025, les terres et prés loués ont progressé de 2,5 % (5 350 euros l&rsquo;hectare en moyenne) et les terres de grandes cultures libres de 4,2 % (8 150 euros l&rsquo;hectare), selon le Groupe Safer. Le nombre de transactions a augmenté de 3 % et leur valeur de 11 %.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Des loyers indexés.</b><span style="font-weight: 400;"> L&rsquo;indice national des fermages, qui sert à revaloriser les baux, augmente de 3,23 % en 2026, après une hausse de 0,42 % en 2025.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Une vague de transmissions.</b><span style="font-weight: 400;"> Au recensement agricole de 2020, 43 % des exploitants avaient 55 ans ou plus et un quart dépassait 60 ans. Parmi ces derniers, 34 % ne savaient pas ce que deviendrait leur ferme dans les trois ans.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce dernier chiffre pèse le plus lourd. Des centaines de milliers d&rsquo;hectares vont changer de mains dans la décennie, et une partie des repreneurs ne pourra pas acheter les terres qu&rsquo;elle cultive. C&rsquo;est là que l&rsquo;épargne privée trouve sa place&#8230; Reste à savoir sous quelle forme. Pour une vision plus détaillée des écarts entre régions, notre </span><a href="https://blog.miimosa.com/dossier-prix-des-terres-agricoles-en-2024/"><span style="font-weight: 400;">dossier sur le prix des terres agricoles</span></a><span style="font-weight: 400;"> reprend les données par département.</span></p>
<h2><b>GFA, GFAM, foncières : acheter de la terre sans être agriculteur</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Un particulier peut rarement acheter seul une parcelle : le droit de préemption des Safer et le statut du fermage limitent l&rsquo;accès direct. Trois véhicules collectifs permettent de contourner cet obstacle.</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Le groupement foncier agricole (GFA).</b><span style="font-weight: 400;"> Société civile qui détient des terres et les loue à un exploitant par bail à long terme. L&rsquo;investisseur achète des parts et perçoit une quote-part des fermages, imposée dans la catégorie des revenus fonciers.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Le GFA mutuel (GFAM).</b><span style="font-weight: 400;"> Variante portée localement par des organisations agricoles, Jeunes Agriculteurs ou Safer en tête. Les parts valent quelques centaines d&rsquo;euros, les terres sont louées à un jeune installé qui peut racheter progressivement les parts.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>La foncière solidaire.</b><span style="font-weight: 400;"> Le modèle le plus connu est la Foncière Terre de Liens, qui achète des fermes pour y installer des paysans en agriculture biologique. L&rsquo;épargnant y souscrit des actions sans dividende, avec un objectif de préservation des terres plutôt que de rendement.</span></li>
</ul>
<h3><b>Ce que rapporte un GFA</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le rendement d&rsquo;un GFA combine deux éléments : le fermage, qui représente de 1 à 3 % du capital investi chaque année, et la revalorisation du foncier, de l&rsquo;ordre de 1 à 2 % par an en moyenne. Les conseillers en gestion de patrimoine retiennent une fourchette globale de 2 à 4,5 % par an sur quinze à vingt ans. Le revenu réellement encaissé est plus mince : une fois l&rsquo;impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux appliqués, le fermage net dépasse rarement 1 à 1,5 %.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La liquidité constitue l&rsquo;autre limite. Revendre des parts de GFA suppose de trouver un acquéreur, ce qui peut prendre des mois, et le bail de dix-huit ans engage la société pour longtemps.</span></p>
<h3><b>L&rsquo;argument fiscal, réservé aux gros patrimoines</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le véritable attrait du GFA est fiscal. Lorsque les terres sont louées par bail à long terme et les parts détenues depuis au moins deux ans, elles sont exonérées d&rsquo;impôt sur la fortune immobilière à hauteur de 75 % jusqu&rsquo;à 101 897 euros, puis de 50 % au-delà. En cas de donation ou de succession, l&rsquo;exonération atteint 75 % de la valeur des parts jusqu&rsquo;à 300 000 euros, à condition que le bénéficiaire les conserve cinq ans. Ces règles intéressent surtout les foyers assujettis à l&rsquo;IFI, dont le mécanisme est détaillé dans notre article </span><a href="https://blog.miimosa.com/ifi-impot-fortune-immobiliere-bareme-alternatives/"><span style="font-weight: 400;">IFI 2026 : barème, seuil et solutions</span></a><span style="font-weight: 400;">. Pour les autres, le GFA reste un placement de long terme au rendement modeste.</span></p>
<h2><b>Ce que le foncier ne finance pas</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Acheter une terre, c&rsquo;est payer son vendeur. L&rsquo;argent part chez le propriétaire sortant, souvent un agriculteur qui prend sa retraite, et l&rsquo;exploitation, elle, continue de louer la même parcelle. Le fermier n&rsquo;en tire aucun équipement supplémentaire.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Or les besoins des fermes françaises se concentrent ailleurs. Un repreneur doit financer le cheptel, le matériel et les stocks avant même la première récolte, comme le détaille notre point sur la </span><a href="https://blog.miimosa.com/reprise-exploitation-agricole-4-etape/"><span style="font-weight: 400;">reprise d&rsquo;une exploitation agricole</span></a><span style="font-weight: 400;">. Un exploitant installé doit moderniser un bâtiment d&rsquo;élevage, replanter un verger, créer un atelier de transformation ou s&rsquo;adapter à des sécheresses plus fréquentes. Ces investissements passent par des crédits bancaires de plus en plus sélectifs, comme le montre notre analyse des </span><a href="https://blog.miimosa.com/financement-agricole-alternatives-crise-bancaire/"><span style="font-weight: 400;">alternatives au financement bancaire en période de crise agricole</span></a><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Concrètement, l&rsquo;argent placé dans le foncier ne paie pas :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">la reprise du matériel, des animaux et des stocks lors d&rsquo;une installation ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">la plantation de vergers ou de haies, qui ne produit rien pendant plusieurs années ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">la construction d&rsquo;un atelier de transformation ou d&rsquo;un point de vente à la ferme ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">les équipements d&rsquo;énergie renouvelable, comme la méthanisation ou le bois énergie ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">les investissements d&rsquo;adaptation climatique, de l&rsquo;irrigation économe aux bâtiments ventilés.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Le foncier sécurise l&rsquo;accès à la terre. Il ne finance pas le travail qui s&rsquo;y fait.</span></p>
<h2><b>Prêter à une exploitation : l&rsquo;autre façon d&rsquo;investir dans la terre</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le prêt participatif agricole consiste à prêter directement à une exploitation ou à une entreprise agroalimentaire, via une plateforme agréée, pour un projet précis. L&rsquo;investisseur est remboursé selon un échéancier fixé à l&rsquo;avance et perçoit des intérêts.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur MiiMOSA, plateforme agréée par l&rsquo;Autorité des marchés financiers, les projets en prêt rémunéré affichent des taux compris entre 5 et 10 % par an, sur des durées généralement comprises entre trois et cinq ans. La plateforme revendique 200 millions d&rsquo;euros investis et 8 000 projets financés depuis sa création. Chaque dossier est analysé avant mise en ligne, et la page projet détaille l&rsquo;activité, le plan de financement et les garanties éventuelles.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La collecte menée pour Les Vergers du Sud, au Domaine de la Tulière à Valensole, a illustré cette logique. Elle accompagnait la transmission d&rsquo;une exploitation arboricole à un repreneur, avec un prêt rémunéré à 5 % par an sur 59 mois. L&rsquo;épargne n&rsquo;y rachetait pas une parcelle : elle finançait ce qui permet à la ferme de continuer à produire après le départ de son fondateur, dans une filière dont notre dossier sur le </span><a href="https://blog.miimosa.com/marche-de-la-pomme-en-france-vergers-consommation/"><span style="font-weight: 400;">marché de la pomme en France</span></a><span style="font-weight: 400;"> décrit les tensions.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le prêt comporte des risques que le foncier n&rsquo;a pas : défaut de l&#8217;emprunteur, perte partielle ou totale du capital, impossibilité de revendre sa créance avant l&rsquo;échéance. Les intérêts sont soumis au prélèvement forfaitaire unique, porté à 31,4 % depuis janvier 2026. Diversifier sur plusieurs projets réduit l&rsquo;exposition à un seul dossier.</span></p>
<h3><b>GFA, foncière solidaire ou prêt : le comparatif</b></h3>
<table>
<thead>
<tr>
<th></th>
<th><span style="font-weight: 400;">GFA</span></th>
<th><span style="font-weight: 400;">Foncière solidaire</span></th>
<th><span style="font-weight: 400;">Prêt participatif agricole</span></th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td><b>Rendement annuel</b></td>
<td><span style="font-weight: 400;">2 à 4,5 % (fermage et revalorisation)</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">Pas de dividende</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">5 à 10 % brut selon les projets</span></td>
</tr>
<tr>
<td><b>Horizon</b></td>
<td><span style="font-weight: 400;">15 à 20 ans</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">5 ans et plus</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">3 à 5 ans</span></td>
</tr>
<tr>
<td><b>Liquidité</b></td>
<td><span style="font-weight: 400;">Faible</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">Remboursement l&rsquo;année suivant la demande</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">Nulle avant échéance, capital remboursé au fil de l&rsquo;eau</span></td>
</tr>
<tr>
<td><b>Fiscalité</b></td>
<td><span style="font-weight: 400;">Revenus fonciers, abattements IFI et transmission</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">Réduction d&rsquo;impôt sous conditions</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">Prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %</span></td>
</tr>
<tr>
<td><b>Ce que finance votre argent</b></td>
<td><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;achat de la terre</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;achat de fermes pour installer des paysans</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">Les investissements de l&rsquo;exploitation</span></td>
</tr>
<tr>
<td><b>Risque principal</b></td>
<td><span style="font-weight: 400;">Baisse du foncier, illiquidité</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">Illiquidité, absence de rendement</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">Défaut de l&#8217;emprunteur, perte en capital</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<h2><b>Terre, prêt ou les deux : comment arbitrer</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces solutions ne s&rsquo;opposent pas, elles répondent à des objectifs différents. Le même raisonnement vaut face à la pierre-papier, comme le montre notre comparatif entre </span><a href="https://blog.miimosa.com/scpi-ou-financement-participatif-agricole/"><span style="font-weight: 400;">SCPI et financement participatif agricole</span></a><span style="font-weight: 400;">. Le bon choix dépend de votre horizon, de votre fiscalité et de ce que vous voulez financer.</span></p>
<ol>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Vous êtes assujetti à l&rsquo;IFI ou préparez une transmission</b><span style="font-weight: 400;"> : une poche en GFA a du sens, à condition d&rsquo;accepter un rendement net faible et un engagement long.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Vous cherchez avant tout à préserver des terres</b><span style="font-weight: 400;"> : la foncière solidaire correspond à un geste militant plus qu&rsquo;à un placement.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Vous visez un rendement et un impact visibles en quelques années</b><span style="font-weight: 400;"> : le prêt participatif agricole, réparti sur plusieurs projets, finance directement l&rsquo;outil de production.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Dans tous les cas</b><span style="font-weight: 400;">, n&rsquo;engagez que des sommes dont vous n&rsquo;aurez pas besoin avant l&rsquo;échéance. Le </span><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne"><span style="font-weight: 400;"><strong>simulateur de capacité d&rsquo;épargne</strong> MiiMOSA</span></a><span style="font-weight: 400;"> vous aide à fixer ce montant.</span></li>
</ol>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour ceux qui pensent déjà à la génération suivante, notre article sur l&rsquo;</span><a href="https://blog.miimosa.com/investissement-responsable-esg-transmission-patrimoine/"><span style="font-weight: 400;">épargne intergénérationnelle et le crowdlending vert</span></a><span style="font-weight: 400;"> et notre guide sur la </span><a href="https://blog.miimosa.com/donation-enfant-fiscalite-abattements/"><span style="font-weight: 400;">donation à un enfant</span></a><span style="font-weight: 400;"> prolongent la réflexion.</span></p>
<h2><b>FAQ : investir dans les terres agricoles</b></h2>
<h3><b>Peut-on acheter des terres agricoles quand on n&rsquo;est pas agriculteur ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui, mais l&rsquo;achat direct d&rsquo;une parcelle est encadré par le droit de préemption des Safer et par le statut du fermage. La plupart des particuliers passent par des parts de groupement foncier agricole ou par des actions d&rsquo;une foncière solidaire, qui achètent les terres et les louent à des exploitants.</span></p>
<h3><b>Quel est le rendement d&rsquo;un GFA en 2026 ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Un GFA rapporte de 2 à 4,5 % par an sur quinze à vingt ans, en additionnant le fermage et la revalorisation des terres. Le revenu net encaissé chaque année, après impôts et prélèvements sociaux, se situe plutôt entre 1 et 1,5 %.</span></p>
<h3><b>Combien coûte un hectare de terre agricole en France ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">En 2025, un hectare de terres et prés libres s&rsquo;est vendu en moyenne 6 460 euros, et 5 350 euros lorsqu&rsquo;il est loué, selon le Groupe Safer. Les terres de grandes cultures atteignent 8 150 euros l&rsquo;hectare, avec de forts écarts entre régions.</span></p>
<h3><b>Les parts de GFA sont-elles exonérées d&rsquo;IFI ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Partiellement. Si les terres sont louées par bail à long terme et les parts détenues depuis au moins deux ans, elles sont exonérées à 75 % jusqu&rsquo;à 101 897 euros, puis à 50 % au-delà. Les conditions sont strictes : faites valider votre situation par un notaire ou un conseiller.</span></p>
<h3><b>Investir dans la terre ou prêter à un agriculteur : quelle différence ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Acheter de la terre finance le vendeur du foncier, souvent un agriculteur qui part à la retraite. Prêter à une exploitation finance ses investissements : matériel, bâtiments, plantations, transformation. Le prêt rapporte davantage mais comporte un risque de perte en capital plus élevé.</span></p>
<h3><b>Quels sont les risques du prêt participatif agricole ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le principal risque est le défaut de l&#8217;emprunteur, qui peut entraîner la perte d&rsquo;une partie ou de la totalité du capital prêté. Les sommes sont aussi bloquées jusqu&rsquo;à l&rsquo;échéance. Répartir son investissement sur plusieurs projets limite l&rsquo;impact d&rsquo;une difficulté isolée. Notre liste des </span><a href="https://blog.miimosa.com/top-10-risques-prets-participatifs-alimentaires-france/"><span style="font-weight: 400;">dix risques des prêts participatifs alimentaires</span></a><span style="font-weight: 400;"> les passe en revue un par un.</span></p>
<h2><b>Conclusion</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La terre reste un placement patrimonial solide, surtout pour les foyers soumis à l&rsquo;IFI ou soucieux de transmission. Son rendement modeste et sa faible liquidité en font toutefois une poche de long terme plutôt qu&rsquo;un levier de transition. Investir dans les terres agricoles protège le sol ; prêter aux exploitations finance ce qui pousse dessus. Les deux démarches se complètent.</span></p>
<p><b>Vous souhaitez financer directement l&rsquo;outil de travail des agriculteurs français ?</b> <a href="https://miimosa.com/projects?type=lending"><span style="font-weight: 400;">Découvrez les projets en prêt rémunéré en cours sur MiiMOSA</span></a><span style="font-weight: 400;"> ou </span><a href="https://miimosa.com/invest"><span style="font-weight: 400;">ouvrez gratuitement votre compte investisseur</span></a><span style="font-weight: 400;"> pour rejoindre une communauté de plus de 500 000 membres engagés pour la souveraineté alimentaire.</span></p>
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