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	<title>Articles autour de l&#039;épargne - MiiMOSA</title>
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	<description>Financer l’agriculture et l’alimentation de demain</description>
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	<title>Articles autour de l&#039;épargne - MiiMOSA</title>
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	<item>
		<title>Rembourser son crédit par anticipation ou épargner ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/remboursement-anticipe-credit-immobilier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2026 09:36:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[crédit]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rembourser son crédit par anticipation ou épargner ? Une prime, un héritage, une épargne qui s&#8217;accumule : vient souvent le [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/remboursement-anticipe-credit-immobilier/">Rembourser son crédit par anticipation ou épargner ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><b>Rembourser son crédit par anticipation ou épargner ?</b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Une prime, un héritage, une épargne qui s&rsquo;accumule : vient souvent le moment où l&rsquo;on se demande s&rsquo;il ne vaudrait pas mieux rembourser une partie de son crédit immobilier. La question est revenue au premier plan avec la remontée des taux. En octobre 2026, le taux de l&#8217;emprunt d&rsquo;État à dix ans a franchi 5 %, et les crédits immobiliers se négocient autour de 3,5 % sur vingt ans.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le </span><b>remboursement anticipé d&rsquo;un crédit immobilier</b><span style="font-weight: 400;"> n&rsquo;est ni toujours une bonne idée, ni toujours une mauvaise. Tout dépend du taux de votre prêt, de ce que rapporterait l&rsquo;argent placé ailleurs et des frais à payer. Voici comment faire le calcul.</span></p>
<h2><b>Le principe : un rendement garanti égal au taux du prêt</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Rembourser par anticipation une partie de son crédit revient à cesser de payer des intérêts sur la somme remboursée. Autrement dit, chaque euro remboursé « rapporte » le taux du prêt, sans risque et sans impôt, puisque l&rsquo;économie d&rsquo;intérêts n&rsquo;est pas un revenu imposable.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette équivalence donne la règle de base :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>si votre prêt coûte moins que ce que rapporterait l&rsquo;argent placé</b><span style="font-weight: 400;">, mieux vaut garder le crédit et placer l&rsquo;épargne ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>si votre prêt coûte plus</b><span style="font-weight: 400;">, le remboursement anticipé est un placement sûr et performant.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Le calcul doit comparer des rendements nets. Un </span><a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/"><span style="font-weight: 400;">Livret A</span></a><span style="font-weight: 400;"> à 1,7 %, depuis le 1er août 2026, ne supporte ni impôt ni prélèvements sociaux. Un placement soumis au prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % perd près d&rsquo;un tiers de son rendement.</span></p>
<h2><b>Trois situations types</b></h2>
<h3><b>Un prêt signé en 2020 ou 2021, à un taux proche de 1 %</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est le cas de nombreux propriétaires qui ont emprunté au plus bas des taux. Rembourser par anticipation n&rsquo;a ici guère d&rsquo;intérêt : le Livret A rapporte déjà davantage, net d&rsquo;impôt, avec une disponibilité totale. Ces emprunteurs ont tout avantage à conserver leur crédit le plus longtemps possible et à placer leur épargne.</span></p>
<h3><b>Un prêt signé en 2023 ou 2024, autour de 4 %</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">La situation s&rsquo;inverse. Rembourser une partie du capital offre un rendement garanti d&rsquo;environ 4 %, net d&rsquo;impôt. Pour obtenir l&rsquo;équivalent avec un placement soumis au prélèvement forfaitaire unique, il faudrait un rendement brut proche de 5,8 %, avec un risque. Le remboursement anticipé devient alors très compétitif, à condition d&rsquo;avoir sécurisé une épargne de précaution.</span></p>
<h3><b>Un prêt récent, autour de 3 à 3,5 %</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est la zone d&rsquo;arbitrage. Le remboursement anticipé rapporte à peu près autant qu&rsquo;un fonds euros après prélèvements sociaux, mais immobilise l&rsquo;argent dans la pierre. Le choix dépend alors de l&rsquo;âge du prêt, de vos projets et de votre besoin de disponibilité.</span></p>
<h2><b>Les frais à prendre en compte</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le remboursement anticipé peut entraîner des indemnités de remboursement anticipé (IRA), prévues au contrat. La loi les plafonne au plus faible de ces deux montants :</span></p>
<ol>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>six mois d&rsquo;intérêts</b><span style="font-weight: 400;"> sur le capital remboursé, calculés au taux moyen du prêt ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>3 % du capital restant dû</b><span style="font-weight: 400;"> avant le remboursement.</span></li>
</ol>
<p><span style="font-weight: 400;">Exemple : rembourser 30 000 euros sur un prêt à 4 % coûte au maximum 600 euros d&rsquo;indemnités, soit six mois d&rsquo;intérêts. Les IRA ne peuvent pas être réclamées dans certains cas, notamment lorsque le remboursement fait suite à la vente du logement en raison d&rsquo;une mutation professionnelle, d&rsquo;un décès ou d&rsquo;une perte d&#8217;emploi subie. Beaucoup de contrats prévoient aussi une exonération totale ou partielle : relisez votre offre de prêt.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un remboursement partiel doit en général représenter au moins 10 % du montant initial du prêt, sauf s&rsquo;il s&rsquo;agit du solde.</span></p>
<h3><b>Réduire la durée ou la mensualité ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Après un remboursement partiel, la banque propose de réduire soit la durée restante, soit la mensualité. Réduire la durée maximise l&rsquo;économie d&rsquo;intérêts. Réduire la mensualité libère du budget chaque mois, ce qui peut servir à épargner ou à améliorer son taux d&rsquo;endettement en vue d&rsquo;un nouveau projet.</span></p>
<h2><b>Ce que le calcul ne dit pas</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;arbitrage financier ne suffit pas. Plusieurs éléments doivent compléter la décision :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>La disponibilité.</b><span style="font-weight: 400;"> L&rsquo;argent remboursé est définitivement immobilisé dans le logement. On ne peut pas le récupérer en cas de coup dur sans vendre ou emprunter à nouveau.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>L&rsquo;âge du prêt.</b><span style="font-weight: 400;"> Les intérêts sont concentrés sur les premières années. Rembourser en fin de prêt économise peu.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>L&rsquo;assurance emprunteur.</b><span style="font-weight: 400;"> Un capital restant dû plus faible peut réduire la cotisation, selon le contrat.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>La diversification.</b><span style="font-weight: 400;"> Un patrimoine déjà concentré sur sa résidence principale gagne à ne pas l&rsquo;être davantage.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans tous les cas, une règle s&rsquo;impose : ne jamais rembourser par anticipation avec l&rsquo;argent de son </span><a href="https://blog.miimosa.com/epargne-de-precaution-le-dossier/"><span style="font-weight: 400;">épargne de précaution</span></a><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<h2><b>Et si vous gardez votre crédit : où placer l&rsquo;épargne ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour les emprunteurs dont le prêt est bon marché, la question devient : comment placer l&rsquo;épargne pour qu&rsquo;elle rapporte durablement plus que le coût du crédit ? Selon l&rsquo;horizon et la tolérance au risque :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>les livrets réglementés</b><span style="font-weight: 400;"> pour la réserve de sécurité ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>l&rsquo;assurance vie</b><span style="font-weight: 400;">, souple et fiscalement avantageuse après huit ans ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>le </b><a href="https://blog.miimosa.com/cest-quoi-un-pea/"><b>PEA</b></a><span style="font-weight: 400;">, pour les actions européennes sur un horizon long ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>le financement participatif</b><span style="font-weight: 400;">, pour un rendement fixé à l&rsquo;avance.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur MiiMOSA, le prêt rémunéré finance des exploitations agricoles et des projets de transition énergétique en France. Les taux affichés vont de 5 % à 10 % par an selon les projets, avant fiscalité, soit environ 3,4 % à 6,9 % après le prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %. Pour un emprunteur dont le crédit coûte 1 %, l&rsquo;écart est significatif. Il se paie par un risque réel : le capital n&rsquo;est pas garanti et reste immobilisé jusqu&rsquo;au terme du prêt. Ce placement se réserve donc à une fraction de l&rsquo;épargne, répartie sur plusieurs projets, et ne se compare pas terme à terme avec un remboursement anticipé, qui, lui, est sans risque.</span></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Investir dans des projets de financement participatif comporte un risque de perte partielle ou totale du capital investi et un risque d&rsquo;illiquidité. N&rsquo;investissez que l&rsquo;argent dont vous n&rsquo;avez pas besoin à court terme et diversifiez vos placements.</span></i></p>
<h2><b>FAQ : remboursement anticipé de crédit immobilier</b></h2>
<h3><b>Est-il intéressant de rembourser son crédit immobilier par anticipation ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Cela dépend du taux du prêt. Rembourser revient à obtenir un rendement garanti, sans impôt, égal à ce taux. Si votre crédit coûte plus que ce que rapporterait votre épargne placée, le remboursement est intéressant. S&rsquo;il coûte moins, mieux vaut garder le crédit et placer l&rsquo;épargne.</span></p>
<h3><b>Combien coûtent les indemnités de remboursement anticipé ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Elles sont plafonnées par la loi au plus faible de deux montants : six mois d&rsquo;intérêts sur le capital remboursé, ou 3 % du capital restant dû avant le remboursement. De nombreux contrats prévoient une exonération partielle ou totale.</span></p>
<h3><b>Quand les indemnités de remboursement anticipé ne sont-elles pas dues ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Elles ne peuvent pas être exigées lorsque le remboursement fait suite à la vente du logement consécutive à une mutation professionnelle, au décès de l&#8217;emprunteur ou à la cessation forcée de son activité professionnelle.</span></p>
<h3><b>Vaut-il mieux réduire la durée ou la mensualité ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Réduire la durée maximise l&rsquo;économie d&rsquo;intérêts. Réduire la mensualité améliore le budget mensuel et le taux d&rsquo;endettement, ce qui peut faciliter un futur projet.</span></p>
<h3><b>Faut-il rembourser un prêt à 1 % ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">En général, non. Un prêt à 1 % coûte moins que ce que rapporte un Livret A, à 1,7 % net d&rsquo;impôt depuis août 2026. Conserver le crédit et placer son épargne est alors plus avantageux, tout en préservant sa disponibilité.</span></p>
<h2><b>Conclusion</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Rembourser son crédit par anticipation est un placement sans risque dont le rendement est égal au taux du prêt. Pour ceux qui ont emprunté à 1 %, il n&rsquo;a guère d&rsquo;intérêt. Pour ceux qui ont emprunté à 4 %, il est l&rsquo;un des meilleurs placements disponibles. Entre les deux, tout dépend des frais, de l&rsquo;âge du prêt et du besoin de disponibilité. Dans tous les cas, la décision se prend après avoir sécurisé une épargne de précaution, jamais avant.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Vous gardez votre crédit et cherchez à placer votre épargne dans l&rsquo;économie réelle ? Découvrez les <a href="https://miimosa.com/projects?type=lending">projets agricoles et énergétiques</a> en cours de financement sur MiiMOSA.</span></p>
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		<title>Plafond du Livret A : jusqu&#8217;à 30 000 € dès février 2027</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/plafond-livret-a-2027-releve-30000-euros/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Nov 2026 17:31:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[livret A]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4648</guid>

					<description><![CDATA[<p>Plafond du Livret A : jusqu&#8217;à 30 000 € dès février 2027 Le plafond du Livret A, figé à 22 [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-lfile-container="8617f310-a8c6-4bd7-b4a3-8ae338d7daac" data-pm-slice="1 1 []"><strong>Plafond du Livret A : jusqu&rsquo;à 30 000 € dès février 2027</strong></p>
<p>Le plafond du Livret A, figé à 22 950 euros depuis le 1er janvier 2013, va enfin bouger. Mardi 3 novembre 2026, lors des questions au gouvernement à l&rsquo;Assemblée nationale, le Premier ministre Sébastien LECORNU a annoncé un relèvement « entre 25 et 30 000 euros » à partir de février 2027, assorti d&rsquo;une hausse du taux. Pour un livret déjà plein, cela ouvre entre 2 050 et 7 050 euros de versements supplémentaires, toujours exonérés d&rsquo;impôt et de prélèvements sociaux.</p>
<p>Le montant exact sera arrêté dans les prochaines semaines par Bercy. Derrière la bonne nouvelle pour les épargnants se joue une autre partie : le financement du logement social, du nouveau nucléaire et de l&rsquo;adaptation au changement climatique. Voici ce qui est acquis, ce qui reste à trancher, et la façon de s&rsquo;y préparer.</p>
<h3 id="plafond-du-livret-a-2027-ce-que-le-gouvernement-a-annoncé">Plafond du Livret A 2027 : ce que le gouvernement a annoncé</h3>
<p>Le relèvement du plafond du Livret A consiste à augmenter le montant maximal que chaque titulaire peut verser sur ce livret réglementé, garanti par l&rsquo;État et non fiscalisé. Selon le compte rendu de LCP, la chaîne parlementaire, l&rsquo;annonce tient en quatre points :</p>
<ul>
<li><strong>Nouveau plafond</strong> : une fourchette de 25 000 à 30 000 euros, contre 22 950 euros aujourd&rsquo;hui.</li>
<li><strong>Entrée en vigueur</strong> : février 2027.</li>
<li><strong>Taux</strong> : il « sera lui aussi amené à augmenter », sans niveau ni date précisés à ce stade.</li>
<li><strong>Calendrier</strong> : le ministre de l&rsquo;Économie et des Finances, Roland LESCURE, fixera le chiffre définitif après une dernière concertation avec les banques et la Caisse des dépôts.</li>
</ul>
<p>Le plafond du Livret A relève du pouvoir réglementaire : un décret suffit, sans vote du Parlement. Le dernier mouvement remonte à 2012-2013, quand le plafond était passé de 15 300 à 19 125 euros en octobre 2012, puis à 22 950 euros au 1er janvier 2013. Treize ans de gel, pendant lesquels l&rsquo;inflation a réduit d&rsquo;autant la valeur réelle de ce plafond.</p>
<p>Rien n&rsquo;a été annoncé en revanche pour le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), dont le plafond reste fixé à 12 000 euros.</p>
<h3 id="un-revirement-après-le-rejet-des-députés-en-octobre">Un revirement après le rejet des députés en octobre</h3>
<p>L&rsquo;annonce intervient trois semaines après un épisode parlementaire qui semblait avoir enterré l&rsquo;idée.</p>
<h4 id="de-lamendement-coquerel-au-rejet-en-séance">De l&rsquo;amendement Coquerel au rejet en séance</h4>
<p>Début octobre 2026, la commission des finances de l&rsquo;Assemblée avait adopté, lors de l&rsquo;examen du projet de loi de finances pour 2027, un amendement de son président Éric COQUEREL (LFI) portant le plafond à 30 000 euros. En séance, le 16 octobre, les députés l&rsquo;ont rejeté par 51 voix contre 32, avec un avis défavorable du gouvernement.</p>
<p>L&rsquo;exécutif avait alors mis en avant un argument de ciblage. Selon le rapporteur général Philippe JUVIN, 9 millions de livrets sur 58 millions sont au plafond. L&rsquo;encours moyen s&rsquo;établit à 7 554 euros, a rappelé le ministre David AMIEL : la mesure ne concerne donc directement qu&rsquo;une minorité d&rsquo;épargnants, plutôt les mieux dotés.</p>
<h4 id="pourquoi-lexécutif-change-de-pied">Pourquoi l&rsquo;exécutif change de pied ?</h4>
<p>Le gouvernement assume désormais un objectif de financement. Le Premier ministre a lié la mesure aux « enjeux de souveraineté » du pays, en citant trois destinations :</p>
<ol>
<li>le logement social ;</li>
<li>le programme de nouveau nucléaire ;</li>
<li>le plan d&rsquo;adaptation au changement climatique.</li>
</ol>
<p>Le mécanisme est connu. Une part des dépôts du Livret A est centralisée à la Caisse des dépôts, qui la transforme en prêts de très long terme aux bailleurs sociaux et aux collectivités. Plus le plafond est élevé, plus la ressource disponible grossit. Les banques, elles, voient d&rsquo;un mauvais œil ce transfert d&rsquo;épargne qui quitterait leurs propres produits : la Fédération bancaire française avait jugé l&rsquo;idée « très mauvaise » dès la fin septembre. La concertation annoncée déterminera où le curseur s&rsquo;arrêtera entre 25 000 et 30 000 euros.</p>
<h3 id="combien-rapportera-un-livret-a-à-30-000-euros">Combien rapportera un Livret A à 30 000 euros ?</h3>
<p>Le taux du Livret A est de 1,7 % depuis le 1er août 2026, selon la Banque de France. Sa prochaine révision interviendra le 1er février 2027, soit au moment même où le nouveau plafond doit s&rsquo;appliquer. À taux inchangé, le gain reste modeste :</p>
<table>
<colgroup>
<col />
<col /></colgroup>
<tbody>
<tr>
<th colspan="1" rowspan="1">Encours au plafond</th>
<th colspan="1" rowspan="1">Intérêts annuels nets à 1,7 %</th>
</tr>
<tr>
<td colspan="1" rowspan="1">22 950 € (plafond actuel)</td>
<td colspan="1" rowspan="1">390 €</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="1" rowspan="1">25 000 € (bas de fourchette)</td>
<td colspan="1" rowspan="1">425 €</td>
</tr>
<tr>
<td colspan="1" rowspan="1">30 000 € (haut de fourchette)</td>
<td colspan="1" rowspan="1">510 €</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Un épargnant au plafond gagnera donc au mieux 120 euros d&rsquo;intérêts supplémentaires par an, avant la hausse de taux annoncée, dont l&rsquo;ampleur reste inconnue. Le Livret A conserve ses atouts : capital garanti, disponibilité immédiate, exonération totale. Mais il ne devient pas pour autant un placement de rendement.</p>
<p>Les épargnants l&rsquo;ont d&rsquo;ailleurs perçu. Selon les données de la Caisse des dépôts publiées fin octobre, les retraits ont excédé les dépôts sur le Livret A en septembre 2026, malgré la remontée du taux à 1,7 % en août.</p>
<h3 id="livret-a-ou-investissement-fléché-deux-façons-de-financer-la-souveraineté">Livret A ou investissement fléché : deux façons de financer la souveraineté</h3>
<p>Le gouvernement justifie le relèvement par la souveraineté. L&rsquo;argument mérite d&rsquo;être pris au sérieux, car il rappelle une réalité souvent oubliée : l&rsquo;épargne des Français finance l&rsquo;économie réelle. Avec le Livret A, ce fléchage est indirect. L&rsquo;épargnant ne choisit ni le projet ni le territoire, la Caisse des dépôts arbitre pour lui.</p>
<p>L&rsquo;investissement participatif propose l&rsquo;inverse : choisir précisément ce que l&rsquo;on finance. Sur MiiMOSA, plateforme agréée par l&rsquo;AMF, les particuliers prêtent directement à des exploitations agricoles et à des projets d&rsquo;énergies renouvelables en France : méthanisation, bois énergie, agrivoltaïsme, comme la collecte de Photosol Invest 2. La souveraineté alimentaire et énergétique prend alors un visage concret.</p>
<p>Les deux outils ne répondent pas au même besoin :</p>
<ul>
<li><strong>Livret A</strong> : capital garanti par l&rsquo;État, argent disponible à tout moment, 1,7 % net d&rsquo;impôt, plafonné.</li>
<li><strong>Prêt participatif MiiMOSA</strong> : rendement cible de 5 % à 10 % brut par an, durée fixe, intérêts soumis au prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % en 2026, risque de perte en capital et d&rsquo;illiquidité.</li>
</ul>
<p>La logique patrimoniale veut que le Livret A reste la poche de précaution, et qu&rsquo;une fraction de l&rsquo;épargne disponible au-delà, acceptée comme risquée, soit fléchée vers des projets choisis. Notre comparatif <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-vs-crowdlending-ou-placer-son-epargne-en-2026/" target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow">Livret A vs crowdlending</a> détaille cet arbitrage.</p>
<h3 id="quatre-réflexes-avant-février-2027">Quatre réflexes avant février 2027</h3>
<p>Le décret n&rsquo;est pas encore publié. Quelques précautions permettent d&rsquo;être prêt le jour venu.</p>
<ol>
<li><strong>Vérifier le solde de votre livret.</strong> Les intérêts capitalisés peuvent porter le solde au-delà de 22 950 euros, mais aucun versement n&rsquo;est possible au-dessus du plafond. Le nouveau montant déterminera votre marge réelle.</li>
<li><strong>Attendre le chiffre officiel.</strong> Tant que Bercy n&rsquo;a pas tranché entre 25 000 et 30 000 euros, mieux vaut ne pas immobiliser de trésorerie en prévision. Les intérêts courent par quinzaine : un versement le 1er ou le 16 du mois est le plus efficace.</li>
<li><strong>Ne pas oublier les autres livrets.</strong> Le LDDS (12 000 euros) et, sous conditions de revenus, le LEP, rémunéré 2,5 % et plafonné à 10 000 euros, restent à remplir en priorité. Nos dossiers sur le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/" target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow">LDDS</a> et le <a href="https://blog.miimosa.com/lep-livret-epargne-populaire-et-taux-2024/" target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow">LEP</a> en détaillent les règles.</li>
<li><strong>Mesurer votre capacité d&rsquo;épargne réelle.</strong> Avant de répartir votre argent, calculez ce que vous pouvez mettre de côté chaque mois avec le <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne" target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow">simulateur de capacité d&rsquo;épargne MiiMOSA</a>.</li>
</ol>
<p>Pour tout comprendre du fonctionnement, de la fiscalité et de l&rsquo;historique du taux, consultez notre <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/" target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow">dossier Livret A 2026</a>.</p>
<h3 id="faq-le-relèvement-du-plafond-du-livret-a-en-questions">FAQ : le relèvement du plafond du Livret A en questions</h3>
<h4 id="quand-le-plafond-du-livret-a-sera-t-il-relevé">Quand le plafond du Livret A sera-t-il relevé ?</h4>
<p>Le gouvernement vise février 2027. Le nouveau plafond sera fixé par décret, après une concertation avec les banques et la Caisse des dépôts. Tant que ce texte n&rsquo;est pas publié au Journal officiel, le plafond de 22 950 euros s&rsquo;applique.</p>
<h4 id="quel-sera-le-nouveau-plafond-du-livret-a-en-2027">Quel sera le nouveau plafond du Livret A en 2027 ?</h4>
<p>Il sera compris entre 25 000 et 30 000 euros, selon l&rsquo;annonce de Sébastien LECORNU du 3 novembre 2026. Le chiffre définitif doit être précisé dans les semaines qui viennent par le ministre de l&rsquo;Économie, Roland LESCURE.</p>
<h4 id="le-taux-du-livret-a-va-t-il-augmenter-en-février-2027">Le taux du Livret A va-t-il augmenter en février 2027 ?</h4>
<p>Le Premier ministre a indiqué que le taux serait lui aussi relevé, sans en donner le niveau. Il est de 1,7 % depuis le 1er août 2026 et sa révision semestrielle intervient le 1er février.</p>
<h4 id="le-plafond-du-ldds-est-il-aussi-relevé">Le plafond du LDDS est-il aussi relevé ?</h4>
<p>Non, aucune annonce ne concerne le Livret de développement durable et solidaire. Son plafond reste fixé à 12 000 euros.</p>
<h4 id="combien-rapporte-un-livret-a-à-30-000-euros">Combien rapporte un Livret A à 30 000 euros ?</h4>
<p>À 1,7 %, un Livret A rempli à 30 000 euros rapporte 510 euros d&rsquo;intérêts par an, nets d&rsquo;impôt et de prélèvements sociaux. C&rsquo;est 120 euros de plus qu&rsquo;au plafond actuel, avant toute hausse de taux.</p>
<h4 id="que-faire-si-mon-livret-a-est-déjà-plein-aujourdhui">Que faire si mon Livret A est déjà plein aujourd&rsquo;hui ?</h4>
<p>Vous pourrez compléter votre versement dès l&rsquo;entrée en vigueur du nouveau plafond. D&rsquo;ici là, d&rsquo;autres solutions existent pour l&rsquo;épargne excédentaire, détaillées dans notre guide <a href="https://blog.miimosa.com/ou-placer-son-argent-livret-a-plein-alternatives/" target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow">où placer son argent après un Livret A plein</a>.</p>
<h3 id="conclusion">Conclusion</h3>
<p>Le relèvement du plafond du Livret A, attendu depuis 2013, donnera plus d&rsquo;espace aux épargnants déjà au plafond, sans transformer ce livret en placement de rendement. Son vrai sujet est ailleurs : l&rsquo;État cherche à mobiliser l&rsquo;épargne des Français au service de la souveraineté. Une ambition qui peut aussi se traduire par un choix individuel et direct.</p>
<p>Vous souhaitez que votre épargne finance des projets agricoles et énergétiques identifiés en France ? Commencez par évaluer votre <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne" target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow">capacité d&rsquo;épargne</a>, puis découvrez les <a href="https://miimosa.com/invest" target="_blank" rel="noopener noreferrer nofollow">projets en cours de financement sur MiiMOSA</a>.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/plafond-livret-a-2027-releve-30000-euros/">Plafond du Livret A : jusqu&rsquo;à 30 000 € dès février 2027</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Rendement fonds euros 2026 : à quoi s&#8217;attendre ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/rendement-fonds-euros-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2026 07:10:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[fonds]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4610</guid>

					<description><![CDATA[<p>Rendement fonds euros 2026 : à quoi s&#8217;attendre ? Le 21 octobre 2026, le taux de l&#8217;emprunt d&#8217;État français à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/rendement-fonds-euros-2026/">Rendement fonds euros 2026 : à quoi s&rsquo;attendre ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 dir="ltr">Rendement fonds euros 2026 : à quoi s&rsquo;attendre ?</h1>
<p dir="ltr">Le 21 octobre 2026, le taux de l&#8217;emprunt d&rsquo;État français à dix ans a franchi 5 %, une première depuis juillet 2002. Pour les détenteurs d&rsquo;assurance vie, la nouvelle n&rsquo;est pas que mauvaise : la remontée des taux est le principal moteur de la rémunération des fonds euros. Les premières prévisions situent le <strong>rendement des fonds euros 2026</strong> autour de 2,9 %, en hausse par rapport à l&rsquo;an dernier.</p>
<p dir="ltr">Le tableau est pourtant moins favorable qu&rsquo;il n&rsquo;y paraît. L&rsquo;inflation est remontée à 3,1 % sur un an en septembre, et les taux définitifs ne seront connus qu&rsquo;en janvier 2027. Ce que l&rsquo;on peut raisonnablement attendre, ce que rapportera vraiment un fonds euros une fois l&rsquo;inflation et la fiscalité déduites, et les questions à se poser avant l&rsquo;annonce des taux : voici les repères.</p>
<h2 dir="ltr">Le fonds euros, comment ça marche ?</h2>
<p dir="ltr">Le fonds euros est un support d&rsquo;assurance vie dont le capital est garanti par l&rsquo;assureur. L&rsquo;argent des épargnants y est majoritairement placé en obligations d&rsquo;État et d&rsquo;entreprises. Chaque année, l&rsquo;assureur fixe un taux de revalorisation et l&rsquo;inscrit définitivement sur le contrat. C&rsquo;est l&rsquo;effet cliquet, qui protège les gains déjà acquis.</p>
<p dir="ltr">Le taux annoncé chaque janvier s&rsquo;entend <strong>net de frais de gestion, mais avant prélèvements sociaux</strong>. Il dépend de trois paramètres :</p>
<ul dir="ltr">
<li>le rendement des obligations détenues en portefeuille, achetées à des dates et à des taux très différents ;</li>
<li>les réserves de l&rsquo;assureur, dont la provision pour participation aux bénéfices (PPB), qu&rsquo;il peut mobiliser pour lisser ses taux d&rsquo;une année sur l&rsquo;autre ;</li>
<li>sa politique commerciale, qui réserve souvent les meilleurs taux à certains épargnants.</li>
</ul>
<h2 dir="ltr">Le point de départ : 2,6 % en 2025</h2>
<p dir="ltr">Selon France Assureurs, les fonds euros ont rapporté <strong>2,6 % en moyenne en 2025</strong>, un niveau stable pour la troisième année consécutive. L&rsquo;ACPR, le superviseur du secteur, a confirmé ce constat avec un taux moyen de 2,65 %.</p>
<p dir="ltr">Trois éléments de contexte éclairent ce chiffre :</p>
<ul dir="ltr">
<li><strong>les réserves ont diminué</strong> : la PPB représentait 3,7 % des encours fin 2025, contre 4 % un an plus tôt et 4,5 % en 2023. Les assureurs y ont puisé pour soutenir les taux ;</li>
<li><strong>l&rsquo;épargne nouvelle a délaissé les fonds euros</strong> : sur 50,6 milliards d&rsquo;euros de collecte nette en assurance vie en 2025, 42,5 milliards sont allés aux unités de compte et 8,1 milliards seulement aux fonds euros ;</li>
<li><strong>sur le long terme, le fonds euros reste devant les livrets</strong> : sur les treize dernières années, les fonds euros ont rapporté 2,1 % par an en moyenne, contre 1,3 % pour le Livret A et le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/">LDDS</a>, selon les calculs de Meilleurtaux Placement.</li>
</ul>
<h2 dir="ltr">Pourquoi les rendements devraient remonter en 2026</h2>
<p dir="ltr">Le cabinet Good Value for Money anticipe un rendement moyen de 2,90 % au titre de 2026, puis de 3,20 % en 2027. Ce ne sont que des prévisions. Elles reposent sur un mécanisme bien identifié.</p>
<p dir="ltr">Les fonds euros détiennent encore beaucoup d&rsquo;obligations achetées en 2020 et 2021, quand les taux étaient proches de zéro. À mesure que ces titres arrivent à échéance, l&rsquo;assureur réinvestit les sommes à des taux bien plus élevés. Le même cabinet estime que ce renouvellement ajoute 0,25 à 0,30 point par an à la rémunération de la poche obligataire. L&rsquo;effet est réel, mais lent : un fonds euros ne suit jamais les taux de marché en temps réel.</p>
<p dir="ltr">La flambée récente des taux souverains renforce cette tendance pour les années à venir. Elle a toutefois un revers. La valeur de marché des obligations anciennes, moins rémunératrices, baisse quand les taux montent. Tant que l&rsquo;assureur n&rsquo;a pas à les vendre, cette baisse reste théorique. Elle deviendrait un problème si de nombreux épargnants retiraient leur argent en même temps pour aller chercher mieux ailleurs. C&rsquo;est précisément le scénario contre lequel la loi Sapin 2 a été conçue : elle permet au Haut Conseil de stabilité financière de limiter temporairement les retraits en cas de crise.</p>
<h2 dir="ltr">Ce que rapportera vraiment votre fonds euros</h2>
<p dir="ltr">Le taux affiché n&rsquo;est pas celui que vous percevez. Trois corrections s&rsquo;imposent.</p>
<h3 dir="ltr">Les prélèvements sociaux</h3>
<p dir="ltr">Les gains d&rsquo;un fonds euros supportent chaque année 17,2 % de prélèvements sociaux. L&rsquo;assurance vie a été exclue de la hausse de la CSG décidée pour 2026, qui a porté le taux de droit commun à 18,6 % sur les autres revenus du capital. Un fonds euros à 2,9 % rapporterait donc environ <strong>2,4 % net de prélèvements sociaux</strong>. L&rsquo;impôt sur le revenu n&rsquo;est dû qu&rsquo;en cas de retrait, avec un régime allégé après huit ans.</p>
<h3 dir="ltr">L&rsquo;inflation</h3>
<p dir="ltr">C&rsquo;est le point qui change la donne cette année. <a href="https://blog.miimosa.com/comment-inflation-impacte-placements/">L&rsquo;inflation a atteint 3,1 %</a> sur un an en septembre 2026 selon l&rsquo;Insee, tirée par l&rsquo;énergie. Si elle se maintient à ce niveau, un fonds euros à 2,4 % net offrirait un <strong>rendement réel négatif</strong>, autour de &#8211; 0,7 %. Le Livret A, rémunéré à 1,7 % depuis le 1er août, se trouve dans la même situation. La moyenne de l&rsquo;inflation sur l&rsquo;ensemble de 2026 sera sans doute plus basse, mais la tendance des derniers mois pèse sur le pouvoir d&rsquo;achat de l&rsquo;épargne garantie.</p>
<h3 dir="ltr">Les bonus conditionnés</h3>
<p dir="ltr">Selon les contrats, les taux 2026 devraient s&rsquo;échelonner d&rsquo;environ 1 % à plus de 5,5 %. Les taux les plus élevés sont presque toujours des taux bonifiés, réservés aux épargnants qui investissent une part minimale en unités de compte, donc sans garantie en capital, ou qui n&rsquo;effectuent aucun retrait. Avant de comparer deux contrats, vérifiez quel taux s&rsquo;appliquera réellement à votre situation.</p>
<h2 dir="ltr">Faut-il rester en fonds euros ?</h2>
<p dir="ltr">Le fonds euros garde des atouts que peu de placements réunissent : capital garanti, disponibilité, fiscalité avantageuse après huit ans et outil de transmission. Pour une épargne de sécurité à horizon moyen, il reste pertinent. Avant l&rsquo;annonce des taux en janvier, trois vérifications s&rsquo;imposent :</p>
<ol dir="ltr">
<li><strong>Comparer son taux à la moyenne.</strong> Un contrat qui sert durablement moins que la moyenne du marché mérite d&rsquo;être remis en question.</li>
<li><strong>Examiner les conditions de son bonus.</strong> Un taux bonifié qui oblige à prendre beaucoup de risque en unités de compte n&rsquo;est pas forcément avantageux.</li>
<li><strong>Connaître ses options de transfert.</strong> La loi Pacte permet de transférer un ancien contrat vers un nouveau contrat du même assureur sans perdre l&rsquo;antériorité fiscale. Changer d&rsquo;assureur impose en revanche de racheter le contrat.</li>
</ol>
<p dir="ltr">Le principal enjeu est ailleurs : avec une inflation à 3 %, laisser l&rsquo;intégralité de son épargne sur des supports garantis revient à accepter une érosion de son pouvoir d&rsquo;achat. La question n&rsquo;est pas de quitter le fonds euros, mais de décider quelle part de l&rsquo;épargne peut viser un rendement supérieur, en acceptant un risque.</p>
<h2 dir="ltr">Compléter son fonds euros : où chercher du rendement ?</h2>
<p dir="ltr">Pour la part de l&rsquo;épargne qui n&rsquo;a pas besoin de garantie en capital, plusieurs supports peuvent compléter le fonds euros. Tous comportent un risque de perte :</p>
<ul dir="ltr">
<li><strong>les unités de compte</strong> de l&rsquo;assurance vie (actions, obligations, immobilier), plus dynamiques mais volatiles ;</li>
<li><strong>le PEA</strong>, pour une exposition aux actions européennes sur plus de cinq ans ;</li>
<li><a href="https://blog.miimosa.com/per-assurance-vie-investissement-participatif-2026/"><strong>le financement participatif</strong></a>, qui permet de prêter directement à des entreprises de l&rsquo;économie réelle, à un taux fixé dès le départ.</li>
</ul>
<p dir="ltr">Sur MiiMOSA, le prêt rémunéré finance des exploitations agricoles et des projets de transition énergétique en France. Les taux affichés vont de 5 % à 10 % par an selon les projets, avant fiscalité. Les intérêts supportent le prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % en 2026, plus lourd que la fiscalité de l&rsquo;<a href="https://blog.miimosa.com/comment-investir-dans-une-assurance-vie-eco-responsable/">assurance vie</a>. Un taux brut de 5 % correspond ainsi à environ 3,4 % net, et un taux de 7 % à environ 4,8 % net.</p>
<p dir="ltr">Ce rendement plus élevé a une contrepartie. Le capital n&rsquo;est pas garanti, il reste immobilisé jusqu&rsquo;au terme du prêt, et un projet peut <a href="https://blog.miimosa.com/top-10-risques-prets-participatifs-alimentaires-france/">rencontrer des difficultés de remboursement</a>. La remontée des taux d&rsquo;État rappelle d&rsquo;ailleurs qu&rsquo;un taux se juge toujours à l&rsquo;aune du risque pris. Le prêt participatif ne remplace donc pas le fonds euros. Il complète, pour une fraction de l&rsquo;épargne répartie sur plusieurs projets, un patrimoine dont le socle reste sécurisé. Il offre aussi ce que le fonds euros ne propose pas : savoir quelle exploitation votre argent finance.</p>
<p dir="ltr"><em>Investir dans des projets de financement participatif comporte un risque de perte partielle ou totale du capital investi et un risque d&rsquo;illiquidité. N&rsquo;investissez que l&rsquo;argent dont vous n&rsquo;avez pas besoin à court terme et diversifiez vos placements.</em></p>
<h2 dir="ltr">FAQ : rendement des fonds euros en 2026</h2>
<h3 dir="ltr">Quel sera le rendement des fonds euros en 2026 ?</h3>
<p dir="ltr">Les taux définitifs seront annoncés par les assureurs en janvier 2027. Le cabinet Good Value for Money prévoit une moyenne de 2,90 %, contre 2,6 % en 2025 selon France Assureurs, grâce au réinvestissement des obligations à des taux plus élevés.</p>
<h3 dir="ltr">Pourquoi la hausse des taux fait-elle monter les fonds euros ?</h3>
<p dir="ltr">Les fonds euros sont investis principalement en obligations. Quand les titres anciens, peu rémunérés, arrivent à échéance, l&rsquo;assureur réinvestit à des taux plus élevés. L&rsquo;effet est progressif : il faut plusieurs années pour que le rendement du fonds rattrape les taux de marché.</p>
<h3 dir="ltr">Le rendement d&rsquo;un fonds euros est-il net ou brut ?</h3>
<p dir="ltr">Le taux annoncé par l&rsquo;assureur est net de frais de gestion, mais brut de prélèvements sociaux. Il faut retirer 17,2 % de prélèvements sociaux sur les gains pour obtenir le rendement réellement inscrit sur le contrat.</p>
<h3 dir="ltr">Le fonds euros protège-t-il de l&rsquo;inflation ?</h3>
<p dir="ltr">Pas toujours. Avec une inflation de 3,1 % sur un an en septembre 2026, un fonds euros rapportant environ 2,4 % net de prélèvements sociaux offre un rendement réel négatif. Sur longue période, il a toutefois mieux résisté que le Livret A.</p>
<h3 dir="ltr">Peut-on perdre de l&rsquo;argent sur un fonds euros ?</h3>
<p dir="ltr">Le capital investi est garanti par l&rsquo;assureur, et les gains acquis chaque année le restent grâce à l&rsquo;effet cliquet. En cas de crise financière, la loi Sapin 2 permet en revanche de limiter temporairement les retraits.</p>
<h3 dir="ltr">Faut-il sortir de son fonds euros quand les taux montent ?</h3>
<p dir="ltr">Pas nécessairement. Le rendement des fonds euros devrait progresser avec le temps. Il est en revanche utile de comparer son contrat à la moyenne du marché, de vérifier les conditions de son bonus et de diversifier une partie de l&rsquo;épargne vers des supports plus rémunérateurs, en acceptant un risque.</p>
<h2 dir="ltr">Conclusion</h2>
<p dir="ltr">Le rendement des fonds euros devrait progresser au titre de 2026, porté par la remontée des taux. Mais avec une inflation revenue autour de 3 %, cette hausse ne suffira sans doute pas à préserver le pouvoir d&rsquo;achat de l&rsquo;épargne garantie. Le fonds euros reste un socle solide. Lui confier la totalité de son patrimoine l&rsquo;est beaucoup moins. Les annonces de janvier diront quels contrats ont tenu leurs promesses.</p>
<p dir="ltr">Vous cherchez à compléter votre fonds euros avec un placement qui finance directement l&rsquo;économie réelle ? <a href="https://miimosa.com/invest">Découvrez les projets</a> agricoles et énergétiques en cours de financement sur MiiMOSA.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/rendement-fonds-euros-2026/">Rendement fonds euros 2026 : à quoi s&rsquo;attendre ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Placer son argent à 60 ans : stratégie et placements</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/placer-son-argent-a-60-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Oct 2026 08:02:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4605</guid>

					<description><![CDATA[<p>À 60 ans, l&#8217;horizon de placement est plus long qu&#8217;on ne le croit. Selon l&#8217;Insee, une femme de cet âge [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr">À 60 ans, l&rsquo;horizon de placement est plus long qu&rsquo;on ne le croit. Selon l&rsquo;Insee, une femme de cet âge peut espérer vivre encore 27,9 ans en moyenne, et un homme 23,9 ans (données provisoires 2025). Le patrimoine constitué pendant la vie active devra donc accompagner un quart de siècle, peut-être davantage.</p>
<p dir="ltr">Pourtant, beaucoup d&rsquo;épargnants abordent <a href="https://blog.miimosa.com/quelle-epargne-avoir-a-50-ans/">la soixantaine</a> avec un réflexe unique : sécuriser. <strong>Placer son argent à 60 ans</strong> demande au contraire de répondre à trois besoins qui n&rsquo;ont ni le même horizon ni le même niveau de risque : préparer le passage à la retraite, compléter ses revenus pendant vingt-cinq ans, et organiser la transmission. Voici comment les articuler.</p>
<h2 dir="ltr">À 60 ans, trois horizons à concilier</h2>
<p dir="ltr">La soixantaine est une période de bascule. Les revenus d&rsquo;activité vont s&rsquo;arrêter dans les années qui viennent, les dépenses changent de nature, et la question de la transmission devient concrète. Pour s&rsquo;y retrouver, il est utile de raisonner en trois poches :</p>
<ul dir="ltr">
<li><strong>la poche de disponibilité</strong> : l&rsquo;<a href="https://blog.miimosa.com/epargne-de-precaution-le-dossier/">épargne de précaution</a> et les dépenses prévues à moins de trois ans (travaux, aide à un enfant, voyage) ;</li>
<li><strong>la poche de revenus</strong> : le capital destiné à compléter la pension pendant toute la retraite ;</li>
<li><strong>la poche de transmission</strong> : ce que vous souhaitez laisser à vos proches, dans les meilleures conditions fiscales.</li>
</ul>
<p dir="ltr">Chacune appelle des placements différents. L&rsquo;erreur la plus courante consiste à tout traiter comme la première, au risque de voir son épargne rongée par l&rsquo;inflation pendant vingt-cinq ans.</p>
<h2 dir="ltr">Préparer le passage à la retraite</h2>
<h3 dir="ltr">Connaître sa date de départ</h3>
<p dir="ltr">La date de départ conditionne toute la stratégie. La réforme des retraites a été suspendue par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Pour la génération 1964, l&rsquo;âge légal reste fixé à 62 ans et 9 mois, comme pour les personnes nées au premier trimestre 1965. Il remonte ensuite progressivement, jusqu&rsquo;à 64 ans pour la génération 1969.</p>
<p dir="ltr">Avant toute décision de placement, consultez votre relevé de carrière et une <a href="https://blog.miimosa.com/calcul-retraite-comment-calculer-sa-retraite/">estimation de pension</a> sur le site officiel info-retraite.fr. L&rsquo;écart entre le dernier salaire et la première pension, souvent important pour les cadres, donne la mesure du complément de revenus à construire.</p>
<h3 dir="ltr">Profiter des dernières années de versements sur le PER</h3>
<p dir="ltr">Pour les contribuables fortement imposés, les dernières années d&rsquo;activité sont souvent les plus intéressantes pour alimenter un <a href="https://blog.miimosa.com/per-assurance-vie-investissement-participatif-2026/">plan d&rsquo;épargne retraite (PER)</a> : les versements sont déductibles du revenu imposable, et la sortie en capital est possible au départ en retraite. Un changement est à noter : depuis le 1er janvier 2026, les versements effectués après le 70e anniversaire ne sont plus déductibles. La fenêtre fiscale se concentre donc sur la décennie qui commence à 60 ans.</p>
<h2 dir="ltr">Compléter ses revenus pendant vingt-cinq ans</h2>
<p dir="ltr">La poche de revenus doit produire un flux régulier sans s&rsquo;épuiser trop vite. Avec une inflation de 0,9 % en 2025 selon l&rsquo;Insee, l&rsquo;enjeu semble modeste. Mais sur vingt-cinq ans, même une inflation faible réduit nettement le pouvoir d&rsquo;achat d&rsquo;un capital qui ne rapporte rien.</p>
<p dir="ltr">Plusieurs supports permettent de générer des revenus complémentaires :</p>
<ol dir="ltr">
<li><strong>L&rsquo;assurance vie en rachats partiels programmés.</strong> Après huit ans de détention, les gains retirés bénéficient d&rsquo;un abattement annuel de 4 600 euros pour une personne seule et de 9 200 euros pour un couple. Seule la part de gains contenue dans chaque rachat est imposée.</li>
<li><strong>Le prêt participatif.</strong> Le capital prêté est remboursé progressivement avec les intérêts, selon un échéancier connu dès le départ. C&rsquo;est un placement de rendement, à durée déterminée.</li>
<li><strong>L&rsquo;immobilier de rendement</strong>, en direct ou via des SCPI, qui produit des loyers mais immobilise le capital et exige une gestion ou des frais.</li>
<li><strong>Les actions à dividendes</strong>, plus volatiles, à réserver à une partie limitée du patrimoine et à un horizon long.</li>
</ol>
<p dir="ltr">L&rsquo;arbitrage entre ces supports dépend de votre tolérance au risque et du niveau de votre pension. Plus la pension couvre les dépenses courantes, plus la poche de revenus peut accepter de risque.</p>
<h3 dir="ltr">Le prêt rémunéré, un complément de revenus qui a du sens</h3>
<p dir="ltr">Sur MiiMOSA, le prêt rémunéré permet de financer des exploitations agricoles et des projets de transition énergétique en France. Les taux affichés vont de 5 % à 10 % par an selon les projets, avant fiscalité. Les intérêts sont soumis au prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % en 2026. Les remboursements, qui comprennent une part de capital et une part d&rsquo;intérêts, produisent un flux régulier tout au long de la durée du prêt.</p>
<p dir="ltr">Pour un épargnant de 60 ans, ce format présente deux atouts. Il diversifie le patrimoine hors des marchés financiers, et il permet de savoir précisément ce que finance son argent : un élevage, une unité de méthanisation, une installation de jeune agriculteur. Il impose aussi deux règles de prudence. Le capital n&rsquo;est pas disponible avant le terme du prêt, et un projet peut rencontrer des difficultés de remboursement. Ce type de placement ne doit donc représenter qu&rsquo;une fraction du patrimoine, répartie sur plusieurs projets.</p>
<p dir="ltr"><em>Investir dans des projets de financement participatif comporte un risque de perte partielle ou totale du capital investi et un risque d&rsquo;illiquidité. N&rsquo;investissez que l&rsquo;argent dont vous n&rsquo;avez pas besoin à court terme et diversifiez vos placements.</em></p>
<h2 dir="ltr">Organiser la transmission</h2>
<p dir="ltr">La soixantaine est aussi le moment où la transmission devient une décision active plutôt qu&rsquo;une perspective lointaine. Deux outils dominent.</p>
<h3 dir="ltr">L&rsquo;assurance vie, avant et après 70 ans</h3>
<p dir="ltr">L&rsquo;âge de 70 ans marque une frontière fiscale décisive pour l&rsquo;assurance vie :</p>
<ul dir="ltr">
<li><strong>les sommes versées avant 70 ans</strong> bénéficient, au décès, d&rsquo;un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire ;</li>
<li><strong>les sommes versées après 70 ans</strong> ne bénéficient que d&rsquo;un abattement global de 30 500 euros sur les primes versées, tous bénéficiaires confondus, mais les gains produits sont exonérés.</li>
</ul>
<p dir="ltr">Entre 60 et 70 ans, alimenter ses contrats d&rsquo;assurance vie reste donc l&rsquo;un des leviers de transmission les plus efficaces. Vérifiez au passage la rédaction de vos clauses bénéficiaires, souvent obsolètes.</p>
<h3 dir="ltr">La donation de son vivant</h3>
<p dir="ltr">Chaque parent peut donner jusqu&rsquo;à 100 000 euros à chacun de ses enfants en franchise de droits, et cet abattement se reconstitue tous les quinze ans. Une <a href="https://blog.miimosa.com/donation-enfant-fiscalite-abattements/">donation à 60 ans</a> permet donc d&rsquo;envisager une seconde donation à 75 ans dans les mêmes conditions. Elle aide aussi les enfants au moment où ils en ont souvent le plus besoin, pour un achat immobilier ou la création d&rsquo;une entreprise.</p>
<h2 dir="ltr">Les erreurs à éviter à 60 ans</h2>
<ul dir="ltr">
<li><strong>Tout sécuriser</strong> sur des livrets, au risque de perdre du pouvoir d&rsquo;achat pendant vingt-cinq ans.</li>
<li><strong>Tout investir sur un seul support</strong>, même réputé sûr.</li>
<li><strong>Bloquer son épargne de précaution</strong> dans un placement à long terme, alors que les imprévus de santé ou de famille se multiplient.</li>
<li><strong>Repousser la transmission</strong> au-delà de 70 ans, et perdre l&rsquo;avantage fiscal de l&rsquo;assurance vie.</li>
<li><strong>Signer sous la pression</strong> d&rsquo;un démarcheur : les épargnants de cet âge sont une cible privilégiée des escroqueries financières.</li>
</ul>
<h2 dir="ltr">FAQ : placer son argent à 60 ans</h2>
<h3 dir="ltr">Où placer son argent à 60 ans ?</h3>
<p dir="ltr">Il faut raisonner en trois poches : des livrets réglementés pour la disponibilité, des placements de rendement (assurance vie, prêts participatifs, immobilier) pour compléter la pension, et l&rsquo;assurance vie ou la donation pour la transmission. La répartition dépend du niveau de la pension et de la tolérance au risque.</p>
<h3 dir="ltr">Faut-il encore prendre des risques à 60 ans ?</h3>
<p dir="ltr">Une partie du patrimoine peut rester investie sur des supports plus dynamiques. Avec une espérance de vie de 23,9 ans pour les hommes et de 27,9 ans pour les femmes à 60 ans, selon l&rsquo;Insee, l&rsquo;horizon de placement reste long. La prise de risque doit en revanche être limitée à l&rsquo;argent dont on n&rsquo;aura pas besoin à court terme.</p>
<h3 dir="ltr">Faut-il ouvrir un PER à 60 ans ?</h3>
<p dir="ltr">Le PER peut être intéressant pour un contribuable fortement imposé, car les versements sont déductibles du revenu et la sortie en capital est possible à la retraite. Depuis 2026, les versements effectués après 70 ans ne sont plus déductibles, ce qui concentre l&rsquo;intérêt fiscal sur la décennie précédente.</p>
<h3 dir="ltr">Pourquoi verser sur une assurance vie avant 70 ans ?</h3>
<p dir="ltr">Parce que les sommes versées avant 70 ans bénéficient d&rsquo;un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire au décès. Après 70 ans, l&rsquo;abattement tombe à 30 500 euros pour l&rsquo;ensemble des bénéficiaires, même si les gains restent exonérés.</p>
<h3 dir="ltr">Comment obtenir des revenus réguliers avec son épargne ?</h3>
<p dir="ltr">Les rachats partiels programmés sur une assurance vie de plus de huit ans, les prêts participatifs remboursés par échéances, les loyers de SCPI ou les dividendes d&rsquo;actions permettent de produire un flux régulier. Chaque solution présente un niveau de risque et une disponibilité différents.</p>
<h2 dir="ltr">Conclusion</h2>
<p dir="ltr">Placer son argent à 60 ans ne consiste pas à tout mettre à l&rsquo;abri. Il s&rsquo;agit d&rsquo;organiser un patrimoine qui devra servir pendant un quart de siècle : une réserve disponible, une poche qui complète la pension et une stratégie de transmission engagée avant 70 ans. Cette répartition, revue chaque année, protège à la fois le niveau de vie et <a href="https://blog.miimosa.com/investissement-responsable-esg-transmission-patrimoine/">ce que l&rsquo;on souhaite laisser</a>.</p>
<p dir="ltr">Vous voulez qu&rsquo;une partie de votre épargne produise des revenus réguliers tout en finançant l&rsquo;agriculture française ? <a href="https://miimosa.com/invest">Découvrez les projets</a> en cours de financement sur MiiMOSA et choisissez ceux que vous souhaitez soutenir.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/placer-son-argent-a-60-ans/">Placer son argent à 60 ans : stratégie et placements</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Indépendance financière en France : combien faut-il vraiment ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/independance-financiere-fire-france-combien/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2026 08:12:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[finance responsable]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Indépendance financière en France : combien faut-il vraiment ? Ne plus dépendre de son salaire pour vivre. L&#8217;idée séduit une [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/independance-financiere-fire-france-combien/">Indépendance financière en France : combien faut-il vraiment ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><b>Indépendance financière en France : combien faut-il vraiment ?</b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Ne plus dépendre de son salaire pour vivre. L&rsquo;idée séduit une génération de cadres qui découvrent le mouvement FIRE, pour </span><i><span style="font-weight: 400;">Financial Independence, Retire Early</span></i><span style="font-weight: 400;">. Né aux États-Unis, il repose sur une équation simple : accumuler un capital assez important pour que ses revenus couvrent les dépenses du foyer. Transposée en France, l&rsquo;équation change. La fiscalité, la retraite par répartition et l&rsquo;âge légal de départ modifient le calcul. Voici combien il faut réellement pour atteindre </span><b>l&rsquo;indépendance financière</b><span style="font-weight: 400;"> en France, et ce qui détermine le temps nécessaire pour y parvenir.</span></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Tout calcul d&rsquo;indépendance financière commence par un chiffre : </span></i><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne?utm_source=blog&amp;utm_medium=article&amp;utm_campaign=independance-financiere-fire"><i><span style="font-weight: 400;"><strong>ce que vous pouvez investir chaque mois</strong></span></i></a><i><span style="font-weight: 400;">.</span></i></p>
<h2><b>Le mouvement FIRE : définition</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;indépendance financière désigne la situation dans laquelle les revenus d&rsquo;un patrimoine suffisent à couvrir les dépenses courantes, sans dépendre d&rsquo;un salaire. Le mouvement FIRE en fait un objectif de vie : épargner massivement pendant quelques années, investir, puis cesser de travailler ou travailler moins, bien avant l&rsquo;âge légal de la retraite.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le mouvement compte plusieurs variantes :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Lean FIRE</b><span style="font-weight: 400;"> : viser l&rsquo;indépendance avec un budget frugal ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Fat FIRE</b><span style="font-weight: 400;"> : conserver un niveau de vie confortable, ce qui suppose un capital nettement plus élevé ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Barista FIRE</b><span style="font-weight: 400;"> : couvrir une partie des dépenses par le capital et le reste par une activité réduite ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Coast FIRE</b><span style="font-weight: 400;"> : avoir déjà épargné assez pour que le capital atteigne seul l&rsquo;objectif à l&rsquo;âge de la retraite, sans nouveau versement.</span></li>
</ul>
<h2><b>La règle des 4 % et ses limites</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le calcul de référence du mouvement FIRE s&rsquo;appuie sur la règle des 4 %. Elle vient des travaux de l&rsquo;Américain William Bengen en 1994, prolongés par l&rsquo;étude dite de Trinity en 1998. Ces analyses montraient qu&rsquo;un retraité retirant 4 % de son capital la première année, puis le même montant revalorisé de l&rsquo;inflation, avait de très fortes chances de ne pas épuiser son portefeuille d&rsquo;actions et d&rsquo;obligations américaines en trente ans.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Appliquée à l&rsquo;envers, la règle donne le capital cible : il faut environ 25 fois ses dépenses annuelles. Pour un foyer qui dépense 3 000 euros par mois, soit 36 000 euros par an :</span></p>
<table>
<thead>
<tr>
<th><span style="font-weight: 400;">Taux de retrait retenu</span></th>
<th><span style="font-weight: 400;">Capital nécessaire pour 36 000 € par an</span></th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td><span style="font-weight: 400;">4 %</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">900 000 €</span></td>
</tr>
<tr>
<td><span style="font-weight: 400;">3,5 %</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">environ 1 030 000 €</span></td>
</tr>
<tr>
<td><span style="font-weight: 400;">3 %</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">1 200 000 €</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour un épargnant français, la règle appelle quatre réserves :</span></p>
<ol>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Elle repose sur des données américaines</b><span style="font-weight: 400;">, dont les rendements historiques ne sont pas ceux d&rsquo;un portefeuille européen.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Elle vaut pour trente ans.</b><span style="font-weight: 400;"> Un départ à 45 ans peut imposer de financer quarante ans ou plus.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Le retrait est brut.</b><span style="font-weight: 400;"> En France, les gains d&rsquo;un compte-titres sont soumis au prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % depuis janvier 2026 ; l&rsquo;enveloppe choisie, PEA, assurance vie ou compte-titres, change le revenu net.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Le risque de séquence est réel.</b><span style="font-weight: 400;"> Une forte baisse des marchés dans les premières années peut compromettre durablement le capital.</span></li>
</ol>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est pourquoi de nombreux candidats à l&rsquo;indépendance testent des taux plus prudents que 4 %, comme le montre le tableau.</span></p>
<h2><b>La spécificité française : la retraite comme filet</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En France, le calcul FIRE comporte un avantage souvent oublié : la retraite par répartition. Les droits acquis pendant les années de travail donneront lieu à une pension. Pour les personnes nées à partir de 1969, l&rsquo;âge légal de départ reste fixé à 64 ans, tandis que la suspension de la réforme, entrée en vigueur au 1er septembre 2026, l&rsquo;abaisse de quelques mois pour les générations 1964 à 1968.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le capital accumulé n&rsquo;a donc pas forcément à durer toute une vie. Il doit surtout financer la période qui sépare l&rsquo;arrêt du travail de la liquidation de la retraite, puis compléter une pension qui sera réduite si les trimestres manquent. Cette logique de « pont » réduit le capital nécessaire, mais elle impose d&rsquo;estimer ses droits futurs avec précision. Notre guide pour </span><strong><a href="https://blog.miimosa.com/calcul-retraite-comment-calculer-sa-retraite/">calculer sa retraite</a></strong><span style="font-weight: 400;"> explique la méthode.</span></p>
<h2><b>Le facteur décisif : votre taux d&rsquo;épargne</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le temps nécessaire pour atteindre l&rsquo;indépendance financière dépend moins du niveau de salaire que de la part du revenu épargnée. Plus on épargne, plus le capital croît vite et plus les dépenses à couvrir sont faibles. Le calcul ci-dessous suppose un départ de zéro, un rendement réel de 5 % par an et un retrait de 4 % :</span></p>
<table>
<thead>
<tr>
<th><span style="font-weight: 400;">Part du revenu épargnée</span></th>
<th><span style="font-weight: 400;">Années avant l&rsquo;indépendance financière</span></th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td><span style="font-weight: 400;">10 %</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">environ 52 ans</span></td>
</tr>
<tr>
<td><span style="font-weight: 400;">20 %</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">environ 37 ans</span></td>
</tr>
<tr>
<td><span style="font-weight: 400;">30 %</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">environ 28 ans</span></td>
</tr>
<tr>
<td><span style="font-weight: 400;">40 %</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">environ 22 ans</span></td>
</tr>
<tr>
<td><span style="font-weight: 400;">50 %</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">environ 17 ans</span></td>
</tr>
<tr>
<td><span style="font-weight: 400;">60 %</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">environ 13 ans</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Simulation MiiMOSA, à titre illustratif. Les rendements passés ne préjugent pas des rendements futurs.</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le constat est sans appel : passer de 20 % à 40 % d&rsquo;épargne divise presque par deux le chemin. Un cadre qui investit 2 000 euros par mois avec un rendement de 5 % par an atteint 900 000 euros en un peu plus de vingt et un ans. La première étape consiste donc à connaître précisément ce taux.</span></p>
<p><b>Quel est le vôtre ?</b><span style="font-weight: 400;"> Le </span><strong><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne?utm_source=blog&amp;utm_medium=article&amp;utm_campaign=independance-financiere-fire">simulateur de capacité d&rsquo;épargne MiiMOSA</a></strong><span style="font-weight: 400;"> calcule votre reste à vivre et votre capacité d&rsquo;investissement mensuelle et annuelle. C&rsquo;est la donnée qui manque à tout plan d&rsquo;indépendance financière.</span></p>
<h2><b>Construire un portefeuille d&rsquo;indépendance : la place des revenus réguliers</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La plupart des stratégies FIRE reposent sur des fonds indiciels en actions, dont le rendement dépend des cours. Une partie des candidats cherche aussi des actifs qui versent des flux réguliers, moins liés aux marchés, pour couvrir les dépenses sans vendre au mauvais moment. Notre article sur les </span><a href="https://blog.miimosa.com/actif-decorrele-diversification-patrimoine-2026/"><span style="font-weight: 400;">actifs décorrélés et la dette privée agricole</span></a><span style="font-weight: 400;"> examine ce rôle dans une allocation.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le prêt participatif agricole peut tenir cette place, dans des proportions raisonnables. Sur MiiMOSA, plateforme agréée par l&rsquo;Autorité des marchés financiers, les projets en prêt rémunéré affichent des taux de 5 à 10 % par an. Le capital et les intérêts sont remboursés au fil de l&rsquo;eau, généralement sur trois à cinq ans, ce qui produit des flux réguliers et prévisibles tant que les emprunteurs honorent leurs échéances. Ces prêts comportent un risque de défaut et de perte en capital, et les intérêts sont imposés au prélèvement forfaitaire unique. Ils complètent un portefeuille diversifié ; ils n&rsquo;en constituent pas le cœur.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Et si votre épargne progresse moins vite que vos revenus, notre article sur </span><strong><a href="https://blog.miimosa.com/inflation-train-de-vie-augmentation-salaire-epargne/">l&rsquo;inflation du train de vie</a></strong><span style="font-weight: 400;"> explique pourquoi, et comment y remédier.</span></p>
<h2><b>FAQ : indépendance financière et mouvement FIRE</b></h2>
<h3><b>Combien faut-il pour être indépendant financièrement en France ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon la règle des 4 %, il faut environ 25 fois ses dépenses annuelles. Un foyer qui dépense 3 000 euros par mois doit réunir environ 900 000 euros, et davantage avec un taux de retrait plus prudent. Les droits à la retraite par répartition réduisent ce besoin à partir de l&rsquo;âge légal de départ.</span></p>
<h3><b>Qu&rsquo;est-ce que la règle des 4 % ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est une règle issue des travaux de William Bengen (1994) et de l&rsquo;étude Trinity (1998) : retirer 4 % de son capital la première année, puis ce montant revalorisé de l&rsquo;inflation, permettait historiquement de tenir trente ans avec un portefeuille américain. Elle doit être adaptée à la fiscalité et aux marchés français.</span></p>
<h3><b>Combien de temps faut-il pour atteindre l&rsquo;indépendance financière ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Tout dépend de la part du revenu épargnée. Avec un rendement réel de 5 % et un départ de zéro, épargner 20 % de ses revenus demande environ 37 ans, contre environ 17 ans en épargnant la moitié.</span></p>
<h3><b>Le mouvement FIRE est-il réaliste en France ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Il est accessible surtout aux ménages à revenus élevés capables d&rsquo;épargner une large part de leurs revenus. La retraite par répartition joue en sa faveur, puisque le capital n&rsquo;a pas à financer toute la vie, mais la fiscalité des revenus du capital réduit le revenu net disponible.</span></p>
<h3><b>Quels placements pour viser l&rsquo;indépendance financière ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Les stratégies combinent en général des fonds indiciels en actions, via un PEA ou une assurance vie, des placements à revenus réguliers et une épargne de précaution. Le choix dépend de l&rsquo;horizon, du risque accepté et de la fiscalité de chaque enveloppe.</span></p>
<h2><b>Conclusion</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;indépendance financière n&rsquo;est pas réservée aux très hauts revenus, mais elle se joue sur un paramètre que peu de ménages mesurent : leur taux d&rsquo;épargne réel. En France, la retraite par répartition allège l&rsquo;objectif, la fiscalité l&rsquo;alourdit, et la règle des 4 % mérite d&rsquo;être prise avec prudence. Avant de fixer une date, il faut connaître le montant que l&rsquo;on peut investir chaque mois.</span></p>
<p><b>Vous visez l&rsquo;indépendance financière ?</b> <strong><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne?utm_source=blog&amp;utm_medium=article&amp;utm_campaign=independance-financiere-fire">Calculez votre capacité d&rsquo;investissement avec le simulateur MiiMOSA</a></strong><span style="font-weight: 400;">, puis </span><a href="https://miimosa.com/projects?type=lending"><span style="font-weight: 400;">découvrez les projets agricoles en prêt rémunéré</span></a><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
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		<item>
		<title>Patrimoine des Français : à partir de combien est-on riche ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/patrimoine-des-francais-a-partir-de-combien-est-on-riche/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Oct 2026 07:07:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Patrimoine des Français : à partir de combien est-on riche ? 205 100 euros. C&#8217;est le patrimoine brut médian des [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><b>Patrimoine des Français : à partir de combien est-on riche ?</b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">205 100 euros. C&rsquo;est le patrimoine brut médian des ménages français en 2024, selon l&rsquo;Insee : la moitié possède davantage, l&rsquo;autre moitié moins. Pour entrer dans les 10 % les mieux dotés, il faut détenir au moins 857 700 euros. Pour rejoindre le 1 % le plus fortuné, plus de trois millions. Entre ces repères, chacun se situe souvent mal, parce qu&rsquo;un patrimoine se compose surtout d&rsquo;une résidence principale dont la valeur paraît abstraite. Voici les chiffres officiels pour savoir </span><b>à partir de quel patrimoine on est riche en France</b><span style="font-weight: 400;">, par âge et par décile, et ce qu&rsquo;ils disent de la façon dont ce patrimoine se construit.</span></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Votre patrimoine dépend d&rsquo;abord de ce que vous ajoutez chaque mois : </span></i><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne?utm_source=blog&amp;utm_medium=article&amp;utm_campaign=patrimoine-francais-riche"><i><span style="font-weight: 400;"><strong>calculez votre capacité d&rsquo;investissement mensuelle</strong></span></i></a><i><span style="font-weight: 400;">.</span></i></p>
<h2><b>Qu&rsquo;est-ce que le patrimoine d&rsquo;un ménage ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le patrimoine d&rsquo;un ménage désigne l&rsquo;ensemble de ce qu&rsquo;il possède : biens immobiliers, placements financiers, épargne bancaire, biens professionnels et, selon les définitions, objets de valeur. On distingue :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>le patrimoine brut</b><span style="font-weight: 400;">, qui additionne tous les actifs sans déduire les dettes ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>le patrimoine net</b><span style="font-weight: 400;">, qui retranche les emprunts restant à rembourser, notamment les crédits immobiliers.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Les chiffres de l&rsquo;Insee cités ici portent sur le patrimoine brut. Un ménage de 35 ans qui vient d&rsquo;acheter un appartement de 300 000 euros avec un emprunt de 270 000 euros affiche donc un patrimoine brut élevé et un patrimoine net modeste. Cette nuance explique bien des surprises au moment de se comparer.</span></p>
<h2><b>À partir de quel patrimoine est-on riche en France ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Il n&rsquo;existe pas de définition officielle de la richesse. Deux approches coexistent.</span></p>
<p><b>L&rsquo;approche statistique</b><span style="font-weight: 400;"> classe les ménages par déciles. D&rsquo;après l&rsquo;Insee, en 2024 :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">le patrimoine brut médian s&rsquo;établit à 205 100 euros ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">le seuil d&rsquo;entrée dans les 10 % les mieux dotés est de 857 700 euros ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">le seuil du 1 % le plus fortuné avoisine 3 020 900 euros, selon les calculs de l&rsquo;Observatoire des inégalités.</span></li>
</ul>
<p><b>L&rsquo;approche relative</b><span style="font-weight: 400;"> fixe un seuil par rapport à la médiane. Dans son rapport 2026 sur les riches, l&rsquo;Observatoire des inégalités retient quatre fois le patrimoine médian, soit 820 400 euros. Selon ce critère, environ 3,4 millions de ménages, soit 11 % de l&rsquo;ensemble, sont considérés comme riches en patrimoine. L&rsquo;Observatoire a abandonné l&rsquo;ancien seuil de trois fois la médiane, jugé trop large car il aboutissait à classer 17 % des ménages parmi les riches.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Retenons l&rsquo;ordre de grandeur : en France, un patrimoine brut de plus de 800 000 euros place un ménage dans le dixième le plus aisé.</span></p>
<h2><b>Le patrimoine médian selon l&rsquo;âge</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Se comparer à la moyenne nationale n&rsquo;a de sens qu&rsquo;à âge égal. Le patrimoine s&rsquo;accumule au fil de la vie active, puis se stabilise à la retraite. Voici le patrimoine brut médian selon l&rsquo;âge de la personne de référence du ménage, en 2024 :</span></p>
<table>
<thead>
<tr>
<th><span style="font-weight: 400;">Âge de la personne de référence</span></th>
<th><span style="font-weight: 400;">Patrimoine brut médian</span></th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td><span style="font-weight: 400;">Moins de 30 ans</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">26 100 €</span></td>
</tr>
<tr>
<td><span style="font-weight: 400;">30 à 39 ans</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">146 200 €</span></td>
</tr>
<tr>
<td><span style="font-weight: 400;">40 à 49 ans</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">215 200 €</span></td>
</tr>
<tr>
<td><span style="font-weight: 400;">50 à 59 ans</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">254 100 €</span></td>
</tr>
<tr>
<td><span style="font-weight: 400;">60 à 69 ans</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">245 000 €</span></td>
</tr>
<tr>
<td><span style="font-weight: 400;">70 ans et plus</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">247 600 €</span></td>
</tr>
<tr>
<td><b>Ensemble des ménages</b></td>
<td><b>205 100 €</b></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Source : Insee, données 2024, Observatoire des inégalités (avril 2026). Patrimoine brut, dettes non déduites.</span></i></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le saut le plus net intervient entre 30 et 40 ans, au moment de l&rsquo;achat de la résidence principale. Après 50 ans, la médiane plafonne autour de 250 000 euros. Les écarts se creusent alors surtout par le haut, sous l&rsquo;effet des héritages, de l&rsquo;immobilier locatif et des placements financiers.</span></p>
<h2><b>Ce que ces chiffres disent de la construction d&rsquo;un patrimoine</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Trois enseignements se dégagent des données.</span></p>
<ol>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>L&rsquo;immobilier domine le patrimoine médian.</b><span style="font-weight: 400;"> Pour la majorité des ménages, la résidence principale représente la plus grande part de ce qu&rsquo;ils possèdent. C&rsquo;est un patrimoine utile, mais peu liquide et qui ne produit pas de revenu.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Les hauts patrimoines sont plus diversifiés.</b><span style="font-weight: 400;"> En haut de la distribution, la part des placements financiers et des biens professionnels progresse. La richesse se distingue moins par la maison que par ce qui travaille à côté.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Le patrimoine financier se construit par versements réguliers.</b><span style="font-weight: 400;"> Hors héritage, personne ne passe de la médiane au dernier décile en une seule opération. Ce sont des années d&rsquo;épargne investie qui font la différence, d&rsquo;où l&rsquo;importance de connaître le montant que l&rsquo;on peut placer chaque mois.</span></li>
</ol>
<p><b>Où en êtes-vous ?</b><span style="font-weight: 400;"> Le </span><strong><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne?utm_source=blog&amp;utm_medium=article&amp;utm_campaign=patrimoine-francais-riche">simulateur de capacité d&rsquo;épargne MiiMOSA</a></strong><span style="font-weight: 400;"> estime, à partir de vos revenus et de vos charges, la somme que vous pouvez investir chaque mois pour faire progresser votre patrimoine.</span></p>
<h2><b>Diversifier au-delà de la pierre et des livrets</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour un ménage dont le patrimoine repose surtout sur sa résidence principale et ses livrets, la question n&rsquo;est pas seulement d&rsquo;épargner plus, mais de répartir autrement. Notre article sur les façons de </span><strong><a href="https://blog.miimosa.com/diversifier-epargne-sans-bourse-options-concretes/">diversifier son épargne sans la Bourse</a></strong><span style="font-weight: 400;"> passe en revue les options.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le financement participatif en fait partie. Sur MiiMOSA, plateforme agréée par l&rsquo;Autorité des marchés financiers, les particuliers prêtent à des exploitations et à des entreprises agricoles et alimentaires françaises, avec des taux affichés de 5 à 10 % par an sur trois à cinq ans en général. Ces prêts ajoutent au patrimoine une poche d&rsquo;actifs liée à l&rsquo;économie réelle, qui génère des remboursements réguliers. Ils comportent un risque de perte en capital et ne se revendent pas avant l&rsquo;échéance : ils se pensent comme une fraction du patrimoine financier, jamais comme son socle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour les patrimoines les plus élevés, la question fiscale prend le relais : notre guide sur l&rsquo;</span><a href="https://blog.miimosa.com/ifi-impot-fortune-immobiliere-bareme-alternatives/"><span style="font-weight: 400;"><strong>IFI 2026</strong></span></a><span style="font-weight: 400;"> détaille le barème et les leviers. Et pour ceux qui veulent transformer un patrimoine en revenu, notre article sur </span><strong><a href="https://blog.miimosa.com/independance-financiere-fire-france-combien/">l&rsquo;indépendance financière</a></strong><span style="font-weight: 400;"> calcule le capital nécessaire.</span></p>
<h2><b>FAQ : patrimoine des Français</b></h2>
<h3><b>Quel est le patrimoine médian des Français ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon l&rsquo;Insee, le patrimoine brut médian des ménages s&rsquo;établissait à 205 100 euros en 2024. La moitié des ménages possède davantage, l&rsquo;autre moitié moins. Ce chiffre ne déduit pas les dettes, notamment les crédits immobiliers.</span></p>
<h3><b>À partir de quel patrimoine fait-on partie des 10 % les plus riches ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Il faut détenir un patrimoine brut d&rsquo;au moins 857 700 euros pour appartenir aux 10 % des ménages les mieux dotés en France, selon les données 2024 de l&rsquo;Insee. Le seuil du 1 % le plus fortuné avoisine 3 millions d&rsquo;euros.</span></p>
<h3><b>Quel patrimoine avoir à 40 ans ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le patrimoine brut médian des ménages dont la personne de référence a entre 40 et 49 ans atteint 215 200 euros, d&rsquo;après l&rsquo;Insee. Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un objectif mais d&rsquo;un repère : la moitié des ménages de cet âge possède moins. Pour la stratégie d&rsquo;épargne à cet âge, consultez notre article </span><strong><a href="https://blog.miimosa.com/quelle-epargne-a-40-ans/">Quelle épargne avoir à 40 ans ?</a></strong></p>
<h3><b>Quelle est la différence entre patrimoine brut et patrimoine net ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le patrimoine brut additionne tout ce que possède un ménage. Le patrimoine net en retranche les dettes, comme le capital restant dû d&rsquo;un crédit immobilier. Un jeune propriétaire peut ainsi avoir un patrimoine brut élevé et un patrimoine net faible.</span></p>
<h3><b>Combien de ménages sont riches en France ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">En retenant un seuil de quatre fois le patrimoine médian, soit 820 400 euros, l&rsquo;Observatoire des inégalités estime qu&rsquo;environ 3,4 millions de ménages, soit 11 % de l&rsquo;ensemble, sont riches en patrimoine.</span></p>
<h2><b>Conclusion</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En France, la richesse patrimoniale commence autour de 800 000 euros de patrimoine brut, soit environ quatre fois la médiane. La plupart des ménages s&rsquo;en situent loin, avec un patrimoine concentré dans leur logement. Ce qui distingue les patrimoines qui progressent, c&rsquo;est moins le niveau de revenu que la régularité des sommes investies et leur diversification. Savoir où l&rsquo;on se situe n&rsquo;a d&rsquo;intérêt que si l&rsquo;on sait combien on peut ajouter chaque mois.</span></p>
<p><b>Vous voulez faire progresser votre patrimoine ?</b> <strong><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne?utm_source=blog&amp;utm_medium=article&amp;utm_campaign=patrimoine-francais-riche">Calculez votre capacité d&rsquo;investissement avec le simulateur MiiMOSA</a></strong><span style="font-weight: 400;"><strong>,</strong> puis </span><a href="https://miimosa.com/invest"><span style="font-weight: 400;">découvrez comment investir dans l&rsquo;agriculture française</span></a><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/patrimoine-des-francais-a-partir-de-combien-est-on-riche/">Patrimoine des Français : à partir de combien est-on riche ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Inflation du train de vie : quand l&#8217;épargne ne suit pas le salaire</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/inflation-train-de-vie-augmentation-salaire-epargne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Oct 2026 08:01:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[MiiMOSA et vous]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4568</guid>

					<description><![CDATA[<p>Inflation du train de vie : quand l&#8217;épargne ne suit pas le salaire Vous gagnez davantage qu&#8217;il y a cinq [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/inflation-train-de-vie-augmentation-salaire-epargne/">Inflation du train de vie : quand l&rsquo;épargne ne suit pas le salaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><b>Inflation du train de vie : quand l&rsquo;épargne ne suit pas le salaire</b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Vous gagnez davantage qu&rsquo;il y a cinq ans, et pourtant votre compte épargne n&rsquo;a pas bougé au même rythme. Ce décalage a un nom : </span><b>l&rsquo;inflation du train de vie</b><span style="font-weight: 400;">. Chaque hausse de revenu est absorbée, presque sans y penser, par un appartement plus grand, une voiture plus récente, des vacances plus lointaines. Le phénomène guette d&rsquo;abord ceux dont le salaire progresse, à commencer par les cadres. En 2026, les budgets d&rsquo;augmentation se sont établis autour de 2 % en France, selon Mercer, leur plus bas niveau en quatre ans. Les premières estimations tablent sur 2,5 % en 2027. Chaque point compte, à condition de décider de son usage avant de le dépenser.</span></p>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Avant de lire la suite : </span></i><strong><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne?utm_source=blog&amp;utm_medium=article&amp;utm_campaign=inflation-train-de-vie"><i>mesurez en deux minutes ce que vous pouvez réellement mettre de côté chaque mois</i></a><i>.</i></strong></p>
<h2><b>L&rsquo;inflation du train de vie, c&rsquo;est quoi ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;inflation du train de vie désigne la hausse progressive des dépenses courantes à mesure que les revenus augmentent. Les économistes anglo-saxons parlent de </span><i><span style="font-weight: 400;">lifestyle creep</span></i><span style="font-weight: 400;">. Le mécanisme est simple : un niveau de confort atteint devient vite la nouvelle norme, et revenir en arrière paraît impensable. Les psychologues décrivent ce phénomène d&rsquo;habituation sous le nom d&rsquo;« adaptation hédonique » : la satisfaction tirée d&rsquo;une amélioration matérielle s&rsquo;estompe, et l&rsquo;envie se déplace vers le palier suivant.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le piège tient au fait que ces dépenses ne sont pas des excès. Elles sont raisonnables une par une :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">un logement mieux situé, qui augmente durablement le loyer ou la mensualité ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">des abonnements qui s&rsquo;additionnent : streaming, sport, livraison, services premium ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">une montée en gamme de l&rsquo;alimentation, des vêtements ou des loisirs ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">un véhicule renouvelé plus souvent, souvent en location avec option d&rsquo;achat ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">des dépenses de représentation liées au poste : déjeuners, garde-robe, voyages.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Prises ensemble, elles finissent par consommer l&rsquo;intégralité de la hausse. Le revenu a progressé ; la capacité à épargner, non.</span></p>
<h2><b>Ce que coûte une augmentation dépensée en totalité</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Prenons un cadre qui gagne 4 000 euros net par mois et obtient une hausse de 2 % chaque année pendant dix ans. Au bout de la décennie, son salaire atteint environ 4 876 euros net : 876 euros de plus par mois qu&rsquo;au départ.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">S&rsquo;il dépense chaque hausse, son épargne mensuelle reste identique à celle de ses débuts. S&rsquo;il décide d&rsquo;épargner la moitié de chaque augmentation, et seulement la moitié, il met de côté environ 438 euros de plus par mois la dixième année, tout en profitant de l&rsquo;autre moitié. Placées à 4 % par an, ces sommes représentent un capital d&rsquo;un peu plus de 32 000 euros au bout de dix ans. Personne n&rsquo;a eu à se priver : le niveau de vie a progressé, simplement moins vite que le salaire.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce calcul est une illustration, pas une promesse de rendement. Il montre une chose : l&rsquo;épargne la plus indolore est celle qui ne passe jamais par le compte courant. Notre article sur les </span><strong><a href="https://blog.miimosa.com/epargne-et-interets-composes/">intérêts composés</a></strong><span style="font-weight: 400;"> détaille pourquoi le temps travaille pour l&rsquo;épargnant.</span></p>
<h2><b>Les Français épargnent beaucoup, mais pas forcément au bon moment</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le paradoxe est national. En 2025, le taux d&rsquo;épargne des ménages a atteint 18,3 % de leur revenu disponible brut, selon l&rsquo;Insee, un niveau inédit depuis 1979 hors période Covid. Le taux d&rsquo;épargne financière s&rsquo;élevait à 9,1 %, le plus haut depuis 1950 hors Covid, d&rsquo;après le Cercle de l&rsquo;Épargne.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette épargne record reste pourtant très concentrée dans des produits disponibles et peu rémunérés. Elle relève souvent de la précaution, accumulée par prudence face à l&rsquo;incertitude, plutôt que d&rsquo;une stratégie décidée à chaque hausse de revenu. Autrement dit, beaucoup de ménages épargnent ce qui reste en fin de mois. Peu décident à l&rsquo;avance de ce qui doit rester.</span></p>
<h2><b>La règle de la demi-augmentation, et trois autres réflexes</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Contenir l&rsquo;inflation du train de vie ne demande pas de vivre comme un étudiant. Quelques règles suffisent :</span></p>
<ol>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Épargnez la moitié de chaque hausse, dès le premier mois.</b><span style="font-weight: 400;"> Programmez un virement automatique du montant correspondant, le jour où le nouveau salaire tombe. Ce que vous ne voyez pas sur votre compte courant ne s&rsquo;intègre pas à vos habitudes.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Traitez les primes à part.</b><span style="font-weight: 400;"> Bonus, intéressement, participation : ces revenus exceptionnels ne doivent pas financer des dépenses récurrentes. Notre guide sur la </span><strong><a href="https://blog.miimosa.com/prime-interessement-et-participation/">prime d&rsquo;intéressement et de participation</a></strong><span style="font-weight: 400;"> détaille les options de placement.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Attendez trois mois avant tout nouvel engagement fixe.</b><span style="font-weight: 400;"> Un loyer plus élevé ou un abonnement de plus engage pour des années. Trois mois suffisent à distinguer un vrai besoin d&rsquo;un réflexe.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Revoyez vos postes de dépense une fois par an.</b><span style="font-weight: 400;"> Notre article sur les </span><strong><a href="https://blog.miimosa.com/fuites-budgetaires-invisibles-epargne/">fuites budgétaires invisibles</a></strong><span style="font-weight: 400;"> recense celles qui s&rsquo;installent sans qu&rsquo;on les remarque.</span></li>
</ol>
<p><b>Combien représente votre marge réelle aujourd&rsquo;hui ?</b><span style="font-weight: 400;"> Le </span><strong><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne?utm_source=blog&amp;utm_medium=article&amp;utm_campaign=inflation-train-de-vie">simulateur de capacité d&rsquo;épargne MiiMOSA</a></strong><span style="font-weight: 400;"> calcule votre reste à vivre et la somme que vous pouvez investir chaque mois, à partir de vos revenus et de vos charges.</span></p>
<h2><b>Donner une destination à la demi-augmentation</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Une hausse de salaire épargnée a besoin d&rsquo;un usage, sinon elle finit par être dépensée. Une fois l&rsquo;épargne de précaution constituée, la part restante peut être orientée vers des placements qui ont un sens et un horizon.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le prêt participatif agricole fait partie de ces options. Sur MiiMOSA, plateforme agréée par l&rsquo;Autorité des marchés financiers, les projets en prêt rémunéré affichent des taux de 5 à 10 % par an, sur des durées généralement comprises entre trois et cinq ans. L&rsquo;investisseur prête à une exploitation ou à une entreprise agroalimentaire française pour un projet précis, puis il est remboursé chaque mois ou chaque trimestre, intérêts compris. Ce mécanisme convient bien à une épargne programmée : des montants réguliers, répartis sur plusieurs projets, qui ne mobilisent jamais la totalité de son épargne.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce placement comporte un risque de perte en capital et ne peut pas être revendu avant l&rsquo;échéance. Il ne remplace pas l&rsquo;épargne disponible, il la complète. Et si vous vous demandez jusqu&rsquo;où peut mener cette discipline, notre article sur </span><strong><a href="https://blog.miimosa.com/independance-financiere-fire-france-combien/">l&rsquo;indépendance financière en France</a></strong><span style="font-weight: 400;"> fait le calcul.</span></p>
<h2><b>FAQ : augmentation de salaire et épargne</b></h2>
<h3><b>Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;inflation du train de vie ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est la tendance à augmenter ses dépenses courantes à mesure que ses revenus progressent. Elle explique pourquoi de nombreux ménages dont le salaire augmente n&rsquo;épargnent pas davantage. Le phénomène est progressif et passe souvent inaperçu, car chaque dépense prise isolément paraît justifiée.</span></p>
<h3><b>Quelle part d&rsquo;une augmentation de salaire faut-il épargner ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Une règle simple consiste à épargner la moitié de chaque hausse et à profiter de l&rsquo;autre moitié. Elle permet d&rsquo;améliorer son niveau de vie tout en faisant progresser son épargne. Le plus efficace consiste à programmer ce virement dès le premier salaire revalorisé.</span></p>
<h3><b>Quel a été le niveau des augmentations de salaire en 2026 ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon le cabinet Mercer, les budgets d&rsquo;augmentation se sont établis autour de 2 % en France en 2026, leur plus bas niveau en quatre ans. Les premières prévisions pour 2027 tablent sur un budget médian de 2,5 %.</span></p>
<h3><b>Comment savoir combien je peux épargner chaque mois ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Il faut partir de ses revenus nets, retrancher les charges fixes, les dépenses variables et l&rsquo;épargne déjà programmée. Le simulateur de capacité d&rsquo;épargne MiiMOSA fait ce calcul gratuitement et indique la somme réellement mobilisable pour investir.</span></p>
<h3><b>Que faire d&rsquo;une prime ou d&rsquo;un bonus ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Une prime est un revenu exceptionnel : elle ne devrait pas financer une dépense récurrente. Elle peut compléter l&rsquo;épargne de précaution, puis être placée selon son horizon, par exemple sur une assurance vie, un PEA ou des prêts à des projets à impact.</span></p>
<h2><b>Conclusion</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Une augmentation de salaire n&rsquo;enrichit que si elle est en partie protégée de la dépense. L&rsquo;inflation du train de vie n&rsquo;a rien d&rsquo;une faute : c&rsquo;est une pente naturelle, que l&rsquo;on contre en décidant à l&rsquo;avance du sort de chaque hausse. Épargner la moitié de ce que l&rsquo;on gagne en plus suffit à transformer une décennie de progression salariale en capital.</span></p>
<p><b>Vous voulez savoir combien vous pouvez investir chaque mois ?</b> <strong><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne?utm_source=blog&amp;utm_medium=article&amp;utm_campaign=inflation-train-de-vie">Faites le calcul avec le simulateur MiiMOSA</a></strong><span style="font-weight: 400;">, puis </span><a href="https://miimosa.com/projects?type=lending"><span style="font-weight: 400;">découvrez les projets agricoles en prêt rémunéré</span></a><span style="font-weight: 400;"> qui pourraient accueillir votre épargne.</span></p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/inflation-train-de-vie-augmentation-salaire-epargne/">Inflation du train de vie : quand l&rsquo;épargne ne suit pas le salaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Quand investir ? Le mythe du bon moment, ce que disent les chiffres</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/quand-investir-mythe-bon-moment/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 07:10:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4493</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quand investir ? Le mythe du bon moment, ce que disent les chiffres Début 2026, le CAC 40 a enchaîné [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/quand-investir-mythe-bon-moment/">Quand investir ? Le mythe du bon moment, ce que disent les chiffres</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="1:1-1:70;0-69">Quand investir ? Le mythe du bon moment, ce que disent les chiffres</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="3:1-3:494;71-564">Début 2026, le CAC 40 a enchaîné plusieurs records historiques. Résultat : des milliers d&rsquo;épargnants français hésitent à investir, persuadés d&rsquo;arriver trop tard. C&rsquo;est justement ce réflexe que l&rsquo;Autorité des marchés financiers (AMF) et J.P. Morgan ont choisi d&rsquo;alerter conjointement cette année, tant il coûte cher aux particuliers sur la durée. La question « quand investir » revient chaque année dans les recherches des épargnants, mais la réponse tient moins à un calendrier qu&rsquo;à une méthode.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="5:1-5:56;566-621">Quand investir : ce que disent vraiment les chiffres</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="7:1-7:442;623-1064">Le bon moment pour investir n&rsquo;existe pas au sens où on l&rsquo;imagine. Une analyse de J.P. Morgan portant sur des périodes glissantes de 20 ans entre 1950 et 2020 sur le marché américain montre que rater seulement les 10 meilleurs jours de bourse sur deux décennies fait chuter le rendement annualisé de 9,2 % à 5,6 %. Autrement dit, la majeure partie de la performance se concentre sur une poignée de séances, impossibles à anticiper à l&rsquo;avance.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="9:1-9:297;1066-1362">Ce constat rejoint l&rsquo;alerte conjointe AMF et J.P. Morgan publiée en 2026 alors que le CAC 40 enchaînait les sommets : chercher à deviner le marché revient le plus souvent à investir trop tard, une fois la hausse déjà entamée, ou à rester sur la touche par peur d&rsquo;un retournement qui n&rsquo;arrive pas.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="11:1-11:475;1364-1838">Sur la question investir en une fois ou progressivement, les études convergent également. Une analyse de Morgan Stanley Wealth Management portant sur plus de 1 000 périodes historiques de sept ans montre qu&rsquo;un placement en une seule fois dépasse un investissement lissé sur 12 mois dans 56 % des cas. Sur des périodes glissantes de dix ans aux Etats-Unis, l&rsquo;écart grimpe à 68 %. La raison est arithmétique : plus le capital reste en attente, plus il rate de jours de hausse.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="13:1-13:86;1840-1925">Pourquoi les épargnants français investissent (presque) toujours au mauvais moment ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="15:1-15:441;1927-2367">Le baromètre de l&rsquo;épargne et de l&rsquo;investissement publié par l&rsquo;AMF en janvier 2026 indique que <strong>67 % des Français se déclarent fortement averses au risque, et les vagues précédentes du même baromètre montrent qu&rsquo;environ 40 % des investisseurs particuliers maintiennent une allocation trop prudente au regard de leurs objectifs.</strong> Ce chiffre ne traduit pas de la prudence rationnelle, mais un biais bien identifié par la finance comportementale.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="17:1-17:51;2369-2419">Le biais de récence : acheter haut, vendre bas</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="19:1-19:438;2421-2858">Selon une étude OpinionWay réalisée pour BlackRock, 82 % des Français reconnaissent être influencés par des biais comportementaux dans leurs décisions financières. Le plus répandu est le biais de récence : l&rsquo;épargnant investit quand les cours ont déjà monté, rassuré par la tendance, puis vend quand ils baissent, terrorisé par la perte. Le mécanisme fait acheter cher et vendre bon marché, exactement l&rsquo;inverse d&rsquo;une stratégie gagnante.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="21:1-21:62;2860-2921">L&rsquo;aversion à la perte, ou pourquoi on reste sur la touche</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="23:1-23:615;2923-3537">La recherche en économie comportementale a montré depuis longtemps que perdre 10 000 euros génère une douleur psychologique environ deux fois supérieure au plaisir de gagner la même somme. Cette asymétrie pousse une partie des épargnants à ne jamais passer à l&rsquo;action, ce qui revient, de fait, à choisir systématiquement le pire moment : celui où l&rsquo;argent reste sur un compte courant ou un livret à taux réduit, rongé par l&rsquo;inflation. Selon les calculs de Vanguard, le seul fait de corriger ces biais comportementaux, sans changer d&rsquo;allocation, apporterait environ 1,5 point de performance annuelle supplémentaire.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="25:1-25:59;3539-3597">Le financement participatif agricole change la question</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="27:1-27:335;3599-3933">Sur les marchés actions, la question « quand investir » porte sur un prix qui varie chaque seconde. Le financement participatif agricole fonctionne sur un principe différent. Sur MiiMOSA, le taux d&rsquo;intérêt d&rsquo;un prêt est fixé au moment de la souscription et ne bouge plus ensuite : il n&rsquo;y a pas de cours à deviner, ni de creux à espérer.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="29:1-29:448;3935-4382">Le vrai enjeu se déplace donc ailleurs : la <strong>diversification dans le temps</strong>. Un projet agricole dépend d&rsquo;une récolte, d&rsquo;un cycle météorologique ou d&rsquo;une conjoncture de filière donnés. Répartir ses prêts sur plusieurs mois et plusieurs secteurs réduit l&rsquo;exposition à un aléa ponctuel, bien plus efficacement qu&rsquo;une tentative de deviner le meilleur trimestre pour s&rsquo;engager. Trois leviers de diversification temporelle sont concrètement mobilisables :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" dir="auto" data-sourcepos="31:1-33:102;4384-4740">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="31:1-31:89;4384-4472">Étaler les prêts sur plusieurs mois, plusieurs projets, plutôt que de tout engager sur une seule collecte.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="32:1-32:166;4473-4638">Répartir entre plusieurs filières (maraîchage, élevage, viticulture, énergies renouvelables agricoles) pour ne pas dépendre d&rsquo;un seul aléa climatique ou sanitaire.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="33:1-33:102;4639-4740">Varier les durées de prêt, pour ne pas exposer tout le capital à la même échéance de remboursement.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="35:1-35:340;4742-5081">Ce mécanisme est renforcé par le fonctionnement même des remboursements. Les intérêts sont versés chaque mois et, selon les projets, le capital est remboursé progressivement ou en une fois à l&rsquo;échéance. Ces flux réguliers offrent une occasion naturelle de réinvestir sur de nouveaux projets, sans attendre un hypothétique signal de marché.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="37:1-37:470;5083-5552">Le secteur confirme cette dynamique. Selon le baromètre 2025 de Forvis Mazars et France FinTech, les plateformes de financement participatif ont collecté 1,76 milliard d&rsquo;euros en France en 2025, en hausse de 1,8 % après deux années de repli. Le segment des <a href="https://blog.miimosa.com/investir-energies-renouvelables-2026/">énergies renouvelables</a>, qui représente désormais plus de 20 % de cette collecte, a affiché un rendement brut moyen de 7,7 % en 2025, avec un taux de retard supérieur à six mois contenu à moins de 2 % des projets.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="39:1-39:54;5554-5607">Comment investir sans essayer de deviner le marché ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="41:1-41:120;5609-5728">Quelques principes suffisent à sortir du piège du market timing, que ce soit en bourse ou en financement participatif :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" dir="auto" data-sourcepos="43:1-47:140;5730-6441">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="43:1-43:151;5730-5880">Constituer d&rsquo;abord une <a href="https://blog.miimosa.com/epargne-de-precaution-le-dossier/">épargne de précaution</a> couvrant trois à six mois de charges fixes, sur un support disponible, avant tout placement long terme.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="44:1-44:121;5881-6001">Investir la somme disponible dès qu&rsquo;elle est identifiée, plutôt que d&rsquo;attendre un signal extérieur qui ne viendra pas.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="45:1-45:169;6002-6170">Répartir les montants dans le temps quand la somme est importante, non pas pour deviner le marché, mais pour lisser mécaniquement le prix ou le risque moyen d&rsquo;entrée.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="46:1-46:131;6171-6301">Diversifier entre plusieurs classes d&rsquo;actifs et, pour le financement participatif agricole, entre plusieurs projets et filières.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="47:1-47:140;6302-6441">Réinvestir les flux perçus (dividendes, intérêts, remboursements) au fil de l&rsquo;eau plutôt que de les laisser dormir sur un <a href="https://blog.miimosa.com/epargner-sur-son-compte-courant-mauvaise-idee/">compte courant</a>.</li>
</ul>
<p><span id="more-4493"></span></p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="49:1-49:24;6443-6466">FAQ : quand investir ?</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="51:1-51:55;6468-6522">Existe-t-il vraiment un bon moment pour investir ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="52:1-52:243;6523-6765">Non, pas au sens d&rsquo;un signal fiable à repérer à l&rsquo;avance. Les études de marché montrent que la performance se concentre sur un petit nombre de jours imprévisibles. La régularité protège mieux que la tentative de deviner le sommet ou le creux.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="54:1-54:60;6767-6826">Vaut-il mieux investir en une fois ou progressivement ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="55:1-55:304;6827-7130">Statistiquement, un placement en une seule fois surperforme un investissement lissé dans un peu plus d&rsquo;un cas sur deux, car le capital travaille plus longtemps. L&rsquo;investissement progressif reste néanmoins pertinent pour un épargnant qui préfère réduire le stress psychologique lié à une décision unique.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="57:1-57:49;7132-7180">Le market timing fonctionne-t-il en bourse ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="58:1-58:278;7181-7458">Les données disponibles, notamment l&rsquo;analyse de J.P. Morgan sur vingt ans de marché américain, montrent que rater quelques jours clés suffit à diviser presque par deux le rendement final. Deviner le marché de façon répétée et fiable n&rsquo;a jamais été démontré comme reproductible.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="60:1-60:91;7460-7550">La notion de « bon moment » a-t-elle un sens pour le financement participatif agricole ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="61:1-61:263;7551-7813">Moins que pour les actions, puisque le taux de rendement est fixé au moment de la souscription et ne varie pas ensuite. La question pertinente devient la diversification du risque de défaut dans le temps et entre projets, plutôt que le choix d&rsquo;une date d&rsquo;entrée.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="63:1-63:68;7815-7882">Combien de temps faut-il rester investi pour lisser le risque ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="64:1-64:235;7883-8117">Cela dépend de la classe d&rsquo;actifs et de l&rsquo;horizon de chaque projet. Pour le financement participatif agricole, la durée est fixée par le contrat de prêt, généralement entre quelques mois et plusieurs années selon les projets financés.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="66:1-66:67;8119-8185">Que faire de son argent en attendant de savoir où l&rsquo;investir ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="67:1-67:270;8186-8455">Le placer sur un support sécurisé et disponible, comme un livret réglementé, plutôt que sur un compte courant non rémunéré. Une fois l&rsquo;argent identifié comme disponible pour un projet long terme, le laisser inactif revient déjà à perdre du rendement face à l&rsquo;inflation.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="69:1-69:468;8457-8924">Le bon moment pour investir n&rsquo;est pas une date sur un calendrier, c&rsquo;est le moment où l&rsquo;argent cesse de dormir. Les chiffres de l&rsquo;AMF et de J.P. Morgan convergent sur ce point : la régularité et la diversification protègent mieux qu&rsquo;une prévision de marché, aussi informée soit-elle. Le financement participatif agricole pousse cette logique un cran plus loin, avec un rendement fixé dès la souscription et des flux mensuels qui permettent de réinvestir sans attendre.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="71:1-71:272;8926-9197">Vous voulez transformer une épargne en attente en un placement qui travaille dès aujourd&rsquo;hui ? Découvrez les projets agricoles et alimentaires actuellement <a href="https://miimosa.com/invest">à financer sur MiiMOSA</a> et diversifiez vos prêts au fil des mois plutôt que d&rsquo;attendre un signal qui ne viendra pas.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="3:1-3:494;71-564">
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/quand-investir-mythe-bon-moment/">Quand investir ? Le mythe du bon moment, ce que disent les chiffres</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Indépendants : comment calculer sa capacité d&#8217;épargne avec des revenus irréguliers ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/capacite-epargne-independants-revenus-irreguliers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 06:07:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4392</guid>

					<description><![CDATA[<p>Indépendants : comment calculer sa capacité d&#8217;épargne avec des revenus irréguliers Un mois à 4 000 euros de chiffre d&#8217;affaires, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:85;0-84">Indépendants : comment calculer sa capacité d&rsquo;épargne avec des revenus irréguliers</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:674;86-759">Un mois à 4 000 euros de chiffre d&rsquo;affaires, le suivant à 800 euros : pour un indépendant, la notion même de « revenu mensuel net » perd son sens. La quasi-totalité des méthodes de <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">calcul de capacité d&rsquo;épargne</a>, y compris les plus répandues, supposent un salaire stable versé chaque mois. Or la France comptait 3,186 millions de micro-entrepreneurs administrativement actifs fin juin 2025, et seuls 49,8 % d&rsquo;entre eux déclarent effectivement un chiffre d&rsquo;affaires positif chaque trimestre, selon l&rsquo;Urssaf. Pour cette population, et plus largement pour les professions libérales et freelances, calculer sa capacité d&rsquo;épargne exige une méthode adaptée à l&rsquo;irrégularité des flux.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:75;761-835">Pourquoi la méthode classique ne fonctionne pas pour un revenu variable</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:351;837-1187">La formule habituelle (revenus nets − charges − dépenses de précaution) suppose un revenu récurrent. Un indépendant qui applique cette méthode sur son meilleur mois surestime sa capacité d&rsquo;épargne et prend des engagements financiers intenables les mois suivants. À l&rsquo;inverse, se baser sur le mois le plus faible conduit à sous-investir en permanence.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:603;1189-1791">Le chiffre d&rsquo;affaires trimestriel moyen d&rsquo;un micro-entrepreneur s&rsquo;établit à 5 072 euros au deuxième trimestre 2025, soit environ 1 690 euros par mois avant cotisations, impôt sur le revenu et charges professionnelles, selon les données Urssaf publiées en janvier 2026. Une fois les cotisations sociales déduites (entre 12,3 % et 25,6 % du chiffre d&rsquo;affaires selon l&rsquo;activité en 2026), le revenu net disponible réel oscille souvent entre 590 et 670 euros par mois en moyenne, la médiane étant nettement inférieure. Ces montants ne disent rien de la variabilité mensuelle, qui est pourtant le vrai sujet.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="11:1-11:37;1793-1829">La méthode du lissage sur 12 mois</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:128;1831-1958">Pour un revenu irrégulier, la bonne pratique consiste à raisonner en moyenne glissante annuelle plutôt qu&rsquo;en mensualité isolée.</p>
<ol class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-decimal flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="15:1-18:115;1960-2368">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="15:1-15:86;1960-2045">Additionnez l&rsquo;ensemble du chiffre d&rsquo;affaires encaissé sur les douze derniers mois.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="16:1-16:130;2046-2175">Déduisez les cotisations sociales, l&rsquo;impôt sur le revenu (si prélèvement libératoire) et les charges professionnelles réelles.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="17:1-17:78;2176-2253">Divisez le résultat par 12 pour obtenir un revenu net mensuel moyen lissé.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="18:1-18:115;2254-2368">Appliquez ensuite le calcul classique de capacité d&rsquo;épargne sur cette base lissée, jamais sur le mois en cours.</li>
</ol>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="20:1-20:117;2370-2486">Ce lissage évite deux écueils symétriques : la surconsommation lors des bons mois et la panique lors des mois creux.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="22:1-22:53;2488-2540">Une épargne de précaution renforcée, pas standard</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="24:1-24:487;2542-3028">Pour un salarié, l&rsquo;épargne de précaution recommandée couvre généralement trois à six mois de charges. Pour un indépendant aux revenus irréguliers, cette cible doit être révisée à la hausse : six à douze mois de charges fixes et professionnelles, en raison de l&rsquo;absence d&rsquo;assurance chômage classique et de la variabilité de l&rsquo;activité. Cette épargne se constitue en priorité, avant tout projet d&rsquo;investissement à horizon plus long, et se place sur des supports liquides (Livret A, <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/">LDDS</a>).</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="26:1-26:34;3030-3063">Provisionner avant d&rsquo;épargner</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="28:1-28:456;3065-3520">Un piège fréquent consiste à confondre trésorerie disponible et capacité d&rsquo;épargne réelle. Avant tout calcul, il faut impérativement mettre de côté, sur un compte séparé, les provisions pour cotisations Urssaf et pour l&rsquo;impôt sur le revenu (souvent 25 à 35 % du chiffre d&rsquo;affaires encaissé selon l&rsquo;activité et le régime fiscal). Ce n&rsquo;est qu&rsquo;une fois ces provisions sanctuarisées que le solde constitue une base de calcul fiable pour la capacité d&rsquo;épargne.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="30:1-30:41;3522-3562">Lisser l&rsquo;épargne plutôt que le revenu</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="32:1-32:147;3564-3710">Puisque le revenu ne peut pas être lissé à la source, c&rsquo;est l&rsquo;épargne elle-même qui doit absorber la variabilité. Deux approches complémentaires :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="34:1-35:302;3712-4253">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="34:1-34:240;3712-3951"><strong>Le virement proportionnel</strong> : au lieu d&rsquo;un montant fixe, épargner un pourcentage constant de chaque encaissement (par exemple 10 % de chaque facture réglée), ce qui adapte automatiquement l&rsquo;effort d&rsquo;épargne à l&rsquo;activité réelle du mois.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="35:1-35:302;3952-4253"><strong>Le compte tampon</strong> : un compte courant dédié qui reçoit tous les encaissements, d&rsquo;où sont prélevés chaque mois un salaire fixe que l&rsquo;indépendant se verse à lui-même, indépendamment du chiffre d&rsquo;affaires réel du mois. Le surplus des bons mois reste sur ce compte tampon pour combler les mois creux.</li>
</ul>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="37:1-37:44;4255-4298">Investir une capacité d&rsquo;épargne variable</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="39:1-39:690;4300-4989">Une fois l&rsquo;épargne de précaution renforcée constituée, un indépendant peut orienter une partie de sa capacité d&rsquo;épargne lissée vers des placements de diversification. Le financement participatif agricole présente ici un avantage structurel : les échéances de remboursement (mensuelles, trimestrielles ou in fine selon les projets) sont connues à l&rsquo;avance et ne dépendent pas de la performance de l&rsquo;activité de l&rsquo;investisseur, contrairement à un réinvestissement dans sa propre entreprise. Sur <a href="https://miimosa.com/investir">MiiMOSA</a>, plateforme agréée par l&rsquo;AMF comme Prestataire de Services de Financement Participatif, les taux de rendement se situent généralement entre 4 % et 10 % selon le profil de risque du projet.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="41:1-41:45;4991-5035">FAQ — Capacité d&rsquo;épargne des indépendants</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="43:1-43:77;5037-5113">Comment calculer sa capacité d&rsquo;épargne quand on n&rsquo;a pas de revenu fixe ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="44:1-44:235;5114-5348">En lissant le revenu net réel sur les douze derniers mois, après déduction des cotisations sociales, de l&rsquo;impôt et des charges professionnelles, puis en appliquant le calcul classique de capacité d&rsquo;épargne sur cette moyenne mensuelle.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="46:1-46:53;5350-5402">Revenus irréguliers : quelle épargne de précaution pour un freelance ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="47:1-47:179;5403-5581">Une cible de six à douze mois de charges fixes et professionnelles est recommandée, contre trois à six mois pour un salarié, en raison de l&rsquo;absence d&rsquo;assurance chômage classique.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="49:1-49:79;5583-5661">Faut-il épargner un montant fixe ou un pourcentage du chiffre d&rsquo;affaires ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="50:1-50:166;5662-5827">Un pourcentage constant (par exemple 10 % de chaque encaissement) est plus adapté à un revenu variable qu&rsquo;un montant fixe, qui devient intenable lors des mois creux.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="52:1-52:80;5829-5908">Peut-on investir en financement participatif avec un revenu d&rsquo;indépendant ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="53:1-53:208;5909-6116">Oui, sans condition de statut professionnel particulière, à condition que l&rsquo;épargne de précaution renforcée soit constituée au préalable et que le montant investi n&rsquo;affecte pas la trésorerie professionnelle.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="55:1-55:66;6118-6183">Le simulateur MiiMOSA est-il adapté aux revenus irréguliers ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="56:1-56:185;6184-6368">Le simulateur invite à renseigner un revenu net mensuel : pour un indépendant, il convient d&rsquo;y intégrer le revenu lissé sur douze mois plutôt que le chiffre d&rsquo;affaires du dernier mois.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="58:1-58:164;6370-6533">Investir présente un risque de perte en capital et de liquidité. N&rsquo;investissez que l&rsquo;argent dont vous n&rsquo;avez pas besoin immédiatement et diversifiez votre épargne.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="60:1-60:212;6535-6746">Vous êtes indépendant et souhaitez objectiver votre capacité d&rsquo;épargne réelle une fois vos revenus lissés ? Utilisez le simulateur MiiMOSA, puis explorez les projets agricoles à taux fixe ouverts au financement.</p>
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		<title>59 % des Français gardent du liquide chez eux : pourquoi ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/argent-liquide-a-la-maison-epargne-francais-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Sep 2026 08:09:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>59 % des Français gardent du liquide chez eux : pourquoi ? Six Français sur dix conservent en permanence de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold">59 % des Français gardent du liquide chez eux : pourquoi ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Six Français sur dix conservent en permanence de l&rsquo;argent liquide à leur domicile, selon le premier Baromètre CORUM L&rsquo;Épargne réalisé par OpinionWay, publié le 1er juillet 2026. Un chiffre qui interroge à l&rsquo;heure où le Livret A plafonne à 1,5 % et où l&rsquo;inflation grignote le pouvoir d&rsquo;achat de cette épargne dormante. Ce réflexe, loin d&rsquo;être anecdotique, révèle un besoin de sécurité immédiate que peu de produits financiers savent adresser. Il coexiste pourtant avec une autre réalité : cet argent, une fois le matelas de précaution constitué, pourrait financer l&rsquo;économie réelle sans perdre en disponibilité pour les vrais imprévus.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Ce que révèle le baromètre CORUM L&rsquo;Épargne 2026</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">L&rsquo;enquête OpinionWay, menée du 2 au 8 avril 2026 auprès de 1 004 personnes représentatives de la population française, dresse un état des lieux précis du rapport des Français à l&rsquo;argent liquide et à l&rsquo;épargne.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Les chiffres clés de la détention de cash à domicile :</strong></p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2">59 % des Français déclarent conserver de l&rsquo;argent liquide en permanence chez eux</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2">46 % d&rsquo;entre eux en détiennent moins de 500 euros</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2">13 % en gardent plus de 500 euros, dont 6 % au-delà de 1 000 euros</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2">Les femmes et les catégories socioprofessionnelles modestes (CSP-) sont les plus réticentes à conserver du cash, sans écart significatif selon l&rsquo;âge</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Ce comportement s&rsquo;inscrit dans un contexte de prudence financière généralisée. Selon la même étude, 88 % des Français cherchent avant tout à limiter les risques plutôt qu&rsquo;à maximiser les gains lorsqu&rsquo;ils envisagent d&rsquo;investir. La détention de liquide à domicile s&rsquo;apparente à une version extrême de cette prudence : une garantie de disponibilité immédiate, sans rendement, sans intermédiaire, sans risque de marché. Mais aussi sans protection contre le vol, l&rsquo;incendie, et sans aucune valorisation face à l&rsquo;inflation.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Le paradoxe d&rsquo;une épargne de précaution mal placée, pas mal pensée</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le réflexe n&rsquo;est pas irrationnel. Il traduit un besoin réel : disposer d&rsquo;une somme immédiatement mobilisable en cas de coup dur. Le baromètre CORUM confirme d&rsquo;ailleurs que cette anticipation occupe une place centrale dans l&rsquo;esprit des Français. Interrogés sur le conseil qu&rsquo;ils donneraient aux autres générations en matière d&rsquo;épargne, 55 % recommandent de commencer à épargner dès le début de la carrière professionnelle, et 14 % dès les études.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le paradoxe apparaît ailleurs. Seulement 42 % des Français regrettent de ne pas avoir davantage épargné ou investi pour améliorer leur situation actuelle. Le conseil de « commencer tôt » s&rsquo;adresse donc plus facilement aux autres qu&rsquo;à soi-même. Deux tiers des actifs (66 %) se disent par ailleurs inquiets pour leur future retraite, et 59 % pour la situation financière de leurs enfants, contre 39 % pour celle de leurs parents. L&rsquo;inquiétude est réelle, mais elle ne se traduit pas systématiquement en action.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Cette hésitation à agir s&rsquo;explique en partie par un déficit de confiance dans les canaux de conseil disponibles. Pour placer 5 000 euros, 81 % des Français se tourneraient d&rsquo;abord vers leur banquier, 60 % vers leur famille, et seulement 51 % vers un conseiller en gestion de patrimoine. Quant à l&rsquo;intelligence artificielle, 67 % des Français déclarent ne pas lui faire confiance ou ne pas l&rsquo;utiliser du tout pour des conseils financiers, un chiffre qui grimpe à environ 80 % chez les plus de 50 ans. Chez les 18-24 ans en revanche, 24 % font davantage confiance à l&rsquo;IA qu&rsquo;à leur banquier, et 82 % des Français, tous âges confondus, réclament un enseignement de l&rsquo;éducation financière dès l&rsquo;école.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Précaution et investissement : un cercle vertueux, pas une opposition</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Garder du liquide chez soi répond à un besoin de sécurité. Mais au-delà d&rsquo;un certain seuil, cet argent immobilisé perd doublement : il ne rapporte rien, et il s&rsquo;érode face à l&rsquo;inflation. La question n&rsquo;est pas de renoncer à la précaution, mais de la structurer correctement, puis d&rsquo;orienter le surplus vers un usage productif.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Une épargne de précaution bien pensée repose sur un support liquide, disponible à tout moment, mais rémunéré : un Livret A ou un LDDS, par exemple, plutôt qu&rsquo;une enveloppe dans un tiroir. <strong><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://blog.miimosa.com/comment-simuler-sa-capacite-depargne-mensuelle/">Notre simulateur de capacité d&rsquo;épargne</a></strong> permet d&rsquo;évaluer précisément ce montant nécessaire selon vos charges fixes. Une fois ce matelas constitué, la question devient : que faire du reste ?</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">C&rsquo;est ici qu&rsquo;intervient un principe simple, souvent absent des discussions sur l&rsquo;épargne domestique : l&rsquo;argent qui dort ne finance rien. Un billet conservé dans un tiroir ne travaille ni pour son détenteur, ni pour l&rsquo;économie du pays. À l&rsquo;inverse, une somme équivalente orientée vers le financement participatif agricole finance directement une exploitation en conversion bio, une unité de méthanisation portée par des éleveurs, ou une PME agroalimentaire française, tout en générant un rendement pour l&rsquo;épargnant.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">C&rsquo;est le principe du <strong>cercle vertueux</strong> que défend MiiMOSA depuis sa création en 2015 : chaque euro sorti de l&rsquo;inactivité et investi dans un projet agricole ou alimentaire français crée un double bénéfice. Il rémunère l&rsquo;épargnant, avec des taux d&rsquo;intérêt pouvant atteindre jusqu&rsquo;à 10 % par an selon les projets, et il renforce la souveraineté alimentaire et énergétique du pays en donnant aux porteurs de projet les moyens d&rsquo;investir, de s&rsquo;équiper, de se transformer. La plateforme, agréée par l&rsquo;AMF en tant que Prestataire de Services de Financement Participatif (n° FP-2024-5), a déjà permis d&rsquo;investir 200 millions d&rsquo;euros dans plus de 8 000 projets régénératifs, portés par une communauté de 500 000 membres.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Comment structurer son épargne entre sécurité et impact ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Face à ce constat, la méthode la plus solide consiste à répartir son épargne en strates, selon leur horizon d&rsquo;usage.</p>
<ol class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-decimal flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Le liquide strictement nécessaire</strong> : une petite somme pour les dépenses courantes imprévues, à garder raisonnable pour limiter les risques de vol ou de perte.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong>L&rsquo;épargne de précaution</strong> : l&rsquo;équivalent de trois à six mois de charges fixes, placée sur un support liquide et sans risque comme le Livret A ou le LDDS, rémunérés à 1,5 % depuis février 2026.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong>L&rsquo;épargne d&rsquo;investissement</strong> : le surplus, celui qui n&rsquo;est pas nécessaire à court terme, peut être orienté vers des placements plus dynamiques, y compris le financement participatif dans l&rsquo;agriculture et l&rsquo;alimentation durable.</li>
</ol>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Cette hiérarchisation répond directement à l&rsquo;inquiétude exprimée par les deux tiers des actifs français concernant leur retraite. Elle ne demande pas de renoncer à la prudence, mais de la limiter à sa juste fonction : protéger, pas immobiliser l&rsquo;ensemble du patrimoine. <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://blog.miimosa.com/ou-placer-son-argent-livret-a-plein-alternatives/">Notre article sur les alternatives au Livret A plein</a> détaille les options disponibles une fois ce plafond atteint, et <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://blog.miimosa.com/comment-inflation-impacte-placements/">notre analyse sur l&rsquo;impact de l&rsquo;inflation sur l&rsquo;épargne</a> montre concrètement ce que coûte, chaque mois, une épargne qui ne bouge pas.</p>
<p><span id="more-4342"></span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><em>Investir présente un risque de perte en capital et de liquidité. N&rsquo;investissez que l&rsquo;argent dont vous n&rsquo;avez pas besoin immédiatement et diversifiez votre épargne. Les taux indiqués sont ceux affichés sur les projets publiés ; les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs.</em></p>
<h3 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">FAQ — Argent liquide et épargne de précaution</h3>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Pourquoi autant de Français gardent-ils de l&rsquo;argent liquide chez eux ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Selon le Baromètre CORUM L&rsquo;Épargne 2026, 59 % des Français conservent du liquide à domicile par besoin de sécurité immédiate, sans passer par un compte ou un livret. Ce réflexe reste toutefois limité en montant : 46 % des concernés gardent moins de 500 euros.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Combien d&rsquo;argent liquide est-il raisonnable de garder à la maison ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Il n&rsquo;existe pas de règle officielle, mais les conseillers financiers recommandent de limiter le liquide à domicile aux dépenses courantes urgentes, et de placer le reste sur un support sécurisé et rémunéré comme le Livret A, qui offre disponibilité immédiate sans les risques du cash physique.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Quelle est la différence entre épargne de précaution et argent liquide à domicile ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">L&rsquo;épargne de précaution désigne une réserve de trois à six mois de charges fixes, placée sur un support liquide et rémunéré. L&rsquo;argent liquide à domicile, lui, ne rapporte rien et s&rsquo;expose au vol ou à la perte, tout en s&rsquo;érodant face à l&rsquo;inflation.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Peut-on investir dans l&rsquo;économie réelle tout en gardant une épargne de précaution ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Oui, ce sont deux étapes complémentaires. Une fois le matelas de sécurité constitué sur un support liquide, le surplus d&rsquo;épargne peut être orienté vers des placements comme le financement participatif agricole, qui allient rendement et impact concret sur l&rsquo;économie française.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Pourquoi les Français se méfient-ils autant de l&rsquo;intelligence artificielle pour leurs conseils financiers ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">D&rsquo;après le baromètre, 67 % des Français ne font pas confiance à l&rsquo;IA ou ne l&rsquo;utilisent pas pour des conseils financiers, un chiffre qui atteint près de 80 % chez les plus de 50 ans. Le banquier et la famille restent les interlocuteurs privilégiés, même si les 18-24 ans sont plus ouverts à ces nouveaux outils.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Un réflexe de prudence, une opportunité à débloquer</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le Baromètre CORUM L&rsquo;Épargne 2026 confirme une réalité connue mais rarement chiffrée : la prudence financière des Français se traduit parfois par de l&rsquo;argent immobilisé, chez soi, sans utilité ni pour son détenteur ni pour l&rsquo;économie du pays. Ce n&rsquo;est pas un défaut d&rsquo;épargne, c&rsquo;est un défaut d&rsquo;orientation. Une fois la précaution sécurisée sur un support adapté, chaque euro supplémentaire peut être mis au travail, au bénéfice de son propriétaire et des filières agricoles et alimentaires françaises.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Vous souhaitez faire travailler votre épargne au service de l&rsquo;agriculture et de l&rsquo;alimentation durable françaises ? Découvrez les projets actuellement ouverts au financement sur MiiMOSA et rejoignez une communauté d&rsquo;investisseurs qui allient rendement et impact concret.</p>
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