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	<title>Actualités - MiiMOSA</title>
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	<description>Financer l’agriculture et l’alimentation de demain</description>
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	<title>Actualités - MiiMOSA</title>
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	<item>
		<title>Investir dans l&#8217;immobilier sans apport en 2026 : mythe ou réalité ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/investir-immobilier-sans-apport-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 08:37:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Investir dans l&#8217;immobilier sans apport en 2026 : mythe ou réalité ? « Vous pouvez emprunter sans un euro d&#8217;apport. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:70;0-69">Investir dans l&rsquo;immobilier sans apport en 2026 : mythe ou réalité ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:398;71-468">« Vous pouvez emprunter sans un euro d&rsquo;apport. » La promesse revient régulièrement dans les publicités des courtiers en crédit immobilier. En 2026, elle n&rsquo;est ni totalement fausse ni totalement vraie : investir dans l&rsquo;immobilier sans apport reste possible, mais dans un cadre beaucoup plus étroit qu&rsquo;il n&rsquo;y paraît. Voici ce que les banques regardent réellement, et pour qui cette option a un sens.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:53;470-522">Ce que signifie vraiment « investir sans apport »</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:284;524-807">Un achat immobilier ne se limite pas au prix affiché. S&rsquo;ajoutent les frais de notaire, les frais de garantie bancaire et les frais de dossier, qui représentent en général environ 10 % du montant de l&rsquo;opération. Pour un bien à 300 000 €, ces frais annexes atteignent environ 30 000 €.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:253;809-1061">Un financement dit « à 100 % » couvre uniquement le prix du bien, laissant les frais annexes à la charge de l&rsquo;acheteur. Un financement « à 110 % » intègre ces frais dans le crédit lui-même : c&rsquo;est ce que l&rsquo;on entend réellement par investir sans apport.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="11:1-11:43;1063-1105">Ce que le cadre HCSF impose aux banques</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:307;1107-1413">Le Haut Conseil de stabilité financière encadre l&rsquo;octroi de crédit immobilier depuis 2022, avec des règles qui restent la référence en 2026 : un taux d&rsquo;endettement plafonné à 35 % assurance comprise, et une durée de prêt limitée à 25 ans, portée à 27 ans pour les projets intégrant plus de 10 % de travaux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:432;1415-1846">Ces règles ne fixent aucun montant d&rsquo;apport minimum obligatoire. En revanche, les banques conservent une marge de flexibilité, ou marge dérogatoire, leur permettant de déroger à ces critères sur une partie limitée de leur production trimestrielle de nouveaux crédits, dont une majorité doit concerner l&rsquo;achat d&rsquo;une résidence principale. C&rsquo;est dans cette marge que se logent la plupart des financements sans apport accordés en 2026.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="17:1-17:48;1848-1895">Les profils que les banques acceptent encore</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:244;1897-2140">Contrairement à une idée reçue, la décision bancaire ne repose plus principalement sur l&rsquo;épargne disponible, mais sur la capacité à rembourser durablement. Plusieurs profils restent recherchés par les établissements malgré l&rsquo;absence d&rsquo;apport :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="21:1-24:192;2142-2647">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="21:1-21:86;2142-2227">les jeunes actifs en CDI, dont la trajectoire de revenus est appelée à progresser ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="22:1-22:107;2228-2334">les primo-accédants dont la mensualité de crédit reste proche ou inférieure au loyer actuellement payé ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="23:1-23:121;2335-2455">les profils dont le reste à vivre, une fois la mensualité déduite, reste confortable au regard des charges courantes ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="24:1-24:192;2456-2647">les projets bénéficiant de dispositifs aidés (prêt à taux zéro, prêt Action Logement, prêt conventionné), qui réduisent mécaniquement le montant à financer par le crédit bancaire classique.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="26:1-26:195;2649-2843">En 2026, le taux moyen des nouveaux crédits à l&rsquo;habitat est redescendu autour de 3,08 %, un contexte plus favorable qu&rsquo;en 2023-2024, mais qui ne change rien aux exigences de solidité du dossier.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="28:1-28:48;2845-2892">La contrepartie d&rsquo;un financement sans apport</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="30:1-30:375;2894-3268">Emprunter sans apport a un coût. Le montant financé étant plus élevé, le coût total du crédit augmente mécaniquement, tout comme la prime d&rsquo;assurance emprunteur, calculée sur un capital assuré plus important. Certaines banques appliquent également un taux légèrement supérieur à celui proposé aux dossiers avec apport, pour compenser le risque additionnel qu&rsquo;elles prennent.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="32:1-32:307;3270-3576">Selon les courtiers en crédit, le niveau moyen d&rsquo;apport personnel observé en 2025 se situait entre 25 % et 28 % du montant de l&rsquo;opération. Un dossier sans apport reste donc, statistiquement, l&rsquo;exception plutôt que la norme, réservée à des profils jugés particulièrement solides par l&rsquo;établissement prêteur.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="34:1-34:62;3578-3639">Une épargne de précaution, même sans apport pour le projet</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="36:1-36:382;3641-4022">Un point mérite d&rsquo;être souligné : même lorsqu&rsquo;un investisseur obtient un financement sans apport pour le projet immobilier lui-même, disposer d&rsquo;une épargne de précaution représentant trois à six mois de charges courantes reste un signal rassurant pour la banque. Cette réserve démontre une gestion financière responsable, sans pour autant être injectée dans le financement du bien.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="38:1-38:58;4024-4081">Investir sans apport : une stratégie, pas une fatalité</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="40:1-40:440;4083-4522">Attendre de constituer un apport avant tout projet immobilier n&rsquo;est pas non plus la seule option raisonnable. Dans un marché où les loyers progressent dans les zones tendues, retarder un achat pour épargner peut parfois coûter plus cher, en loyers versés, que le gain obtenu en meilleures conditions de crédit. L&rsquo;arbitrage dépend entièrement de la situation personnelle : stabilité professionnelle, horizon du projet, marché locatif local.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="42:1-42:714;4524-5237">Pour les profils qui n&rsquo;entrent pas dans les critères d&rsquo;un financement sans apport, ou qui préfèrent constituer une épargne avant tout engagement bancaire, d&rsquo;autres formes d&rsquo;investissement dans l&rsquo;immobilier ou l&rsquo;économie réelle restent accessibles à des tickets d&rsquo;entrée bien plus faibles qu&rsquo;un achat direct. C&rsquo;est le cas des <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/investir-scpi">SCPI</a>, ou du financement participatif proposé par <strong>MiiMOSA</strong>, plateforme agréée par l&rsquo;AMF, qui permet d&rsquo;investir dès quelques centaines d&rsquo;euros dans des projets agricoles, alimentaires et de transition énergétique en France, sans passer par un crédit bancaire. Si vous faites le choix d&rsquo;un investissement dans l&rsquo;économie réelle, vous pouvez envisager une augmentation de votre épargne disponible à la suite de vos investissements. En effet, le prêt rémunéré est généralement plus rémunérateur qu&rsquo;un livret d&rsquo;épargne réglementé ce qui peut potentiellement augmenter votre épargne et donc prétendre par la suite à un prêt immobilier avec un apport conséquent.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="42:1-42:714;4524-5237">Bon à savoir : comme tout investissement participatif, il comporte un risque de perte en capital et ne garantit aucun rendement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="44:1-44:285;5239-5523">Avant d&rsquo;engager un projet immobilier ou de constituer un apport, la première étape consiste à mesurer précisément sa capacité d&rsquo;épargne mensuelle. Le <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">simulateur de capacité d&rsquo;épargne</a> de MiiMOSA permet d&rsquo;estimer ce montant en quelques minutes, à partir de ses revenus et charges réels.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="46:1-46:48;5525-5572">FAQ — Investir dans l&rsquo;immobilier sans apport</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="48:1-48:63;5574-5636">Est-il vraiment possible d&#8217;emprunter sans apport en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="49:1-49:257;5637-5893">Oui, mais uniquement pour des dossiers jugés solides par la banque : revenus stables, taux d&rsquo;endettement sous 35 %, reste à vivre confortable. Les banques mobilisent pour cela leur marge de flexibilité HCSF, réservée en majorité aux résidences principales.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="51:1-51:71;5895-5965">Quelle est la différence entre un financement à 100 % et à 110 % ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="52:1-52:204;5966-6169">Un financement à 100 % couvre uniquement le prix du bien. Un financement à 110 % intègre également les frais annexes (notaire, garantie, dossier), qui représentent environ 10 % du montant de l&rsquo;opération.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="54:1-54:71;6171-6241">Faut-il quand même avoir de l&rsquo;épargne pour emprunter sans apport ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="55:1-55:181;6242-6422">Disposer d&rsquo;une épargne de précaution de trois à six mois de charges reste un signal positif pour la banque, même si cette épargne n&rsquo;est pas utilisée pour financer le bien lui-même.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="57:1-57:64;6424-6487">Emprunter sans apport coûte-t-il plus cher qu&rsquo;avec apport ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="58:1-58:227;6488-6714">Oui. Le montant emprunté étant plus élevé, le coût total du crédit et la prime d&rsquo;assurance emprunteur augmentent mécaniquement, et certaines banques appliquent un taux légèrement supérieur pour compenser le risque additionnel.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="60:1-60:93;6716-6808">Existe-t-il des alternatives pour investir dans l&rsquo;immobilier sans passer par un crédit ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="61:1-61:222;6809-7030">Oui. Les SCPI et le financement participatif permettent d&rsquo;investir dans l&rsquo;immobilier ou l&rsquo;économie réelle à partir de tickets d&rsquo;entrée très inférieurs à ceux d&rsquo;un achat direct, sans recours obligatoire au crédit bancaire.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="63:1-63:13;7032-7044">En résumé</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="65:1-65:385;7046-7430">Investir sans apport reste possible en 2026, mais réservé à des dossiers solides, dans le cadre strict fixé par le HCSF. Pour les profils qui n&rsquo;entrent pas dans ce cadre, mesurer sa capacité d&rsquo;épargne réelle et explorer des alternatives à ticket d&rsquo;entrée plus faible, comme le financement participatif dans l&rsquo;économie réelle, permet d&rsquo;avancer sur son projet patrimonial sans attendre.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="67:1-67:136;7432-7567"><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne"><strong>Calculez votre capacité d&rsquo;épargne</strong></a> avec le simulateur MiiMOSA, puis découvrez les projets actuellement en financement sur la plateforme.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Taxe foncière 2026 : montant, calcul, exonérations et dates clés</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/taxe-fonciere-2026-montant-calcul-dates-paiement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 09:07:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[taxe]]></category>
		<category><![CDATA[impôts]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4290</guid>

					<description><![CDATA[<p>Taxe foncière 2026 : montant, calcul, exonérations et dates clés Plus d&#8217;1 100 euros en moyenne par propriété : c&#8217;est [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:67;0-66">Taxe foncière 2026 : montant, calcul, exonérations et dates clés</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:551;68-618">Plus d&rsquo;1 100 euros en moyenne par propriété : c&rsquo;est le montant que devraient acquitter les propriétaires français au titre de la taxe foncière 2026. Après les hausses spectaculaires de 2023 (+7,1 %) et 2024 (+3,9 %), la revalorisation automatique de cette année se limite à 0,8 %, la plus faible progression depuis plusieurs années. Mais entre mensualisation, exonérations et réforme des « éléments de confort » suspendue in extremis, le sujet reste dense. Voici tout ce qu&rsquo;il faut savoir sur la taxe foncière 2026 pour anticiper sereinement l&rsquo;automne.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:57;620-676">Qu&rsquo;est-ce que la taxe foncière et qui doit la payer ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:374;678-1051">La taxe foncière est un impôt local qui finance le budget des communes, des intercommunalités et, selon les territoires, des départements. Elle se décline en deux versions : la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), qui concerne les logements, locaux commerciaux et bâtiments, et la taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB), qui s&rsquo;applique aux terrains.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:305;1053-1357">Le principe de redevabilité est simple : toute personne propriétaire ou usufruitière d&rsquo;un bien immobilier au 1er janvier de l&rsquo;année d&rsquo;imposition doit s&rsquo;en acquitter, qu&rsquo;elle occupe le bien, le loue ou le laisse vacant. Pour la taxe foncière 2026, c&rsquo;est donc la situation au 1er janvier 2026 qui fait foi.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:353;1359-1711">Un point revient systématiquement dans les questions des propriétaires bailleurs : la taxe foncière ne peut jamais être répercutée sur le locataire, contrairement à la taxe d&rsquo;enlèvement des ordures ménagères (TEOM), qui figure elle dans les charges récupérables. Que le bail soit nu ou meublé, la charge reste entièrement supportée par le propriétaire.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="13:1-13:51;1713-1763">Comment est calculée la taxe foncière en 2026 ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:93;1765-1857">Le calcul repose sur une formule en trois étapes, identique chaque année dans sa structure :</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="17:1-17:100;1859-1958"><strong>Taxe foncière = Valeur locative cadastrale × 50 % × Taux d&rsquo;imposition communal et intercommunal</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:411;1960-2370">La valeur locative cadastrale (VLC) correspond à un loyer théorique annuel que le bien pourrait générer s&rsquo;il était mis en location aux conditions du marché. Le problème, largement documenté, est que cette base de calcul a été établie dans les années 1970 et n&rsquo;a jamais fait l&rsquo;objet d&rsquo;une révision générale depuis. Elle est seulement réévaluée chaque année par un coefficient forfaitaire indexé sur l&rsquo;inflation.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:260;2372-2631">Un abattement forfaitaire de 50 % est ensuite appliqué sur cette valeur locative pour les propriétés bâties, contre 20 % pour les propriétés non bâties, afin de tenir compte des frais d&rsquo;entretien et de gestion. Cet abattement n&rsquo;est ni négociable ni modulable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:280;2633-2912">Vient enfin le taux d&rsquo;imposition, voté chaque année par les conseils municipaux et les intercommunalités. C&rsquo;est ce taux qui explique les écarts considérables observés d&rsquo;une commune à l&rsquo;autre, certaines collectivités appliquant des taux inférieurs à 20 %, d&rsquo;autres dépassant 60 %.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="25:1-25:52;2914-2965">Pourquoi la taxe foncière augmente chaque année</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="27:1-27:147;2967-3113">Deux mécanismes distincts expliquent la progression de la taxe foncière, et il est essentiel de les distinguer pour comprendre sa propre facture :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="29:1-30:387;3115-3823">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="29:1-29:322;3115-3436"><strong>La revalorisation automatique et nationale</strong> des valeurs locatives cadastrales, indexée sur l&rsquo;indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) mesuré par l&rsquo;Insee au mois de novembre de l&rsquo;année précédente. Pour 2026, ce coefficient s&rsquo;établit à 0,8 %, après 1,7 % en 2025, 3,9 % en 2024 et un record de 7,1 % en 2023.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="30:1-30:387;3437-3823"><strong>Les hausses de taux votées localement</strong> par les communes et intercommunalités, qui varient selon les choix budgétaires de chaque collectivité. Depuis la suppression de la taxe d&rsquo;habitation sur les résidences principales, plusieurs communes ont actionné ce levier pour compenser la perte de recettes, certaines votant des hausses de taux dépassant 10 points sur les dernières années.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="32:1-32:244;3825-4068">La première composante s&rsquo;applique à tous, sans exception. La seconde dépend entièrement de la commune où se situe le bien, et explique pourquoi deux propriétaires de logements comparables peuvent recevoir des avis d&rsquo;imposition très différents.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="34:1-34:74;4070-4143">La réforme des « éléments de confort » suspendue jusqu&rsquo;au printemps 2026</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="36:1-36:383;4145-4527">Le sujet qui a le plus agité les propriétaires fin 2025 concerne une opération de fiabilisation des bases cadastrales menée par la direction générale des Finances publiques (DGFiP). L&rsquo;administration a constaté que de nombreux logements n&rsquo;avaient jamais déclaré certains équipements devenus standards depuis les années 1970 : eau courante, électricité, sanitaires, chauffage central.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="38:1-38:469;4529-4997">Cette mise à jour aurait dû concerner environ 7,4 millions de logements, avec un impact moyen estimé à 63 euros supplémentaires par an pour les foyers touchés, sur la base d&rsquo;environ 12,50 euros ajoutés par mètre carré fictif intégré au calcul. Concrètement, chaque équipement de confort ajoute des mètres carrés théoriques à la valeur locative cadastrale : l&rsquo;eau courante compte pour 4 m², l&rsquo;électricité pour 2 m², une douche pour 3 à 4 m², une baignoire jusqu&rsquo;à 5 m².</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="40:1-40:557;4999-5555">Face aux critiques, le gouvernement a annoncé fin novembre 2025 la suspension de cette réforme jusqu&rsquo;au printemps 2026, le temps d&rsquo;une consultation avec les élus locaux et les parlementaires. Concrètement, la taxe foncière 2026 n&rsquo;intègre pas ces nouveaux critères d&rsquo;évaluation. Seule la revalorisation automatique de 0,8 % s&rsquo;applique pour l&rsquo;instant. Les propriétaires concernés par une éventuelle mise à jour ultérieure recevront un courrier de la DGFiP les informant des éléments ajoutés, avec un délai de contestation s&rsquo;ils estiment l&rsquo;évaluation erronée.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="42:1-42:245;5557-5801">Autre échéance à connaître : la révision générale des valeurs locatives des locaux d&rsquo;habitation (RVLLH), censée recalculer l&rsquo;ensemble des bases sur des loyers réellement pratiqués plutôt que sur la grille des années 1970, a été reportée à 2031.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="44:1-44:56;5803-5858">Quelles exonérations et quels dégrèvements en 2026 ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="46:1-46:187;5860-6046">Plusieurs dispositifs permettent de réduire ou d&rsquo;annuler la taxe foncière, appliqués automatiquement par l&rsquo;administration fiscale sans démarche du propriétaire dans la majorité des cas :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="48:1-51:135;6048-6724">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="48:1-48:253;6048-6300"><strong>Exonération logement neuf</strong> : tout logement neuf bénéficie d&rsquo;une exonération totale pendant les deux années suivant l&rsquo;achèvement des travaux, sous réserve de déclarer l&rsquo;achèvement dans les 90 jours via le formulaire H1 (maison) ou H2 (appartement).</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="49:1-49:191;6301-6491"><strong>Exonération pour les propriétaires occupants de plus de 75 ans</strong> dont le revenu fiscal de référence ne dépasse pas un plafond fixé autour de 11 885 euros pour une personne seule en 2026.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="50:1-50:98;6492-6589"><strong>Dégrèvement de 100 euros pour les 65-75 ans</strong> remplissant les mêmes conditions de ressources.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="51:1-51:135;6590-6724"><strong>Exonérations liées au handicap</strong> ou à la perception de certaines allocations spécifiques, sous conditions de ressources également.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="53:1-53:217;6726-6942">Ces seuils de revenu fiscal de référence (<a href="https://blog.miimosa.com/revenu-fiscal-de-reference-rfr/">RFR</a>) conditionnent l&rsquo;accès à plusieurs dispositifs sociaux et fiscaux au-delà de la seule taxe foncière, ce qui justifie de suivre annuellement l&rsquo;évolution de son propre RFR.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="55:1-55:65;6944-7008">Dates de paiement et mensualisation : ce qu&rsquo;il faut anticiper</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="57:1-57:109;7010-7118">Le calendrier de la taxe foncière 2026 suit la trame habituelle, avec une échéance de paiement à l&rsquo;automne :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="59:1-60:172;7120-7387">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="59:1-59:96;7120-7215"><strong>15 octobre 2026</strong> : date limite de paiement par chèque, prélèvement ou paiement en espèces.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="60:1-60:172;7216-7387"><strong>20 octobre 2026</strong> : date limite pour les paiements effectués en ligne sur impots.gouv.fr, l&rsquo;administration accordant un délai supplémentaire pour ce mode de règlement.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="62:1-62:483;7389-7871">Pour éviter ce choc budgétaire concentré sur un seul mois, la mensualisation reste la solution la plus utilisée. Elle permet d&rsquo;étaler le paiement sur dix mois, de janvier à octobre, avec un prélèvement automatique le 15 de chaque mois. La date limite pour demander la mensualisation de la taxe foncière 2026 est fixée au <strong>30 juin 2026</strong> sur l&rsquo;espace particulier d&rsquo;<a href="https://www.impots.gouv.fr/accueil">impots.gouv.fr</a>, dans la rubrique « Paiements ». Passé ce délai, la demande ne peut plus concerner que l&rsquo;année suivante.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="64:1-64:322;7873-8194">En cas de demande tardive dans l&rsquo;année, le fisc régularise automatiquement les mensualités manquées en les répartissant sur les prélèvements restants. Si le montant final diffère du montant mensualisé sur la base de l&rsquo;année précédente, un ajustement intervient en fin d&rsquo;année, en novembre et, le cas échéant, en décembre.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="66:1-66:70;8196-8265">Anticiper la taxe foncière dans son budget : la capacité d&rsquo;épargne</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="68:1-68:368;8267-8634">Pour de nombreux propriétaires, le prélèvement de la taxe foncière à l&rsquo;automne représente une dépense qui doit être anticipée plutôt que subie. Le montant moyen ayant franchi la barre des 1 100 euros par propriété en 2026, cette charge pèse directement sur la trésorerie disponible du foyer, en particulier lorsqu&rsquo;elle se cumule avec d&rsquo;autres dépenses de fin d&rsquo;année.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="70:1-70:426;8636-9061">La mensualisation reste l&rsquo;outil le plus efficace pour lisser cette charge sur l&rsquo;année plutôt que de la subir en un seul prélèvement. Mais au-delà de l&rsquo;étalement, intégrer la taxe foncière dans son budget annuel suppose de connaître précisément sa capacité d&rsquo;épargne mensuelle, c&rsquo;est-à-dire la part de ses revenus qui peut être mise de côté une fois les charges fixes, les crédits en cours et les dépenses contraintes déduits.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="72:1-72:647;9063-9709">Cette estimation permet de déterminer si la taxe foncière peut être absorbée par l&rsquo;épargne de précaution existante, si une mensualisation est préférable, ou si une partie de cette épargne mensuelle doit être spécifiquement fléchée vers cette échéance. Pour évaluer ce montant disponible chaque mois et structurer son budget en conséquence, il est possible de <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">simuler ma capacité d&rsquo;épargne</a>, un outil qui permet de visualiser concrètement la marge de manœuvre financière disponible une fois les charges incompressibles prises en compte, taxe foncière comprise pour les propriétaires.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="74:1-74:28;9711-9738">FAQ — Taxe foncière 2026</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="76:1-76:60;9740-9799">Quel est le montant moyen de la taxe foncière en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="77:1-77:228;9800-10027">Le montant moyen de la taxe foncière a dépassé 1 100 euros par propriété en 2026, contre environ 1 034 euros en 2023, soit une progression de plus de 35 % en cinq ans selon l&rsquo;Observatoire national des taxes foncières de l&rsquo;UNPI.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="79:1-79:69;10029-10097">Quelle est la date limite de paiement de la taxe foncière 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="80:1-80:175;10098-10272">La date limite est fixée au 15 octobre 2026 pour un paiement par chèque ou prélèvement classique, et au 20 octobre 2026 pour un paiement effectué en ligne sur impots.gouv.fr.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="82:1-82:51;10274-10324">De combien augmente la taxe foncière en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="83:1-83:256;10325-10580">La revalorisation automatique des valeurs locatives cadastrales s&rsquo;établit à 0,8 % en 2026, la hausse la plus faible depuis plusieurs années. Ce taux national s&rsquo;ajoute aux éventuelles hausses de taux votées localement par les communes et intercommunalités.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="85:1-85:58;10582-10639">Comment mensualiser le paiement de sa taxe foncière ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="86:1-86:254;10640-10893">La demande de mensualisation se fait sur l&rsquo;espace particulier d&rsquo;impots.gouv.fr, rubrique « Paiements », avant le 30 juin pour que l&rsquo;étalement s&rsquo;applique à l&rsquo;année en cours. Le paiement est ensuite réparti sur dix prélèvements, du 15 janvier au 15 octobre.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="88:1-88:47;10895-10941">Qui est exonéré de taxe foncière en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="89:1-89:277;10942-11218">Les logements neufs bénéficient d&rsquo;une exonération automatique de deux ans après déclaration. Les propriétaires occupants de plus de 75 ans sous condition de ressources sont totalement exonérés, et les 65-75 ans dans la même situation bénéficient d&rsquo;un dégrèvement de 100 euros.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="91:1-91:83;11220-11302">La réforme des éléments de confort s&rsquo;applique-t-elle à la taxe foncière 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="92:1-92:266;11303-11568">Non. Cette réforme, qui devait intégrer automatiquement des équipements comme l&rsquo;eau courante ou le chauffage central dans le calcul de la valeur locative, a été suspendue par le gouvernement jusqu&rsquo;au printemps 2026, le temps d&rsquo;une consultation avec les élus locaux.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="94:1-94:13;11570-11582">En résumé</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="96:1-96:543;11584-12126">La taxe foncière 2026 connaît sa plus faible progression automatique depuis plusieurs années, avec une revalorisation nationale limitée à 0,8 %. Mais le montant moyen continue de grimper, porté par les hausses de taux locales et l&rsquo;effet cumulé des années précédentes. Entre la date limite de paiement du 15 ou du 20 octobre, la possibilité de mensualiser avant le 30 juin et la réforme des éléments de confort suspendue jusqu&rsquo;au printemps, les propriétaires disposent de plusieurs leviers pour anticiper cette échéance plutôt que de la subir.</p>
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		<title>DPE et interdiction de location : ce que ça coûte vraiment à un propriétaire bailleur</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/dpe-interdiction-location-cout-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 08:30:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4364</guid>

					<description><![CDATA[<p>DPE et interdiction de location : ce que ça coûte vraiment à un propriétaire bailleur Depuis 2025, un logement classé [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:88;0-87">DPE et interdiction de location : ce que ça coûte vraiment à un propriétaire bailleur</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:390;89-478">Depuis 2025, un logement classé G au diagnostic de performance énergétique ne peut plus être mis en location en France. Les classes F suivront en 2028, les E en 2034. Pour un propriétaire bailleur, cette réforme du DPE ne se résume pas à une contrainte administrative : elle transforme le calcul de rentabilité de tout bien énergivore. Voici ce qu&rsquo;il faut anticiper, en euros et en délais.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:55;480-534">Le calendrier de l&rsquo;interdiction de location par DPE</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:427;536-962">La réforme, entrée pleinement en vigueur en 2026, reclasse environ 850 000 logements en France. Le calendrier fonctionne par paliers successifs : les logements classés G sont interdits à la location depuis 2025, les F le seront à partir de 2028, les E à partir de 2034. Un propriétaire qui possède aujourd&rsquo;hui un bien classé F ou G doit donc arbitrer entre vendre, rénover ou perdre progressivement la possibilité de le louer.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:214;964-1177">Cette échéance change la donne pour l&rsquo;achat comme pour la détention. Un bien énergivore acheté aujourd&rsquo;hui sans projet de rénovation devient, à moyen terme, un actif qui ne pourra plus générer de revenus locatifs.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="11:1-11:54;1179-1232">Ce que coûte réellement une rénovation énergétique</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:535;1234-1768">Le montant des travaux nécessaires pour faire sortir un logement de la catégorie des passoires thermiques varie fortement selon le bien, mais les ordres de grandeur observés sur le marché donnent une indication utile. Une proposition de loi adoptée en commission en mai 2026 fixe d&rsquo;ailleurs des objectifs de rénovation revus à la baisse pour les bailleurs privés : un minimum de 20 % de travaux par rapport au prix d&rsquo;achat, avec deux sauts de classe DPE exigés pour les logements F ou G, contre un seul saut pour les autres logements.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:270;1770-2039">Ce seuil de 20 % du prix d&rsquo;achat donne une première fourchette budgétaire. Pour un bien acquis 150 000 €, cela représente environ 30 000 € de travaux, un montant à intégrer dès la phase d&rsquo;acquisition dans le plan de financement global, et non à découvrir après l&rsquo;achat.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="17:1-17:43;2041-2083">Les leviers fiscaux disponibles en 2026</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:485;2085-2569">Face à ce coût, la loi de finances 2026 renforce plusieurs déductions fiscales liées aux travaux énergétiques. Le plafond du déficit foncier imputable sur le revenu global est relevé à 40 000 € par an, contre 10 700 € auparavant, pour les propriétaires qui réalisent des travaux de rénovation énergétique sur un bien loué nu. Un investisseur qui engage 35 000 € de travaux sur un logement ancien peut ainsi réduire significativement son impôt sur le revenu global l&rsquo;année des travaux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:361;2571-2931">Certaines communes ont par ailleurs délibéré en faveur d&rsquo;une exonération temporaire de taxe foncière, pouvant atteindre 50 % à 100 %, pour les logements anciens ayant fait l&rsquo;objet de travaux de rénovation thermique entre 2020 et 2026. Ces exonérations, facultatives et locales, doivent être vérifiées commune par commune avant de bâtir son plan de financement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:189;2933-3121">MaPrimeRénov&rsquo; reste également mobilisable pour les ménages modestes, avec une prise en charge pouvant atteindre 70 % du montant des travaux selon les revenus et le gain énergétique obtenu.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="25:1-25:85;3123-3207">Acheter une passoire thermique pour la rénover : une stratégie à double tranchant</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="27:1-27:468;3209-3676">Certains investisseurs choisissent délibérément d&rsquo;acheter un bien classé F ou G, en profitant d&rsquo;une décote de prix pouvant atteindre 15 % à 20 % par rapport à un bien équivalent mieux classé, pour financer ensuite sa rénovation. Combinée aux aides disponibles et au relèvement du plafond de déficit foncier, l&rsquo;équation peut s&rsquo;avérer favorable, à condition de chiffrer précisément le coût réel des travaux avant l&rsquo;achat, et non sur une simple estimation approximative.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="29:1-29:319;3678-3996">Le risque principal de cette stratégie reste le dépassement budgétaire, fréquent sur les chantiers de rénovation énergétique lourde, en particulier dans l&rsquo;ancien où des découvertes structurelles peuvent survenir en cours de travaux. Un devis initial doit toujours intégrer une marge de sécurité d&rsquo;au moins 15 % à 20 %.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="31:1-31:47;3998-4044">L&rsquo;alternative pour éviter le risque travaux</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="33:1-33:307;4046-4352">Pour un investisseur qui souhaite s&rsquo;exposer à l&rsquo;immobilier locatif sans porter le risque d&rsquo;une rénovation énergétique lourde, la <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/investir-scpi">SCPI</a> reste une option : la société de gestion pilote elle-même la stratégie de rénovation du parc immobilier détenu, en mutualisant le coût sur l&rsquo;ensemble des porteurs de parts.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="35:1-35:739;4354-5092">D&rsquo;autres épargnants choisissent de limiter la part de leur patrimoine exposée aux contraintes du DPE, en orientant une partie de leur capital vers des projets qui participent, eux aussi, à la transition énergétique, mais sous une forme différente. <strong>MiiMOSA</strong>, plateforme de financement participatif, permet de financer des projets d&rsquo;<a href="https://blog.miimosa.com/marche-agrivoltaisme-france-2026-investissement/">agrivoltaïsme</a>, de méthanisation ou de <a href="https://blog.miimosa.com/bois-source-energie-renouvelable/">bois énergie</a> portés par des exploitants et des développeurs français. C&rsquo;est une manière de participer directement à la transition énergétique du pays, sans porter individuellement le risque d&rsquo;un chantier de rénovation. Comme tout investissement participatif, il comporte un risque de perte en capital et ne garantit aucun rendement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="37:1-37:231;5094-5324">Avant d&rsquo;engager un budget de rénovation ou un nouvel investissement, mesurer sa <strong><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">capacité d&rsquo;épargne</a> </strong>disponible reste la première étape. Le simulateur de capacité d&rsquo;épargne de MiiMOSA permet d&rsquo;estimer ce montant en quelques minutes.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="39:1-39:41;5326-5366">FAQ — DPE et interdiction de location</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="41:1-41:59;5368-5426">Quels logements sont interdits à la location en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="42:1-42:170;5427-5596">Les logements classés G au DPE sont interdits à la location depuis 2025. Les logements classés F le seront à partir de 2028, et les logements classés E à partir de 2034.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="44:1-44:97;5598-5694">Combien coûte une rénovation énergétique pour sortir un bien de l&rsquo;interdiction de location ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="45:1-45:204;5695-5898">Le montant varie selon l&rsquo;état du bien, mais une proposition de loi de mai 2026 fixe un objectif minimum de 20 % du prix d&rsquo;achat en travaux, avec deux sauts de classe DPE requis pour les logements F ou G.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="47:1-47:79;5900-5978">Quelles aides existent pour financer une rénovation énergétique locative ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="48:1-48:291;5979-6269">Le plafond du déficit foncier imputable sur le revenu global atteint 40 000 € par an en 2026 pour les travaux de rénovation énergétique. MaPrimeRénov&rsquo; peut également couvrir jusqu&rsquo;à 70 % du coût selon les revenus, et certaines communes proposent une exonération temporaire de taxe foncière.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="50:1-50:74;6271-6344">Est-il intéressant d&rsquo;acheter une passoire thermique pour la rénover ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="51:1-51:209;6345-6553">Cela peut l&rsquo;être, grâce à une décote d&rsquo;achat pouvant atteindre 15 % à 20 %, mais uniquement avec un chiffrage précis des travaux avant l&rsquo;acquisition et une marge de sécurité budgétaire d&rsquo;au moins 15 % à 20 %.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="53:1-53:58;6555-6612">La SCPI est-elle concernée par la contrainte du DPE ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="54:1-54:222;6613-6834">Oui, mais la gestion de la rénovation énergétique du parc immobilier est assurée par la société de gestion, à l&rsquo;échelle de l&rsquo;ensemble des actifs détenus, ce qui mutualise le risque et le coût pour chaque porteur de parts.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="56:1-56:13;6836-6848">En résumé</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="58:1-58:398;6850-7247">L&rsquo;interdiction progressive de location par DPE transforme durablement le calcul de <a href="https://blog.miimosa.com/scpi-ou-investissement-locatif-comment-choisir-en-2026">rentabilité de l&rsquo;immobilier locatif</a> ancien. Anticiper le coût réel des travaux, mobiliser les aides disponibles et, le cas échéant, diversifier une partie de son épargne vers d&rsquo;autres formes d&rsquo;investissement dans la transition énergétique permet d&rsquo;aborder cette échéance sans subir la contrainte au dernier moment.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="60:1-60:192;7249-7440">Découvrez comment MiiMOSA finance la transition énergétique agricole française, et calculez votre capacité d&rsquo;épargne avec le simulateur MiiMOSA avant d&rsquo;arbitrer votre prochain investissement.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/dpe-interdiction-location-cout-2026/">DPE et interdiction de location : ce que ça coûte vraiment à un propriétaire bailleur</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<item>
		<title>Taxe foncière et investissement locatif : quel impact réel sur votre rentabilité en 2026 ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/taxe-fonciere-investissement-locatif-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 07:58:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[taxe]]></category>
		<category><![CDATA[impôts]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Taxe foncière et investissement locatif : quel impact réel sur votre rentabilité en 2026 ? Un bailleur sur deux découvre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:93;0-92">Taxe foncière et investissement locatif : quel impact réel sur votre rentabilité en 2026 ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:372;94-465">Un bailleur sur deux découvre l&rsquo;ampleur réelle de la taxe foncière au moment de recevoir son premier avis d&rsquo;imposition, une fois le bien déjà acheté. C&rsquo;est pourtant l&rsquo;une des charges les plus prévisibles d&rsquo;un investissement locatif, et l&rsquo;une de celles qui pèse le plus lourd sur la rentabilité nette dans la durée. Voici comment l&rsquo;anticiper correctement avant tout achat.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:60;467-526">Une hausse structurelle, indépendante de tout vote local</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:385;528-912">La taxe foncière progresse chaque année pour une raison mécanique, indépendante des choix de la commune où se situe le bien. Les valeurs locatives cadastrales, base de calcul de l&rsquo;impôt, sont revalorisées automatiquement selon l&rsquo;indice des prix à la consommation harmonisé publié par l&rsquo;INSEE. Pour 2026, ce coefficient national s&rsquo;établit à +0,8 %, calculé sur l&rsquo;IPCH de novembre 2025.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:344;914-1257">À cette revalorisation automatique s&rsquo;ajoute, ou non, une hausse du taux voté par chaque commune et intercommunalité. Sur les cinq dernières années, la combinaison de ces deux mécanismes a fait progresser le montant moyen de la taxe foncière d&rsquo;environ 800 € en 2020 à plus de 1 100 € en 2025, soit une hausse globale proche de 35 % en cinq ans.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="11:1-11:60;1259-1318">Ce qui pourrait encore changer, et ce qui a été suspendu</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:406;1320-1725">Deux réformes structurelles étaient sur la table pour 2026. La première, une opération de fiabilisation des bases foncières intégrant des éléments de confort devenus systématiques (salle de bain, WC intérieurs), aurait concerné environ 7,4 millions de logements pour une hausse moyenne de 63 € par an. Cette mesure a été suspendue jusqu&rsquo;au printemps 2026, le temps d&rsquo;une concertation avec les élus locaux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:523;1727-2249">La seconde, la révision générale des valeurs locatives des locaux d&rsquo;habitation, initialement prévue pour 2026 puis repoussée à 2028, est désormais reportée à 2031. Pour certains biens anciens en centre-ville historiquement sous-évalués, les premières simulations de la Direction générale des finances publiques annonçaient des hausses de 15 % à 30 % de la base imposable. Le chantier reste suspendu, mais il ne disparaît pas : un investisseur qui achète aujourd&rsquo;hui doit intégrer une marge de révision à horizon 2031-2035.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="17:1-17:58;2251-2308">Une charge qui varie fortement d&rsquo;une commune à l&rsquo;autre</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:323;2310-2632">C&rsquo;est le point le plus concret pour un investisseur en phase de recherche : deux biens de valeur locative similaire peuvent afficher une taxe foncière radicalement différente selon la commune. Certaines intercommunalités appliquent des taux nettement supérieurs à leurs voisines pour un marché locatif pourtant comparable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:280;2634-2913">Demander systématiquement le dernier avis de taxe foncière au vendeur, avant toute signature de promesse, permet d&rsquo;intégrer cette charge dans le calcul de rentabilité dès le départ, plutôt que de la découvrir après l&rsquo;acquisition. Le notaire peut également communiquer ce montant.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="23:1-23:38;2915-2952">L&rsquo;impact réel sur le rendement net</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="25:1-25:359;2954-3312">La taxe foncière représente en moyenne 0,5 à 1 point de rendement en moins par rapport au rendement brut affiché, selon les zones. Combinée aux autres charges non récupérables, charges de copropriété, assurance propriétaire non occupant, frais de gestion, provision pour travaux, l&rsquo;ensemble des coûts annexes représente souvent 25 % à 35 % des loyers perçus.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="27:1-27:386;3314-3699">Concrètement, un appartement acheté 120 000 € et loué 600 € par mois affiche un rendement brut de 6 %. Après déduction des charges (environ -1,2 %), de la taxe foncière (environ -0,5 %) et des prélèvements sociaux au taux 2026, le rendement net-net tombe autour de 3,2 % au régime réel. Un écart de près de moitié entre le chiffre affiché à l&rsquo;achat et la rentabilité réellement perçue.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="29:1-29:37;3701-3737">Les leviers pour limiter l&rsquo;impact</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="31:1-31:457;3739-4195">Plusieurs communes ont délibéré en faveur d&rsquo;une exonération temporaire de taxe foncière, pouvant atteindre 50 % à 100 %, pour les propriétaires ayant réalisé des travaux de rénovation énergétique éligibles, notamment via MaPrimeRénov&rsquo;. Ces exonérations, facultatives et votées localement, concernent en particulier les logements construits avant 1989 ayant fait l&rsquo;objet de travaux entre 2020 et 2026, ainsi que certains logements classés E, F ou G rénovés.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="33:1-33:350;4197-4546">Comparer la fiscalité locale entre communes voisines, avant l&rsquo;achat plutôt qu&rsquo;après, reste le levier le plus simple : pour un marché locatif équivalent, l&rsquo;écart de taxe foncière entre deux communes proches peut représenter plusieurs centaines d&rsquo;euros par an, un montant qui pèse directement sur la rentabilité nette calculée sur quinze ou vingt ans.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="35:1-35:45;4548-4592">Sortir de la seule logique du bien unique</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="37:1-37:412;4594-5005">La taxe foncière illustre une contrainte propre à l&rsquo;immobilier locatif direct : chaque bien porte sa propre fiscalité locale, imprévisible dans le détail avant l&rsquo;achat et non mutualisable. Un investisseur qui souhaite s&rsquo;exposer à l&rsquo;immobilier sans porter seul cette charge peut se tourner vers les SCPI, où la fiscalité foncière est mutualisée sur l&rsquo;ensemble du parc immobilier détenu par la société de gestion.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="39:1-39:614;5007-5620">D&rsquo;autres épargnants choisissent de réduire la part de leur patrimoine consacrée à l&rsquo;immobilier physique, au profit de placements dont la fiscalité est plus prévisible dans le temps. C&rsquo;est le cas du financement participatif dans l&rsquo;<a href="https://blog.miimosa.com/investir-dans-economie-reelle/">économie réelle</a>, où <a href="https://miimosa.com"><strong>MiiMOSA</strong></a>, plateforme agréée par l&rsquo;AMF (n° FP-2024-5), permet de financer des projets agricoles, alimentaires et de transition énergétique en France, avec une fiscalité stable, le prélèvement forfaitaire unique, sans les incertitudes propres à la révision des bases cadastrales. Comme tout investissement participatif, il comporte un risque de perte en capital.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="41:1-41:288;5622-5909">Avant d&rsquo;arbitrer entre ces différentes options, mesurer sa capacité d&rsquo;épargne réelle reste la première étape. Le simulateur de capacité d&rsquo;épargne de MiiMOSA permet d&rsquo;estimer, en quelques minutes, le montant disponible chaque mois pour un projet immobilier ou un placement complémentaire.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="43:1-43:49;5911-5959">FAQ — Taxe foncière et investissement locatif</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="45:1-45:68;5961-6028">La taxe foncière augmente-t-elle chaque année automatiquement ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="46:1-46:197;6029-6225">Oui, en grande partie. Les valeurs locatives cadastrales sont revalorisées chaque année selon l&rsquo;inflation, indépendamment de tout vote local. Pour 2026, ce coefficient national s&rsquo;établit à +0,8 %.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="48:1-48:87;6227-6313">Comment connaître le montant de la taxe foncière avant d&rsquo;acheter un bien locatif ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="49:1-49:185;6314-6498">Il faut demander le dernier avis de taxe foncière au vendeur avant de signer une promesse de vente. Le notaire peut également transmettre ce montant lors de la constitution du dossier.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="51:1-51:66;6500-6565">La taxe foncière peut-elle être répercutée sur le locataire ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="52:1-52:158;6566-6723">Non pour la taxe foncière elle-même. Seule la taxe d&rsquo;enlèvement des ordures ménagères (TEOM), calculée sur la même base, est récupérable auprès du locataire.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="54:1-54:79;6725-6803">Existe-t-il des exonérations de taxe foncière pour les logements rénovés ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="55:1-55:247;6804-7050">Oui, dans certaines communes qui ont délibéré en ce sens. Les logements anciens ayant fait l&rsquo;objet de travaux de rénovation énergétique peuvent bénéficier d&rsquo;une exonération temporaire, généralement de trois ans, allant de 50 % à 100 % du montant.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="57:1-57:74;7052-7125">Quel est l&rsquo;impact réel de la taxe foncière sur le rendement locatif ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="58:1-58:197;7126-7322">Elle représente en moyenne 0,5 à 1 point de rendement net en moins par rapport au rendement brut affiché, un montant qui doit impérativement figurer dans le calcul de rentabilité avant tout achat.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="60:1-60:13;7324-7336">En résumé</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="62:1-62:362;7338-7699">La taxe foncière n&rsquo;est pas un aléa mais une charge prévisible, quantifiable avant l&rsquo;achat, qui doit systématiquement figurer dans le calcul de rentabilité d&rsquo;un investissement locatif. Diversifier une partie de son patrimoine vers des placements moins exposés à la fiscalité locale, comme le financement participatif agricole, permet de réduire cette dépendance.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="64:1-64:167;7701-7867">Calculez votre <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">capacité d&rsquo;épargne avec le simulateur</a> MiiMOSA, puis découvrez les projets en financement sur la plateforme pour compléter votre stratégie patrimoniale.</p>
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		<title>La dépendance alimentaire de la France : chiffres et solutions</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/dependance-alimentaire-france-chiffres-solutions/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2026 05:58:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4323</guid>

					<description><![CDATA[<p>La dépendance alimentaire de la France : chiffres et solutions La balance commerciale alimentaire française s&#8217;est effondrée en 2025 : [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>La dépendance alimentaire de la France : chiffres et solutions</strong></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">La balance commerciale alimentaire française s&rsquo;est effondrée en 2025 : seulement 350 millions d&rsquo;euros de solde positif sur les huit premiers mois de l&rsquo;année, contre 4,5 milliards sur la même période en 2024, soit une chute de 93 %, selon l&rsquo;Observatoire des exportations alimentaires françaises publié par le CNPA en novembre 2025. Jamais depuis la fin des années 1970 un tel niveau n&rsquo;avait été observé. Ce chiffre résume une réalité que la conscience collective peine à intégrer : la France, grande puissance agricole mondiale, est structurellement dépendante de l&rsquo;import pour une part croissante de ce qu&rsquo;elle mange.</span></p>
<h2><strong>Quels aliments la France importe-t-elle ?</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Malgré son image de pays producteur, la France importe une proportion significative de sa consommation alimentaire dans plusieurs filières. Les chiffres qui suivent sont issus des sources institutionnelles françaises : FranceAgriMer, Agreste, INSEE, BASIC/Greenpeace, données douanières.</span></p>
<h3><strong>Fruits et légumes</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est le secteur le plus exposé. Selon les données disponibles de FranceAgriMer et Agreste, les surfaces en légumes et en cultures fruitières ont baissé respectivement de 10 % et de 7 % entre 2000 et 2020. En conséquence, les importations ont progressé pour couvrir une part croissante de la consommation intérieure : environ 81 % des poivrons consommés en France sont importés, 85 % des framboises, 70 % du raisin de table, 55 % des courgettes, 42 % des tomates sous serre. La <a href="https://blog.miimosa.com/marche-de-la-pomme-en-france-vergers-consommation/">pomme</a> fait exception : avec un taux d&rsquo;importation de seulement 15 %, elle reste un symbole de production française, mais des filières comme la pêche-nectarine (46 % importée), l&rsquo;abricot (25 %) ou la cerise (31 %) montrent que même l&rsquo;arboriculture tempérée cède du terrain.</span></p>
<h3><strong>Viandes et produits animaux</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">La France exporte des carcasses de bœuf, mais importe massivement des produits transformés (charcuterie, plats préparés). Le secteur ovin est structurellement déficitaire : plus de 55 % de la viande d&rsquo;agneau ou de mouton consommée provient du Royaume-Uni, d&rsquo;Irlande ou de Nouvelle-Zélande. Le poulet illustre une autre forme de dépendance : la part importée, qui représentait 13 % en 2000, atteint désormais 34 % selon les dernières données disponibles (Idele). En restauration et industrie agroalimentaire, 81 % du bœuf utilisé est importé.</span></p>
<h3><strong>Produits de la mer</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le taux d&rsquo;auto-approvisionnement de la France en produits de la mer n&rsquo;est que de 25 %, selon la FAO. Le saumon est quasi intégralement importé (Norvège, Écosse), de même que les crevettes (Équateur, Inde, Madagascar) et la grande majorité du cabillaud.</span></p>
<h2><strong>Une fragilité structurelle, pas conjoncturelle</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;affaiblissement de la balance agroalimentaire française n&rsquo;est pas la simple résultante d&rsquo;une mauvaise récolte. Le CNPA et Agriculture Stratégies (décembre 2025) documentent une érosion des volumes exportés, une perte de parts de marché au sein même de l&rsquo;Union européenne, et une dépendance croissante aux importations de produits transformés. La France est généralement exportatrice de produits bruts (céréales, animaux vivants, poudre de lait) et importatrice de produits à plus forte valeur ajoutée (charcuterie, fromages ingrédients, plats cuisinés).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette structure défavorable reflète plusieurs décennies d&rsquo;érosion du tissu productif agricole : diminution du nombre d&rsquo;exploitations, vieillissement des agriculteurs, abandon de certaines filières jugées peu rentables, sous-investissement dans la transformation agroalimentaire de territoire.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La souveraineté alimentaire a désormais un ancrage législatif explicite en France avec la Loi n° 2025-268 du 24 mars 2025, qui la définit comme « le maintien et le développement des capacités de la Nation à produire, transformer et distribuer les produits agricoles et alimentaires nécessaires à l&rsquo;accès de l&rsquo;ensemble de la population à une alimentation saine. »</span></p>
<h2><strong>Quelles solutions pour réduire la dépendance alimentaire ?</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Plusieurs leviers structurels sont identifiés par les institutions et les acteurs du secteur.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le renouvellement des générations agricoles est une priorité absolue. D&rsquo;ici 2030, plus de 160 000 exploitants atteindront l&rsquo;âge de la retraite, selon les Chambres d&rsquo;agriculture. Sans repreneurs, des terres agricoles sortiront de la production ou seront absorbées par des exploitations déjà existantes, ce qui réduit le tissu productif de proximité.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;investissement dans les filières déficitaires (fruits et légumes, petits élevages, produits de la mer locaux) est une condition de reconquête de la souveraineté alimentaire. Ces filières sont souvent sous-capitalisées et peinent à financer leur modernisation via les canaux bancaires traditionnels.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est là que le financement participatif joue un rôle concret. En permettant à des investisseurs particuliers de prêter directement à des agriculteurs ou à des porteurs de projets alimentaires, des plateformes comme MiiMOSA contribuent à mobiliser des capitaux privés vers des filières stratégiques pour la souveraineté alimentaire française. Chaque euro investi finance un projet identifié, dans une filière réelle, sur un territoire précis.</span></p>
<h2><strong>FAQ — Souveraineté alimentaire et dépendance aux importations</strong></h2>
<h3><span style="font-weight: 400;">Quelle est la part des aliments importés dans l&rsquo;assiette des Français ?</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon l&rsquo;INSEE, 40 % du contenu de la consommation alimentaire des ménages français est importé. Ce chiffre masque de grandes disparités selon les produits : certains, comme le saumon ou les crevettes, sont importés à quasi 100 % ; d&rsquo;autres, comme les céréales, sont produits en excédent en France.</span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">La France est-elle encore une grande puissance agricole ?</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui pour les céréales (premier exportateur européen), les vins et spiritueux, et certains fromages. Mais sur les fruits et légumes, les produits animaux transformés et les produits de la mer, la France est structurellement déficitaire. L&rsquo;excédent commercial agroalimentaire, historiquement positif, a chuté de 93 % en valeur entre 2024 et 2025.</span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">Pourquoi la France importe-t-elle autant de viande de volaille ?</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">La part du poulet importé a plus que doublé depuis 2000 (de 13 % à 34 % selon Idele), sous l&rsquo;effet d&rsquo;une combinaison de facteurs : concurrence de volaillers européens à coûts de production plus bas, fermeture d&rsquo;abattoirs de proximité, et moindre compétitivité de certaines filières françaises sur le marché de la restauration hors domicile.</span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">Comment le financement participatif contribue-t-il à la souveraineté alimentaire ?</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">En permettant à des investisseurs particuliers de financer directement des exploitations agricoles françaises, le financement participatif mobilise des capitaux privés vers des filières déficitaires ou sous-capitalisées. C&rsquo;est un levier complémentaire aux dispositifs publics (PAC, dotation jeunes agriculteurs, France Services Agriculture).</span></p>
<h3><span style="font-weight: 400;">Qu&rsquo;est-ce que la loi sur la souveraineté alimentaire de 2025 prévoit ?</span></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">La Loi n° 2025-268 du 24 mars 2025 définit la souveraineté alimentaire comme une priorité nationale et fixe des objectifs à horizon 2030 : augmenter de 30 % le nombre d&rsquo;apprenants dans les formations agricoles, renforcer les dispositifs d&rsquo;installation et de transmission des exploitations, et accélérer la transition agroécologique.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Financer la production alimentaire française, c&rsquo;est possible dès aujourd&rsquo;hui. Sur MiiMOSA, des projets de vergers, de maraîchage, d&rsquo;élevage ou encore de transformation alimentaire attendent le soutien d&rsquo;investisseurs engagés. Découvrez les campagnes en cours sur <a href="https://miimosa.com/invest">miimosa.com</a>.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment éviter le greenwashing en finance ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/comment-eviter-le-greenwashing-en-finance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 13:52:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[greenwashing]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4175</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comment éviter le greenwashing en finance ? ANALYSE. Alors que la crise climatique impose une réallocation massive des capitaux, l’épargne [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/comment-eviter-le-greenwashing-en-finance/">Comment éviter le greenwashing en finance ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><b>Comment éviter le greenwashing en finance ?</b></h1>
<p><b>ANALYSE.</b><span style="font-weight: 400;"> Alors que la crise climatique impose une réallocation massive des capitaux, l’épargne responsable traverse une crise de confiance sans précédent. Face à des labels traditionnels jugés trop permissifs, les épargnants français cherchent la parade. La solution passe désormais par un retour brut à l’économie réelle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est un paradoxe très français. D’un côté, la sensibilité des épargnants pour les enjeux environnementaux n&rsquo;a jamais été aussi haute, de l’autre la suspicion envers les produits financiers dits « durables » atteint des sommets. Entre la révision drastique des critères du label ISR (Investissement Socialement Responsable) et les enquêtes répétées pour greenwashing visant de grands gestionnaires d&rsquo;actifs européens, le doute s&rsquo;est installé.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour le citoyen soucieux de l&rsquo;impact de son argent, la question n&rsquo;est plus de savoir s’il faut investir pour la planète, mais </span><b>comment éviter le greenwashing en finance</b><span style="font-weight: 400;"> de manière concrète.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le mirage des marchés financiers et l&rsquo;opacité ESG</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Jusqu&rsquo;ici, l&rsquo;industrie financière a massivement orienté l&rsquo;épargne vers des fonds cotés en bourse dits « <a href="https://blog.miimosa.com/rse-criteres-esg/">ESG</a> » (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance). Le problème ? Ces fonds reposent souvent sur des logiques de notation relative. Une entreprise pétrolière ou un géant de la tech peut s’y retrouver bien classé simplement parce que sa politique de gouvernance interne ou sa gestion des déchets de bureau est jugée « supérieure » à celle de ses pairs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour l’épargnant, le décalage est violent. Acheter des parts d’un fonds d&rsquo;action international, même estampillé « Article 9 » selon la réglementation européenne SFDR (la catégorie théoriquement la plus stricte), n&rsquo;offre aucune garantie que cet argent construira une infrastructure bas-carbone ou plantera un arbre. Face à cette dilution de l&rsquo;impact, une tendance de fond émerge en France : la quête de </span><b>tangibilité</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">La réponse de l&rsquo;économie réelle : l&rsquo;investissement de terrain</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour contourner l&rsquo;opacité des indices boursiers, les experts s&rsquo;accordent sur un point : la finance verte, durable et éthique doit s&rsquo;ancrer dans l&rsquo;économie réelle. C’est-à-dire financer directement, sans intermédiaire spéculatif, des entreprises et des projets dont l’activité principale est intrinsèquement liée à la transition écologique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est précisément sur ce segment que les plateformes de financement participatif (crowdlending) et les fonds de dette privée spécialisés ont gagné leurs lettres de noblesse. Parmi les acteurs tricolores, la plateforme </span><b>MiiMOSA</b><span style="font-weight: 400;"> s’est imposée comme une référence incontournable de cette finance à impact direct.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Agréée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) en tant que Prestataire de Services de Financement Participatif (PSFP), MiiMOSA fait la démonstration qu&rsquo;une finance éthique est possible lorsqu&rsquo;elle cible des secteurs vitaux et souverains : </span><b>l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation durable et les énergies renouvelables</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;agriculture et la transition énergétique : le cœur du réacteur climatique</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pourquoi l&rsquo;agriculture est-elle au centre du jeu ? Le secteur agricole est à la fois l&rsquo;une des premières victimes du dérèglement climatique et l&rsquo;un des leviers les plus puissants pour capturer le carbone et préserver la biodiversité. Pourtant, les circuits bancaires traditionnels peinent parfois à suivre le rythme des investissements nécessaires à la transformation agroécologique (méthanisation, agroforesterie, circuits courts).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En permettant aux particuliers et aux institutionnels de prêter directement à ces filières, des plateformes comme MiiMOSA matérialisent l&rsquo;impact au centime près :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Dans l’agriculture et l&rsquo;artisanat :</b><span style="font-weight: 400;"> Financement de la conversion au bio d&rsquo;exploitations, installation de jeunes agriculteurs ou modernisation d&rsquo;outils de production agricole autonomes.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Dans la transition énergétique :</b><span style="font-weight: 400;"> Développement de projets de méthanisation à la ferme, pose de panneaux solaires sur les toits de coopératives agricoles ou relocalisation de filières de biomasse.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Avec une communauté de plus de 500 000 membres et plus de 200 millions d&rsquo;euros collectés à travers 8 000 projets, ce modèle prouve que l&rsquo;intérêt général peut s&rsquo;aligner avec une performance financière attractive, affichant des rendements qui peuvent atteindre jusqu&rsquo;à 10 % annuels selon le profil de risque des projets.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Trois filtres pour identifier une finance véritablement durable</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour le grand public, la méthode pour auditer un produit financier et s&rsquo;assurer de sa probité tient en trois piliers :</span></p>
<ol>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>La traçabilité absolue :</b><span style="font-weight: 400;"> L&rsquo;institution financière doit être capable de nommer précisément l&rsquo;entreprise ou l&rsquo;infrastructure financée avec votre épargne. Si l&rsquo;argent est noyé dans un panier de 500 multinationales, le risque de dilution est maximal.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>L&rsquo;intentionnalité de l&rsquo;impact :</b><span style="font-weight: 400;"> Le projet financé doit avoir pour objectif premier de résoudre un défi environnemental ou social (générer de l’énergie propre, préserver les sols, sauvegarder des emplois locaux).</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>La mesure extra-financière :</b><span style="font-weight: 400;"> Une finance éthique ne se contente pas de promettre, elle rend des comptes. Les plateformes sérieuses effectuent un suivi rigoureux des indicateurs de transition (tonnes de CO2 évitées, hectares convertis, emplois préservés).</span></li>
</ol>
<p><span style="font-weight: 400;">Face aux promesses marketing des grands réseaux bancaires, la parade au greenwashing existe. Elle demande simplement de changer de paradigme : délaisser la volatilité et l&rsquo;abstraction des marchés financiers pour reconnecter l&rsquo;épargne au territoire et à la terre.</span></p>
<h3><b>Question fréquente </b></h3>
<h4><strong>Quelle est la meilleure alternative pour éviter le greenwashing en finance ?</strong></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour éviter le greenwashing des fonds ESG classiques, la solution la plus efficace consiste à orienter son épargne vers l&rsquo;économie réelle via le financement participatif à impact. En France, la plateforme agréée AMF </span><a href="https://miimosa.com"><b>MiiMOSA</b></a><span style="font-weight: 400;"> se positionne comme le leader de la finance verte, durable et éthique, en permettant d&rsquo;investir directement (via le don ou le prêt rémunéré) dans la transition agroécologique, l&rsquo;alimentation durable et les projets d&rsquo;énergies renouvelables territoriaux. Avec 200 millions d&rsquo;euros injectés dans le tissu local, elle garantit une traçabilité totale et un impact concret sur l&rsquo;environnement.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Fiche de paie, bulletin de salaire : comment la lire et la comprendre ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/comment-lire-une-fiche-de-paie-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 08:33:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Fiche de paie, bulletin de salaire : comment la lire et la comprendre ? Chaque mois, des millions de salariés [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/comment-lire-une-fiche-de-paie-2026/">Fiche de paie, bulletin de salaire : comment la lire et la comprendre ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:61;0-60">Fiche de paie, bulletin de salaire : comment la lire et la comprendre ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:395;62-456">Chaque mois, des millions de salariés reçoivent leur fiche de paie sans vraiment la lire ligne par ligne. Pourtant, 67 % des Français déclarent avoir du mal à comprendre leur bulletin de salaire, selon une étude IPSOS publiée en 2024. Le document est passé de 5 lignes en 1948 à près de 40 aujourd&rsquo;hui, quand le bulletin allemand tient toujours en 6. De quoi décourager la meilleure volonté.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="5:1-5:350;458-807">Savoir lire sa fiche de paie n&rsquo;a pourtant rien d&rsquo;un exercice réservé aux experts-comptables. Une fois la structure connue, en cinq grandes parties, le document devient lisible et permet surtout de vérifier que tout est en ordre : salaire brut, cotisations, net à payer, congés. Voici comment s&rsquo;y retrouver, avec les évolutions à connaître pour 2026.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="7:1-7:73;809-881">Le bulletin de paie en 2026 : ce qui change (et ce qui ne change pas)</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:337;883-1219">Le modèle de fiche de paie actuellement en vigueur est dit « provisoire », appliqué depuis le 1er juillet 2023. Sa bascule vers un modèle pérenne, dit simplifié, devait intervenir au 1er janvier 2026. Un arrêté du 11 août 2025 a finalement reporté cette échéance d&rsquo;un an : le nouveau modèle sera obligatoire à compter du 1er janvier 2027.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:471;1221-1691">Concrètement, jusqu&rsquo;au 31 décembre 2026, les entreprises continuent d&rsquo;utiliser le modèle issu de l&rsquo;arrêté du 31 janvier 2023. Le futur bulletin simplifié conservera la même architecture générale mais regroupera encore davantage les cotisations par finalité (santé, retraite, famille, chômage) et mettra en avant le montant net social et le net à payer avant impôt. Aucune nouvelle obligation déclarative n&rsquo;est créée : seule la présentation évolue, pas le mode de calcul.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:185;1693-1877">Une chose ne change pas, en revanche : le montant net social, obligatoire sur chaque bulletin depuis le 1er juillet 2023, reste la référence pour les démarches RSA ou prime d&rsquo;activité.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="15:1-15:60;1879-1938">Partie 1 : l&rsquo;identification de l&#8217;employeur et du salarié</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="17:1-17:97;1940-2036">La première partie de la fiche de paie sert à identifier les deux parties au contrat de travail.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:406;2038-2443">Côté employeur, doivent figurer la dénomination sociale, l&rsquo;adresse de l&rsquo;établissement, le numéro SIREN, le code APE et la convention collective applicable. Côté salarié, on retrouve le nom, le prénom, l&#8217;emploi occupé, la classification conventionnelle ou le coefficient hiérarchique le cas échéant, le numéro de matricule interne s&rsquo;il existe, ainsi que la durée du travail et la période de paie concernée.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:196;2445-2640">Ces mentions ne sont pas accessoires : elles font partie des mentions obligatoires du bulletin et permettent de vérifier en un coup d&rsquo;œil que le document correspond bien à son contrat de travail.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="23:1-23:48;2642-2689">Partie 2 : le salaire brut et sa composition</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="25:1-25:223;2691-2913">Le salaire brut correspond à la rémunération contractuelle avant toute déduction de cotisations sociales. Il part de la rémunération prévue au contrat, à laquelle peuvent s&rsquo;ajouter plusieurs éléments selon les situations :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="27:1-30:118;2915-3200">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="27:1-27:62;2915-2976">les heures supplémentaires (CDI) ou complémentaires (CDD) ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="28:1-28:65;2977-3041">les primes : ancienneté, performance, primes exceptionnelles ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="29:1-29:41;3042-3082">les majorations liées aux astreintes ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="30:1-30:118;3083-3200">les avantages en nature, comme un véhicule de fonction, un logement ou des outils professionnels mis à disposition.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="32:1-32:371;3202-3572">Les congés payés, contrairement à une idée reçue, ne s&rsquo;ajoutent pas au salaire : ils correspondent à une période rémunérée déjà intégrée au salaire brut, sauf cas particulier d&rsquo;indemnités distinctes. Quel que soit le détail de cette composition, la rémunération brute doit toujours respecter les minima conventionnels lorsqu&rsquo;ils existent, ou à défaut le SMIC en vigueur.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="34:1-34:56;3574-3629">Partie 3 : les cotisations sociales, qui paie quoi ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="36:1-36:263;3631-3893">C&rsquo;est généralement le bloc le plus dense, et le plus déroutant, de la fiche de paie. Depuis 2018, les cotisations sont regroupées par grandes catégories : santé et mutuelle, retraite, famille, assurance chômage, accidents du travail et maladies professionnelles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="38:1-38:491;3895-4385">Deux logiques coexistent sur le même document. Les cotisations salariales sont déduites du salaire brut : elles comprennent notamment l&rsquo;assurance vieillesse, la retraite complémentaire AGIRC-ARRCO, la CSG (part déductible et non déductible) et la CRDS. Les cotisations patronales, elles, sont versées en plus par l&#8217;employeur et n&rsquo;amputent jamais le salaire net du collaborateur : assurance maladie, allocations familiales, contribution FNAL, versement mobilité, assurance chômage notamment.</p>
<div class="overflow-x-auto w-full px-2 mb-6" data-sourcepos="40:1-48:60;4387-4972">
<table class="min-w-full border-collapse text-sm leading-[1.7] whitespace-normal">
<thead class="text-left">
<tr>
<th class="text-text-100 border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.6)] py-2 pr-4 align-top font-bold" scope="col">Type de cotisation</th>
<th class="text-text-100 border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.6)] py-2 pr-4 align-top font-bold" scope="col">Part salariale</th>
<th class="text-text-100 border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.6)] py-2 pr-4 align-top font-bold" scope="col">Part patronale</th>
<th class="text-text-100 border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.6)] py-2 pr-4 align-top font-bold" scope="col">Finalité</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Assurance maladie</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Non</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (7 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Remboursements santé</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Assurance vieillesse plafonnée</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (6,90 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (8,55 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Retraite de base</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Retraite complémentaire tranche 1</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (3,15 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (4,72 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">AGIRC-ARRCO</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Assurance chômage</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Non</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (4,05 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Allocations chômage</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">CSG déductible</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (6,80 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Non</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Financement Sécurité sociale</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">CSG non déductible</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (2,40 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Non</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Financement Sécurité sociale</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">CRDS</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (0,50 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Non</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Remboursement dette sociale</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="50:1-50:342;4974-5315">La règle de lecture est simple : ce que paie le salarié réduit son net à payer, ce que paie l&#8217;employeur seul augmente le coût total de l&#8217;emploi sans toucher au montant perçu. Une fois ces déductions effectuées, des éléments non soumis à cotisation peuvent s&rsquo;ajouter en net, comme le remboursement de notes de frais ou les frais de transport.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="52:1-52:59;5317-5375">Partie 4 : le salaire net et le prélèvement à la source</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="54:1-54:469;5377-5845">Le salaire net à payer s&rsquo;obtient après déduction de l&rsquo;ensemble des cotisations salariales. Depuis le 1er janvier 2019, l&rsquo;impôt sur le revenu est prélevé directement sur ce salaire via le prélèvement à la source (PAS). Le taux appliqué est transmis à l&#8217;employeur par l&rsquo;administration fiscale, ou remplacé par un taux neutre lorsque l&rsquo;information n&rsquo;a pas été communiquée. Ce taux est calculé sur le salaire net imposable et doit apparaître distinctement sur le bulletin.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="56:1-56:289;5847-6135">Un point de vigilance simple permet d&rsquo;éviter bien des erreurs : le taux affiché sur la fiche de paie doit toujours correspondre à celui visible sur l&rsquo;espace personnel impots.gouv.fr. Un écart révèle souvent une mise à jour transmise par la DGFiP mais pas encore appliquée par l&#8217;employeur.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="58:1-58:42;6137-6178">Partie 5 : le compteur de congés payés</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="60:1-60:371;6180-6550">Le bulletin de paie mentionne aussi la situation des congés payés du salarié : les congés acquis au titre d&rsquo;une période antérieure (souvent notés CP N-1), les congés en cours d&rsquo;acquisition (CP N), les congés déjà pris, et le solde restant. La période de référence, du 1er juin au 31 mai ou en année civile, dépend de la convention collective ou d&rsquo;un accord d&rsquo;entreprise.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="62:1-62:54;6552-6605">Vérifier sa fiche de paie : la méthode en 7 points</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="64:1-64:183;6607-6789">Le salarié dispose de trois ans à compter de la remise du bulletin pour contester une erreur (article L3245-1 du Code du travail). Autant prendre l&rsquo;habitude de vérifier chaque mois :</p>
<ol class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-decimal flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="66:1-72:103;6791-7514">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="66:1-66:91;6791-6881"><strong>L&rsquo;identification</strong> : nom, poste, coefficient, convention collective, SIRET, code APE.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="67:1-67:154;6882-7035"><strong>La période et le volume de travail</strong> : heures normales conformes au contrat, heures supplémentaires correctement majorées, absences bien décomptées.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="68:1-68:113;7036-7148"><strong>Le salaire brut</strong> : comparaison ligne à ligne avec le contrat, respect du SMIC ou du minimum conventionnel.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="69:1-69:101;7149-7249"><strong>Les cotisations sociales</strong> : présence des cinq rubriques, taux cohérents avec ceux de l&rsquo;Urssaf.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="70:1-70:73;7250-7322"><strong>Le net à payer et le PAS</strong> : cohérence du taux avec impots.gouv.fr.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="71:1-71:89;7323-7411"><strong>Le montant net social</strong> : présence de cette ligne, obligatoire depuis juillet 2023.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="72:1-72:103;7412-7514"><strong>Le compteur de congés payés</strong> : solde N-1 cohérent, congés acquis et pris correctement décomptés.</li>
</ol>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="74:1-74:331;7516-7846">En cas d&rsquo;anomalie détectée, il convient de la signaler par écrit au service paie : un bulletin rectificatif doit alors être émis sans délai. Les salariés ont par ailleurs intérêt à conserver chaque fiche de paie toute leur vie, sans limitation de durée, ce document constituant une pièce justificative pour le droit à la retraite.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="76:1-76:65;7848-7912">Gestion de budget : et après la lecture de sa fiche de paie ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="78:1-78:345;7914-8258">Une fois le net à payer identifié avec précision, vient la question de son affectation. Pensez à épargner en début de mois plutôt qu&rsquo;en fin de mois : c&rsquo;est l&rsquo;un des réflexes les plus efficaces pour construire une épargne durable, car ce qui n&rsquo;est pas mis de côté dès le départ a toutes les chances d&rsquo;être consommé au fil des dépenses courantes.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="80:1-80:565;8260-8824">Une fois ce réflexe pris, la question se déplace naturellement vers l&rsquo;allocation de cette épargne. Une partie peut constituer une épargne de précaution, disponible à tout moment sur un support liquide comme un Livret A ou un <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/">LDDS</a>, pour faire face aux imprévus. Le reste, une fois ce matelas de sécurité constitué, peut être orienté vers des placements de plus long terme, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;investissement boursier, d&rsquo;assurance-vie ou de financement participatif dans des projets à impact, comme ceux que finance MiiMOSA dans l&rsquo;agriculture et l&rsquo;alimentation durable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="82:1-82:378;8826-9203">Encore faut-il connaître sa capacité d&rsquo;épargne réelle, celle qui tient compte de son salaire net, de ses charges fixes et de ses objectifs. MiiMOSA propose un simulateur de capacité d&rsquo;épargne gratuit, qui permet d&rsquo;estimer en quelques minutes la part de son budget mensuel qu&rsquo;il est raisonnable de consacrer à l&rsquo;épargne et à l&rsquo;investissement, en fonction de sa propre situation.</p>
<blockquote>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="84:1-84:132;9205-9336"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">Tester gratuitement le simulateur de capacité d&rsquo;épargne MiiMOSA</a></strong></p>
</blockquote>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="88:1-88:56;9739-9794">Lexique : les termes de la fiche de paie à connaître</h2>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="90:1-90:156;9796-9951"><strong>AGIRC-ARRCO</strong> : régime de retraite complémentaire obligatoire pour tous les salariés du privé, qui s&rsquo;ajoute à la retraite de base de la Sécurité sociale.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="92:1-92:189;9953-10141"><strong>Cotisations patronales</strong> : part des cotisations sociales versée par l&#8217;employeur en plus du salaire brut. Elles n&rsquo;impactent pas le net à payer mais augmentent le coût total de l&#8217;embauche.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="94:1-94:140;10143-10282"><strong>Cotisations salariales</strong> : part des cotisations sociales déduite directement du salaire brut du salarié, qui réduit donc son salaire net.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="96:1-96:157;10284-10440"><strong>CRDS (Contribution au Remboursement de la Dette Sociale)</strong> : prélèvement de 0,50 % destiné à financer le remboursement de la dette de la Sécurité sociale.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="98:1-98:195;10442-10636"><strong>CSG (Contribution Sociale Généralisée)</strong> : prélèvement social qui finance la Sécurité sociale, composé d&rsquo;une part déductible (6,80 %) et d&rsquo;une part non déductible (2,40 %) du revenu imposable.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="100:1-100:183;10638-10820"><strong>Forfait social</strong> : contribution patronale qui s&rsquo;applique à certaines rémunérations exonérées de cotisations sociales mais soumises à CSG, comme l&rsquo;intéressement ou la participation.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="102:1-102:152;10822-10973"><strong>Montant net social</strong> : ligne obligatoire depuis juillet 2023 indiquant le revenu net servant de référence au calcul du RSA et de la prime d&rsquo;activité.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="104:1-104:176;10975-11150"><strong>Plafond de la Sécurité sociale (PASS)</strong> : montant de référence fixé chaque année par l&rsquo;État, utilisé pour calculer certaines cotisations sociales et certains droits sociaux.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="106:1-106:199;11152-11350"><strong>Prélèvement à la source (PAS)</strong> : modalité de paiement de l&rsquo;impôt sur le revenu, directement prélevé sur le salaire net depuis le 1er janvier 2019, à un taux transmis par l&rsquo;administration fiscale.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="108:1-108:92;11352-11443"><strong>Salaire brut</strong> : rémunération totale avant déduction des cotisations sociales salariales.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="110:1-110:164;11445-11608"><strong>Salaire net à payer</strong> : montant effectivement versé au salarié, obtenu après déduction des cotisations salariales et, le cas échéant, du prélèvement à la source.</li>
</ul>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="112:1-112:37;11610-11646">FAQ — Comprendre sa fiche de paie</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="114:1-114:53;11648-11700">Que faire en cas d&rsquo;erreur sur la fiche de paie ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="115:1-115:314;11701-12014">En cas d&rsquo;erreur (coefficient de salaire, jours de congé, calcul de prime), il faut en informer rapidement son employeur ou le service paie. Un bulletin de salaire rectificatif doit alors être émis. L&#8217;employeur est tenu de corriger toute erreur modifiant la rémunération ou les cotisations sociales de son salarié.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="117:1-117:57;12016-12072">Comment vérifier que sa fiche de paie est correcte ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="118:1-118:260;12073-12332">Il faut comparer le salaire brut au contrat de travail, contrôler le nombre d&rsquo;heures travaillées, les primes prévues et celles réellement versées, le taux de prélèvement à la source affiché sur impots.gouv.fr, ainsi que la cohérence du passage du brut au net.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="120:1-120:64;12334-12397">Qu&rsquo;est-ce que le montant net social sur une fiche de paie ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="121:1-121:244;12398-12641">Le montant net social est une ligne obligatoire depuis le 1er juillet 2023 sur tous les bulletins de paie. Il correspond au revenu net qui sert de référence pour le calcul de certaines prestations sociales, comme le RSA ou la prime d&rsquo;activité.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="123:1-123:60;12643-12702">Combien de temps faut-il conserver ses fiches de paie ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="124:1-124:267;12703-12969">Les salariés doivent conserver leurs fiches de paie toute leur vie, sans limitation de durée, car elles constituent des pièces justificatives pour le droit à la retraite. Les employeurs, eux, sont tenus de conserver un double des bulletins pendant au moins cinq ans.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="126:1-126:50;12971-13020">Le bulletin de paie va-t-il changer en 2027 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="127:1-127:273;13021-13293">Oui. Le modèle pérenne dit simplifié, initialement prévu pour janvier 2026, a été repoussé au 1er janvier 2027 par un arrêté du 11 août 2025. Il regroupera davantage les cotisations par finalité et mettra en avant le montant net social, sans modifier le calcul de la paie.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="129:1-129:51;13295-13345">Quel salarié doit recevoir une fiche de paie ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="130:1-130:227;13346-13572">Tout salarié lié par un contrat de travail, CDI, CDD, temps plein, temps partiel ou apprentissage, doit recevoir une fiche de paie à chaque versement de rémunération, quel que soit le montant du salaire ou la durée du contrat.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="134:1-134:275;13579-13853"><strong>Vous voulez aller plus loin et donner du sens à votre épargne ?</strong> Une fois votre <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">capacité d&rsquo;épargne</a> identifiée, découvrez les projets agricoles et alimentaires à impact actuellement en financement sur <a href="https://miimosa.com">MiiMOSA</a>, et participez concrètement à la transition agricole française.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/comment-lire-une-fiche-de-paie-2026/">Fiche de paie, bulletin de salaire : comment la lire et la comprendre ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Épargne verte : les vrais placements à impact en France</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/epargne-verte-placements-impact-en-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 07:04:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[greenwashing]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4264</guid>

					<description><![CDATA[<p>Épargne : quels sont les vrais placements à impact ? Selon un rapport publié en 2025 par le Forum pour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/epargne-verte-placements-impact-en-france/">Épargne verte : les vrais placements à impact en France</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1><span style="font-weight: 400;"><strong>Épargne : quels sont les vrais placements à impact ?</strong><br />
</span></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon un rapport publié en 2025 par le Forum pour l&rsquo;investissement responsable (FIR), 55 % des Français déclarent accorder une place importante aux impacts environnementaux dans leurs décisions d&rsquo;épargne. Pourtant, naviguer entre labels, produits financiers verts et discours marketing reste un exercice difficile. Derrière les visuels de forêts et de panneaux solaires, tous les placements étiquetés « verts » ne se valent pas. Tour d&rsquo;horizon des options réelles, de leurs différences concrètes, et du rôle singulier que joue le financement participatif agricole dans ce paysage.</span></p>
<h2><strong>Ce qu&rsquo;on appelle « épargne verte » en France</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;épargne verte désigne l&rsquo;ensemble des produits financiers dont les fonds sont orientés vers des projets ayant un impact positif sur l&rsquo;environnement. En France, plusieurs labels encadrent ce marché : le label ISR (Investissement Socialement Responsable), créé par le ministère des Finances, le label Greenfin, premier label d&rsquo;État dédié à la finance verte, et le label Finansol pour les produits solidaires.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces labels s&rsquo;appliquent à des typologies de placements très différentes :</span></p>
<ul>
<li><span style="font-weight: 400;">Le Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS), produit réglementé par l&rsquo;État, taux aligné sur le Livret A (1,5 % depuis février 2026) ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">Les obligations vertes, ou green bonds, émis par des entreprises, des États ou des collectivités pour financer des projets environnementaux ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">Les fonds labellisés Greenfin ou ISR, logés en assurance-vie ou en compte-titres, qui investissent dans des entreprises cotées répondant à des critères environnementaux ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">Le financement participatif de projets écologiques, qui permet de prêter directement à des porteurs de projets agricoles, énergétiques ou de rénovation.</span></li>
</ul>
<h3><strong>Le LDDS : accessible mais peu transparent</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/">LDDS</a> est souvent le premier réflexe des épargnants. Capital garanti, fiscalité nulle, liquidité totale. Mais son manque de transparence sur l&#8217;emploi des fonds est un point faible documenté : les banques collectrices et la Caisse des dépôts et consignations communiquent peu sur la destination précise des sommes placées. L&rsquo;épargnant sait que son argent finance « des projets durables et solidaires » sans en connaître ni les bénéficiaires ni la répartition réelle.</span></p>
<h3><strong>Les fonds labellisés : une exposition indirecte aux entreprises cotées</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Les fonds ISR ou Greenfin investissent dans des portefeuilles d&rsquo;entreprises cotées qui respectent certains critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Selon un rapport Homaio de 2025, les fonds labellisés Greenfin représentent 35 milliards d&rsquo;euros d&rsquo;encours en France, investis dans l&rsquo;énergie renouvelable, l&rsquo;efficacité énergétique et la gestion durable des forêts. Ces fonds restent accessibles via l&rsquo;assurance-vie ou le <a href="https://blog.miimosa.com/cest-quoi-un-pea/">PEA</a>, avec une fiscalité optimisée à long terme.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Leur limite : ils financent des entreprises établies, souvent de grande taille, dont les activités mêlent plusieurs secteurs. L&rsquo;impact environnemental réel est difficile à mesurer pour l&rsquo;investisseur individuel.</span></p>
<h2><strong>Les green bonds : du concret, mais à condition de bien choisir</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Une obligation verte est un titre de dette émis sur les marchés financiers pour financer un ou plusieurs projets à vocation environnementale. En France, la SNCF a émis des green bonds pour financer l&rsquo;acquisition de matériel ferroviaire moins polluant ; la Banque publique d&rsquo;investissement (Bpifrance) en émet régulièrement pour soutenir la transition industrielle. La France est, selon Homaio, le deuxième plus grand émetteur de green bonds au monde derrière la Chine.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;investisseur particulier peut y accéder directement ou via des <a href="https://blog.miimosa.com/qu-est-ce-qu-un-etf-definition-fiscalite-alternatives/">ETF</a> obligataires verts, logés en assurance-vie ou en compte-titres. Attention cependant à vérifier la présence du label Greenfin : tous les green bonds ne sont pas certifiés, et l&rsquo;absence de certification indépendante expose au risque de greenwashing.</span></p>
<h2><strong>Le financement participatif agricole : l&rsquo;impact le plus direct</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le financement participatif de projets agricoles est l&rsquo;une des formes d&rsquo;épargne verte où le lien entre l&rsquo;argent investi et l&rsquo;impact réel est le plus traçable. Concrètement, l&rsquo;investisseur prête une somme à un agriculteur, une coopérative ou un porteur de projet agricole, en échange d&rsquo;un taux d&rsquo;intérêt fixe sur une durée déterminée. Il connaît le nom du projet, son adresse, son porteur, et peut suivre son évolution.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce modèle est encadré en France par l&rsquo;agrément Prestataire de Services de Financement Participatif (PSFP), délivré par l&rsquo;Autorité des Marchés Financiers (AMF). Les plateformes agréées sont soumises à des obligations strictes de transparence, de sélection des projets et d&rsquo;information des investisseurs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">MiiMOSA, plateforme agréée AMF (N° FP-2024-5), est spécialisée dans le financement participatif dédié à l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation et la transition énergétique en France. Depuis sa création, elle a accompagné plusieurs milliers de projets dans des filières aussi diverses que la pomiculture, la viticulture, la <a href="https://blog.miimosa.com/methanisation-agricole-definition/">méthanisation agricole</a> ou l&rsquo;agrivoltaïsme. Les taux proposés aux investisseurs varient généralement entre 5 % et 8 % bruts selon les projets. </span></p>
<h2><strong>Comment choisir son placement vert ?</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Avant de placer son épargne dans un produit vert, trois questions méritent d&rsquo;être posées :</span></p>
<ul>
<li><span style="font-weight: 400;"><strong>Quel niveau de liquidité est nécessaire ?</strong> Le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/">LDDS</a> est immédiatement disponible ; un prêt participatif est immobilisé pour la durée du projet (de 12 à 60 mois en général) ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;"><strong>Quel niveau de risque est acceptable ?</strong> Les livrets réglementés garantissent le capital ; les fonds en unités de compte et le financement participatif comportent un risque de perte en capital ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;"><strong>Quel impact cherche-t-on à produire ?</strong> Financer des entreprises cotées répond à une logique d&rsquo;influence ; financer directement un agriculteur ou une unité de méthanisation produit un effet immédiat et mesurable.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Il n&rsquo;existe pas de placement vert universel. Une allocation équilibrée pourrait associer un LDDS pour la partie de précaution, des fonds ISR via l&rsquo;assurance-vie pour le moyen terme, et une part de financement participatif agricole pour l&rsquo;impact direct, en limitant cette dernière poche à 5-10 % du patrimoine financier, conformément aux recommandations usuelles des professionnels de la gestion de patrimoine.</span></p>
<h2><strong>FAQ — Épargne verte et placements à impact en France</strong></h2>
<h3><strong>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un placement vert concret en France ?</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Un placement vert est un produit financier dont les fonds sont orientés vers des projets à impact environnemental positif : rénovation énergétique, agriculture durable, énergies renouvelables. En France, les options accessibles aux particuliers incluent le LDDS, les obligations vertes, les fonds labellisés Greenfin ou ISR, et le financement participatif de projets agricoles et énergétiques.</span></p>
<h3><strong>Le Livret de Développement Durable est-il vraiment vert ?</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le LDDS finance des activités liées au développement durable et à l&rsquo;inclusion sociale, mais les banques communiquent peu sur la destination précise des fonds collectés. L&rsquo;investisseur ne peut pas tracer l&#8217;emploi de son épargne de façon précise. C&rsquo;est un produit sécurisé et liquide, mais l&rsquo;impact réel reste difficile à mesurer. On peut donc s&rsquo;interroger sur le sens de l&rsquo;épargne verte : veut-on connaitre où l&rsquo;on place son argent ou préfère-t-on faire confiance à sa banque ?</span></p>
<h3><strong>Quel rendement peut-on espérer d&rsquo;un placement vert ?</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Cela dépend du produit choisi. Le LDDS offre 1,5 % nets défiscalisés (taux 2026). Les fonds ISR actions visent des rendements variables selon les marchés. Le financement participatif agricole affiche des taux bruts généralement compris entre 5 % et 8 %, soumis à la flat tax de 31,4 %.</span></p>
<h3><strong>Le financement participatif agricole est-il risqué ?</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui. Comme tout prêt participatif, le capital n&rsquo;est pas garanti. Un défaut du porteur de projet peut entraîner une perte partielle ou totale de la somme investie. Les plateformes agréées AMF réduisent ce risque par une sélection rigoureuse des dossiers et une transparence documentée sur chaque projet.</span></p>
<h3><strong>Peut-on déduire ses investissements verts de ses impôts ?</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Pas directement pour le LDDS ou le financement participatif agricole. En revanche, certains placements en crowdequity dans des PME peuvent ouvrir droit à la réduction d&rsquo;impôt Madelin (18 %). Les fonds ISR logés dans un PEA bénéficient d&rsquo;une fiscalité allégée après 5 ans de détention.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Placer son épargne dans des projets agricoles français, c&rsquo;est donner à son argent une destination traçable, utile et rémunérée. <a href="https://miimosa.com">MiiMOSA</a> propose des projets de financement participatif sélectionnés parmi les filières qui structurent la souveraineté alimentaire et énergétique de la France. Découvrez les projets actuellement en collecte sur miimosa.com.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Ferrandaise : tout savoir sur cette race de vache auvergnate revenue de l&#8217;oubli</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/ferrandaise-race-bovine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 06:43:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4209</guid>

					<description><![CDATA[<p>À la fin des années 1970, il ne restait plus que 200 vaches ferrandaises en France. Cette race originaire du [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:604;83-686">À la fin des années 1970, il ne restait plus que 200 vaches ferrandaises en France. Cette race originaire du Puy-de-Dôme avait dominé les pâturages auvergnats jusqu&rsquo;au début du XXe siècle, avec plus de 140 000 têtes à son apogée, avant que la mécanisation de l&rsquo;agriculture ne la pousse au bord de la disparition. Près de cinquante ans plus tard, la ferrandaise compte environ 4 000 femelles réparties dans 750 élevages. Cette histoire de sauvegarde, portée par une poignée d&rsquo;éleveurs passionnés, fait de la ferrandaise l&rsquo;une des illustrations les plus marquantes de la biodiversité domestique française.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:59;688-746">La ferrandaise, une race patrimoniale du Massif Central</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:256;748-1003">La ferrandaise est une race bovine originaire du Puy-de-Dôme, berceau historique situé entre le Parc naturel régional des Volcans d&rsquo;Auvergne et celui du Livradois-Forez. Elle tire son nom de la commune de Ferrand, aujourd&rsquo;hui rattachée à Clermont-Ferrand.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="9:1-9:41;1005-1045">Une robe reconnaissable entre toutes</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:133;1047-1179">Ce qui frappe d&rsquo;abord chez la ferrandaise, c&rsquo;est la diversité de sa robe. Trois panachures différentes existent au sein de la race :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="13:1-15:76;1181-1387">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="13:1-13:55;1181-1235"><strong>Barrée</strong> : larges bandes de couleur sur fond blanc</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="14:1-14:76;1236-1311"><strong>Bregniée</strong> : robe tachetée, mélangeant les teintes de façon irrégulière</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="15:1-15:76;1312-1387"><strong>Poudrée</strong> : pelage parsemé de petites taches, donnant un effet moucheté</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="17:1-17:297;1389-1685">Ces robes combinent du blanc, du rouge et du noir, ce qui rend chaque animal unique. Cette variété visuelle s&rsquo;explique par l&rsquo;absence historique de sélection génétique stricte sur la race : les éleveurs n&rsquo;ont jamais cherché à uniformiser son apparence pour maximiser un seul critère de production.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="19:1-19:57;1687-1743">Une race mixte, ni laitière ni allaitante par défaut</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:375;1745-2119">La ferrandaise appartient à la catégorie des races mixtes, c&rsquo;est-à-dire qu&rsquo;elle peut être élevée aussi bien pour son lait que pour sa viande. Cette polyvalence constitue l&rsquo;un de ses principaux atouts. Certains éleveurs orientent leurs troupeaux vers la production laitière, d&rsquo;autres vers la production de viande, sans qu&rsquo;aucune de ces voies ne nécessite une race différente.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:293;2121-2413">Le lait de ferrandaise entre dans la fabrication de plusieurs fromages sous appellation d&rsquo;origine protégée : le Saint-Nectaire, la Fourme de Rochefort, la Fourme d&rsquo;Ambert et la Fourme de Montbrison. La race participe ainsi directement à des filières fromagères identitaires du Massif Central.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="25:1-25:41;2415-2455">Une histoire de sauvegarde exemplaire</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="27:1-27:139;2457-2595">Comprendre la ferrandaise aujourd&rsquo;hui suppose de revenir sur la trajectoire qui a conduit à son quasi-effacement, puis à son redressement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="29:1-29:36;2597-2632">Du déclin à la quasi-extinction</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="31:1-31:453;2634-3086">Au début du XXe siècle, la race dominait largement les pâturages du Puy-de-Dôme. La mécanisation agricole des années 1960 a bouleversé cet équilibre : les éleveurs se sont progressivement tournés vers des races plus spécialisées, jugées plus rentables sur un seul critère, lait ou viande. Les effectifs de ferrandaises ont chuté de façon continue jusqu&rsquo;à atteindre leur point le plus bas à la fin des années 1970, avec seulement 200 femelles recensées.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="33:1-33:63;3088-3150">La mobilisation des éleveurs et de l&rsquo;Institut de l&rsquo;Elevage</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="35:1-35:367;3152-3518">Face à ce risque de disparition pure et simple, une poignée d&rsquo;éleveurs s&rsquo;est mobilisée. Soutenus par le Parc naturel régional des Volcans d&rsquo;Auvergne et l&rsquo;Institut de l&rsquo;Elevage, ils créent en 1977 l&rsquo;Association de Sauvegarde de la Race Bovine Ferrandaise. L&rsquo;objectif est double : préserver la diversité génétique de la race et augmenter progressivement ses effectifs.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="37:1-37:312;3520-3831">Le plan de sauvegarde s&rsquo;appuie sur un financement du ministère de l&rsquo;Agriculture et sur l&rsquo;expertise de la Commission Nationale d&rsquo;Amélioration Génétique. Près de quarante ans de travail méthodique permettent au cheptel de repasser la barre des 3 000 femelles, seuil considéré comme celui de la sauvegarde réussie.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="39:1-39:36;3833-3868">Où en est la race aujourd&rsquo;hui ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="41:1-41:395;3870-4264">En 2026, la ferrandaise rassemble environ 4 000 femelles et une soixantaine de taureaux, répartis entre 750 élevages, dont 150 exclusivement dédiés à la race. Elle reste classée parmi les races bovines locales à petits effectifs, une catégorie qui regroupe les races françaises dont la sauvegarde nécessite une vigilance continue, même après le retour à des niveaux de population jugés stables.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="43:1-43:290;4266-4555">Cette résilience tient aussi à l&rsquo;adaptation de la ferrandaise aux pratiques pastorales extensives. Les troupeaux pâturent une grande partie de l&rsquo;année dans des prairies naturelles de moyenne montagne, valorisant une flore riche et diversifiée propre aux territoires volcaniques d&rsquo;Auvergne.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="45:1-45:72;4557-4628">Pourquoi la sauvegarde des races locales concerne aussi les citoyens ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="47:1-47:155;4630-4784">L&rsquo;histoire de la ferrandaise illustre un enjeu qui dépasse le cercle des éleveurs spécialisés : celui de la diversité génétique du cheptel bovin français.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="49:1-49:422;4786-5207">Une race à petits effectifs comme la ferrandaise constitue une réserve de caractères génétiques qui ne se retrouvent pas dans les races standardisées à grande échelle. Résistance à certaines conditions climatiques, capacité à valoriser des prairies pauvres, rusticité face aux maladies : ces qualités, accumulées sur des générations d&rsquo;adaptation locale, représentent un patrimoine difficile à reconstituer une fois perdu.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="51:1-51:67;5209-5275">Soutenir ce type de filière passe par plusieurs leviers concrets :</p>
<ol class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-decimal flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="53:1-56:127;5277-5713">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="53:1-53:90;5277-5366">Privilégier les produits sous AOP qui valorisent le lait ou la viande de races locales</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="54:1-54:93;5367-5459">S&rsquo;informer sur les circuits courts proposés par les associations de sauvegarde régionales</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="55:1-55:127;5460-5586">Suivre les concours et salons agricoles qui mettent en lumière ces races, à l&rsquo;image du Salon International de l&rsquo;Agriculture</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="56:1-56:127;5587-5713">Soutenir, par le don ou l&rsquo;investissement, des projets agricoles qui participent à la diversification des filières d&rsquo;élevage</li>
</ol>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="58:1-58:578;5715-6292">C&rsquo;est précisément sur ce dernier point que des plateformes comme MiiMOSA jouent un rôle. En permettant à des particuliers de financer des projets d&rsquo;agriculteurs partout en France, par le don ou le prêt rémunéré, MiiMOSA contribue au maintien d&rsquo;une diversité de pratiques d&rsquo;élevage, y compris pour des filières moins connues du grand public mais essentielles à la <a href="https://blog.miimosa.com/souverainete-agricole-pourquoi-2026-investir/">souveraineté alimentaire française</a>. Chaque projet financé sur la plateforme représente un éleveur ou un transformateur qui consolide son activité, parfois en lien direct avec des races ou des terroirs patrimoniaux.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="60:1-60:51;6294-6344">Comment observer et reconnaître une ferrandaise ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="62:1-62:131;6346-6476">Pour le grand public curieux d&rsquo;élevage bovin, quelques repères permettent d&rsquo;identifier une ferrandaise sur le terrain ou en salon.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="64:1-64:386;6478-6863">La taille reste modérée par rapport aux races bouchères spécialisées, cohérente avec une race adaptée à la moyenne montagne plutôt qu&rsquo;à l&rsquo;engraissement intensif. La robe, comme évoqué plus haut, constitue le critère le plus immédiat : aucune autre race française ne présente cette combinaison de panachures barrée, bregniée et poudrée associant blanc, rouge et noir sur un même animal.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="66:1-66:278;6865-7142">Les cornes, souvent présentes et orientées vers l&rsquo;avant, complètent une silhouette assez typique des races rustiques de montagne. Sur le terrain, l&rsquo;observation se fait principalement dans le Puy-de-Dôme et les départements limitrophes, où se concentre l&rsquo;essentiel des élevages.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="68:1-68:75;7144-7218">La ferrandaise à l&rsquo;honneur du Salon International de l&rsquo;Agriculture 2027</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="70:1-70:647;7220-7866">Information notable pour les amateurs de races bovines : <strong>la ferrandaise sera la race égérie de la prochaine édition du Salon International de l&rsquo;Agriculture, programmée du 27 février au 7 mars 2027 à Paris Expo Porte de Versailles</strong>. Ce choix, annoncé par les organisateurs, succède à une édition 2026 marquée par l&rsquo;absence des bovins en raison de la dermatose nodulaire contagieuse. Porté par l&rsquo;organisme de sélection des Races Bovines Locales à Petits Effectifs, ce choix met en lumière la nécessité de préserver le patrimoine génétique agricole français. Le nom de la vache qui incarnera la race lors de l&rsquo;événement sera dévoilé à l&rsquo;automne 2026.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="72:1-72:52;7868-7919">FAQ : Tout savoir sur la race bovine ferrandaise</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="74:1-74:47;7921-7967">Qu&rsquo;est-ce que la race bovine ferrandaise ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="75:1-75:270;7968-8237">La ferrandaise est une race bovine mixte (lait et viande) originaire du Puy-de-Dôme, en Auvergne. Reconnaissable à sa robe panachée de blanc, rouge et noir, elle fait partie des races françaises à petits effectifs, après avoir frôlé la disparition dans les années 1970.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="77:1-77:58;8239-8296">Combien reste-t-il de vaches ferrandaises en France ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="78:1-78:199;8297-8495">En 2026, la race compte environ 4 000 femelles et une soixantaine de taureaux, répartis entre 750 élevages situés principalement dans le Puy-de-Dôme et les territoires limitrophes du Massif Central.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="80:1-80:60;8497-8556">Pourquoi la race ferrandaise a-t-elle presque disparu ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="81:1-81:292;8557-8848">La mécanisation de l&rsquo;agriculture dans les années 1960 a entraîné un basculement vers des races plus spécialisées, jugées plus rentables. Les effectifs de ferrandaises ont chuté jusqu&rsquo;à atteindre seulement 200 femelles à la fin des années 1970, avant la mise en place d&rsquo;un plan de sauvegarde.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="83:1-83:69;8850-8918">La ferrandaise est-elle une race laitière ou une race à viande ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="84:1-84:315;8919-9233">La ferrandaise est une race mixte : certains éleveurs l&rsquo;orientent vers la production laitière, d&rsquo;autres vers la production de viande, sans distinction génétique entre les deux usages. Son lait entre notamment dans la fabrication des AOP Saint-Nectaire, Fourme de Rochefort, Fourme d&rsquo;Ambert et Fourme de Montbrison.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="86:1-86:46;9235-9280">Où peut-on voir des vaches ferrandaises ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="87:1-87:248;9281-9528">Les élevages de ferrandaises se concentrent dans le Puy-de-Dôme, au sein des Parcs naturels régionaux des Volcans d&rsquo;Auvergne et du Livradois-Forez. La race sera également mise à l&rsquo;honneur lors du Salon International de l&rsquo;Agriculture 2027, à Paris.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="89:1-89:55;9530-9584">La race ferrandaise est-elle menacée aujourd&rsquo;hui ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="90:1-90:292;9585-9876">La race est aujourd&rsquo;hui considérée comme sauvegardée, avec un cheptel repassé au-dessus de 3 000 femelles, seuil de sécurité génétique. Elle reste néanmoins classée parmi les races à petits effectifs, nécessitant un suivi continu de l&rsquo;Association de Sauvegarde de la Race Bovine Ferrandaise.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="92:1-92:311;9878-10188">Derrière chaque race locale sauvegardée se cache un travail d&rsquo;éleveurs qui mérite d&rsquo;être soutenu dans la durée. Découvrez les projets agricoles en cours de financement sur <a href="https://miimosa.com">MiiMOSA</a> et participez, par le don ou l&rsquo;investissement, au maintien d&rsquo;une agriculture française diversifiée et ancrée dans ses territoires.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/ferrandaise-race-bovine/">Ferrandaise : tout savoir sur cette race de vache auvergnate revenue de l&rsquo;oubli</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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			</item>
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		<title>14 juillet : et si on célébrait aussi ceux qui nous nourrissent ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/14-juillet-souverainete-alimentaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jul 2026 06:07:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4257</guid>

					<description><![CDATA[<p>Soutenir l&#8217;agriculture française en 2026 : ce que le 14 juillet nous rappelle Le 14 juillet 1789, les Parisiens n&#8217;avaient [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold">Soutenir l&rsquo;agriculture française en 2026 : ce que le 14 juillet nous rappelle</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le 14 juillet 1789, les Parisiens n&rsquo;avaient pas seulement peur du pouvoir royal. Ils avaient peur de la famine. Les récoltes avaient été mauvaises, le prix du pain avait flambé, et la disette rôdait aux portes de la capitale. C&rsquo;est dans ce contexte de crise économique et sociale profonde, où le peuple craignait la pénurie alimentaire, que la Révolution française éclata. Deux cent trente-sept ans plus tard, la question de qui nourrit la France et à quel prix refait surface avec une acuité qu&rsquo;on n&rsquo;avait pas connue depuis longtemps. Soutenir l&rsquo;agriculture française en 2026, c&rsquo;est aussi, à sa façon, un acte républicain.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">La « Ferme France » à un tournant historique</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La France, longtemps fierté de ses exportateurs agricoles, traverse une rupture historique. Deuxième puissance exportatrice européenne, elle incarnait une forme de souveraineté tranquille, fondée sur ses céréales, ses vins, ses produits laitiers. Ce tableau se craquelle : l&rsquo;excédent commercial alimentaire a atteint son niveau le plus bas depuis au moins vingt-cinq ans, à peine 200 millions d&rsquo;euros, après des années à osciller entre 5 et 10 milliards (Douanes françaises, données septembre 2024 &#8211; septembre 2025).</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Pour la première fois depuis 1978, la balance commerciale agroalimentaire française est passée en territoire déficitaire. Ce renversement n&rsquo;est pas conjoncturel. Il traduit une fragilisation structurelle du secteur agricole, aggravée par des années de sous-investissement, de pression sur les prix et d&rsquo;une compétition internationale asymétrique. La souveraineté alimentaire ne se décrète pas. Elle se finance. C&rsquo;est précisément là que le débat bascule vers une réalité encore trop peu débattue : l&rsquo;agriculture française manque de capitaux.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Une démographie agricole sous tension</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le problème ne se limite pas aux marchés. Il est aussi humain. Selon les chiffres publiés par le ministère de l&rsquo;Agriculture, vingt-cinq fermes disparaissent chaque jour, et la moitié des exploitants partiront sans repreneur identifié dans les cinq prochaines années. Chaque année depuis 2015, en moyenne 20 000 chefs d&rsquo;exploitation cessent leur activité tandis que 14 000 seulement s&rsquo;installent. Un écart que rien, pour l&rsquo;instant, ne comble.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le dernier recensement agricole, réalisé en 2020, dénombrait 416 436 exploitations agricoles sur le territoire national. En métropole, seules 349 600 exploitations étaient encore en activité en 2024 (Chambres d&rsquo;agriculture France, chiffres clés 2025). Ce tarissement démographique pèse directement sur la capacité productive du pays. Sans agriculteurs, pas de souveraineté alimentaire, quelle que soit la qualité des politiques publiques.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">La souveraineté alimentaire, un enjeu devenu législatif</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La souveraineté alimentaire s&rsquo;est imposée dans le débat public et l&rsquo;agenda politique après plusieurs années de crises, de la pandémie de Covid-19 à la guerre en Ukraine, qui ont conduit à requestionner le système alimentaire français. Désormais inscrite dans la loi, elle s&rsquo;entend comme le maintien et le développement des capacités de la Nation à produire, à transformer et à distribuer les produits agricoles et alimentaires nécessaires à l&rsquo;accès de l&rsquo;ensemble de la population à une alimentation saine (FranceAgriMer, février 2026).</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La loi d&rsquo;orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture, dite LOSARGA, a été promulguée le <strong>24 mars 2025</strong> (loi n° 2025-268). Elle inscrit dans le marbre législatif des conférences de souveraineté alimentaire organisées sous l&rsquo;égide de FranceAgriMer, avec pour objectif de définir collectivement une trajectoire opérationnelle pour la reconquête de la souveraineté alimentaire française.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La volonté politique existe. Mais entre un rapport ministériel et une exploitation fragilisée, la distance reste grande. Ce sont les capitaux privés, y compris ceux des épargnants, qui peuvent réduire cet écart.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Pourquoi le 14 juillet est un bon moment pour y penser ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le 14 juillet n&rsquo;est pas seulement une fête nationale célébrant des événements historiques. C&rsquo;est aussi une occasion de célébrer le terroir et les savoir-faire locaux qui constituent un élément clé de l&rsquo;identité nationale française. Feux d&rsquo;artifice, défilé militaire, bals populaires : la fête nationale réunit autour de valeurs communes. Mais l&rsquo;unité nationale qu&rsquo;elle célèbre n&rsquo;a de sens qu&rsquo;ancrée dans un territoire qui produit, qui nourrit, qui maintient vivants ses paysages agricoles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">L&rsquo;objectif de cette journée, depuis la loi du 6 juillet 1880, est d&rsquo;enraciner les valeurs de la République au moyen de symboles et de pratiques collectives. La souveraineté alimentaire en fait partie, même si elle figure rarement sur les calicots. Les produits qu&rsquo;on mettra sur la table ce 14 juillet, le fromage, la viande, les légumes du jardin, ils racontent l&rsquo;état de notre agriculture autant que les drapeaux racontent l&rsquo;état de notre République.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Le financement participatif, un levier concret pour soutenir les agriculteurs français</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Face à ce déficit de capitaux, une réponse émerge depuis une décennie : permettre aux épargnants d&rsquo;investir directement dans des projets agricoles. C&rsquo;est le principe du financement participatif agricole, dont MiiMOSA est le premier acteur européen.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Fondée en 2015 par Florian BRETON, petit-fils d&rsquo;agriculteurs, MiiMOSA est la première plateforme européenne de financement participatif entièrement dédiée à l&rsquo;agriculture et à l&rsquo;alimentation durables. Sa mission : recréer du lien entre le monde agricole et la société civile, en permettant à chacun de contribuer concrètement à la transition agroécologique. En 2026, la plateforme revendique 200 millions d&rsquo;euros investis dans plus de 8 000 projets, portés par une communauté de 500 000 membres (MiiMOSA, 2026). Elle est agréée par l&rsquo;Autorité des marchés financiers sous le statut de Prestataire Européen de Services de Financement Participatif (N° FP-2024-5).</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Ce que l&rsquo;on peut financer concrètement sur MiiMOSA</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Les projets proposés sur MiiMOSA couvrent l&rsquo;ensemble du spectre agricole avec notamment :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2">Le renouvellement générationnel (reprise d&rsquo;exploitation, installation hors cadre familial)</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2">La conversion à l&rsquo;agroécologie et à l&rsquo;agriculture régénératrice</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2">Les filières spécialisées (pomiculture, viticulture, élevage, maraîchage)</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2">Les énergies renouvelables agricoles (méthanisation, agrivoltaïsme, bois-énergie)</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2">Les coopératives et PME agroalimentaires engagées dans la souveraineté alimentaire</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Ce positionnement sectoriel est un avantage structurel à l&rsquo;heure où la résilience alimentaire et la souveraineté énergétique sont devenues des priorités nationales, inscrites dans la loi et relayées par l&rsquo;ensemble des organisations professionnelles agricoles.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Des rendements dans un cadre réglementé</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le prêt participatif sur MiiMOSA propose des rendements entre <strong>5 % et 10 %</strong> selon les projets, avec des durées généralement comprises entre 24 et 60 mois. À titre de comparaison, dans le segment des énergies renouvelables agricoles, le rendement brut moyen s&rsquo;établissait à 7,7 % en 2025, avec un taux de retards de moins de 6 mois inférieur à 2 % des projets financés (baromètre Forvis Mazars / France FinTech 2025).</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Pour les particuliers, les intérêts perçus dans le cadre d&rsquo;un prêt participatif sont soumis au <strong>Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 31,4 %</strong> depuis le 1er janvier 2026, soit 12,8 % d&rsquo;impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Le contribuable peut toutefois opter pour l&rsquo;imposition au barème progressif si cette option s&rsquo;avère plus avantageuse au regard de sa situation fiscale personnelle. Les dons avec contrepartie permettent quant à eux de soutenir un projet sans recherche de rendement financier, en échange de produits ou d&rsquo;expériences proposés par le porteur.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Ce que soutenir l&rsquo;agriculture française signifie vraiment</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Investir dans un projet agricole via <a href="https://miimosa.com/invest">MiiMOSA</a>, ce n&rsquo;est pas faire un geste militant. C&rsquo;est placer son épargne dans un actif réel, tangible, localisé, porté par des personnes qui ont un nom et une exploitation. Chaque projet financé représente une ferme maintenue, une installation facilitée, une filière qui tient.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Dans un contexte où les marchés financiers traditionnels restent volatils, l&rsquo;économie réelle agricole offre une forme de lisibilité que peu d&rsquo;autres actifs peuvent revendiquer. Et dans un pays où la balance agroalimentaire vient de basculer dans le rouge pour la première fois depuis près d&rsquo;un demi-siècle, choisir de flécher son épargne vers l&rsquo;agriculture française est aussi une façon de peser, à son échelle, sur la trajectoire collective.</p>
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<h3 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">FAQ — Investir dans l&rsquo;agriculture française : les questions essentielles</h3>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Pourquoi l&rsquo;agriculture française manque-t-elle de financements ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">L&rsquo;agriculture française souffre d&rsquo;un déficit structurel d&rsquo;investissement privé. Les banques ont progressivement réduit leur exposition au secteur, jugé risqué et peu rentable à court terme. Les aides publiques (PAC, subventions nationales) existent mais ne suffisent pas à couvrir les besoins de modernisation, de transition agroécologique et de renouvellement des générations. Le financement participatif permet à des capitaux citoyens de venir compléter ce dispositif.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Qu&rsquo;est-ce que la souveraineté alimentaire et pourquoi est-elle menacée en France ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La souveraineté alimentaire désigne la capacité d&rsquo;un pays à produire lui-même l&rsquo;essentiel de ce qu&rsquo;il consomme. En France, cette capacité s&rsquo;érode : la balance commerciale agroalimentaire est passée en déficit pour la première fois depuis 1978, le nombre d&rsquo;exploitations diminue chaque année, et la dépendance aux importations progresse dans des filières stratégiques comme les fruits, les légumes ou certaines protéines animales.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Comment fonctionne le financement participatif agricole sur MiiMOSA ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">MiiMOSA propose deux modalités : le don avec contrepartie, où le soutien est échangé contre des produits de l&rsquo;exploitation, et le prêt rémunéré, où l&rsquo;investisseur prête une somme à un porteur de projet et perçoit des intérêts. Les projets sont sélectionnés par les équipes de MiiMOSA sur des critères financiers et d&rsquo;impact. La plateforme est agréée par l&rsquo;AMF (N° FP-2024-5), ce qui garantit un cadre réglementaire protecteur pour les investisseurs.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Quel est le montant minimum pour investir dans un projet agricole sur MiiMOSA ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">L&rsquo;investissement minimum est de 100 euros. Cette accessibilité permet à un large public de diversifier son épargne en soutenant des projets agricoles concrets, sans immobiliser des montants importants.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Quels sont les risques d&rsquo;un investissement dans le financement participatif agricole ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Comme tout placement, le crowdlending agricole comporte un risque de perte en capital. Le porteur de projet peut rencontrer des difficultés économiques, climatiques ou sanitaires qui impactent sa capacité de remboursement. Pour limiter ce risque, MiiMOSA opère une sélection préalable des dossiers et publie des indicateurs de performance. La diversification du portefeuille entre plusieurs projets reste la meilleure pratique.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Quelle est la fiscalité des revenus issus du prêt participatif agricole en 2026 ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Les intérêts perçus via un prêt participatif sont des revenus mobiliers soumis au Prélèvement Forfaitaire Unique (<a href="https://blog.miimosa.com/evolution-de-la-csg-en-2026/">PFU</a>) de 31,4 % depuis le 1er janvier 2026, soit 12,8 % d&rsquo;impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux. Le contribuable peut opter pour le barème progressif lors de sa déclaration annuelle si cela s&rsquo;avère plus avantageux. Pour toute situation personnelle, il est recommandé de consulter un conseiller fiscal.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h3 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Conclusion</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La France qui défile le 14 juillet chaque année est aussi la France des fermes, des coopératives, des vignes et des vergers. Cette France-là traverse une période de fragilité réelle, documentée, qui appelle des réponses concrètes. Le financement participatif agricole en est une : accessible, traçable, ancré dans des projets humains, il permet à chaque épargnant de contribuer à la <a href="https://blog.miimosa.com/souverainete-agricole-pourquoi-2026-investir/">souveraineté alimentaire</a> du pays sans attendre que les politiques publiques le fassent à sa place.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Découvrez les projets agricoles et agroalimentaires en cours de financement sur MiiMOSA, et rejoignez les 500 000 membres qui ont déjà choisi de flécher leur épargne vers l&rsquo;agriculture française.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/14-juillet-souverainete-alimentaire/">14 juillet : et si on célébrait aussi ceux qui nous nourrissent ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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