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	<title>Actualités - MiiMOSA</title>
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	<description>Financer l’agriculture et l’alimentation de demain</description>
	<lastBuildDate>Tue, 21 Jul 2026 13:08:50 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Actualités - MiiMOSA</title>
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	<item>
		<title>Financement participatif agricole : l&#8217;exemple normand</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/financement-participatif-agricole-exemple-normand/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 07:01:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture durable]]></category>
		<category><![CDATA[financement participatif]]></category>
		<category><![CDATA[géné]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Financement participatif agricole : l&#8217;exemple normand À Cambremer, dans le Calvados, une même ferme a connu deux campagnes de financement [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/financement-participatif-agricole-exemple-normand/">Financement participatif agricole : l&rsquo;exemple normand</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="1:1-1:56;0-55">Financement participatif agricole : l&rsquo;exemple normand</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="3:1-3:569;57-625">À Cambremer, dans le Calvados, une même ferme a connu deux campagnes de financement participatif en l&rsquo;espace d&rsquo;un an. Antoine Marois, producteur de cidre, a mobilisé les obligations foncières d&rsquo;Hectarea pour sécuriser 15 hectares de vergers. Son fils Paul, 15 ans, a lancé sur MiiMOSA une collecte en don pour créer la première <a href="https://miimosa.com/projects/huilerie-du-pays-d-auge">huilerie du Pays d&rsquo;Auge</a>. Deux mécanismes, deux plateformes, une même ferme : cette histoire donne un aperçu concret de ce que recouvre aujourd&rsquo;hui le financement participatif agricole en France, entre investissement rémunéré et don citoyen.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="5:1-5:71;627-697">Le financement participatif agricole, deux logiques complémentaires</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="7:1-7:345;699-1043">Le financement participatif agricole regroupe plusieurs façons pour des particuliers de financer directement un projet agricole, avec ou sans retour financier. Selon le mécanisme choisi, le citoyen devient créancier, bailleur ou simple donateur d&rsquo;un porteur de projet qu&rsquo;il choisit lui-même, sans passer par un établissement bancaire classique.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="9:1-9:29;1045-1073">Le don avec contrepartie</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="11:1-11:320;1075-1394">Sur une plateforme comme MiiMOSA, le don avec contrepartie permet à un contributeur de verser une somme libre, généralement en échange de produits de la ferme, d&rsquo;une visite ou d&rsquo;une expérience sur place. Il n&rsquo;y a pas de rendement financier : le geste relève du soutien direct à un porteur de projet et à son territoire.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="13:1-13:53;1396-1448">Le prêt rémunéré et l&rsquo;investissement obligataire</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="15:1-15:929;1450-2378">À l&rsquo;inverse, un prêt rémunéré ou un investissement obligataire donne droit à une rémunération. Sur MiiMOSA, le prêt rémunéré consiste à financer directement un exploitant ou une entreprise agricole, qui rembourse ensuite le capital et les intérêts selon un échéancier fixé au lancement de la collecte, avec un taux d&rsquo;intérêt propre à chaque projet. Chez Hectarea, la logique est un peu différente : ce mécanisme prend la forme d&rsquo;une émission obligataire encadrée par l&rsquo;Autorité des marchés financiers (AMF), où les particuliers financent l&rsquo;achat d&rsquo;une parcelle agricole et perçoivent en retour des loyers (le fermage versé par l&rsquo;exploitant) ainsi qu&rsquo;une exposition à la valorisation du foncier dans le temps. Une hypothèque notariée sécurise la propriété de la terre au profit des investisseurs. Dans les deux cas, l&rsquo;argent des citoyens finance un besoin précis de l&rsquo;exploitation, avec un objectif de rendement pour l&rsquo;épargnant.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="17:1-17:58;2380-2437">Cambremer, une ferme, deux générations, deux collectes</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="19:1-19:61;2439-2499">Antoine Marois, une AOP cidre bio construite en huit ans</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="21:1-21:507;2501-3007">Antoine Marois est revenu s&rsquo;installer sur ses terres natales du Pays d&rsquo;Auge après une première carrière dans le vin. En huit ans, il a bâti une exploitation certifiée biologique, spécialisée dans des cidres à fermentation indigène et reconnue par l&rsquo;AOP Pays d&rsquo;Auge, jusqu&rsquo;au Calvados et au vinaigre de cidre. Ses vergers sont plantés en hautes tiges et pâturés par les vaches d&rsquo;un éleveur voisin hors période de récolte, une pratique qui favorise à la fois la pollinisation et la résilience des rendements.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="23:1-23:544;3009-3552">Pour sécuriser durablement le foncier attenant à sa ferme, Antoine Marois s&rsquo;est appuyé sur Hectarea. La collecte visait l&rsquo;acquisition de 15 hectares et 42 ares de vergers à Cambremer, pour un objectif de 176 400 euros, avec mise à disposition de la terre via un bail rural. La rentabilité annuelle ciblée s&rsquo;établissait à 4,9 %, combinant environ 2,2 % de loyers versés chaque année et une appréciation historique du prix de la terre agricole d&rsquo;environ 4 % par an en France sur la dernière décennie, sur un horizon de détention visé de dix ans.</p>
<p><iframe title="Découvrez l&#039;Huilerie du Pays d&#039;Auge" width="840" height="473" src="https://www.youtube.com/embed/GVCUC9KOhgU?feature=oembed&#038;width=840&#038;height=1000&#038;discover=1" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="25:1-25:64;3554-3617">Paul Marois, 15 ans, et la première huilerie du Pays d&rsquo;Auge</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="27:1-27:551;3619-4169">Paul Marois a commencé à presser de l&rsquo;huile de noix à 13 ans, pour se faire un peu d&rsquo;argent de poche. Formé en partie par un producteur spécialisé de Corrèze, il a transformé cette passion en projet d&rsquo;entreprise : créer l&rsquo;Huilerie du Pays d&rsquo;Auge, la première du secteur, les anciens moulins à huile de la région ayant disparu. L&rsquo;ambition dépasse la noix : noisette, colza, tournesol, cameline, chanvre et lin pourront aussi être transformés, avec une priorité donnée aux approvisionnements biologiques de la ferme familiale et d&rsquo;agriculteurs voisins.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="29:1-29:948;4171-5118">Le projet s&rsquo;appuie également sur un partenariat avec l&rsquo;ESAT Les Conquérants, à Falaise, qui emploie 130 salariés en situation de handicap et qui assurera le tri manuel des cerneaux, une étape peu mécanisable de la production. Sur MiiMOSA, la collecte en don avec contrepartie portée par Paul, avec le soutien officiel de son père Antoine (Paul n&rsquo;ayant pas encore l&rsquo;âge légal pour porter seul une activité), a réuni 10 669 euros auprès de 80 contributeurs, financée le 8 décembre 2025. Les fonds doivent permettre l&rsquo;achat d&rsquo;une presse française ECOLEA, l&rsquo;équipement d&rsquo;un atelier complet (cuves inox, filtration, embouteilleuse) et la plantation d&rsquo;un hectare de noyers biologiques supplémentaires. La France reste par ailleurs le premier producteur européen de noix, avec environ 27 700 tonnes récoltées en 2024 selon les données de la filière, un contexte qui donne du poids à l&rsquo;ambition de structurer une transformation locale dans le Pays d&rsquo;Auge.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="31:1-31:94;5120-5213">La synergie Hectarea x MiiMOSA, un écosystème citoyen au service d&rsquo;une agriculture durable</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="33:1-33:518;5215-5732">Ce que montre l&rsquo;exemple de la ferme Marois, c&rsquo;est la complémentarité de deux mécanismes de financement participatif rarement mobilisés côte à côte sur un même projet familial. L&rsquo;investissement obligataire d&rsquo;Hectarea a sécurisé le foncier sur le temps long, un actif rare et coûteux à acquérir pour un exploitant seul. Le don MiiMOSA, lui, a financé l&rsquo;outil de transformation qui permet à la génération suivante de créer de la valeur ajoutée directement sur la ferme plutôt que de vendre des matières premières brutes.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="35:1-35:701;5734-6434">Cette articulation illustre un mouvement plus large. Selon le baromètre du financement participatif publié par Financement Participatif France, les plateformes ont collecté 1,763 milliard d&rsquo;euros en France en 2025, en hausse de 1,8 % après deux années de repli. MiiMOSA, plateforme agréée par l&rsquo;AMF dédiée à l&rsquo;agriculture, à l&rsquo;alimentation durable et à la transition énergétique, revendique plus de 8 000 projets financés depuis 2014 et une communauté de près de 500 000 membres. Cette échelle permet à des projets aussi différents qu&rsquo;un rachat de foncier obligataire et une petite huilerie familiale de trouver, sur des plateformes distinctes mais complémentaires, des citoyens prêts à les financer.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="37:1-37:57;6436-6492">Comment soutenir à votre tour une agriculture durable ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="39:1-39:415;6494-6908">Un particulier peut intervenir à différents niveaux de ce type de projet. Le don avec contrepartie, accessible dès quelques euros, reste la porte d&rsquo;entrée la plus directe pour soutenir un porteur de projet comme Paul Marois et recevoir en retour des produits de la ferme. Le prêt rémunéré permet d&rsquo;aller plus loin en finançant des investissements plus structurants, avec un objectif de rendement pour l&rsquo;épargnant :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" dir="auto" data-sourcepos="41:1-43:155;6910-7320">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="41:1-41:134;6910-7043"><strong>Don avec contrepartie</strong> : montant libre, sans rendement financier, en échange de produits ou d&rsquo;une expérience sur l&rsquo;exploitation.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="42:1-42:122;7044-7165"><strong>Prêt rémunéré</strong> : investissement accessible dès 100 euros sur MiiMOSA, avec un taux d&rsquo;intérêt propre à chaque projet.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="43:1-43:155;7166-7320"><strong>Investissement obligataire foncier</strong> (type Hectarea) : exposition combinée aux loyers agricoles et à la valorisation de la terre, sur un horizon long.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="45:1-45:306;7322-7627">Comme tout investissement, le prêt rémunéré et l&rsquo;investissement obligataire comportent un risque de perte en capital et d&rsquo;illiquidité pendant la durée de détention. Ces mécanismes, régulés par l&rsquo;AMF, invitent à diversifier son épargne et à ne mobiliser que des sommes dont on n&rsquo;a pas besoin à court terme.</p>
<h2 dir="auto" data-sourcepos="47:1-47:42;7629-7670"></h2>
<p><span id="more-4496"></span></p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="47:1-47:42;7629-7670">FAQ, financement participatif agricole</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="49:1-49:57;7672-7728">Qu&rsquo;est-ce que le financement participatif agricole ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="51:1-51:373;7730-8102">Le financement participatif agricole désigne l&rsquo;ensemble des mécanismes permettant à des particuliers de financer directement un projet lié à la terre, à l&rsquo;exploitation ou à la transformation agricole, via une plateforme en ligne. Il peut prendre la forme d&rsquo;un don, d&rsquo;un prêt rémunéré ou d&rsquo;un investissement obligataire, selon le porteur de projet et la plateforme choisie.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="53:1-53:75;8104-8178">Quelle différence entre un don avec contrepartie et un prêt rémunéré ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="55:1-55:315;8180-8494">Le don avec contrepartie n&rsquo;offre pas de rendement financier : le contributeur reçoit généralement des produits ou une expérience en remerciement de son soutien. Le prêt rémunéré donne droit à des intérêts, versés selon un échéancier défini par le porteur de projet, en contrepartie d&rsquo;un risque de perte en capital.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="57:1-57:105;8496-8600">Comment fonctionne l&rsquo;investissement obligataire foncier proposé par des plateformes comme Hectarea ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="59:1-59:365;8602-8966">Ce mécanisme repose sur une émission obligataire encadrée par l&rsquo;AMF : les investisseurs financent l&rsquo;achat d&rsquo;une parcelle agricole, mise à disposition d&rsquo;un exploitant via un bail rural. Ils perçoivent en retour les loyers versés par l&rsquo;exploitant, ainsi qu&rsquo;une exposition à l&rsquo;évolution du prix de la terre, une hypothèque notariée sécurisant la propriété du foncier.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="61:1-61:66;8968-9033">Quels sont les risques du financement participatif agricole ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="63:1-63:349;9035-9383">Le don ne comporte pas de risque financier au sens strict, hormis celui que le projet n&rsquo;aboutisse pas. Le prêt rémunéré et l&rsquo;investissement obligataire, eux, exposent à un risque de perte en capital et d&rsquo;illiquidité pendant la durée de détention, ce qui justifie de diversifier ses placements et de ne pas concentrer son épargne sur un seul projet.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="65:1-65:77;9385-9461">À partir de quel montant peut-on investir en prêt rémunéré sur MiiMOSA ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="67:1-67:248;9463-9710">Sur MiiMOSA, un premier investissement en prêt rémunéré est accessible dès 100 euros. Chaque projet affiche son propre taux d&rsquo;intérêt cible et son échéancier de remboursement, définis par le porteur de projet et présentés avant toute souscription.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="69:1-69:82;9712-9793">Comment Hectarea et MiiMOSA se complètent-elles sur un même projet agricole ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="71:1-71:406;9795-10200">Sur la ferme d&rsquo;Antoine et Paul Marois, à Cambremer, <a href="https://www.hectarea.io/">Hectarea</a> a financé l&rsquo;acquisition du foncier via une émission obligataire, tandis que MiiMOSA a financé, via un don avec contrepartie, l&rsquo;outil de transformation nécessaire à un nouveau projet familial. Les deux plateformes interviennent ainsi à des étapes différentes du développement d&rsquo;une même exploitation, avec des logiques de financement distinctes.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="73:1-73:678;10202-10879">Le foncier sécurisé pour les cidres d&rsquo;Antoine, l&rsquo;huilerie que Paul est en train de construire : deux collectes, deux mécanismes, mais un même constat. Sur une même exploitation, le financement participatif agricole peut aujourd&rsquo;hui combiner l&rsquo;investissement rémunéré et le don citoyen pour accompagner une agriculture familiale et durable sur la durée. Vous souhaitez soutenir à votre tour des porteurs de projets comme Antoine et Paul Marois ? Découvrez les projets en cours de financement sur MiiMOSA et investissez dès 100 euros dans un prêt rémunéré agricole, ou choisissez un don avec contrepartie pour faire naître la prochaine huilerie, fromagerie ou brasserie paysanne.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Quand investir ? Le mythe du bon moment, ce que disent les chiffres</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/quand-investir-mythe-bon-moment/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Sep 2026 07:10:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand investir ? Le mythe du bon moment, ce que disent les chiffres Début 2026, le CAC 40 a enchaîné [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="1:1-1:70;0-69">Quand investir ? Le mythe du bon moment, ce que disent les chiffres</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="3:1-3:494;71-564">Début 2026, le CAC 40 a enchaîné plusieurs records historiques. Résultat : des milliers d&rsquo;épargnants français hésitent à investir, persuadés d&rsquo;arriver trop tard. C&rsquo;est justement ce réflexe que l&rsquo;Autorité des marchés financiers (AMF) et J.P. Morgan ont choisi d&rsquo;alerter conjointement cette année, tant il coûte cher aux particuliers sur la durée. La question « quand investir » revient chaque année dans les recherches des épargnants, mais la réponse tient moins à un calendrier qu&rsquo;à une méthode.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="5:1-5:56;566-621">Quand investir : ce que disent vraiment les chiffres</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="7:1-7:442;623-1064">Le bon moment pour investir n&rsquo;existe pas au sens où on l&rsquo;imagine. Une analyse de J.P. Morgan portant sur des périodes glissantes de 20 ans entre 1950 et 2020 sur le marché américain montre que rater seulement les 10 meilleurs jours de bourse sur deux décennies fait chuter le rendement annualisé de 9,2 % à 5,6 %. Autrement dit, la majeure partie de la performance se concentre sur une poignée de séances, impossibles à anticiper à l&rsquo;avance.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="9:1-9:297;1066-1362">Ce constat rejoint l&rsquo;alerte conjointe AMF et J.P. Morgan publiée en 2026 alors que le CAC 40 enchaînait les sommets : chercher à deviner le marché revient le plus souvent à investir trop tard, une fois la hausse déjà entamée, ou à rester sur la touche par peur d&rsquo;un retournement qui n&rsquo;arrive pas.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="11:1-11:475;1364-1838">Sur la question investir en une fois ou progressivement, les études convergent également. Une analyse de Morgan Stanley Wealth Management portant sur plus de 1 000 périodes historiques de sept ans montre qu&rsquo;un placement en une seule fois dépasse un investissement lissé sur 12 mois dans 56 % des cas. Sur des périodes glissantes de dix ans aux Etats-Unis, l&rsquo;écart grimpe à 68 %. La raison est arithmétique : plus le capital reste en attente, plus il rate de jours de hausse.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="13:1-13:86;1840-1925">Pourquoi les épargnants français investissent (presque) toujours au mauvais moment ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="15:1-15:441;1927-2367">Le baromètre de l&rsquo;épargne et de l&rsquo;investissement publié par l&rsquo;AMF en janvier 2026 indique que <strong>67 % des Français se déclarent fortement averses au risque, et les vagues précédentes du même baromètre montrent qu&rsquo;environ 40 % des investisseurs particuliers maintiennent une allocation trop prudente au regard de leurs objectifs.</strong> Ce chiffre ne traduit pas de la prudence rationnelle, mais un biais bien identifié par la finance comportementale.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="17:1-17:51;2369-2419">Le biais de récence : acheter haut, vendre bas</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="19:1-19:438;2421-2858">Selon une étude OpinionWay réalisée pour BlackRock, 82 % des Français reconnaissent être influencés par des biais comportementaux dans leurs décisions financières. Le plus répandu est le biais de récence : l&rsquo;épargnant investit quand les cours ont déjà monté, rassuré par la tendance, puis vend quand ils baissent, terrorisé par la perte. Le mécanisme fait acheter cher et vendre bon marché, exactement l&rsquo;inverse d&rsquo;une stratégie gagnante.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="21:1-21:62;2860-2921">L&rsquo;aversion à la perte, ou pourquoi on reste sur la touche</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="23:1-23:615;2923-3537">La recherche en économie comportementale a montré depuis longtemps que perdre 10 000 euros génère une douleur psychologique environ deux fois supérieure au plaisir de gagner la même somme. Cette asymétrie pousse une partie des épargnants à ne jamais passer à l&rsquo;action, ce qui revient, de fait, à choisir systématiquement le pire moment : celui où l&rsquo;argent reste sur un compte courant ou un livret à taux réduit, rongé par l&rsquo;inflation. Selon les calculs de Vanguard, le seul fait de corriger ces biais comportementaux, sans changer d&rsquo;allocation, apporterait environ 1,5 point de performance annuelle supplémentaire.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="25:1-25:59;3539-3597">Le financement participatif agricole change la question</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="27:1-27:335;3599-3933">Sur les marchés actions, la question « quand investir » porte sur un prix qui varie chaque seconde. Le financement participatif agricole fonctionne sur un principe différent. Sur MiiMOSA, le taux d&rsquo;intérêt d&rsquo;un prêt est fixé au moment de la souscription et ne bouge plus ensuite : il n&rsquo;y a pas de cours à deviner, ni de creux à espérer.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="29:1-29:448;3935-4382">Le vrai enjeu se déplace donc ailleurs : la <strong>diversification dans le temps</strong>. Un projet agricole dépend d&rsquo;une récolte, d&rsquo;un cycle météorologique ou d&rsquo;une conjoncture de filière donnés. Répartir ses prêts sur plusieurs mois et plusieurs secteurs réduit l&rsquo;exposition à un aléa ponctuel, bien plus efficacement qu&rsquo;une tentative de deviner le meilleur trimestre pour s&rsquo;engager. Trois leviers de diversification temporelle sont concrètement mobilisables :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" dir="auto" data-sourcepos="31:1-33:102;4384-4740">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="31:1-31:89;4384-4472">Étaler les prêts sur plusieurs mois, plusieurs projets, plutôt que de tout engager sur une seule collecte.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="32:1-32:166;4473-4638">Répartir entre plusieurs filières (maraîchage, élevage, viticulture, énergies renouvelables agricoles) pour ne pas dépendre d&rsquo;un seul aléa climatique ou sanitaire.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="33:1-33:102;4639-4740">Varier les durées de prêt, pour ne pas exposer tout le capital à la même échéance de remboursement.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="35:1-35:340;4742-5081">Ce mécanisme est renforcé par le fonctionnement même des remboursements. Les intérêts sont versés chaque mois et, selon les projets, le capital est remboursé progressivement ou en une fois à l&rsquo;échéance. Ces flux réguliers offrent une occasion naturelle de réinvestir sur de nouveaux projets, sans attendre un hypothétique signal de marché.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="37:1-37:470;5083-5552">Le secteur confirme cette dynamique. Selon le baromètre 2025 de Forvis Mazars et France FinTech, les plateformes de financement participatif ont collecté 1,76 milliard d&rsquo;euros en France en 2025, en hausse de 1,8 % après deux années de repli. Le segment des <a href="https://blog.miimosa.com/investir-energies-renouvelables-2026/">énergies renouvelables</a>, qui représente désormais plus de 20 % de cette collecte, a affiché un rendement brut moyen de 7,7 % en 2025, avec un taux de retard supérieur à six mois contenu à moins de 2 % des projets.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="39:1-39:54;5554-5607">Comment investir sans essayer de deviner le marché ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="41:1-41:120;5609-5728">Quelques principes suffisent à sortir du piège du market timing, que ce soit en bourse ou en financement participatif :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" dir="auto" data-sourcepos="43:1-47:140;5730-6441">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="43:1-43:151;5730-5880">Constituer d&rsquo;abord une <a href="https://blog.miimosa.com/epargne-de-precaution-le-dossier/">épargne de précaution</a> couvrant trois à six mois de charges fixes, sur un support disponible, avant tout placement long terme.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="44:1-44:121;5881-6001">Investir la somme disponible dès qu&rsquo;elle est identifiée, plutôt que d&rsquo;attendre un signal extérieur qui ne viendra pas.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="45:1-45:169;6002-6170">Répartir les montants dans le temps quand la somme est importante, non pas pour deviner le marché, mais pour lisser mécaniquement le prix ou le risque moyen d&rsquo;entrée.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="46:1-46:131;6171-6301">Diversifier entre plusieurs classes d&rsquo;actifs et, pour le financement participatif agricole, entre plusieurs projets et filières.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="47:1-47:140;6302-6441">Réinvestir les flux perçus (dividendes, intérêts, remboursements) au fil de l&rsquo;eau plutôt que de les laisser dormir sur un <a href="https://blog.miimosa.com/epargner-sur-son-compte-courant-mauvaise-idee/">compte courant</a>.</li>
</ul>
<p><span id="more-4493"></span></p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="49:1-49:24;6443-6466">FAQ : quand investir ?</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="51:1-51:55;6468-6522">Existe-t-il vraiment un bon moment pour investir ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="52:1-52:243;6523-6765">Non, pas au sens d&rsquo;un signal fiable à repérer à l&rsquo;avance. Les études de marché montrent que la performance se concentre sur un petit nombre de jours imprévisibles. La régularité protège mieux que la tentative de deviner le sommet ou le creux.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="54:1-54:60;6767-6826">Vaut-il mieux investir en une fois ou progressivement ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="55:1-55:304;6827-7130">Statistiquement, un placement en une seule fois surperforme un investissement lissé dans un peu plus d&rsquo;un cas sur deux, car le capital travaille plus longtemps. L&rsquo;investissement progressif reste néanmoins pertinent pour un épargnant qui préfère réduire le stress psychologique lié à une décision unique.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="57:1-57:49;7132-7180">Le market timing fonctionne-t-il en bourse ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="58:1-58:278;7181-7458">Les données disponibles, notamment l&rsquo;analyse de J.P. Morgan sur vingt ans de marché américain, montrent que rater quelques jours clés suffit à diviser presque par deux le rendement final. Deviner le marché de façon répétée et fiable n&rsquo;a jamais été démontré comme reproductible.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="60:1-60:91;7460-7550">La notion de « bon moment » a-t-elle un sens pour le financement participatif agricole ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="61:1-61:263;7551-7813">Moins que pour les actions, puisque le taux de rendement est fixé au moment de la souscription et ne varie pas ensuite. La question pertinente devient la diversification du risque de défaut dans le temps et entre projets, plutôt que le choix d&rsquo;une date d&rsquo;entrée.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="63:1-63:68;7815-7882">Combien de temps faut-il rester investi pour lisser le risque ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="64:1-64:235;7883-8117">Cela dépend de la classe d&rsquo;actifs et de l&rsquo;horizon de chaque projet. Pour le financement participatif agricole, la durée est fixée par le contrat de prêt, généralement entre quelques mois et plusieurs années selon les projets financés.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="66:1-66:67;8119-8185">Que faire de son argent en attendant de savoir où l&rsquo;investir ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="67:1-67:270;8186-8455">Le placer sur un support sécurisé et disponible, comme un livret réglementé, plutôt que sur un compte courant non rémunéré. Une fois l&rsquo;argent identifié comme disponible pour un projet long terme, le laisser inactif revient déjà à perdre du rendement face à l&rsquo;inflation.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="69:1-69:468;8457-8924">Le bon moment pour investir n&rsquo;est pas une date sur un calendrier, c&rsquo;est le moment où l&rsquo;argent cesse de dormir. Les chiffres de l&rsquo;AMF et de J.P. Morgan convergent sur ce point : la régularité et la diversification protègent mieux qu&rsquo;une prévision de marché, aussi informée soit-elle. Le financement participatif agricole pousse cette logique un cran plus loin, avec un rendement fixé dès la souscription et des flux mensuels qui permettent de réinvestir sans attendre.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="71:1-71:272;8926-9197">Vous voulez transformer une épargne en attente en un placement qui travaille dès aujourd&rsquo;hui ? Découvrez les projets agricoles et alimentaires actuellement <a href="https://miimosa.com/invest">à financer sur MiiMOSA</a> et diversifiez vos prêts au fil des mois plutôt que d&rsquo;attendre un signal qui ne viendra pas.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="3:1-3:494;71-564">
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/quand-investir-mythe-bon-moment/">Quand investir ? Le mythe du bon moment, ce que disent les chiffres</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Top 3 des boulangeries engagées à Paris</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/top-3-des-boulangeries-engagees-a-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Sep 2026 09:09:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4471</guid>

					<description><![CDATA[<p>Top 3 des boulangeries engagées à Paris (financées par des citoyens engagés) Trouver une boulangerie engagée à Paris ne se [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="1:1-1:79;0-78">Top 3 des boulangeries engagées à Paris (financées par des citoyens engagés)</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="3:1-3:352;80-431">Trouver une boulangerie engagée à Paris ne se limite pas à repérer une pancarte « bio » en vitrine. Le vrai signal, souvent invisible pour le client, c&rsquo;est la manière dont l&rsquo;affaire a été financée : par une banque classique, ou par des centaines de citoyens qui ont choisi de miser sur un projet précis, avec ses farines, ses fournisseurs et son équipe.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="5:1-5:579;433-1011">Ce top 3 présente des boulangeries parisiennes qui ont toutes un point commun : leur développement a été soutenu par la communauté MiiMOSA, plateforme de financement participatif dédiée à l&rsquo;agriculture et à l&rsquo;alimentation durable. Deux ont choisi le prêt rémunéré, où les particuliers deviennent prêteurs et perçoivent des intérêts. Une troisième s&rsquo;est appuyée sur le don avec contrepartie, plus adapté au lancement d&rsquo;une petite adresse de quartier. Adresses, farines, spécialités et engagements concrets : voici de quoi orienter la prochaine sortie boulangère dans la capitale.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="7:1-7:75;1013-1087">Pourquoi le financement participatif est un bon indicateur d&rsquo;engagement</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="9:1-9:421;1089-1509">Le secteur de la boulangerie artisanale pèse aujourd&rsquo;hui environ 17,2 milliards d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaires en France, pour un peu moins de 35 000 points de vente, selon le tableau de bord 2024 de la Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Française (CGAD). Le marché reste dominé par les artisans indépendants, qui représentent plus de la moitié de l&rsquo;activité, face à la montée des enseignes structurées.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="11:1-11:343;1511-1853">Cette dynamique, détaillée dans notre <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://blog.miimosa.com/marche-de-la-boulangerie-en-france-strategique/">analyse du marché de la boulangerie en France</a>, pousse de nombreux boulangers à choisir des circuits de financement alternatifs pour ouvrir, s&rsquo;équiper ou développer un réseau sans dépendre uniquement du crédit bancaire classique.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="13:1-13:446;1855-2300">Le choix des matières premières n&rsquo;est pas neutre non plus sur le plan environnemental. Selon la base Agribalyse, gérée par l&rsquo;ADEME, l&rsquo;agriculture pèse pour environ 50% de l&#8217;empreinte carbone d&rsquo;une baguette traditionnelle française, la culture du blé et sa transformation en farine restant l&rsquo;étape la plus déterminante. Une boulangerie qui choisit ses farines avec soin, en circuit court ou biologiques, agit donc directement sur cette empreinte.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="15:1-15:57;2302-2358">Sur MiiMOSA, deux mécanismes de financement coexistent :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" dir="auto" data-sourcepos="17:1-18:239;2360-2894">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="17:1-17:296;2360-2655"><strong>Le prêt rémunéré</strong> : les particuliers prêtent de l&rsquo;argent à l&rsquo;entreprise et perçoivent des intérêts, généralement entre 4 et 8,5% par an selon le projet, sur des durées de 36 à 60 mois. Ce mode de financement concerne des groupes déjà structurés, en phase d&rsquo;ouverture de nouvelles boutiques.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="18:1-18:239;2656-2894"><strong>Le don avec contrepartie</strong> : les contributeurs financent un lancement ou un équipement en échange de pain, de viennoiseries ou d&rsquo;invitations à l&rsquo;inauguration. Ce format convient aux artisans qui démarrent seuls, sans réseau constitué.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="20:1-20:175;2896-3070">Les deux logiques ont un point commun : chaque boulangerie doit convaincre des centaines de particuliers de la solidité et du sens de son projet avant même d&rsquo;ouvrir sa porte.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="22:1-22:59;3072-3130">Les boulangeries parisiennes financées sur MiiMOSA</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="24:1-24:24;3132-3155"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-4473" src="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-The-french-bastards-1024x640.jpg" alt="top 3 boulangeries engagées - The french bastards" width="840" height="525" srcset="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-The-french-bastards-1024x640.jpg 1024w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-The-french-bastards-300x187.jpg 300w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-The-french-bastards-768x480.jpg 768w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-The-french-bastards-1536x960.jpg 1536w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-The-french-bastards-2048x1280.jpg 2048w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-The-french-bastards-350x219.jpg 350w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-The-french-bastards.jpg 2268w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /></h3>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="24:1-24:24;3132-3155">The French Bastards</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="26:1-27:76;3157-3287"><strong>Adresse historique :</strong> 61 rue Oberkampf, 75011 Paris<br />
<strong>Site officiel :</strong> <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://thefrenchbastards.fr/fr">thefrenchbastards.fr</a></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="29:1-29:426;3289-3714">Née en 2018 rue Oberkampf, The French Bastards a construit son identité sur une promesse assumée : une boulangerie « foodporn », pensée comme une expérience visuelle et gustative autant qu&rsquo;alimentaire. Croissants revisités, pains mêlant farine de seigle et noisette, cruffins (pâte à croissant cuite en moule à muffin et fourrée), cookies XXL : la maison joue la carte de la créativité sans renoncer aux fondamentaux du métier.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="31:1-31:358;3716-4073">Le groupe, fondé par Julien Abourmand, David Abehsera et Emmanuel Gunther, compte aujourd&rsquo;hui 16 points de vente à Paris, Lille et Bordeaux, appuyés sur deux laboratoires de production. Plus de 75% de son activité repose sur la transformation de produits français, avec des farines biologiques tracées auprès du Moulin Paul Dupuis et du beurre AOP d&rsquo;Isigny.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="33:1-33:470;4075-4544">Cette boulangerie a bénéficié d&rsquo;un financement de citoyens engagés dans la transition alimentaire : 996 prêteurs ont permis de réunir 1 500 000 euros en prêt rémunéré à 8% sur 60 mois, financé le 4 mai 2026, pour accompagner l&rsquo;ouverture de nouvelles boutiques et le renforcement de l&rsquo;outil de production. Retrouvez la collecte du projet : <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/projects/deploiement-d-un-reseau-de-boulangeries-engagees">Déploiement d&rsquo;un groupe de boulangeries engagées</a>.</p>
<h3 dir="auto" data-sourcepos="35:1-35:12;4546-4557"><img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-4474" src="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-Tranche-1024x682.jpg" alt="top 3 boulangeries engagées - Tranché (paris)" width="840" height="559" srcset="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-Tranche-1024x682.jpg 1024w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-Tranche-300x200.jpg 300w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-Tranche-768x512.jpg 768w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-Tranche-350x233.jpg 350w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-Tranche.jpg 1280w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /></h3>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="35:1-35:12;4546-4557">TRANCHÉ</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="37:1-39:71;4559-4825"><strong>Adresse (boutique historique du Marais) :</strong> 28 rue Saint-Antoine, 75004 Paris<br />
<strong>Autres adresses à Paris :</strong> 20 rue des Dames (17e), 22 rue Brochant (17e), 62 rue Marguerite de Rochechouart (9e)</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="37:1-39:71;4559-4825"><strong>Site officiel :</strong> <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://www.tranchegroupe.com">tranchegroupe.com</a></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="41:1-41:410;4827-5236">TRANCHÉ se définit comme « néo-boulanger, rétro-passionné ». Depuis sa création en 2022, le groupe façonne pains et viennoiseries directement en boutique, avec un fournil ouvert sur la vente, pendant que la pâtisserie est produite dans son atelier central d&rsquo;Ivry-sur-Seine. La maison revendique des blés anciens et un beurre AOP de Vendée, dans une gamme qui mélange tradition boulangère et gourmandise assumée.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="43:1-43:355;5238-5592">Récompensée par deux étoiles Ecotable en 2024 et engagée dans une certification B Corp, TRANCHÉ a structuré une démarche anti-gaspillage concrète : revente à moitié prix des invendus et valorisation des déchets en compost via un partenariat avec Les Alchimistes. Le groupe emploie près de 90 personnes sur ses cinq boutiques parisiennes et franciliennes.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="45:1-45:454;5594-6047">Cette boulangerie a bénéficié d&rsquo;un financement de citoyens engagés dans la transition alimentaire : 160 prêteurs ont réuni 250 000 euros en prêt rémunéré à 7,5% sur 48 mois, financé le 17 avril 2026, pour ouvrir une sixième boutique rue Saint-Placide, dans le 6e arrondissement. Retrouvez la collecte du projet : <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/projects/developpement-d-un-groupe-de-boulangeries-artisanales">Développement d&rsquo;un groupe de boulangeries artisanales</a>.</p>
<h3 dir="auto" data-sourcepos="49:1-49:25;6113-6137"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-4475" src="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-Gabin-dans-le-petrin-paris-9eme-arrondissement.jpg" alt="top 3 boulangeries engagées - Gabin dans le pétrin paris 9eme arrondissement" width="408" height="272" srcset="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-Gabin-dans-le-petrin-paris-9eme-arrondissement.jpg 408w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-Gabin-dans-le-petrin-paris-9eme-arrondissement-300x200.jpg 300w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/09/top-3-boulangeries-engagees-Gabin-dans-le-petrin-paris-9eme-arrondissement-350x233.jpg 350w" sizes="(max-width: 408px) 100vw, 408px" /></h3>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="49:1-49:25;6113-6137">GABIN DANS LE PETRIN</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="51:1-52:74;6139-6258"><strong>Adresse :</strong> 80 rue d&rsquo;Amsterdam, 75009 Paris</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="54:1-54:303;6260-6562">Gabin Laforie a quitté un poste de cadre en école de commerce pour se reconvertir en boulanger, avec un CAP obtenu à l&rsquo;école Ferrandi en 2021 après des stages chez Mamiche, Le Fournil de Talou, Maison St-Honoré et Miettes. En 2023, il ouvre sa propre adresse rue d&rsquo;Amsterdam, dans le 9e arrondissement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="56:1-56:595;6564-7158">La boulangerie ne travaille que sur levain naturel, avec des farines biologiques « brutes », sans additif, issues du dernier meunier indépendant d&rsquo;Île-de-France, Gilles Matignon, complétées par des blés anciens cultivés par le paysan céréalier Reynald Bernard. Le fournil, ouvert sur la boutique, laisse voir le travail quotidien des boulangers. La gamme mise sur les grosses pièces vendues à la coupe, à commencer par le Titou, pain de campagne signature, aux côtés de tourtes de seigle et de petit épeautre, de croissants au feuilletage épais et d&rsquo;une brioche feuilletée au caramel beurre salé.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="58:1-58:576;7160-7735">Cette boulangerie a bénéficié d&rsquo;un financement de citoyens engagés dans la transition alimentaire : 51 contributeurs ont réuni 6 900 euros en don avec contrepartie, financé le 3 juin 2023, pour remplacer le store-banne de la boutique et protéger le fournil de la chaleur estivale. Retrouvez la collecte du projet : <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/projects/soutenez-la-boulangerie-gabin-dans-le-petrin">Soutenez la Boulangerie GABIN DANS LE PETRIN</a>. Trois ans après son ouverture, l&rsquo;adresse affiche une note de 4,7/5 sur plusieurs centaines d&rsquo;avis, signe d&rsquo;un ancrage de quartier réussi.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="60:1-60:64;7737-7800">Comment reconnaître une boulangerie vraiment engagée à Paris ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="62:1-62:425;7802-8226">Une boulangerie engagée se reconnaît à des critères vérifiables, pas à un simple discours marketing. La traçabilité de la farine en fait partie : un boulanger capable de nommer son meunier, sa région de blé ou son mode de culture donne un premier indice sérieux. Le travail au levain naturel, plus lent que la levure industrielle, améliore la digestibilité du pain et sa conservation, tout en demandant plus de savoir-faire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="64:1-64:425;8228-8652">La gestion des invendus compte aussi. Revente à prix réduit en fin de journée, dons à des associations, partenariats de compostage : ces pratiques limitent le gaspillage alimentaire dans un secteur où les pertes restent importantes. Les labels comme Ecotable apportent une évaluation externe, tout comme la transparence sur l&rsquo;origine du beurre, souvent AOP, et sur la part de production française revendiquée par l&rsquo;enseigne.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="66:1-66:247;8654-8900">Le mode de financement, enfin, en dit long. Une boulangerie qui a convaincu des centaines de citoyens de miser sur son projet a dû, au minimum, présenter un modèle économique clair et des engagements vérifiables avant de récolter le moindre euro.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="68:1-68:63;8902-8964">MiiMOSA, la plateforme pour soutenir la boulangerie engagée</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="70:1-70:523;8966-9488">MiiMOSA permet à chacun de financer directement des projets agricoles et alimentaires partout en France, boulangeries comprises, selon deux mécanismes complémentaires. Le don avec contrepartie s&rsquo;adresse à ceux qui veulent soutenir un lancement ou un équipement en échange de pain, de pâtisseries ou d&rsquo;une invitation à l&rsquo;inauguration. Le prêt rémunéré s&rsquo;adresse aux investisseurs qui souhaitent percevoir des intérêts, jusqu&rsquo;à 10% brut par an selon les projets, tout en finançant des entreprises alimentaires en croissance.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="72:1-72:333;9490-9822">Si vous souhaitez savoir combien vous pouvez investir dans l&rsquo;alimentation durable, MiiMOSA met à votre disposition un simulateur de capacité d&rsquo;épargne, gratuit et sans engagement, accessible en quelques clics sur <strong><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne</a>.</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="74:1-74:278;9824-10101">Chaque prêt comporte un risque de perte en capital et d&rsquo;illiquidité, à mesurer avant tout investissement. Pour découvrir les projets de boulangeries et d&rsquo;autres filières alimentaires actuellement en financement, rendez-vous sur <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">miimosa.com</a>.</p>
<p dir="auto" data-sourcepos="74:1-74:278;9824-10101"><span id="more-4471"></span></p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="76:1-76:67;10103-10169">FAQ : Boulangeries engagées et financement participatif à Paris</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="78:1-78:43;10171-10213">Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une boulangerie engagée ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="80:1-80:362;10215-10576">Une boulangerie engagée choisit ses matières premières avec traçabilité (farines biologiques ou en circuit court, beurre AOP), travaille souvent au levain naturel et limite son gaspillage alimentaire par la revente d&rsquo;invendus ou le compostage. Son mode de financement, quand il passe par le financement participatif, est également un indicateur de transparence.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="82:1-82:81;10578-10658">Quelle différence entre prêt rémunéré et don avec contrepartie sur MiiMOSA ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="84:1-84:377;10660-11036">Le prêt rémunéré permet aux particuliers de prêter de l&rsquo;argent à une entreprise et de percevoir des intérêts, généralement entre 4 et 8,5% par an. Le don avec contrepartie consiste à financer un projet en échange de produits ou d&rsquo;expériences, sans remboursement financier. Le premier concerne des structures déjà développées, le second des lancements ou de petits équipements.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="86:1-86:91;11038-11128">Les boulangeries de ce classement sont-elles ouvertes à tous les jours de la semaine ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="88:1-88:351;11130-11480">Les horaires varient selon les adresses. The French Bastards et TRANCHÉ proposent des ouvertures étendues, souvent sept jours sur sept selon les boutiques, tandis que GABIN DANS LE PETRIN ferme certains jours en semaine. Il est recommandé de vérifier les horaires à jour sur Google Maps ou les réseaux sociaux de chaque enseigne avant de se déplacer.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="90:1-90:101;11482-11582">Peut-on investir dans une boulangerie sur MiiMOSA sans connaissances financières particulières ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="92:1-92:324;11584-11907">Oui. MiiMOSA encadre chaque projet de prêt rémunéré avec une fiche détaillant taux, durée et facteurs de risque, et propose un simulateur de capacité d&rsquo;épargne gratuit pour évaluer un montant d&rsquo;investissement adapté à sa situation. Un délai de réflexion réglementaire de 4 jours minimum s&rsquo;applique avant toute souscription.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="94:1-94:110;11909-12018">Pourquoi certaines boulangeries choisissent-elles le prêt rémunéré plutôt qu&rsquo;un prêt bancaire classique ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="96:1-96:341;12020-12360">Le financement participatif permet de lever des fonds sans attendre la validation d&rsquo;une banque, souvent plus prudente sur des concepts encore jeunes ou en forte croissance. Il offre aussi une visibilité auprès d&rsquo;une communauté de plusieurs centaines de prêteurs, qui peuvent devenir des ambassadeurs de la marque une fois le projet financé.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="98:1-98:90;12362-12451">Existe-t-il d&rsquo;autres boulangeries engagées financées sur MiiMOSA en dehors de Paris ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="100:1-100:257;12453-12709">Oui. MiiMOSA finance régulièrement des boulangeries partout en France, notamment en régions rurales où les artisans reprennent des commerces de village ou s&rsquo;équipent en circuits courts. Le champ d&rsquo;application de la plateforme dépasse largement la capitale.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="104:1-104:288;12716-13003">Vous souhaitez soutenir une boulangerie engagée ou un autre projet alimentaire porteur de sens ? Découvrez les projets en cours de financement sur <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">MiiMOSA</a> et rejoignez une communauté de citoyens qui financent directement la transition alimentaire française.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Gaspillage alimentaire : pourquoi le 29 septembre change de regard sur nos assiettes ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/gaspillage-alimentaire-29-septembre-defi-zero-dechet/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Sep 2026 07:30:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[anti gaspi]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4282</guid>

					<description><![CDATA[<p>Gaspillage alimentaire : pourquoi le 29 septembre change de regard sur nos assiettes ? Un tiers de la nourriture produite [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold">Gaspillage alimentaire : pourquoi le 29 septembre change de regard sur nos assiettes ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Un tiers de la nourriture produite dans le monde n&rsquo;atteint jamais nos assiettes. Ce chiffre, rappelé chaque 29 septembre à l&rsquo;occasion de la <strong>Journée internationale de sensibilisation aux pertes et gaspillages alimentaires</strong>, coexiste avec une réalité française bien documentée : en 2023, 9,7 millions de tonnes de déchets alimentaires ont été générées sur le territoire national, soit 142 kg par habitant et par an, d&rsquo;après les données du ministère de la Transition écologique. Face à ce bilan, une mobilisation collective s&rsquo;organise. Et si le défi 0 déchet, qui accompagne cet événement annuel, était aussi l&rsquo;occasion de comprendre que le gaspillage alimentaire commence bien avant le frigo ?</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Ce que cachent les pertes alimentaires : de la récolte à la table</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">La distinction que peu de gens font</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">On confond souvent « pertes alimentaires » et « gaspillage alimentaire », mais ces deux réalités ne se produisent pas au même endroit de la chaîne.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Les <strong>pertes alimentaires</strong> désignent les denrées qui disparaissent entre la production et la distribution : à la ferme, lors du stockage, du transport ou de la transformation. Les <strong>gaspillages alimentaires</strong>, eux, surviennent en bout de chaîne : dans les commerces, les restaurants et les ménages.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Cette distinction est loin d&rsquo;être anecdotique. Selon l&rsquo;<a href="https://www.ademe.fr/">ADEME</a>, la production agricole représente 26 % des pertes de produits comestibles en France, la transformation 17 %, la restauration 14 % et la distribution 8 %. Les ménages, avec 35 %, arrivent en tête des gaspilleurs, mais l&rsquo;amont agricole pèse bien plus lourd qu&rsquo;on ne l&rsquo;imagine.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Ce que perdent les agriculteurs</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Pour un producteur de fruits et légumes, les pertes à la récolte ne sont pas une abstraction. Un calibre hors norme, une tache sur la peau d&rsquo;une pomme, un excès de production par rapport aux commandes des centrales d&rsquo;achat : autant de motifs qui conduisent à laisser une partie de la récolte au sol ou à la détruire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">D&rsquo;après une étude de l&rsquo;ADEME publiée en 2021, des expérimentations auprès de producteurs de fruits et légumes ont permis de mesurer l&rsquo;ampleur de ces pertes « invisibles ». Elles interviennent souvent avant même que le produit entre dans les circuits commerciaux, échappant ainsi aux statistiques habituelles du gaspillage.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le coût de ce gaspillage amont est double : économique pour l&rsquo;agriculteur, qui a engagé du travail, de l&rsquo;eau et des intrants pour rien ; environnemental, puisque toutes les ressources mobilisées pour produire ces aliments sont gaspillées sans aucune valorisation.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Le 29 septembre : une journée pour comprendre le système, pas juste pour culpabiliser le consommateur</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Pourquoi l&rsquo;ONU a-t-elle créé cette journée ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">En 2019, l&rsquo;Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution 74/209 pour proclamer le 29 septembre Journée internationale de la sensibilisation aux pertes et gaspillages alimentaires. La FAO et le Programme des Nations Unies pour l&rsquo;environnement (PNUE) en assurent le pilotage.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">L&rsquo;objectif affiché est directement lié aux Objectifs de développement durable (ODD) : la cible 12.3 fixe une réduction de moitié des gaspillages alimentaires à l&rsquo;échelle mondiale d&rsquo;ici 2030. Le paradoxe que la journée cherche à mettre en lumière est simple : plus de 730 millions de personnes sont chroniquement sous-alimentées dans le monde, pendant que des milliards de tonnes de nourriture finissent à la poubelle.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Les chiffres qui doivent faire réfléchir</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Quelques ordres de grandeur pour saisir l&rsquo;enjeu en France :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong>9,7 millions de tonnes</strong> de déchets alimentaires produits en 2023 (ministère de la Transition écologique, 2023)</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong>100 euros par habitant et par an</strong> : le coût direct du gaspillage pour un foyer français, soit 4 % du budget alimentaire moyen (Académie d&rsquo;agriculture de France, 2026)</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong>3 % des émissions nationales de CO2</strong> : l&#8217;empreinte carbone du gaspillage alimentaire en France (ADEME)</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong>28 % des terres agricoles mondiales</strong> servent à produire des aliments qui ne seront jamais consommés (Nations Unies)</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Ces chiffres éclairent sous un autre angle les difficultés économiques des agriculteurs. Quand les pertes à la production sont massives, ce sont aussi des revenus qui s&rsquo;évaporent pour des exploitations déjà sous pression.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Le défi 0 déchet alimentaire : sept jours pour changer ses habitudes</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Ce que le défi demande vraiment</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le défi 0 déchet alimentaire, souvent associé à la Semaine européenne de la réduction des déchets qui se tient chaque automne, invite les participants à tenir pendant une période donnée sans générer de gaspillage alimentaire. Le principe n&rsquo;est pas de viser la perfection, mais de prendre conscience de ses habitudes et d&rsquo;en adopter de nouvelles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Concrètement, cela passe par une série de gestes accessibles :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Planifier ses repas</strong> avant d&rsquo;aller faire ses courses, pour n&rsquo;acheter que ce qui sera consommé</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Comprendre les dates</strong> : la date limite de consommation (DLC, mention « à consommer jusqu&rsquo;au ») est impérative pour les produits périssables, mais la date de durabilité minimale (DDM, « à consommer de préférence avant ») n&rsquo;indique pas que l&rsquo;aliment est dangereux après cette date</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Cuisiner les restes</strong> : soupes, gratins, cakes salés permettent de valoriser ce qui reste en fin de semaine</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Congeler intelligemment</strong> : <a href="https://blog.miimosa.com/marche-de-la-boulangerie-en-france-strategique/">pain</a>, viande, plats cuisinés maison se congèlent sans difficulté</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Adopter le « premier entré, premier sorti »</strong> dans le réfrigérateur pour éviter les oublis au fond</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Une expérimentation de l&rsquo;ADEME menée auprès de 243 foyers en 2019 a montré que ces gestes, pratiqués pendant trois mois, permettaient de réduire le gaspillage de <strong>59 %</strong> : les foyers passaient de 25,5 kg à 10,4 kg gaspillés par personne et par an. Et trois mois après la fin de l&rsquo;opération, les participants continuaient d&rsquo;appliquer les bonnes pratiques.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">L&rsquo;erreur classique : penser que le gaspillage, c&rsquo;est toujours l&rsquo;autre</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La restauration représente 14 % des pertes en France, la grande distribution 8 %. Mais les ménages concentrent à eux seuls 35 % du gaspillage de produits comestibles (ADEME). Autrement dit, chaque foyer est un levier de réduction réel, pas un acteur marginal.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La principale cause ? L&rsquo;achat en excès, suivi de près par la mauvaise gestion des produits en cours de vie. Les fruits et légumes sont les premiers gaspillés, devant la viande et le pain.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Pourquoi investir dans une agriculture qui gaspille moins ?</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">La connexion entre systèmes agricoles et gaspillage amont</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Réduire le gaspillage alimentaire ne passe pas uniquement par les gestes du quotidien. Une part importante des pertes se joue en amont, au niveau des systèmes de production, de stockage et de commercialisation.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Les agriculteurs qui investissent dans des équipements de conditionnement à la ferme, des chambres froides modernes, des circuits courts qui contournent les cahiers des charges esthétiques de la grande distribution : ces choix réduisent directement les pertes agricoles. Ils demandent pourtant des investissements que les exploitations ne peuvent pas toujours financer seules.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">C&rsquo;est là que le financement participatif joue un rôle concret. Sur <a href="https://miimosa.com">MiiMOSA</a>, des porteurs de projets agricoles financent chaque année des investissements qui contribuent directement à réduire les pertes alimentaires à la source : diversification des débouchés, circuits courts, équipements de conservation, projets de valorisation des « légumes moches ». Soutenir ces projets, c&rsquo;est agir sur la partie du gaspillage que les gestes individuels ne peuvent pas atteindre.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le cadre réglementaire pousse dans ce sens</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La France dispose d&rsquo;un arsenal législatif parmi les plus avancés d&rsquo;Europe. La loi Garot de 2016 a interdit aux grandes surfaces de détruire leurs invendus alimentaires. La loi AGEC de 2020 a créé un label national « anti-gaspillage alimentaire » et fixé des objectifs chiffrés : moins 50 % de gaspillage dans la distribution et la restauration collective d&rsquo;ici 2025, moins 50 % dans les ménages et l&rsquo;industrie d&rsquo;ici 2030.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Au niveau européen, le Conseil et le Parlement européens se sont accordés en 2025 sur une directive révisée fixant une réduction de 10 % des déchets alimentaires dans la transformation et de 30 % dans la distribution, la restauration et les ménages.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Ces objectifs créent un cadre favorable aux investissements anti-gaspi dans toute la filière.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">FAQ — Pertes et gaspillages alimentaires : questions fréquentes</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Quelle est la différence entre perte alimentaire et gaspillage alimentaire ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Les pertes alimentaires se produisent en amont de la chaîne, entre la récolte et la distribution : à la ferme, pendant le transport ou la transformation. Le gaspillage alimentaire, lui, survient en fin de chaîne, chez les distributeurs, les restaurateurs et les consommateurs. La FAO et l&rsquo;ONU distinguent ces deux notions car elles appellent des solutions différentes : logistique et équipements agricoles pour les pertes, comportements et sensibilisation pour le gaspillage.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Pourquoi le 29 septembre est-il dédié à la sensibilisation aux pertes alimentaires ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le 29 septembre a été proclamé Journée internationale de la sensibilisation aux pertes et gaspillages de nourriture par l&rsquo;Assemblée générale des Nations Unies en 2019 (résolution 74/209). La date vise à ancrer dans l&rsquo;agenda annuel un moment de mobilisation collective, à l&rsquo;approche de la Semaine européenne de la réduction des déchets, pour accélérer l&rsquo;atteinte de la cible ODD 12.3 : réduire de moitié le gaspillage alimentaire mondial d&rsquo;ici 2030.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Combien gaspille-t-on en France par habitant ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">En 2023, la France a produit 9,7 millions de tonnes de déchets alimentaires, soit 142 kg par habitant et par an (ministère de la Transition écologique). Parmi ces déchets, une partie significative reste comestible. Le coût direct pour un ménage est estimé à environ 100 euros par personne et par an, selon l&rsquo;Académie d&rsquo;agriculture de France (2026).</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le défi 0 déchet alimentaire est-il efficace ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Oui, à condition d&rsquo;être accompagné. L&rsquo;expérimentation menée par l&rsquo;ADEME auprès de 243 foyers en 2019 a montré une réduction de 59 % du gaspillage après trois mois de pratiques anti-gaspi. Les participants passaient de 25,5 kg à 10,4 kg gaspillés par personne et par an, avec des résultats qui se maintenaient après la fin de l&rsquo;opération.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Comment les agriculteurs sont-ils concernés par le gaspillage alimentaire ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Les pertes à la production représentent 26 % des pertes de produits comestibles en France (ADEME). Elles résultent principalement des normes esthétiques imposées par la grande distribution, des aléas climatiques et des insuffisances logistiques (stockage, conditionnement). Ces pertes pèsent directement sur les revenus des exploitations.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Peut-on investir pour lutter contre le gaspillage alimentaire ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Oui. Le financement participatif permet de soutenir des projets agricoles et alimentaires qui agissent concrètement sur les pertes en amont : circuits courts, équipements de conservation, valorisation des invendus. Sur MiiMOSA, certains projets financent précisément ces investissements, avec un rendement pour l&rsquo;investisseur et un impact mesurable sur la chaîne alimentaire.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Pour conclure</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le 29 septembre ne demande pas de changer de vie du jour au lendemain. Il invite à regarder autrement ce qui se passe entre le champ et l&rsquo;assiette, et à comprendre que les 9,7 millions de tonnes gaspillées chaque année en France ne sont pas une fatalité. Le défi 0 déchet, que vous pouvez commencer à préparer dès maintenant, est un point d&rsquo;entrée accessible. Mais la réduction du gaspillage alimentaire passe aussi par des choix collectifs : soutenir des agriculteurs qui investissent dans de meilleures filières, financer des projets alimentaires qui court-circuitent le gâchis.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Vous souhaitez agir à la racine du problème et soutenir des projets agricoles qui réduisent les pertes alimentaires ? Découvrez les <a href="https://miimosa.com/projects?type=lending">projets en cours de financement</a> sur MiiMOSA et rejoignez les investisseurs qui font le choix d&rsquo;une agriculture qui gaspille moins.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/gaspillage-alimentaire-29-septembre-defi-zero-dechet/">Gaspillage alimentaire : pourquoi le 29 septembre change de regard sur nos assiettes ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Journée mondiale de la mer 2026 : pourquoi la pêche durable française nous concerne tous ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/journee-mondiale-de-la-mer-2026-peche-durable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2026 07:38:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4336</guid>

					<description><![CDATA[<p>Journée mondiale de la mer 2026 : pourquoi la pêche durable française nous concerne tous ? Le 2 mai. C&#8217;est [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/journee-mondiale-de-la-mer-2026-peche-durable/">Journée mondiale de la mer 2026 : pourquoi la pêche durable française nous concerne tous ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:91;0-90">Journée mondiale de la mer 2026 : pourquoi la pêche durable française nous concerne tous ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:715;92-806">Le 2 mai. C&rsquo;est la date à laquelle, statistiquement, la France a déjà consommé tout le poisson qu&rsquo;elle est capable de produire elle-même sur l&rsquo;année. Le reste, jusqu&rsquo;au 31 décembre, vient de l&rsquo;étranger. Ce repère, calculé chaque année à partir des données de FranceAgriMer, résume à lui seul l&rsquo;état d&rsquo;une filière que la <strong>journée mondiale de la mer</strong> invite à regarder de plus près. Contrairement à une idée reçue, cette journée n&rsquo;est pas fixée au 25 septembre : elle tombe chaque année le dernier jeudi de septembre, soit le <strong>24 septembre en 2026 (<a href="https://www.un.org/fr/c%C3%A9l%C3%A9brations/journ%C3%A9e-mondiale-de-la-mer">source</a>)</strong>. L&rsquo;occasion de comprendre ce qui se joue derrière notre poisson pané, notre criée de quartier ou nos huîtres du dimanche, et la place qu&rsquo;un citoyen peut y prendre.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:49;808-856">Qu&rsquo;est-ce que la journée mondiale de la mer ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:343;858-1200">La journée mondiale de la mer est une initiative de l&rsquo;Organisation maritime internationale (OMI), agence spécialisée des Nations unies. Créée en 1978, elle visait à l&rsquo;origine à sensibiliser au transport maritime et à la sécurité en mer. Elle s&rsquo;est progressivement élargie aux enjeux environnementaux et à la protection des ressources marines.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:338;1202-1539">Contrairement à d&rsquo;autres journées thématiques à date fixe, celle-ci est mobile : elle se tient <strong>le dernier jeudi de septembre</strong>, une décision renouvelée chaque année par l&rsquo;OMI. En 2024, elle avait eu lieu le 26 septembre. En 2025, le 25 septembre. En 2026, elle se tiendra le <strong>24 septembre</strong>, avant de basculer au 30 septembre en 2027.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:360;1541-1900">Pour la période 2026-2027, l&rsquo;OMI a retenu un thème inédit reconduit sur deux ans : « De la politique à la pratique, propulser l&rsquo;excellence maritime ». L&rsquo;objectif affiché est de transformer les engagements internationaux en actions concrètes dans les États membres, notamment sur la réduction des émissions du transport maritime et la protection des écosystèmes.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:296;1902-2197">Cette journée dépasse largement le seul transport de marchandises. Elle est aussi devenue, dans les faits, un moment où l&rsquo;on interroge la manière dont un pays comme la France, deuxième zone économique exclusive au monde avec près de 11,7 millions de km², gère et exploite ses ressources marines.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="15:1-15:48;2199-2246">La pêche française, une filière sous tension</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="17:1-17:167;2248-2414">La France dispose d&rsquo;un territoire maritime immense. Elle n&rsquo;en tire pourtant qu&rsquo;une fraction de sa consommation. Trois évolutions structurelles expliquent ce paradoxe.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:511;2416-2926"><strong>Une flotte qui se réduit d&rsquo;année en année.</strong> Le nombre de navires de pêche professionnels a diminué de 24 % entre 2000 et 2020, pour atteindre environ 6 223 bateaux, dont près d&rsquo;un millier inactifs. La flotte active en métropole tourne aujourd&rsquo;hui autour de 4 200 navires. Elle reste très majoritairement composée de petites unités : 86 % des bateaux mesurent moins de 12 mètres, et utilisent des engins de pêche dits passifs (filets, lignes, casiers), moins agressifs pour les fonds marins que le chalutage.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:420;2928-3347"><strong>Une population de pêcheurs vieillissante.</strong> La filière compte aujourd&rsquo;hui environ 17 000 marins-pêcheurs selon le Comité national des pêches maritimes et des élevages marins (CNPMEM). Près de la moitié ont plus de 45 ans, et le turnover important combiné au manque d&rsquo;attractivité du métier freine le renouvellement générationnel. Les femmes ne représentent que 4 % des effectifs, en progression mais encore marginale.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:599;3349-3947"><strong>Une dépendance croissante aux importations.</strong> En 2024, la France a importé 1,22 million de tonnes de produits aquatiques pour une valeur de 7,16 milliards d&rsquo;euros, contre 361 000 tonnes exportées pour 2,23 milliards d&rsquo;euros, selon FranceAgriMer. Le déficit commercial de la filière avoisine désormais 5 milliards d&rsquo;euros par an, et se creuse depuis plusieurs années consécutives. Résultat : selon les dernières estimations disponibles, la France dépend à environ 66 % de l&rsquo;importation pour couvrir sa consommation de produits de la mer, un niveau qui a nettement progressé depuis les années 2010.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="25:1-25:256;3949-4204">Chaque Français consomme en moyenne 33,5 kg de poissons et crustacés par an. Une partie croissante de cette consommation vient de Norvège, du Royaume-Uni, d&rsquo;Équateur ou de Madagascar, plutôt que des ports de Lorient, Boulogne-sur-Mer ou Saint-Jean-de-Luz.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="27:1-27:61;4206-4266">Une pêche durable existe déjà, encore faut-il la financer</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="29:1-29:343;4268-4610">Derrière ces chiffres nationaux, une réalité plus fine se dessine sur le terrain : une partie de la filière française a fait le choix de méthodes de pêche douces, de circuits courts et d&rsquo;une meilleure rémunération des marins-pêcheurs. C&rsquo;est précisément ce que MiiMOSA finance depuis plusieurs années, aux côtés de porteurs de projets engagés.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="31:1-31:607;4612-5218">Le projet <strong>Poiscaille</strong>, <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/projects/poisson-frais-durable-et-ethique-accessible-a-tous">poisson frais, durable et éthique accessible à tous</a>, illustre bien ce virage. L&rsquo;entreprise achète en direct auprès de 250 pêcheurs français, avec un engagement sur des techniques douces uniquement (ligne, filet droit, casier, pêche à pied), des navires de moins de 12 mètres et des sorties à la journée. Résultat concret pour les pêcheurs partenaires : une rémunération jusqu&rsquo;à 40 % supérieure au marché, stable toute l&rsquo;année, qui leur permet de réduire leur effort de pêche sans perdre en revenu.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="33:1-33:649;5220-5868">D&rsquo;autres campagnes financées sur la plateforme accompagnent directement le renouvellement de la filière : <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/projects/installation-a-la-petite-peche">l&rsquo;installation à la petite pêche</a> pour de nouveaux marins-pêcheurs qui reprennent une activité artisanale, <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/projects/un-bateau-pour-une-peche-responsable">l&rsquo;acquisition d&rsquo;un bateau pour une pêche responsable</a>, ou encore <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/projects/une-peche-responsable-a-la-reunion">une pêche responsable à La Réunion</a>, qui rappelle que les enjeux de souveraineté halieutique ne s&rsquo;arrêtent pas à la métropole et concernent aussi les territoires ultramarins.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="35:1-35:336;5870-6205">Ce que ces projets ont en commun : ils s&rsquo;attaquent directement aux deux failles identifiées plus haut, le vieillissement des effectifs et la fragilité économique de la petite pêche côtière, en apportant un financement que les circuits bancaires classiques accordent difficilement à des structures jugées trop petites ou trop atypiques.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="37:1-37:44;6207-6250">Comment agir concrètement, à son échelle</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="39:1-39:168;6252-6419">On ne pêche pas soi-même son poisson, mais on choisit ce qu&rsquo;on met dans son assiette. Quelques leviers, accessibles à tout citoyen, ont un impact réel sur la filière :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="41:1-45:195;6421-7448">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="41:1-41:233;6421-6653"><strong>Privilégier les espèces dites « oubliées »</strong> : maquereau, sardine, bonite, chinchard. Abondantes et peu valorisées, elles soulagent la pression de pêche sur les espèces nobles surexploitées comme certains stocks de bar ou de sole.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="42:1-42:207;6654-6860"><strong>Se tourner vers un circuit court</strong> : poissonnerie de criée, vente directe au port, paniers type Poiscaille. Le prix payé au pêcheur y est nettement supérieur à celui de la grande distribution classique.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="43:1-43:141;6861-7001"><strong>Vérifier l&rsquo;origine et la méthode de pêche</strong> sur l&rsquo;étiquette : zone FAO, engin utilisé, label MSC pour les pêcheries certifiées durables.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="44:1-44:252;7002-7253"><strong>Adapter sa consommation à la saison et à la zone de pêche</strong>, exactement comme on le ferait pour un fruit ou un légume, plutôt que d&rsquo;exiger du saumon ou de la crevette toute l&rsquo;année, deux produits aujourd&rsquo;hui importés à la quasi-totalité en France.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="45:1-45:195;7254-7448"><strong>Soutenir financièrement les projets de la filière</strong>, en investissant directement dans des entreprises et des pêcheurs qui structurent une pêche plus durable, via le financement participatif.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="47:1-47:204;7450-7653">Aucun de ces gestes ne suffit isolément à inverser le déficit commercial de la filière. Mis bout à bout, à l&rsquo;échelle de millions de foyers, ils pèsent sur la demande et orientent progressivement l&rsquo;offre.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="49:1-49:63;7655-7717">FAQ — Journée mondiale de la mer et pêche durable en France</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="51:1-51:66;7719-7784">Quelle est la date de la journée mondiale de la mer en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="52:1-52:250;7785-8034">La journée mondiale de la mer aura lieu le <strong>jeudi 24 septembre 2026</strong>. Contrairement à une idée répandue, la date n&rsquo;est pas fixe : elle correspond chaque année au dernier jeudi de septembre, décidée par l&rsquo;Organisation maritime internationale (OMI).</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="54:1-54:73;8036-8108">Pourquoi la journée mondiale de la mer n&rsquo;a-t-elle pas de date fixe ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="55:1-55:297;8109-8405">L&rsquo;OMI a choisi de caler cette journée sur le dernier jeudi de septembre plutôt que sur une date calendaire fixe, afin de faciliter l&rsquo;organisation d&rsquo;événements officiels en semaine dans les États membres. La date varie donc d&rsquo;une année sur l&rsquo;autre, entre le 24 et le 30 septembre selon les années.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="57:1-57:61;8407-8467">Quelle part du poisson consommé en France est importée ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="58:1-58:303;8468-8770">Selon les dernières estimations disponibles de FranceAgriMer, la France dépend à environ 66 % de l&rsquo;importation pour sa consommation de produits de la mer. La flotte française ne couvre plus qu&rsquo;une partie décroissante de la demande nationale, un écart qui s&rsquo;est creusé au fil des vingt dernières années.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="60:1-60:51;8772-8822">Qu&rsquo;est-ce que la pêche durable, concrètement ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="61:1-61:346;8823-9168">La pêche durable désigne des pratiques qui préservent la capacité des stocks de poissons à se renouveler : usage d&rsquo;engins passifs (filets, lignes, casiers) plutôt que de chaluts, respect des tailles minimales de capture, limitation de l&rsquo;effort de pêche et rémunération des pêcheurs qui ne les pousse pas à surpêcher pour survivre économiquement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="63:1-63:72;9170-9241">Comment MiiMOSA contribue-t-il à une pêche plus durable en France ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="64:1-64:407;9242-9648">MiiMOSA finance, via le financement participatif, des projets qui structurent une pêche artisanale et responsable : circuits courts entre pêcheurs et consommateurs, installation de nouveaux marins-pêcheurs, acquisition de navires pour des pratiques de pêche douces. Ces financements comblent un vide laissé par les circuits bancaires traditionnels, souvent réticents face à des structures de petite taille.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="66:1-66:81;9650-9730">Peut-on investir dans des projets de pêche durable en tant que particulier ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="67:1-67:297;9731-10027">Oui. Les particuliers peuvent soutenir des projets liés à la pêche responsable sur MiiMOSA, que ce soit sous forme de don avec contrepartie ou de prêt rémunéré, selon les campagnes en cours. Comme pour tout investissement participatif, cela comporte un risque de perte en capital et de liquidité.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="69:1-69:11;10029-10039">En bref</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="71:1-71:643;10041-10683">La journée mondiale de la mer 2026 tombera le 24 septembre, et rappelle une réalité peu visible depuis nos étals : la France importe désormais les deux tiers de ce qu&rsquo;elle mange venu de la mer, alors même que sa flotte artisanale et ses marins-pêcheurs peinent à se renouveler. Des solutions existent déjà, portées par des entreprises et des pêcheurs qui ont fait le choix d&rsquo;une pêche plus douce et mieux rémunérée. Vous souhaitez soutenir concrètement une pêche française responsable ? Découvrez les projets liés à la mer et à l&rsquo;alimentation durable en cours de financement sur MiiMOSA, et donnez un poids réel à votre choix de consommateur.</p>
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		<title>World Cleanup Day : qu&#8217;est-ce que la journée mondiale du nettoyage de la planète ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/world-cleanup-day-journee-mondiale-nettoyage-planete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Sep 2026 04:03:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[déchets]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4278</guid>

					<description><![CDATA[<p>World Cleanup Day : qu&#8217;est-ce que la journée mondiale du nettoyage de la planète ? Chaque année, le 20 septembre, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/world-cleanup-day-journee-mondiale-nettoyage-planete/">World Cleanup Day : qu&rsquo;est-ce que la journée mondiale du nettoyage de la planète ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold">World Cleanup Day : qu&rsquo;est-ce que la journée mondiale du nettoyage de la planète ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Chaque année, le 20 septembre, des millions de personnes ramassent des déchets dans leurs parcs, leurs plages, leurs forêts et leurs rues. Ce rituel planétaire a un nom : le <strong>World Cleanup Day</strong>, ou journée mondiale du nettoyage de la planète. En 2024, il a mobilisé 23 millions de participants dans 191 pays. En France, depuis 2018, plus de 174 000 personnes participent en moyenne à chaque édition, lors de milliers d&rsquo;opérations de nettoyage organisées sur l&rsquo;ensemble du territoire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Derrière ces chiffres, un constat simple : les déchets abandonnés dans la nature restent un problème structurel, qui ne se résout ni par les seules politiques publiques, ni par les bonnes intentions individuelles. Le World Cleanup Day propose une troisième voie : l&rsquo;action collective, visible, synchronisée à l&rsquo;échelle mondiale.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Aux origines du mouvement : une journée en Estonie, une idée pour le monde</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Tallinn, 2008 : le jour où 50 000 Estoniens ont nettoyé leur pays</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Tout commence en 2007, quand un entrepreneur estonien, Rainer NÕLVAK, assiste à des opérations de nettoyage citoyens organisées de manière dispersée à travers le pays. L&rsquo;Estonie post-soviétique porte encore dans ses forêts et ses bords de route les traces d&rsquo;un système qui produisait sans gérer : pneus usagés, réfrigérateurs, déchets industriels laissés à l&rsquo;abandon depuis des décennies.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">NÕLVAK formule alors une hypothèse : si 5 % de la population agissait au même moment, au même endroit symbolique, le problème pourrait être traité en une journée. Le 8 mai 2008, son pari est tenu. Quelque 50 000 volontaires, soit 4 % de la population estonienne, nettoient leur pays en quelques heures. L&rsquo;opération, coordonnée par 600 organisations, aurait coûté 22,5 millions d&rsquo;euros si elle avait été organisée par les pouvoirs publics selon les calculs de ses organisateurs. Elle a été réalisée en six mois, par des bénévoles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le modèle « Let&rsquo;s Do It » (« Teeme Ära » en estonien) est né. Il s&rsquo;exporte rapidement vers les pays baltes, puis vers le reste de l&rsquo;Europe.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">De 2008 à 2018 : la construction d&rsquo;un mouvement mondial</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Pendant dix ans, l&rsquo;initiative se structure en réseau international. Des antennes nationales se créent sur les cinq continents, chacune adaptant le modèle estonien à son contexte local. L&rsquo;ONG internationale <strong>Let&rsquo;s Do It World</strong>, dont le siège reste en Estonie, coordonne ce réseau et obtient l&rsquo;accréditation du Programme des Nations unies pour l&rsquo;environnement (PNUE).</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La première édition mondiale synchronisée a lieu le 15 septembre 2018, sous l&rsquo;appellation World Cleanup Day. Elle réunit <strong>17,7 millions de citoyens dans 156 pays</strong>. La France participe dès cette première édition, portée par une association nationale créée en mars 2017 par un groupe de citoyens.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La trajectoire est constante depuis lors : 15 millions de participants en 2022, 19,1 millions en 2023, 23 millions en 2024. En décembre 2023, le World Cleanup Day intègre officiellement le calendrier des Journées mondiales de l&rsquo;Organisation des Nations unies, fixant la date au 20 septembre de chaque année. La même année, Let&rsquo;s Do It World reçoit le prix de la Mobilisation aux UN SDG Action Awards, décerné par l&rsquo;ONU pour sa contribution aux Objectifs de développement durable (ODD).</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Déchets abandonnés, pollution persistante : pourquoi cette journée existe ?</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Un million de tonnes de déchets sauvages par an en France</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La justification du World Cleanup Day n&rsquo;est pas symbolique. En France, le volume de déchets abandonnés dans la nature s&rsquo;élève à environ <strong>1 million de tonnes par an</strong>, selon les données citées dans le rapport d&rsquo;activité 2025 de l&rsquo;association World Cleanup Day France. Ces déchets se retrouvent en bord de route, aux abords des zones urbaines, dans les cours d&rsquo;eau, les forêts et sur les plages.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Les déchets les plus fréquemment collectés lors des opérations de nettoyage reflètent les habitudes de consommation : mégots de cigarettes, bouteilles plastique, canettes, emballages alimentaires. Le mégot concentre une attention particulière : World Cleanup Day France anime depuis plusieurs années une opération dédiée, le Mégothon, dont les chiffres ont doublé entre 2024 et 2025.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Cette pollution diffuse a des conséquences directes sur les écosystèmes. Les déchets plastiques, en particulier, se fragmentent en microplastiques qui contaminent les sols, les cours d&rsquo;eau et les organismes vivants. Selon les Nations unies, plusieurs millions de tonnes de plastique finissent chaque année dans les océans du monde entier.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le tri ne suffit pas</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Les enquêtes de l&rsquo;ADEME sur la composition des poubelles françaises documentent une réalité tenace. En 2024, près de <strong>7 déchets sur 10</strong> retrouvés dans la poubelle résiduelle (poubelle grise) auraient pu être triés ou valorisés autrement. Et les déchets qui échappent à toute collecte organisée, ceux qui finissent dans la nature plutôt qu&rsquo;en déchèterie, échappent par définition aux statistiques officielles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Les politiques publiques progressent : la réglementation européenne sur les plastiques à usage unique, la généralisation du tri des biodéchets à la source depuis 2024, la montée en puissance des filières de responsabilité élargie des producteurs. Mais entre le cadre réglementaire et le comportement individuel, l&rsquo;écart reste réel. Le World Cleanup Day s&rsquo;inscrit précisément dans cet entre-deux : il rend l&rsquo;action visible, collective et mesurable.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">En France : huit ans de mobilisation, une communauté qui s&rsquo;installe</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Les chiffres de l&rsquo;association France</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Depuis la première édition française en 2018, World Cleanup Day France cumule des résultats documentés : <strong>7 236 tonnes de déchets ramassés</strong> sur l&rsquo;ensemble des éditions, plus de <strong>31 000 opérations de nettoyage</strong> organisées, et une participation moyenne de <strong>174 250 personnes par édition</strong> (source : worldcleanupday.fr, données 2026).</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">L&rsquo;édition 2025, qui s&rsquo;est tenue du 17 au 21 septembre, a rassemblé <strong>172 000 participants</strong> pour <strong>2 386 événements</strong>, avec <strong>434 tonnes de déchets</strong> collectées dont 6 millions de mégots. Dans le seul Gard rhodanien, à titre d&rsquo;exemple territorial, 6 200 personnes ont participé, dont 5 354 enfants issus des établissements scolaires locaux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Ces chiffres illustrent une particularité française du mouvement : la forte implication du monde éducatif. Écoles primaires, collèges, lycées participent massivement, faisant du nettoyage un support pédagogique concret sur les déchets, la biodiversité et la consommation responsable.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Qui participe et comment s&rsquo;organise une opération ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le modèle World Cleanup Day repose sur une architecture décentralisée. Toute personne ou structure peut enregistrer une opération sur la carte interactive du site national (<a href="http://worldcleanupday.fr">worldcleanupday.fr</a>), du citoyen qui organise un ramassage dans son quartier à la collectivité territoriale qui mobilise plusieurs milliers d&rsquo;habitants.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Cinq types d&rsquo;acteurs sont explicitement ciblés par l&rsquo;association nationale :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2">les citoyens, qui peuvent rejoindre une opération existante ou en créer une</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2">les associations, qui bénéficient d&rsquo;un appui pour labelliser leurs actions</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2">les entreprises, qui intègrent le nettoyage dans leur démarche <a href="https://blog.miimosa.com/strategie-rse-integrer-agriculture/">RSE</a></li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2">les collectivités, qui obtiennent un soutien logistique et matériel</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2">les écoles, qui disposent de ressources pédagogiques adaptées à chaque cycle</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le matériel (sacs, gants, pinces) peut être mis à disposition par des partenaires locaux. L&rsquo;association nationale propose également des permanences d&rsquo;accompagnement et des webinaires pour les organisateurs.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Une valorisation économique concrète</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">L&rsquo;association World Cleanup Day France chiffre à <strong>4 760 000 euros</strong> la valorisation des contributions bénévoles lors des éditions passées. Ce montant représente ce qu&rsquo;il en aurait coûté aux collectivités locales pour organiser ces mêmes opérations de nettoiement dans le cadre de leurs services publics. Cette donnée donne une mesure concrète de l&rsquo;utilité économique du bénévolat environnemental, souvent sous-évalué dans les bilans institutionnels.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Au-delà du nettoyage : ce que le World Cleanup Day cherche à produire</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Nettoyer n&rsquo;est pas l&rsquo;objectif final du mouvement. C&rsquo;est le moyen. L&rsquo;idée centrale est qu&rsquo;une action physique collective, visible et documentée produit deux effets que la sensibilisation seule ne génère pas : une prise de conscience ancrée dans l&rsquo;expérience, et un signal politique adressé aux décideurs.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Quand 172 000 personnes ramassent des déchets le même jour en France, elles produisent aussi des données. L&rsquo;application de collecte des résultats permet d&rsquo;identifier les types de déchets, les zones les plus touchées, les écarts territoriaux. Ces données alimentent le plaidoyer en faveur de politiques de prévention à la source : moins de plastique à usage unique, meilleure gestion des points de dépôt sauvage, responsabilisation accrue des producteurs.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">L&rsquo;objectif officiel de l&rsquo;association française est de mobiliser <strong>3,5 millions de participants</strong>, soit 5 % de la population nationale, le seuil théorique à partir duquel un changement de comportement collectif devient structurant. À 172 000 participants en 2025, la marge est encore significative. Mais la trajectoire, sur huit ans d&rsquo;existence en France, reste ascendante.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">FAQ — World Cleanup Day et journée mondiale du nettoyage de la planète</h2>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Qu&rsquo;est-ce que le World Cleanup Day ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le World Cleanup Day, aussi appelé journée mondiale du nettoyage de la planète, est une mobilisation citoyenne internationale qui se tient chaque année le 20 septembre. Portée par l&rsquo;ONG Let&rsquo;s Do It World (Estonie), elle réunit des millions de volontaires dans plus de 190 pays pour ramasser les déchets abandonnés dans la nature, les villes et les zones côtières. En France, l&rsquo;association nationale coordonne les opérations depuis 2018.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Quand a été créé le World Cleanup Day et qui en est à l&rsquo;origine ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le mouvement naît en Estonie en 2008, à l&rsquo;initiative de Rainer NÕLVAK. Une première opération nationale mobilise alors 50 000 Estoniens en une journée. Le modèle s&rsquo;étend progressivement à l&rsquo;international jusqu&rsquo;au lancement de la première édition mondiale synchronisée, le 15 septembre 2018. Depuis décembre 2023, le 20 septembre est officiellement inscrit au calendrier des Journées mondiales de l&rsquo;ONU.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Comment participer au World Cleanup Day en France ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La participation se fait via le site worldcleanupday.fr. Il est possible de rejoindre une opération existante grâce à la carte interactive, ou d&rsquo;en créer une en l&rsquo;enregistrant sur la plateforme. Aucun prérequis n&rsquo;est nécessaire : citoyens, associations, entreprises, collectivités et établissements scolaires peuvent tous organiser leur propre ramassage entre le 16 et le 20 septembre, avec ou sans soutien de l&rsquo;association nationale.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Combien de déchets sont ramassés chaque année en France lors du World Cleanup Day ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Depuis 2018, les éditions françaises ont permis de collecter au total plus de 7 236 tonnes de déchets, pour une moyenne de 174 250 participants par édition (source : World Cleanup Day France, 2026). Lors de l&rsquo;édition 2025, 434 tonnes de déchets ont été ramassées, dont 6 millions de mégots, lors de 2 386 événements organisés sur le territoire.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le World Cleanup Day est-il reconnu par les Nations unies ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Oui. Depuis décembre 2023, la journée mondiale du nettoyage de la planète est inscrite au calendrier officiel des Journées mondiales de l&rsquo;ONU, chaque 20 septembre. En 2023, Let&rsquo;s Do It World a également reçu le prix de la Mobilisation aux UN SDG Action Awards, décerné pour sa contribution aux Objectifs de développement durable (ODD 3, 11, 12, 13, 14, 15 et 17).</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Quelle est la différence entre le World Cleanup Day et le Digital Cleanup Day ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le World Cleanup Day concerne les déchets physiques abandonnés dans la nature et les espaces urbains. Le Digital Cleanup Day, né en 2020 et géré par la même association française, s&rsquo;intéresse à l&#8217;empreinte environnementale numérique : suppression des fichiers inutiles, nettoyage des boîtes mail, reconditionnement des équipements électroniques. Les deux journées sont complémentaires et portées en France par World Cleanup Day France.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Conclusion</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La journée mondiale du nettoyage de la planète n&rsquo;est pas un événement parmi d&rsquo;autres dans le calendrier environnemental. C&rsquo;est l&rsquo;une des rares mobilisations civiques qui combinent action concrète, données mesurables et portée mondiale. En huit ans d&rsquo;existence en France, elle a engagé plus d&rsquo;un million de personnes cumulées sur le territoire, collecté plusieurs milliers de tonnes de déchets et construit un réseau d&rsquo;acteurs qui agissent bien au-delà du seul 20 septembre.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La question des déchets abandonnés touche directement les espaces agricoles, les cours d&rsquo;eau et les sols dont dépend la production alimentaire française. Soutenir ceux qui les entretiennent et les protègent, c&rsquo;est aussi l&rsquo;une des missions que portent les projets agricoles engagés dans la transition écologique. Découvrez sur <a href="https://miimosa.com">MiiMOSA</a> les agriculteurs qui agissent concrètement pour préserver leurs territoires et financer leur avenir.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/world-cleanup-day-journee-mondiale-nettoyage-planete/">World Cleanup Day : qu&rsquo;est-ce que la journée mondiale du nettoyage de la planète ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Chauffage &#038; énergies renouvelables : le retour du froid marque celui des énergies renouvelables</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/rentree-chauffage-energies-renouvelables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 07:42:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[bois énergie]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4315</guid>

					<description><![CDATA[<p>Rentrée 2026 : pourquoi le retour du froid doit aussi marquer celui des énergies renouvelables ? Septembre marque le retour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/rentree-chauffage-energies-renouvelables/">Chauffage &#038; énergies renouvelables : le retour du froid marque celui des énergies renouvelables</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:97;0-96">Rentrée 2026 : pourquoi le retour du froid doit aussi marquer celui des énergies renouvelables ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:793;98-890">Septembre marque le retour des cartables, des agendas chargés, et d&rsquo;un réflexe plus discret mais tout aussi automatique : celui de penser au chauffage. Dès que les températures commencent à baisser, des millions de foyers français vérifient leur stock de bois, programment leur chaudière ou surveillent leur facture de gaz. Cette rentrée énergétique pose une question simple : avec quoi va-t-on se chauffer cet hiver, et d&rsquo;où vient vraiment cette énergie ? <a href="https://blog.miimosa.com/bois-source-energie-renouvelable/">Bois énergie</a>, biogaz, électricité renouvelable : la France dispose de filières solides, ancrées dans ses territoires, qui permettent de se chauffer sans dépendre des importations fossiles. Voici comment elles fonctionnent, où elles en sont en 2026, et comment chacun peut devenir acteur de cette transition, pas seulement consommateur.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:67;892-958">L&rsquo;automne, saison test de la souveraineté énergétique française</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:456;960-1415">Chaque rentrée scolaire coïncide avec le redémarrage de la consommation énergétique des ménages. Les chaudières se rallument, les poêles à bois reprennent du service, et la demande électrique commence sa remontée saisonnière qui culminera en plein hiver. Cette saisonnalité n&rsquo;est pas qu&rsquo;une question de confort domestique : c&rsquo;est un test grandeur nature de la capacité du pays à couvrir ses besoins sans s&rsquo;appuyer sur des importations d&rsquo;énergies fossiles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:560;1417-1976">La France a structuré l&rsquo;essentiel de son chauffage autour de trois grandes familles d&rsquo;énergie. Près des trois quarts des ménages se chauffent à l&rsquo;électricité ou au gaz de réseau, et un peu plus d&rsquo;un quart utilisent le bois, le fioul, un réseau de chaleur ou le GPL, selon les données du Service des données et études statistiques (SDES). Le bois domine très largement parmi les énergies renouvelables de chauffage : environ sept millions de ménages se chauffent au bois, soit près d&rsquo;un ménage sur quatre, et ce chiffre grimpe à 43 % des maisons individuelles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:471;1978-2448">Derrière cette statistique se cache un enjeu de fond : une partie de cette énergie reste importée, alors même que la France dispose d&rsquo;un des massifs forestiers les plus étendus d&rsquo;Europe et d&rsquo;un potentiel agricole considérable pour produire du biogaz. La rentrée est donc le bon moment pour comprendre ce qui se joue derrière chaque kilowattheure consommé cet hiver, et pour identifier les leviers à disposition des citoyens, qu&rsquo;ils soient consommateurs ou investisseurs.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="13:1-13:72;2450-2521">Le bois énergie : la première source de chaleur renouvelable du pays</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="15:1-15:71;2523-2593">Bûches, granulés, plaquettes : une filière en pleine recomposition</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="17:1-17:464;2595-3058">Le bois énergie regroupe l&rsquo;ensemble des combustibles issus de la forêt et de la transformation du bois : bûches traditionnelles, granulés (ou pellets), plaquettes forestières. C&rsquo;est une énergie reconnue comme renouvelable par la réglementation européenne, à condition que les forêts mobilisées soient gérées durablement, comme le rappelle <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://blog.miimosa.com/bois-source-energie-renouvelable/">notre article sur le bois comme source d&rsquo;énergie renouvelable</a>.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:515;3060-3574">L&rsquo;usage du bois bûche reste majoritaire en volume, mais c&rsquo;est le granulé qui connaît la dynamique la plus forte. La filière granulé confirme sa croissance en 2026 : les ventes de poêles à granulés ont progressé de 36 % en 2025 par rapport à 2024, et les ventes de chaudières à granulés de 13,5 %. Une tendance portée par un argument économique imparable : par rapport à l&rsquo;électricité, le kWh bois est jusqu&rsquo;à six fois moins cher, et face au fioul domestique, les granulés en vrac restent 25 à 30 % plus avantageux.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="21:1-21:56;3576-3631">Un paradoxe français : importer alors qu&rsquo;on produit</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:728;3633-4360">La France reste pourtant l&rsquo;un des principaux importateurs de granulés de bois en Europe, alors qu&rsquo;elle en est le deuxième producteur du continent. Comme le détaille <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://blog.miimosa.com/granule-de-bois-importation-france/">notre article sur les importations de granulés de bois</a>, ce paradoxe s&rsquo;explique par un écart structurel entre production et consommation nationales, accentué par la fin des importations de bois russe en 2022. La filière française réagit : plusieurs usines nouvelles (Picardie Granulation, VPK Normandie, Lesbats, Destampes) ont ajouté environ 300 000 tonnes de capacité de production supplémentaire, dont 100 000 tonnes pour la seule usine de Picardie Granulation entrée en service à l&rsquo;automne 2025.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="25:1-25:409;4362-4770">Chaque tonne de granulé produite localement, c&rsquo;est une tonne qui ne traverse pas l&rsquo;Atlantique ou la mer du Nord pour chauffer un salon français. C&rsquo;est tout l&rsquo;enjeu de la relocalisation de cette filière : transformer une ressource forestière abondante en chauffage made in France, plutôt que de dépendre de circuits d&rsquo;importation sensibles aux tensions géopolitiques et aux variations de prix internationales.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="27:1-27:78;4772-4849">Le biogaz et la méthanisation : chauffer avec les déchets de l&rsquo;agriculture</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="29:1-29:71;4851-4921">Comment un élevage ou une exploitation produit du gaz renouvelable</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="31:1-31:618;4923-5540">Moins connu du grand public que le bois, le biogaz constitue pourtant l&rsquo;une des filières les plus dynamiques de la transition énergétique agricole. Le principe : des déchets organiques (effluents d&rsquo;élevage, résidus de cultures, déchets agroalimentaires) sont placés dans un méthaniseur, où leur fermentation en l&rsquo;absence d&rsquo;oxygène produit du biogaz. Une fois épuré, ce biogaz devient du biométhane, injectable directement dans les réseaux de gaz naturel existants. Il alimente alors le chauffage, l&rsquo;eau chaude et la cuisson des foyers raccordés, exactement comme du gaz naturel, mais d&rsquo;origine renouvelable et locale.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="33:1-33:478;5542-6019">La filière progresse vite. Fin 2025, la France comptait 803 installations injectant du biométhane dans les réseaux de gaz, pour une capacité de 15,5 TWh par an, en hausse de 8 % sur un an. Et selon GRDF, environ 80 % des producteurs de biométhane sont des agriculteurs. Le biogaz n&rsquo;est donc pas une filière industrielle déconnectée du territoire : c&rsquo;est une valorisation directe de ce que produit déjà l&rsquo;agriculture française, qui transforme un déchet en ressource énergétique.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="35:1-35:64;6021-6084">Une double valorisation : énergie et fertilisation des sols</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="37:1-37:590;6086-6675">Au-delà du gaz, la méthanisation produit aussi du digestat, un résidu utilisé comme engrais organique. Cette double valorisation, énergétique et agronomique, explique pourquoi de plus en plus d&rsquo;exploitations agricoles s&rsquo;équipent en méthaniseurs : elles réduisent leurs coûts de traitement des déchets, sécurisent une fertilisation naturelle de leurs sols, et diversifient leurs revenus avec la vente d&rsquo;énergie. C&rsquo;est précisément ce type de projet, la valorisation des effluents d&rsquo;un élevage de volailles transformés en énergie renouvelable, que MiiMOSA contribue à financer sur le terrain.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="39:1-39:71;6677-6747">L&rsquo;électricité renouvelable, troisième pilier du chauffage de demain</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="41:1-41:565;6749-7313">Le bois et le biogaz ne sont pas les seules réponses au besoin de chauffage hivernal. L&rsquo;électricité reste la première énergie de chauffage des Français, et sa part renouvelable progresse structurellement. La production primaire d&rsquo;énergies renouvelables en France a atteint 381 TWh en 2024, l&rsquo;éolien et le solaire photovoltaïque représentant désormais 37 % de ce total. La troisième Programmation Pluriannuelle de l&rsquo;Énergie (PPE 3), présentée en février 2026, fixe pour le solaire un objectif de 48 GW en 2030 et de 55 à 80 GW en 2035, contre près de 30 GW en 2025.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="43:1-43:532;7315-7846">Une partie de cette électricité renouvelable est produite directement sur des exploitations agricoles, via des panneaux solaires installés sur les toitures de bâtiments d&rsquo;élevage, de stockage ou de transformation. C&rsquo;est le principe d&rsquo;un projet comme l&rsquo;installation de panneaux solaires sur les toits d&rsquo;une station fruitière : une exploitation produit elle-même une partie de l&rsquo;électricité qu&rsquo;elle consomme, tout en injectant le surplus dans le réseau pour alimenter d&rsquo;autres foyers, y compris pendant les pics de demande hivernale.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="45:1-45:67;7848-7914">Pourquoi cette diversité de sources renouvelables est une force</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="47:1-47:287;7916-8202">L&rsquo;enjeu n&rsquo;est pas de remplacer une énergie fossile par une seule énergie renouvelable, mais de bâtir un bouquet diversifié, où bois, biogaz et électricité verte se complètent selon les territoires, les saisons et les usages. Cette diversification présente plusieurs avantages concrets :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="49:1-52:147;8204-9044">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="49:1-49:229;8204-8432"><strong>Une résilience accrue face aux tensions internationales</strong> : un foyer ou un territoire qui combine plusieurs sources locales dépend moins d&rsquo;un seul marché d&rsquo;importation, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de gaz fossile ou de granulés étrangers.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="50:1-50:290;8433-8722"><strong>Une création de valeur ancrée dans les territoires ruraux</strong> : chaque méthaniseur, chaque chaufferie bois, chaque toiture solaire agricole génère des revenus et des emplois locaux, à commencer par la filière bois énergie qui représente déjà près de 24 000 emplois directs selon l&rsquo;ADEME.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="51:1-51:175;8723-8897"><strong>Une réduction des émissions de gaz à effet de serre liées au chauffage</strong>, à condition que les ressources mobilisées (forêts, biomasse agricole) soient gérées durablement.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="52:1-52:147;8898-9044"><strong>Une stabilité de prix plus prévisible</strong> que les énergies fossiles importées, dont les cours réagissent directement aux tensions géopolitiques.</li>
</ul>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="54:1-54:55;9046-9100">MiiMOSA : transformer son épargne en énergie locale</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="56:1-56:446;9102-9547">C&rsquo;est là que se joue le rôle d&rsquo;un citoyen qui ne se contente pas de consommer de l&rsquo;énergie, mais qui choisit aussi de la financer. Depuis 2015, <a href="https://miimosa.com">MiiMOSA</a> connecte des épargnants particuliers à des porteurs de projets agricoles et énergétiques rigoureusement sélectionnés, dans le cadre réglementé d&rsquo;une plateforme agréée par l&rsquo;Autorité des Marchés Financiers (N° FP-2024-5) en tant que Prestataire Européen de Services de Financement Participatif.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="58:1-58:151;9549-9699">Sur la plateforme, plusieurs types de projets liés au chauffage et à la production d&rsquo;énergie renouvelable sont régulièrement proposés au financement :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="60:1-62:187;9701-10359">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="60:1-60:312;9701-10012">Des projets de <strong>bois énergie local</strong>, portés par des forestiers ou des coopératives engagées dans la valorisation durable des forêts françaises, à l&rsquo;image d&rsquo;un projet de bois énergie local et engagé pour les forêts françaises ou d&rsquo;un projet de transition énergétique et de valorisation des forêts françaises.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="61:1-61:160;10013-10172">Des projets de <a href="https://blog.miimosa.com/methanisation-agricole-definition/"><strong>méthanisation agricole</strong></a>, qui transforment les effluents d&rsquo;élevage en biogaz, comme la valorisation des effluents d&rsquo;un élevage de volailles.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="62:1-62:187;10173-10359">Des projets de <strong>solaire agricole</strong>, qui installent des panneaux photovoltaïques sur des bâtiments d&rsquo;exploitation, à l&rsquo;image de l&rsquo;énergie solaire sur les toits d&rsquo;une station fruitière.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="64:1-64:526;10361-10886">Concrètement, un épargnant peut prêter une somme dès quelques dizaines d&rsquo;euros à l&rsquo;un de ces porteurs de projet, et percevoir en retour un taux d&rsquo;intérêt fixe communiqué dès le départ. Sur le segment des énergies renouvelables agricoles (méthanisation, agrivoltaïsme, bois énergie), les rendements bruts moyens se situent généralement entre 6 % et 9 % par an. Comme pour tout investissement, ces opérations comportent un risque de perte en capital et de liquidité, et il convient de diversifier ses placements en conséquence.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="66:1-66:483;10888-11370">Financer ce type de projet, ce n&rsquo;est pas seulement chercher un rendement. C&rsquo;est choisir où va son épargne : vers une forêt française gérée durablement, vers une exploitation qui valorise ses déchets plutôt que de les traiter à perte, ou vers une toiture agricole qui produit de l&rsquo;électricité plutôt que de rester inutilisée. C&rsquo;est une manière concrète de participer à la souveraineté énergétique du pays, sans attendre que les décisions se prennent uniquement à l&rsquo;échelle nationale.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="68:1-68:53;11372-11424">Comment agir concrètement à l&rsquo;approche de l&rsquo;hiver</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="70:1-70:157;11426-11582">Pour un citoyen qui souhaite mieux consommer et, s&rsquo;il le peut, investir dans la transition énergétique, plusieurs leviers sont mobilisables dès la rentrée :</p>
<ol class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-decimal flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="72:1-75:175;11584-12336">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="72:1-72:252;11584-11835"><strong>Vérifier l&rsquo;origine de son combustible bois</strong> : privilégier des bûches ou des granulés certifiés (label NF ou DIN+), issus de circuits courts ou de filières françaises identifiées, plutôt que des approvisionnements dont la traçabilité reste floue.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="73:1-73:150;11836-11985"><strong>Anticiper ses achats de granulés</strong> au printemps ou en été, lorsque les prix sont historiquement plus bas, plutôt qu&rsquo;en pleine saison de chauffe.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="74:1-74:176;11986-12161"><strong>Vérifier l&rsquo;éligibilité de son logement au biométhane</strong> si l&rsquo;on est raccordé au réseau de gaz, certains fournisseurs proposant désormais des offres 100 % biométhane local.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="75:1-75:175;12162-12336"><strong>Diversifier une partie de son épargne</strong> vers des projets concrets de transition énergétique, via le financement participatif, en complément des placements traditionnels.</li>
</ol>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="77:1-77:71;12338-12408">FAQ — Chauffage, énergies renouvelables et financement participatif</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="79:1-79:63;12410-12472">Le bois énergie est-il vraiment une énergie renouvelable ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="80:1-80:273;12473-12745">Oui, à condition que les forêts utilisées soient gérées durablement. Le bois énergie est reconnu comme énergie renouvelable par la réglementation européenne, notamment dans le cadre de la directive RED, dès lors que le renouvellement de la ressource forestière est assuré.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="82:1-82:93;12747-12839">Pourquoi la France importe-t-elle encore des granulés de bois alors qu&rsquo;elle en produit ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="83:1-83:305;12840-13144">La consommation française de granulés dépasse la production nationale, malgré une forte croissance de la filière. L&rsquo;écart est comblé par des importations, notamment depuis l&rsquo;Europe du Nord et l&rsquo;Amérique du Nord, mais de nouvelles usines françaises réduisent progressivement cette dépendance chaque année.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="85:1-85:73;13146-13218">Qu&rsquo;est-ce que le biométhane et en quoi diffère-t-il du gaz naturel ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="86:1-86:307;13219-13525">Le biométhane est issu de la méthanisation de déchets organiques, puis épuré pour atteindre la même qualité que le gaz naturel. Il peut être injecté dans les réseaux de gaz existants et utilisé exactement de la même manière, pour le chauffage, l&rsquo;eau chaude ou la cuisson, sans modification des équipements.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="88:1-88:84;13527-13610">Peut-on investir dans des projets d&rsquo;énergie renouvelable avec un petit budget ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="89:1-89:295;13611-13905">Oui. Sur une plateforme de financement participatif agréée comme MiiMOSA, il est possible de prêter à un porteur de projet dès quelques dizaines d&rsquo;euros, avec un taux d&rsquo;intérêt communiqué à l&rsquo;avance. Comme tout investissement, ces prêts comportent un risque de perte en capital et de liquidité. Pour simuler votre capacité d&rsquo;investissement, <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">rendez-vous sur cette page</a>.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="91:1-91:103;13907-14009">Quelle est la différence entre bois énergie, biogaz et électricité renouvelable pour se chauffer ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="92:1-92:379;14010-14388">Le bois énergie se brûle directement dans un poêle ou une chaudière. Le biogaz, transformé en biométhane, circule dans le réseau de gaz comme un gaz naturel classique. L&rsquo;électricité renouvelable, produite par exemple par des panneaux solaires, alimente des radiateurs ou pompes à chaleur via le réseau électrique. Les trois filières sont complémentaires plutôt que concurrentes.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="94:1-94:67;14390-14456">En résumé : la rentrée, le bon moment pour repenser son énergie</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="96:1-96:468;14458-14925">Le retour de l&rsquo;automne et la baisse des températures ne sont pas qu&rsquo;une contrainte saisonnière à subir. C&rsquo;est l&rsquo;occasion de regarder d&rsquo;un peu plus près d&rsquo;où vient l&rsquo;énergie qui chauffe son logement, et de constater que la France dispose de filières renouvelables solides, bois énergie, biogaz, électricité verte, capables de couvrir une part croissante de ces besoins. Reste à accélérer leur déploiement, en consommant mieux, mais aussi en y investissant directement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="98:1-98:240;14927-15166">Vous souhaitez participer concrètement à la souveraineté énergétique française ? Découvrez les projets de bois énergie, méthanisation et solaire agricole actuellement en financement sur MiiMOSA, et choisissez où va votre épargne cet hiver.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/rentree-chauffage-energies-renouvelables/">Chauffage &#038; énergies renouvelables : le retour du froid marque celui des énergies renouvelables</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Journée de la démocratie : choisir où va son argent</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/journee-de-la-democratie-choisir-ou-va-son-argent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 06:45:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4340</guid>

					<description><![CDATA[<p>Journée de la démocratie : choisir où va son argent Le 15 septembre, l&#8217;ONU célèbre la Journée internationale de la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:54;0-53">Journée de la démocratie : choisir où va son argent</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:645;55-699">Le 15 septembre, l&rsquo;ONU célèbre la Journée internationale de la démocratie. On y parle volontiers d&rsquo;élections, de liberté d&rsquo;expression, de participation citoyenne, on y parle rarement d&rsquo;argent. Pourtant, chaque euro placé est un choix, et chaque choix pèse sur ce que sera l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation et l&rsquo;énergie de demain en France. Les Français épargnent plus qu&rsquo;ils ne l&rsquo;ont jamais fait depuis les années 1970, avec un taux d&rsquo;épargne moyen de 18,3 % du revenu disponible brut en 2025, selon l&rsquo;Insee. La question n&rsquo;est donc pas seulement combien on met de côté, mais où cet argent va, et à quoi il sert une fois qu&rsquo;il a quitté notre compte.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:48;701-748">La démocratie ne s&rsquo;arrête pas dans l&rsquo;isoloir</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:486;750-1235">Voter, c&rsquo;est choisir qui nous représente. Épargner, c&rsquo;est choisir ce qu&rsquo;on finance. Les deux gestes relèvent d&rsquo;une même logique : celle de peser, à son échelle, sur l&rsquo;orientation collective. Quand un épargnant place son argent sur un support financier, il ne fait pas qu&rsquo;un arbitrage de rendement. Il oriente, indirectement, des flux de capitaux vers des activités précises : de l&rsquo;immobilier, de l&rsquo;industrie, de l&rsquo;agriculture, de l&rsquo;énergie, ou parfois des secteurs dont il ignore tout.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:489;1237-1725">Le patrimoine financier des ménages français représentait environ 6 400 milliards d&rsquo;euros en 2024, dont près de 1 000 milliards logés dans l&rsquo;épargne réglementée (<a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">Livret A</a>, LDDS), selon les données de la Banque de France. Une part considérable de cette épargne reste allouée sans que le déposant sache précisément quels projets elle finance in fine. La démocratisation de la finance consiste justement à redonner de la visibilité, et donc du pouvoir de choix, à celui qui place son argent.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="11:1-11:57;1727-1783">Une souveraineté qui se joue aussi dans nos assiettes</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:527;1785-2311">La France importe aujourd&rsquo;hui environ 40 % de sa consommation alimentaire, d&rsquo;après l&rsquo;Insee. Le phénomène touche des produits qu&rsquo;on croit pourtant bien de chez nous : 65 % des pâtes consommées sont importées, tout comme 81 % des poivrons ou 70 % des raisins de table, selon les données croisées d&rsquo;Agreste, FranceAgriMer et Idele. À l&rsquo;inverse, des filières comme la <a href="https://blog.miimosa.com/marche-de-la-pomme-en-france-vergers-consommation/">pomme</a> (85 % de production française) montrent qu&rsquo;une souveraineté alimentaire retrouvée n&rsquo;a rien d&rsquo;utopique quand la production locale est soutenue dans la durée.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:620;2313-2932">Cette dépendance croissante aux importations n&rsquo;est pas une fatalité climatique ou géographique. Elle résulte aussi de choix d&rsquo;investissement, d&rsquo;installation, de mécanisation, cumulés sur plusieurs décennies. Chaque euro dirigé vers une exploitation, une conserverie locale ou une <a href="https://blog.miimosa.com/methanisation-agricole-definition/">unité de méthanisation</a> contribue, à sa mesure, à inverser cette tendance. La souveraineté énergétique suit la même logique : les projets d&rsquo;agrivoltaïsme, de méthanisation ou de biomasse portés par des agriculteurs français ont besoin de financements qui, souvent, échappent aux circuits bancaires classiques faute de garanties suffisantes.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="17:1-17:62;2934-2995">Le financement participatif, un bulletin de vote financier</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:493;2997-3489">C&rsquo;est là que le financement participatif prend tout son sens. Contrairement à un placement classique, il permet à l&rsquo;épargnant de savoir exactement quel projet il finance, dans quelle région, porté par qui. Le secteur a collecté 1,8 milliard d&rsquo;euros en France en 2025, en hausse de 1,8 % après deux années de repli, selon le septième baromètre Forvis Mazars et France FinTech. Les énergies renouvelables poursuivent leur progression avec 358 millions d&rsquo;euros collectés, soit une hausse de 2 %.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:260;3491-3750">Florence DE MAUPEOU, directrice générale adjointe relations institutionnelles chez France FinTech, résume ce basculement : le crowdfunding s&rsquo;installe durablement comme un outil de financement complémentaire au service de projets concrets et porteurs d&rsquo;impact.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:623;3752-4374">MiiMOSA a été fondée en 2015 sur ce principe, appliqué à l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation et la transition énergétique. La plateforme a permis de financer plus de 8 000 projets depuis sa création, portés par une communauté de 500 000 investisseurs et donateurs. Chaque campagne financée, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;une reconversion en agriculture biologique, d&rsquo;une unité de méthanisation ou d&rsquo;un atelier de transformation, représente une décision individuelle multipliée par des milliers de contributeurs. C&rsquo;est une forme concrète de participation citoyenne à l&rsquo;orientation de l&rsquo;économie réelle, en dehors de toute étiquette partisane.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="25:1-25:52;4376-4427">Comment transformer son épargne en choix concret ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="27:1-27:195;4429-4623">Agir ne suppose pas de renoncer à la performance financière ni de bouleverser sa stratégie patrimoniale. Voici quelques leviers accessibles pour orienter concrètement une partie de son épargne :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="29:1-32:157;4625-5433">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="29:1-29:259;4625-4883"><strong>Diversifier vers le financement participatif régulé</strong> : les plateformes agréées par l&rsquo;AMF sous statut PSFP (Prestataire de Services de Financement Participatif) offrent un cadre sécurisé, avec des règles de transparence strictes sur les projets financés.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="30:1-30:197;4884-5080"><strong>Choisir un secteur en fonction de ses convictions</strong> : agriculture durable, énergies renouvelables agricoles, circuits courts. Chaque thématique correspond à un enjeu de souveraineté différent.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="31:1-31:196;5081-5276"><strong>Répartir son effort dans le temps</strong> : investir progressivement, projet après projet, plutôt qu&rsquo;en une seule fois, permet de mieux répartir le risque tout en restant cohérent avec ses valeurs.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="32:1-32:157;5277-5433"><strong>Vérifier la traçabilité de l&rsquo;impact</strong> : les meilleures plateformes publient un suivi post-campagne, avec des indicateurs concrets sur l&rsquo;usage des fonds.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="34:1-34:197;5435-5631">Cette démarche ne dispense pas d&rsquo;une lecture attentive des risques : le financement participatif, comme tout investissement, expose à une perte partielle ou totale du capital et n&rsquo;est pas garanti.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="36:1-36:58;5633-5690">FAQ — Choisir où va son argent, une démarche citoyenne</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="38:1-38:77;5692-5768">Pourquoi relier la Journée de la démocratie et le choix de son épargne ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="39:1-39:272;5769-6040">La démocratie repose sur la participation de chacun à des décisions collectives. Orienter son épargne vers des projets choisis, plutôt que de la laisser gérée sans visibilité, relève de la même logique de participation active, appliquée à l&rsquo;économie plutôt qu&rsquo;au scrutin.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="41:1-41:57;6042-6098">Le financement participatif agricole est-il risqué ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="42:1-42:287;6099-6385">Comme tout placement, il comporte un risque de perte en capital, partielle ou totale, et l&rsquo;absence de liquidité avant l&rsquo;échéance du projet financé. Les plateformes agréées PSFP par l&rsquo;AMF encadrent ce risque par une information détaillée sur chaque campagne, sans toutefois le supprimer.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="44:1-44:66;6387-6452">Comment savoir si une plateforme de crowdfunding est fiable ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="45:1-45:195;6453-6647">Une plateforme fiable dispose de l&rsquo;agrément PSFP délivré par l&rsquo;AMF, publie ses statistiques de défaut et de remboursement, et détaille précisément l&rsquo;usage des fonds collectés pour chaque projet.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="47:1-47:116;6649-6764">Peut-on vraiment influer sur la souveraineté alimentaire française en investissant quelques centaines d&rsquo;euros ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="48:1-48:292;6765-7056">À l&rsquo;échelle individuelle, l&rsquo;effet reste modeste. Mais cumulé sur des milliers de contributeurs, ce mode de financement a permis de soutenir plus de 8 000 projets agricoles et énergétiques en France depuis 2014, preuve qu&rsquo;un geste répété à grande échelle produit un effet réel sur le terrain.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="50:1-50:102;7058-7159">Quelle différence entre don, prêt et investissement en capital sur une plateforme comme MiiMOSA ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="51:1-51:315;7160-7474">Le don soutient un projet sans contrepartie financière, parfois avec une récompense en nature. Le prêt rémunéré (crowdlending) génère des intérêts sur une durée définie. L&rsquo;investissement en capital rend l&rsquo;épargnant actionnaire du projet, avec un potentiel de rendement lié à sa réussite, mais un risque plus élevé. Bon à savoir : sur MiiMOSA, vous pouvez faire du don, don avec contreparties ou bien <a href="https://miimosa.com/invest">investir</a> en prêt rémunéré.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="53:1-53:36;7476-7511">Une conviction, pas une consigne</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="55:1-55:393;7513-7905">Choisir où va son argent n&rsquo;impose aucune orientation politique. C&rsquo;est un exercice de lucidité sur ses propres moyens d&rsquo;action, à l&rsquo;image du vote, sans en avoir la portée institutionnelle. La souveraineté alimentaire et énergétique française se construit aussi, modestement, projet après projet, grâce à des épargnants qui décident de savoir ce que finance leur argent plutôt que de l&rsquo;ignorer.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="57:1-57:226;7907-8132">Vous souhaitez savoir précisément quels projets agricoles et énergétiques votre épargne pourrait soutenir ? Découvrez les campagnes en cours de financement sur MiiMOSA et choisissez, en toute transparence, où va votre argent.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/journee-de-la-democratie-choisir-ou-va-son-argent/">Journée de la démocratie : choisir où va son argent</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Agriculture régénératrice : définition et investir pour notre avenir</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/agriculture-regeneratrice-definition-investir-epargne-impact/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 08:38:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture durable]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Agriculture régénératrice : définition et investir L&#8217;agriculture régénératrice s&#8217;invite de plus en plus dans les discours des marques agroalimentaires et [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:53;0-52">Agriculture régénératrice : définition et investir</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:493;54-546">L&rsquo;agriculture régénératrice s&rsquo;invite de plus en plus dans les discours des marques agroalimentaires et des fonds d&rsquo;investissement à impact, sans que sa définition fasse pourtant consensus. Le terme désigne des pratiques qui visent à restaurer la fertilité des sols plutôt qu&rsquo;à simplement limiter leur dégradation. Cet article explique ce que recouvre concrètement l&rsquo;agriculture régénératrice en France, et comment un épargnant peut orienter une partie de ses placements vers cette transition.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:34;548-581">Une définition encore débattue</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:326;583-908">L&rsquo;agriculture régénératrice ne dispose pas, à ce jour, d&rsquo;une définition agronomique ou scientifique unique et stabilisée. Le terme trouve son origine dans les années 1970-1980, employé par des agronomes anglo-saxons cherchant à stabiliser, voire augmenter, la productivité de l&rsquo;agriculture biologique sans appauvrir les sols.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:147;910-1056">L&rsquo;Institut national de recherche pour l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation et l&rsquo;environnement (INRAE) rattache cette approche à trois principes communs :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="11:1-13:39;1058-1231">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="11:1-11:68;1058-1125">Réduire la perturbation mécanique des sols (limitation du labour)</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="12:1-12:67;1126-1192">Maintenir une couverture végétale permanente ou quasi permanente</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="13:1-13:39;1193-1231">Diversifier les rotations culturales</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:163;1233-1395">Ces trois principes se rapprochent de ceux de l&rsquo;agriculture de conservation, sans que les deux termes soient strictement équivalents selon les acteurs du secteur.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="17:1-17:46;1397-1442">Comment on mesure la régénération des sols ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:510;1444-1953">Face à l&rsquo;absence de norme officielle, des indicateurs de terrain se sont développés pour objectiver les résultats. L&rsquo;association Pour une agriculture du vivant a mis au point un indice de régénération (IR), aujourd&rsquo;hui utilisé sur environ 304 000 hectares en France. Cet indice a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une reconnaissance scientifique via une étude associant des chercheurs de l&rsquo;INRAE, du CIRAD, du CNRS et du Muséum national d&rsquo;histoire naturelle, portant sur la méthodologie de calcul et sa fiabilité sur le terrain.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:236;1955-2190">Ce type d&rsquo;indicateur permet de suivre, exploitation par exploitation, l&rsquo;évolution de critères concrets : matière organique du sol, activité biologique, infiltration de l&rsquo;eau, plutôt que de se fier à une simple déclaration de pratiques.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="23:1-23:49;2192-2240">Pourquoi le sujet intéresse les investisseurs ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="25:1-25:424;2242-2665">La régénération des sols agricoles répond à un enjeu mesurable pour un épargnant en quête de sens : la dégradation des sols réduit à terme leur capacité de production, ce qui fragilise directement les filières agricoles et alimentaires françaises. Financer la transition d&rsquo;une exploitation vers des pratiques régénératrices revient donc à soutenir une forme de résilience de long terme, au-delà du seul argument climatique.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="27:1-27:233;2667-2899">Cette dimension distingue l&rsquo;agriculture régénératrice d&rsquo;autres leviers d&rsquo;impact comme les <a href="https://blog.miimosa.com/credits-carbone-une-nouvelle-source-de-revenu-pour-les-agriculteurs/">crédits carbone</a>, qui rémunèrent une réduction d&rsquo;émissions mesurée en tonnes de CO2, sans nécessairement documenter l&rsquo;état biologique des sols.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="29:1-29:55;2901-2955">Comment investir concrètement dans cette transition ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="31:1-31:414;2957-3370">Un particulier ne finance pas directement un indice de régénération, mais peut financer les exploitations qui engagent cette transition. Sur une <a href="https://miimosa.com/invest">plateforme de financement participatif</a> agricole, cela se traduit par des projets concrets : conversion de terres en agriculture de conservation, investissement dans du matériel de semis direct, diversification des cultures, plantation de haies ou de couverts végétaux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="33:1-33:254;3372-3625">Chaque fiche projet détaille en général la pratique agricole visée et son objectif, ce qui permet à l&rsquo;investisseur de vérifier que le projet correspond réellement à une démarche de régénération des sols plutôt qu&rsquo;à une simple opération de communication.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="35:1-35:44;3627-3670">Les limites à connaître avant d&rsquo;investir</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="37:1-37:396;3672-4067">L&rsquo;absence de norme réglementaire sur le terme « régénératrice » ouvre la porte à des usages marketing peu rigoureux de la part de certains acteurs économiques. Un investisseur attentif privilégie les projets qui documentent des indicateurs de terrain vérifiables (analyses de sol, indices reconnus scientifiquement) plutôt qu&rsquo;une simple mention du mot dans la communication du porteur de projet.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="39:1-39:35;4069-4103">FAQ : Agriculture régénératrice</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="41:1-41:48;4105-4152">Qu&rsquo;est-ce que l&rsquo;agriculture régénératrice ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="43:1-43:230;4154-4383">C&rsquo;est un ensemble de pratiques agricoles visant à restaurer la fertilité biologique des sols, en réduisant leur perturbation mécanique, en maintenant une couverture végétale permanente et en diversifiant les rotations culturales.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="45:1-45:63;4385-4447">Quelle différence entre agriculture bio et régénératrice ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="47:1-47:248;4449-4696">L&rsquo;agriculture biologique est encadrée par un cahier des charges réglementaire portant surtout sur les intrants. L&rsquo;agriculture régénératrice se concentre sur l&rsquo;état biologique du sol lui-même et n&rsquo;a pas de définition réglementaire unique en France.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="49:1-49:66;4698-4763">Comment investir dans l&rsquo;agriculture régénératrice en France ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="51:1-51:190;4765-4954">En finançant, via le don ou le prêt participatif, des exploitations engagées dans une transition documentée : réduction du travail du sol, couverture végétale, diversification des cultures.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="53:1-53:78;4956-5033">Existe-t-il un indicateur reconnu pour mesurer la régénération des sols ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="55:1-55:199;5035-5233">Oui, l&rsquo;indice de régénération développé par l&rsquo;association <a href="https://agricultureduvivant.org/">Pour une agriculture du vivant</a>, utilisé sur environ 304 000 hectares en France et validé par une étude associant INRAE, CIRAD, CNRS et MNHN.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="57:1-57:76;5235-5310">L&rsquo;agriculture régénératrice est-elle plus rentable pour l&rsquo;agriculteur ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="59:1-59:206;5312-5517">Les retours de terrain évoquent une meilleure résilience face aux aléas climatiques et une réduction progressive des charges d&rsquo;intrants, mais les résultats varient fortement selon les sols et les filières.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="61:1-61:226;5519-5744">Financer l&rsquo;agriculture régénératrice, c&rsquo;est investir dans la capacité des sols français à rester productifs sur le long terme, un enjeu moins visible que le climat mais tout aussi déterminant pour la souveraineté alimentaire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="63:1-63:163;5746-5908">Vous voulez soutenir des exploitations engagées dans cette transition ? Découvrez les <a href="https://miimosa.com/projects?type=lending">projets agricoles à impact</a> actuellement en cours de financement sur MiiMOSA.</p>
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		<title>Top 5 des restaurants engagés à Lyon</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/top-5-restaurants-engages-lyon/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2026 09:21:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Top 5 des restaurants engagés à Lyon (financés par des citoyens engagés) Capitale de la gastronomie, Lyon compte aussi une [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="1:1-1:75;0-74">Top 5 des restaurants engagés à Lyon (financés par des citoyens engagés)</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="3:1-3:463;76-538">Capitale de la gastronomie, Lyon compte aussi une génération de restaurateurs qui ont choisi de faire financer leur ouverture ou leur développement par des citoyens plutôt que par le seul crédit bancaire. Ce choix en dit long sur la solidité et la transparence d&rsquo;un projet : convaincre des dizaines, parfois des centaines de particuliers de miser sur une adresse suppose des engagements vérifiables sur les produits, les fournisseurs et l&rsquo;impact environnemental.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="5:1-5:431;540-970">Ce top 5 présente des restaurants lyonnais qui ont tous été financés sur MiiMOSA, plateforme de financement participatif dédiée à l&rsquo;agriculture et à l&rsquo;alimentation durable. Trois ont choisi le prêt rémunéré, réservé aux structures déjà développées, et deux le don avec contrepartie, plus adapté aux ouvertures. Adresses, spécialités, engagements concrets : de quoi orienter la prochaine sortie à table dans la capitale des Gaules.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="7:1-7:75;972-1046">Pourquoi le financement participatif est un bon indicateur d&rsquo;engagement</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="9:1-9:465;1048-1512">Le secteur de la restauration traditionnelle française pèse aujourd&rsquo;hui 47,24 milliards d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaires, en croissance de 3,40% en 2025, selon <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://blog.miimosa.com/marche-des-brasseries-en-france-en-2026/">notre analyse du marché des brasseries parisiennes</a>. Cette dynamique profite aussi aux grandes villes de région, où les établissements misant sur le circuit court et la cuisine de saison gagnent du terrain face aux enseignes standardisées.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="11:1-11:500;1514-2013">Le choix des matières premières reste l&rsquo;un des leviers les plus déterminants pour réduire l&#8217;empreinte environnementale d&rsquo;un restaurant. Selon la base Agribalyse, gérée par l&rsquo;ADEME, la phase agricole représente la part la plus lourde de l&#8217;empreinte carbone d&rsquo;un repas type, la viande et les produits transformés pesant nettement plus que les légumes de saison. Un restaurant qui travaille en direct avec des producteurs locaux, en bio ou en agriculture raisonnée, agit donc concrètement sur ce poste.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="13:1-13:57;2015-2071">Sur MiiMOSA, deux mécanismes de financement coexistent :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" dir="auto" data-sourcepos="15:1-16:237;2073-2593">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="15:1-15:284;2073-2356"><strong>Le prêt rémunéré</strong> : les particuliers prêtent de l&rsquo;argent au restaurant et perçoivent des intérêts, généralement entre 4,5 et 8% par an selon le projet, sur des durées de 36 à 60 mois. Ce format concerne des structures déjà rentables, en phase d&rsquo;ouverture d&rsquo;une nouvelle adresse.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="16:1-16:237;2357-2593"><strong>Le don avec contrepartie</strong> : les contributeurs financent un lancement ou un équipement en échange de repas, de boissons ou d&rsquo;invitations à l&rsquo;inauguration. Ce format convient aux porteurs de projet qui démarrent une première adresse.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="18:1-18:239;2595-2833">Dans les deux cas, chaque restaurateur doit détailler publiquement son sourcing, son modèle économique et ses engagements avant de récolter le moindre euro, ce qui en fait un filtre de sérieux assez rare dans la restauration indépendante.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="20:1-20:54;2835-2888">Les restaurants lyonnais financés par des citoyens engagés</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="22:1-22:18;2890-2907"><img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-4480" src="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Le-Limonadier-Lyon-Robin-Dufoix-Theo-Goethals-photo-Arnelia-Simier-1024x768.jpg" alt="Le Limonadier - Lyon - Robin Dufoix &amp; Theo Goethals - photo Arnelia Simier" width="840" height="630" srcset="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Le-Limonadier-Lyon-Robin-Dufoix-Theo-Goethals-photo-Arnelia-Simier-1024x768.jpg 1024w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Le-Limonadier-Lyon-Robin-Dufoix-Theo-Goethals-photo-Arnelia-Simier-300x225.jpg 300w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Le-Limonadier-Lyon-Robin-Dufoix-Theo-Goethals-photo-Arnelia-Simier-768x576.jpg 768w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Le-Limonadier-Lyon-Robin-Dufoix-Theo-Goethals-photo-Arnelia-Simier-1536x1152.jpg 1536w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Le-Limonadier-Lyon-Robin-Dufoix-Theo-Goethals-photo-Arnelia-Simier-350x263.jpg 350w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Le-Limonadier-Lyon-Robin-Dufoix-Theo-Goethals-photo-Arnelia-Simier.jpg 1600w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /></h3>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="22:1-22:18;2890-2907">Le Limonadier</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="24:1-25:74;2909-3043"><strong>Adresse :</strong> 9 rue Justin-Godart, 69004 Lyon (Croix-Rousse)</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="24:1-25:74;2909-3043"><strong>Site :</strong> <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://lelimonadierlyon.fr/fr">lelimonadierlyon.fr</a></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="27:1-27:389;3045-3433">Perché sur la colline de la Croix-Rousse, Le Limonadier a été repris par Robin et Théo, deux associés formés respectivement en gestion RSE et en droit des affaires, tous deux passés par la restauration et la sommellerie. Le lieu se déploie sur deux étages : un bar au rez-de-chaussée avec dix becs à la pression de microbrasseries locales et bio, et un restaurant bistronomique à l&rsquo;étage.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="29:1-29:475;3435-3909">Plus de 90% des produits proviennent de moins de 150 kilomètres et sont livrés sans intermédiaire, avec plus de 95% de certification biologique. La carte, renouvelée toutes les deux semaines, propose un équilibre entre plats végans, végétariens et carnés, accompagnés d&rsquo;environ 300 références de vins bio et de spiritueux français. Le restaurant fonctionne tout électrique, s&rsquo;est associé à La Nef pour son financement bancaire et met en place la consigne sur ses contenants.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="31:1-31:575;3911-4485">Cette adresse a bénéficié d&rsquo;un financement de citoyens engagés dans la transition alimentaire : 204 prêteurs ont réuni 80 000 euros en prêt rémunéré à 7% sur 60 mois, financé le 18 avril 2024, pour la reprise du fonds de commerce et l&rsquo;achat de matériel. Retrouvez la collecte du projet : <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/projects/un-bar-restaurant-bio-local-et-en-direct-producteurs">Un bar-restaurant bio, local et en direct producteurs</a>.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="31:1-31:575;3911-4485"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b50.png" alt="⭐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b50.png" alt="⭐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b50.png" alt="⭐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b50.png" alt="⭐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b50.png" alt="⭐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Le Limonadier a depuis été désigné restaurant le plus engagé de France aux Ecotable Awards 2025-2026, avec une note de 4,9/5 sur plus de 300 avis.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="33:1-33:24;4487-4510"><img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-4481" src="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Copain-Comme-Canard-Lyon-Cordeliers-1024x512.jpg" alt="Copain Comme Canard Lyon Cordeliers" width="840" height="420" srcset="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Copain-Comme-Canard-Lyon-Cordeliers-1024x512.jpg 1024w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Copain-Comme-Canard-Lyon-Cordeliers-300x150.jpg 300w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Copain-Comme-Canard-Lyon-Cordeliers-768x384.jpg 768w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Copain-Comme-Canard-Lyon-Cordeliers-350x175.jpg 350w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Copain-Comme-Canard-Lyon-Cordeliers.jpg 1500w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /></h3>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="33:1-33:24;4487-4510">Copain Comme Canard</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="35:1-37:79;4512-4742"><strong>Adresse historique :</strong> 22 rue de la Part-Dieu, 69003 Lyon</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="35:1-37:79;4512-4742"><strong>Nouvelle adresse :</strong> 37 rue de la Bourse, 69002 Lyon (Cordeliers, ouverte le 14 mai 2025)</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="35:1-37:79;4512-4742"><strong>Site :</strong> <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://copaincommecanard.com/fr/">copaincommecanard.com</a></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="39:1-39:353;4744-5096">Hugues Chazottes a grandi dans les ateliers de la conserverie familiale de canard du Sud-Ouest avant de fonder puis revendre un atelier de torréfaction lyonnais, Cafés Gonéo. Fin 2022, il ouvre Copain Comme Canard dans le quartier de la Part-Dieu, avec son associé Louis, diplômé de l&rsquo;Institut Paul Bocuse, et le chef Ricardo, formé dans la même école.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="41:1-41:397;5098-5494">Le concept met en avant le canard Label Rouge, acheté directement auprès d&rsquo;exploitations familiales identifiées, la Maison Argaud dans le Béarn et le Domaine de Limagne en Auvergne, ainsi que des vins achetés en direct chez des producteurs locaux. La carte joue sur le magret grillé, le confit, les tatakis, les tartares et les cromesquis, dans un registre de gastronomie du Sud-Ouest accessible.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="43:1-43:511;5496-6006">Ce restaurant a bénéficié d&rsquo;un financement de citoyens engagés dans la transition alimentaire : 47 prêteurs ont réuni 100 000 euros en prêt rémunéré à 6,5% sur 36 mois, financé le 31 octobre 2024, pour financer l&rsquo;ouverture de la nouvelle adresse des Cordeliers et un second restaurant à Bordeaux. Retrouvez la collecte du projet : <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/projects/gastronomie-de-terroir-responsable">Gastronomie de terroir responsable</a>.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="43:1-43:511;5496-6006"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b50.png" alt="⭐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b50.png" alt="⭐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b50.png" alt="⭐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b50.png" alt="⭐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b50.png" alt="⭐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Le premier restaurant affiche une note de 4,8/5 sur plus de 800 avis Google.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="45:1-45:11;6008-6018"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-4482" src="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/restaurant-Pivert-Lyon.jpg" alt="restaurant Pivert Lyon" width="447" height="447" srcset="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/restaurant-Pivert-Lyon.jpg 447w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/restaurant-Pivert-Lyon-300x300.jpg 300w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/restaurant-Pivert-Lyon-150x150.jpg 150w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/restaurant-Pivert-Lyon-350x350.jpg 350w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/restaurant-Pivert-Lyon-348x348.jpg 348w" sizes="(max-width: 447px) 100vw, 447px" /></h3>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="45:1-45:11;6008-6018">Pivert</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="47:1-48:65;6020-6132"><strong>Adresse :</strong> 57 avenue Jean Jaurès, 69007 Lyon</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="47:1-48:65;6020-6132"><strong>Site :</strong> <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://www.pivert-lyon.fr">pivert-lyon.fr</a></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="50:1-50:357;6134-6490">Après dix ans à la tête d&rsquo;un restaurant à Irigny, Didier Roche a choisi de le vendre pour ouvrir Pivert dans le quartier Jean-Macé, à Lyon. Le bistrot propose une cuisine française traditionnelle et faite maison, avec une contrainte assumée : ne travailler qu&rsquo;avec des producteurs locaux situés à moins de 70 kilomètres, en bio ou en agriculture raisonnée.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="52:1-52:328;6492-6819">La carte des vins compte une soixantaine de références, majoritairement biologiques, aux côtés de planches de charcuterie et de fromages et d&rsquo;un tartare de bœuf souvent cité par les habitués. Le lieu accueille 38 couverts en intérieur et jusqu&rsquo;à 60 en terrasse, avec des soirées à thème et des concerts qui rythment la semaine.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="54:1-54:370;6821-7190">Cette adresse a bénéficié d&rsquo;un financement de citoyens engagés dans la transition alimentaire : 144 prêteurs ont réuni 30 000 euros en prêt rémunéré à 4,5% sur 48 mois, financé le 15 novembre 2021, pour l&rsquo;aménagement de la terrasse. Retrouvez la collecte du projet : <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/projects/un-restaurant-circuit-court-a-lyon">Un restaurant circuit-court à Lyon</a>.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="58:1-58:10;7255-7264"><img decoding="async" class="aligncenter size-full wp-image-4483" src="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/okara-cantine-cafeinee-Lyon.avif" alt="okara cantine caféinée - Lyon" width="640" height="484" /></h3>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="58:1-58:10;7255-7264">Okara</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="60:1-61:62;7266-7374"><strong>Adresse :</strong> 1 place Jules Guesde, 69007 Lyon</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="60:1-61:62;7266-7374"><strong>Site :</strong> <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://www.okaracafe.fr/">okaracafe.fr</a></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="63:1-63:316;7376-7691">Émilie Xhaard et Laura Perdreau, deux amies de longue date venues respectivement du commerce international et de l&rsquo;événementiel, ont ouvert Okara en 2021 dans le 7e arrondissement. Le café-cantine propose une cuisine maison et végétarienne, pensée pour le petit-déjeuner, la pause déjeuner et le brunch du week-end.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="65:1-65:325;7693-8017">Les tartes, sandwichs et salades sont préparés à partir de produits bio, de fruits et légumes de saison issus de l&rsquo;agriculture locale, avec un approvisionnement en direct producteur dans la mesure du possible. Les plats à emporter sont proposés en contenants en verre consignés, dans une logique de réduction des emballages.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="67:1-67:538;8019-8556">Cette adresse a bénéficié d&rsquo;un financement de citoyens engagés dans la transition alimentaire : 152 contributeurs ont réuni 8 425 euros en don avec contrepartie, financé le 18 avril 2021, pour l&rsquo;achat du matériel de cuisine nécessaire à l&rsquo;ouverture. Retrouvez la collecte du projet : <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/projects/okara-cafe-cantine-ecoresponsable-lyonnais">Okara, café-cantine écoresponsable Lyonnais</a>. Quatre ans après son lancement, Okara reste une référence de la cuisine végétarienne lyonnaise, avec des avis élogieux jusqu&rsquo;en 2026.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="69:1-69:19;8558-8576"><img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-4484" src="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/lequilibriste-restaurant-vegetarien-Lyon-1024x576.jpg" alt="l'équilibriste restaurant végétarien Lyon" width="840" height="473" srcset="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/lequilibriste-restaurant-vegetarien-Lyon-1024x576.jpg 1024w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/lequilibriste-restaurant-vegetarien-Lyon-300x169.jpg 300w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/lequilibriste-restaurant-vegetarien-Lyon-768x432.jpg 768w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/lequilibriste-restaurant-vegetarien-Lyon-350x197.jpg 350w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/lequilibriste-restaurant-vegetarien-Lyon.jpg 1080w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /></h3>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="69:1-69:19;8558-8576">L&rsquo;Équilibriste</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="71:1-72:76;8578-8701"><strong>Adresse :</strong> 125 avenue Lacassagne, 69003 Lyon</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="71:1-72:76;8578-8701"><strong>Site :</strong> <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://lequilibriste-lyon.fr/">lequilibriste-lyon.fr</a></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="74:1-74:341;8703-9043">Louise, Mathias, Renaud et Luc ont ouvert L&rsquo;Équilibriste fin septembre 2021, entre les quartiers de Montchat et Monplaisir. Le lieu s&rsquo;organise autour d&rsquo;un tiers-lieu culturel éco-responsable, qui associe un café-bar-restaurant, un atelier brocante de surcyclage et une programmation d&rsquo;ateliers, de ciné-débats et de soirées jeux de société.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="76:1-76:387;9045-9431">La cantine propose une carte 100% végétarienne composée de produits frais, locaux et de saison, sans emballage plastique ni vaisselle à usage unique. Le service se fait au bar ou par commande depuis son téléphone, une manière assumée de rendre le client acteur du lieu. Le soir, les planches à partager sont composées en partie à partir des invendus du midi, pour limiter le gaspillage.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="78:1-78:479;9433-9911">Cette adresse a bénéficié d&rsquo;un financement de citoyens engagés dans la transition alimentaire : 92 contributeurs ont réuni 9 890 euros en don avec contrepartie, financé le 22 octobre 2021, pour l&rsquo;achat d&rsquo;un four, d&rsquo;un bar et de matériel son et vidéo. Retrouvez la collecte du projet : <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/projects/l-equilibriste-un-tiers-lieu-eco-responsable-a-lyon">L&rsquo;Équilibriste, un tiers-lieu éco-responsable à Lyon</a>.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="78:1-78:479;9433-9911"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b50.png" alt="⭐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b50.png" alt="⭐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b50.png" alt="⭐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b50.png" alt="⭐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b50.png" alt="⭐" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Le lieu affiche aujourd&rsquo;hui 4,8/5 sur plus de 600 avis.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="80:1-80:56;9913-9968">Comment repérer un restaurant vraiment engagé à Lyon ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="82:1-82:303;9970-10272">Un restaurant réellement engagé se distingue par des critères vérifiables, au-delà du simple argument marketing. La capacité à nommer ses producteurs, leur région et leur mode de culture constitue un premier indice sérieux, tout comme la fréquence de renouvellement de la carte en fonction des saisons.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="84:1-84:376;10274-10649">La gestion des déchets et des invendus compte également : consigne sur les contenants, revalorisation des surplus en planches ou en plats du soir, suppression du plastique à usage unique. Les labels comme Ecotable apportent une évaluation externe reconnue, en distinguant plusieurs niveaux d&rsquo;engagement selon le sourcing, la gestion des déchets et l&rsquo;accessibilité des tarifs.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="86:1-86:318;10651-10968">Le mode de financement du restaurant en dit également long sur son sérieux. Une adresse qui a convaincu des dizaines ou des centaines de citoyens de financer son ouverture ou son développement a dû, au minimum, présenter un modèle économique clair et des engagements vérifiables avant même de servir son premier plat.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="88:1-88:64;10970-11033">MiiMOSA, la plateforme pour soutenir la restauration engagée</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="90:1-90:477;11035-11511">MiiMOSA permet à chacun de financer directement des restaurants et des projets alimentaires partout en France, selon deux mécanismes complémentaires. Le don avec contrepartie s&rsquo;adresse à ceux qui veulent soutenir une ouverture en échange de repas, de boissons ou d&rsquo;une invitation à l&rsquo;inauguration. Le prêt rémunéré s&rsquo;adresse aux investisseurs qui souhaitent percevoir des intérêts, jusqu&rsquo;à 10% brut par an selon les projets, tout en finançant des restaurants en développement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="92:1-92:333;11513-11845">Si vous souhaitez savoir combien vous pouvez investir dans l&rsquo;alimentation durable, MiiMOSA met à votre disposition un simulateur de capacité d&rsquo;épargne, gratuit et sans engagement sur <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne</a>.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="94:1-94:263;11847-12109">Chaque prêt comporte un risque de perte en capital et d&rsquo;illiquidité, à mesurer avant tout investissement. Pour découvrir les restaurants et autres projets alimentaires actuellement en financement, rendez-vous sur <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">miimosa.com</a>.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" dir="auto" data-sourcepos="96:1-96:64;12111-12174">FAQ : Restaurants engagés et financement participatif à Lyon</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="98:1-98:40;12176-12215">Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un restaurant engagé ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="100:1-100:359;12217-12575">Un restaurant engagé choisit ses matières premières avec traçabilité, en circuit court ou en agriculture biologique, et limite son gaspillage alimentaire par la revalorisation des invendus ou la consigne sur les contenants. Son mode de financement, quand il passe par le financement participatif, constitue également un indicateur de transparence vérifiable.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="102:1-102:81;12577-12657">Quelle différence entre prêt rémunéré et don avec contrepartie sur MiiMOSA ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="104:1-104:373;12659-13031">Le prêt rémunéré permet aux particuliers de prêter de l&rsquo;argent à un restaurant et de percevoir des intérêts, généralement entre 4,5 et 8% par an. Le don avec contrepartie consiste à financer un projet en échange de repas ou d&rsquo;expériences, sans remboursement financier. Le premier concerne des structures déjà développées, le second des ouvertures ou de petits équipements.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="106:1-106:77;13033-13109">Les restaurants de ce classement sont-ils accessibles toute la semaine ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="108:1-108:341;13111-13451">Les horaires varient selon les adresses. Le Limonadier et Copain Comme Canard proposent des ouvertures étendues sur plusieurs jours, tandis que Pivert, Okara et L&rsquo;Équilibriste ferment certains jours en semaine. Il est recommandé de vérifier les horaires à jour sur Google Maps ou les réseaux sociaux de chaque enseigne avant de se déplacer.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="110:1-110:81;13453-13533">Peut-on investir dans un restaurant sur MiiMOSA sans expérience en finance ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="112:1-112:324;13535-13858">Oui. MiiMOSA encadre chaque projet de prêt rémunéré avec une fiche détaillant taux, durée et facteurs de risque, et propose un simulateur de capacité d&rsquo;épargne gratuit pour évaluer un montant d&rsquo;investissement adapté à sa situation. Un délai de réflexion réglementaire de 4 jours minimum s&rsquo;applique avant toute souscription.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="114:1-114:105;13860-13964">Pourquoi un restaurant choisit-il le financement participatif plutôt qu&rsquo;un prêt bancaire classique ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="116:1-116:314;13966-14279">Les banques restent souvent prudentes face aux projets de restauration, jugés risqués ou encore jeunes. Le financement participatif permet de lever des fonds en s&rsquo;appuyant sur une communauté de prêteurs ou de contributeurs, qui deviennent ensuite des ambassadeurs naturels de l&rsquo;adresse une fois le projet financé.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" dir="auto" data-sourcepos="118:1-118:86;14281-14366">Existe-t-il d&rsquo;autres restaurants engagés financés sur MiiMOSA en dehors de Lyon ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="120:1-120:285;14368-14652">Oui. MiiMOSA finance régulièrement des restaurants dans d&rsquo;autres grandes villes françaises, notamment à Paris, ainsi que des projets plus ruraux portés par des producteurs qui ouvrent leur propre table. Le champ d&rsquo;application de la plateforme dépasse largement la seule ville de Lyon.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" dir="auto" data-sourcepos="124:1-124:285;14659-14943">Vous souhaitez soutenir un restaurant engagé ou un autre projet alimentaire porteur de sens proche de Lyon  ? Découvrez les projets en cours de financement sur <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">MiiMOSA</a> et rejoignez une communauté de citoyens qui financent directement la transition alimentaire française.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/top-5-restaurants-engages-lyon/">Top 5 des restaurants engagés à Lyon</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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