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	<title>Epargne et investissement - MiiMOSA</title>
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	<description>Financer l’agriculture et l’alimentation de demain</description>
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	<title>Epargne et investissement - MiiMOSA</title>
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	<item>
		<title>Les 5 fuites budgétaires invisibles qui plombent votre capacité d&#8217;épargne</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/fuites-budgetaires-invisibles-epargne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Aug 2026 07:31:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les 5 fuites budgétaires invisibles qui plombent votre capacité d&#8217;épargne Un budget peut sembler équilibré sur le papier et pourtant [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/fuites-budgetaires-invisibles-epargne/">Les 5 fuites budgétaires invisibles qui plombent votre capacité d&rsquo;épargne</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:76;0-75">Les 5 fuites budgétaires invisibles qui plombent votre capacité d&rsquo;épargne</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:644;77-720">Un budget peut sembler équilibré sur le papier et pourtant ne jamais dégager la capacité d&rsquo;épargne attendue. La raison tient rarement à un poste de dépense identifié et assumé, comme les loisirs ou les vacances : elle se cache dans une série de petites sorties d&rsquo;argent récurrentes, individuellement anodines, mais qui s&rsquo;accumulent silencieusement sur un compte bancaire. En moyenne, un Français cumule 5,4 abonnements récurrents, souvent sans en avoir une vision consolidée. Voici les cinq fuites budgétaires les plus fréquentes, et comment les repérer avant qu&rsquo;elles ne grignotent une capacité d&rsquo;épargne qui existe déjà, sans qu&rsquo;on le sache.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:41;722-762">1. Les abonnements numériques oubliés</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:520;764-1283">Streaming vidéo, streaming musical, presse en ligne, applications de fitness ou de méditation, stockage cloud : ces abonnements, souscrits pour un usage ponctuel puis jamais résiliés, représentent souvent entre 80 et 120 euros mensuels cumulés sans que le foyer ne s&rsquo;en rende compte. Le réflexe efficace consiste à passer en revue, une fois par trimestre, l&rsquo;intégralité des prélèvements récurrents visibles sur les relevés bancaires des trois derniers mois, plutôt que de se fier à sa mémoire des abonnements souscrits.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="9:1-9:34;1285-1318">2. Les frais bancaires cumulés</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:550;1320-1869">Frais de tenue de compte, cotisation de carte bancaire, frais de découvert ponctuels, assurance moyens de paiement parfois souscrite sans y prêter attention lors de l&rsquo;ouverture du compte : ces frais, prélevés automatiquement, échappent souvent à toute vigilance parce qu&rsquo;ils n&rsquo;apparaissent jamais comme une « dépense » consciente. Une comparaison annuelle des offres bancaires, notamment via les banques en ligne qui pratiquent des tarifs souvent inférieurs aux réseaux traditionnels, permet fréquemment de récupérer plusieurs dizaines d&rsquo;euros par an.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="13:1-13:61;1871-1931">3. Les prélèvements trimestriels ou annuels non anticipés</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:564;1933-2496">Contrairement aux charges mensuelles, les prélèvements trimestriels (certaines mutuelles, certains contrats d&rsquo;assurance) ou annuels (taxe foncière pour les propriétaires, cotisation d&rsquo;assurance habitation) sont souvent absents du calcul mensuel de la capacité d&rsquo;épargne, alors qu&rsquo;ils pèsent réellement sur le budget de l&rsquo;année. La bonne pratique consiste à les mensualiser systématiquement : diviser leur montant annuel par 12 et intégrer cette moyenne dans le <a href="https://blog.miimosa.com/capacite-depargne-definition-calcul/">calcul de la capacité d&rsquo;épargne</a>, plutôt que de découvrir un déficit ponctuel au moment du prélèvement.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="17:1-17:38;2498-2535">4. Les micro-dépenses du quotidien</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:545;2537-3081">Café à emporter, application de livraison de repas utilisée par facilité, petits achats impulsifs en ligne : prises isolément, ces dépenses paraissent négligeables. Cumulées sur un mois, elles peuvent représenter 100 à 200 euros pour un foyer actif, sans qu&rsquo;aucune ligne du budget ne les identifie clairement comme un poste de dépense à part entière. La méthode la plus efficace pour les objectiver consiste à catégoriser trois mois de relevés bancaires poste par poste, plutôt que d&rsquo;estimer ce montant de mémoire, systématiquement sous-évalué.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="21:1-21:68;3083-3150">5. Les crédits renouvelables et facilités de paiement fractionné</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:590;3152-3741">Le paiement en plusieurs fois sans frais, de plus en plus proposé lors des achats en ligne, donne une illusion de gratuité qui masque une réalité simple : ces mensualités s&rsquo;accumulent d&rsquo;un achat à l&rsquo;autre et finissent par grever durablement la capacité d&rsquo;épargne, sans jamais apparaître comme un « crédit » dans la perception du foyer. Près de 11 % des Français ont recours au paiement différé ou fractionné pour financer certaines dépenses, une pratique qui, répétée sur plusieurs achats simultanés, peut représenter un engagement mensuel équivalent à un crédit à la consommation classique.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="25:1-25:54;3743-3796">Comment auditer son budget pour révéler ces fuites</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="27:1-27:108;3798-3905">L&rsquo;audit le plus fiable ne repose pas sur la mémoire mais sur l&rsquo;analyse systématique des relevés bancaires :</p>
<ol class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-decimal flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="29:1-32:73;3907-4296">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="29:1-29:70;3907-3976">Téléchargez les trois derniers mois de relevés bancaires complets.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="30:1-30:118;3977-4094">Classez chaque ligne dans une catégorie (abonnements, frais bancaires, alimentation, transport, loisirs, crédits).</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="31:1-31:129;4095-4223">Identifiez les lignes récurrentes de faible montant, souvent les plus négligées, en les distinguant des dépenses ponctuelles.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="32:1-32:73;4224-4296">Additionnez le total mensuel de chaque catégorie de fuite identifiée.</li>
</ol>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="34:1-34:304;4298-4601">Ce travail, réalisé une seule fois avec rigueur, révèle généralement une marge de manœuvre insoupçonnée. De nombreux ménages découvrent, à l&rsquo;issue de cet audit, une capacité d&rsquo;épargne supérieure de 50 à 150 euros par mois à celle qu&rsquo;ils pensaient avoir, sans aucun sacrifice sur leur niveau de vie réel.</p>
<blockquote>
<p data-sourcepos="34:1-34:304;4298-4601"><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne"><span style="text-decoration: underline;"><strong>&gt; Découvrir votre capacité d&rsquo;épargne</strong></span></a></p>
</blockquote>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="36:1-36:54;4603-4656">Transformer les fuites colmatées en épargne active</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="38:1-38:443;4658-5100">Repérer ces fuites ne suffit pas : il faut immédiatement rediriger les montants récupérés vers l&rsquo;épargne, sous peine de les voir remplacées par d&rsquo;autres dépenses tout aussi discrètes. La méthode la plus efficace consiste à programmer, dès la résiliation d&rsquo;un abonnement ou la négociation d&rsquo;un frais bancaire, un virement automatique équivalent vers un compte d&rsquo;épargne dédié, avant que ce montant ne se dilue à nouveau dans le budget courant.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="40:1-40:225;5102-5326">Une fois cette marge colmatée identifiée et sécurisée sur une épargne de précaution, elle peut ensuite être orientée vers une diversification, comme le financement participatif agricole, accessible dès 100 euros sur MiiMOSA.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="42:1-42:43;5328-5370">FAQ — Les fuites budgétaires invisibles</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="44:1-44:72;5372-5443">Quelles sont les fuites budgétaires les plus fréquentes en France ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="45:1-45:228;5444-5671">Les abonnements numériques oubliés, les frais bancaires cumulés, les prélèvements trimestriels ou annuels non anticipés, les micro-dépenses du quotidien et les facilités de paiement fractionné figurent parmi les plus courantes.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="47:1-47:71;5673-5743">Comment repérer les abonnements inutiles sur son compte bancaire ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="48:1-48:179;5744-5922">En passant en revue systématiquement trois mois de relevés bancaires et en identifiant chaque prélèvement récurrent, plutôt que de se fier à sa mémoire des abonnements souscrits.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="50:1-50:87;5924-6010">Le paiement fractionné représente-t-il un vrai risque pour la capacité d&rsquo;épargne ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="51:1-51:181;6011-6191">Oui, cumulé sur plusieurs achats simultanés, il peut représenter un engagement mensuel équivalent à un crédit à la consommation classique, tout en donnant une illusion de gratuité.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="53:1-53:95;6193-6287">Comment éviter que l&rsquo;argent récupéré sur les fuites budgétaires ne disparaisse à nouveau ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="54:1-54:226;6288-6513">En programmant immédiatement un virement automatique équivalent vers un compte d&rsquo;épargne dédié dès la résiliation d&rsquo;un abonnement ou la réduction d&rsquo;un frais, plutôt que de laisser cette marge se diluer dans le budget courant.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="56:1-56:74;6515-6588">Faut-il mensualiser les prélèvements annuels comme la taxe foncière ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="57:1-57:164;6589-6752">Oui, diviser leur montant par 12 et l&rsquo;intégrer au calcul mensuel de la capacité d&rsquo;épargne évite de découvrir un déficit ponctuel au moment du prélèvement effectif.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="59:1-59:164;6754-6917">Investir présente un risque de perte en capital et de liquidité. N&rsquo;investissez que l&rsquo;argent dont vous n&rsquo;avez pas besoin immédiatement et diversifiez votre épargne.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="61:1-61:204;6919-7122">Vous venez de colmater vos fuites budgétaires ? <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne"><strong>Vérifiez votre nouvelle capacité d&rsquo;épargne</strong></a> avec le simulateur MiiMOSA et découvrez comment orienter cette marge retrouvée vers un projet agricole à impact.</p>
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		<item>
		<title>Combien coûte un enfant et quel impact sur votre capacité d&#8217;épargne ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/cout-enfant-capacite-epargne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Aug 2026 08:15:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Combien coûte un enfant et quel impact sur votre capacité d&#8217;épargne ? L&#8217;arrivée d&#8217;un enfant est souvent le premier moment [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:72;0-71">Combien coûte un enfant et quel impact sur votre capacité d&rsquo;épargne ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:824;73-896">L&rsquo;arrivée d&rsquo;un enfant est souvent le premier moment où un foyer recalcule sérieusement son budget. Entre la crèche, les vêtements qui ne cessent de changer de taille et les activités qui s&rsquo;accumulent avec l&rsquo;âge, le coût d&rsquo;un enfant grignote une part significative des revenus du foyer. Une précision s&rsquo;impose d&#8217;emblée : contrairement à ce qu&rsquo;affirment de nombreux articles, il n&rsquo;existe pas de chiffre unique et consensuel du « coût d&rsquo;un enfant » en France. Le Haut Conseil de la Famille le documente noir sur blanc : selon la méthode statistique retenue, le poids d&rsquo;un enfant dans le budget d&rsquo;un couple varie de 20 % à 70 %. Ce qui suit s&rsquo;appuie sur les travaux officiels les plus robustes plutôt que sur un chiffre rond difficile à vérifier, afin de permettre une anticipation réaliste de l&rsquo;impact sur la capacité d&rsquo;épargne.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:55;898-952">Pourquoi il n&rsquo;existe pas un seul « coût de l&rsquo;enfant »</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:831;954-1784">Le Haut Conseil de la Famille distingue deux grandes familles de méthodes pour évaluer ce coût. Les méthodes statistiques (dites empiriques), construites à partir de l&rsquo;enquête Insee « Budget de famille », cherchent à isoler la part des dépenses imputable aux enfants ; elles se heurtent à une difficulté de fond, puisque l&rsquo;essentiel des dépenses d&rsquo;un ménage (logement, notamment) ne peut pas être réparti individu par individu de façon incontestable. Les méthodes normatives (dites budgets-types), portées par l&rsquo;UNAF et par l&rsquo;ONPES, définissent au contraire un panier de biens jugé nécessaire pour vivre décemment avec un enfant, puis le chiffrent au prix du marché. Les deux approches donnent des résultats globalement proches, mais avec des écarts significatifs selon l&rsquo;âge de l&rsquo;enfant, le type de logement et le revenu du ménage.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="9:1-9:62;1786-1847">Ce que montrent les budgets de référence officiels (ONPES)</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:320;1849-2168">Les budgets de référence construits par l&rsquo;ONPES (Observatoire national de la pauvreté et de l&rsquo;exclusion sociale) avec le Crédoc et l&rsquo;Ires restent la source la plus détaillée disponible en France. Ils chiffrent le supplément de budget mensuel nécessaire pour un premier enfant, selon son âge et le type de parc locatif :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="13:1-16:93;2170-2493">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="13:1-13:104;2170-2273"><strong>0 à 2 ans</strong> : entre 575 € (parc social) et 701 € (parc privé) de supplément mensuel pour un couple.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="14:1-14:63;2274-2336"><strong>3 à 10 ans</strong> : entre 713 € et 716 € de supplément mensuel.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="15:1-15:64;2337-2400"><strong>11 à 13 ans</strong> : entre 654 € et 755 € de supplément mensuel.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="16:1-16:93;2401-2493"><strong>14 à 17 ans</strong> : entre 771 € et 872 € de supplément mensuel, la tranche la plus coûteuse.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="18:1-18:369;2495-2863">Ces montants ne s&rsquo;additionnent pas simplement pour plusieurs enfants, des économies d&rsquo;échelle s&rsquo;appliquant au sein du foyer. Ils correspondent par ailleurs à un niveau de vie « décent » tel que défini par des groupes de citoyens consultés dans le cadre de l&rsquo;étude, pas à un minimum vital : une famille peut vivre avec des ressources inférieures, au prix de restrictions.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="20:1-20:58;2865-2922">Ce que montre l&rsquo;approche par le revenu (échelle Insee)</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="22:1-22:863;2924-3786">L&rsquo;Insee utilise, pour comparer les niveaux de vie, l&rsquo;échelle d&rsquo;équivalence dite « de l&rsquo;OCDE modifiée », qui attribue à un enfant de moins de 14 ans un poids de 0,3 unité de consommation (contre 1 pour le premier adulte du foyer). Cette méthode a une conséquence directe : le coût implicite d&rsquo;un enfant y est proportionnel au revenu du ménage, et non fixe. Les travaux cités par le Haut Conseil de la Famille aboutissent ainsi à un ordre de grandeur d&rsquo;environ 300 € par mois pour un ménage au seuil de pauvreté, environ 500 € par mois au niveau de vie médian, et plus de 900 € par mois pour les ménages aux revenus élevés (9ᵉ décile). Un même enfant « coûte » donc, dans cette logique, sensiblement plus dans un foyer aisé que dans un foyer modeste, non parce que ses besoins objectifs changent, mais parce que le niveau de vie de référence à maintenir est différent.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="24:1-24:63;3788-3850">L&rsquo;ordre de grandeur retenu par les travaux macroéconomiques</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="26:1-26:686;3852-4537">Une évaluation macroéconomique citée par le Haut Conseil de la Famille (travaux d&rsquo;Antoine MATH) aboutit à un coût moyen total, en intégrant les dépenses publiques (éducation, santé, prestations), d&rsquo;environ 18 000 € par an entre la naissance et 20 ans, soit 1 500 € par mois. Sur ce total, environ 63 % serait pris en charge par la collectivité (école publique, santé, prestations familiales) et 37 % resterait à la charge directe de la famille, soit environ 555 € par mois pour le foyer. Ce chiffre, bien inférieur au « 1 500 €/mois » parfois cité de façon isolée dans la presse généraliste, correspond au reste à charge réel des parents et non au coût total incluant la part socialisée.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="28:1-28:60;4539-4598">Ce que cela signifie pour la capacité d&rsquo;épargne du foyer</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="30:1-30:697;4600-5296">Au-delà du débat méthodologique, un point fait consensus dans les travaux officiels : le poids relatif d&rsquo;un enfant dans le budget diminue avec le revenu du ménage et avec le rang de l&rsquo;enfant dans la fratrie (économies d&rsquo;échelle), mais augmente avec son âge, la tranche 14-17 ans étant systématiquement la plus coûteuse dans les budgets de référence. Pour anticiper l&rsquo;impact sur sa capacité d&rsquo;épargne, la méthode la plus fiable consiste donc à retenir une fourchette raisonnable de <strong>550 à 900 € de charges supplémentaires par mois pour un premier enfant</strong>, à ajuster selon l&rsquo;âge de l&rsquo;enfant, le type de logement (parc privé ou social) et le niveau de revenu du foyer, plutôt qu&rsquo;un chiffre unique.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="32:1-32:45;5298-5342">Les aides qui réduisent le reste à charge</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="34:1-34:169;5344-5512">Le coût brut d&rsquo;un enfant est en partie compensé par les prestations familiales, qu&rsquo;il convient d&rsquo;intégrer au calcul de la capacité d&rsquo;épargne plutôt que de les ignorer :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="36:1-39:107;5514-5916">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="36:1-36:62;5514-5575">Les allocations familiales, versées dès le deuxième enfant.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="37:1-37:101;5576-5676">La prime à la naissance et l&rsquo;allocation de base de la Paje, versées sous conditions de ressources.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="38:1-38:133;5677-5809">Le complément de libre choix du mode de garde (CMG), qui finance une partie des frais de garde pour les enfants de moins de 6 ans.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="39:1-39:107;5810-5916">Le quotient familial, qui réduit l&rsquo;impôt sur le revenu proportionnellement au nombre d&rsquo;enfants à charge.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="41:1-41:211;5918-6128">C&rsquo;est précisément cette part socialisée qui explique l&rsquo;écart entre le coût total d&rsquo;un enfant (incluant éducation publique et santé) et le reste à charge réellement supporté par les parents, nettement inférieur.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="43:1-43:55;6130-6184">Recalculer sa capacité d&rsquo;épargne avant la naissance</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="45:1-45:165;6186-6350">Plutôt que de subir la baisse de capacité d&rsquo;épargne après coup, la méthode recommandée consiste à <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">simuler le budget du foyer</a> en amont, en intégrant trois éléments :</p>
<ol class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-decimal flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="47:1-49:136;6352-6798">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="47:1-47:215;6352-6566">Le coût mensuel estimé selon le mode de garde retenu (crèche publique, assistante maternelle, garde partagée), qui varie fortement d&rsquo;un département à l&rsquo;autre et pèse le plus lourd dans les deux premières années.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="48:1-48:96;6567-6662">L&rsquo;impact sur les revenus en cas de temps partiel ou de congé parental d&rsquo;un des deux parents.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="49:1-49:136;6663-6798">Les aides auxquelles le foyer est éligible, à vérifier précisément auprès de la CAF plutôt que d&rsquo;appliquer une estimation générique.</li>
</ol>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="51:1-51:53;6800-6852">Continuer à épargner malgré la hausse des charges</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="53:1-53:149;6854-7002">Une baisse de la capacité d&rsquo;épargne ne signifie pas son arrêt total. Deux ajustements permettent de maintenir un effort d&rsquo;épargne réduit mais réel :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="55:1-56:198;7004-7352">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="55:1-55:151;7004-7154">Réviser à la baisse, temporairement, le montant du virement automatique d&rsquo;épargne plutôt que de le suspendre entièrement, pour conserver l&rsquo;habitude.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="56:1-56:198;7155-7352">Réorienter une partie de l&rsquo;épargne existante vers des supports adaptés à un horizon plus long, comme les études futures de l&rsquo;enfant, plutôt que de tout maintenir sur des produits à horizon court.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="58:1-58:318;7354-7671">Pour les familles qui souhaitent constituer une épargne dédiée à l&rsquo;avenir de leur enfant tout en donnant du sens à leur argent, le financement participatif agricole permet d&rsquo;investir dès 100 euros sur des projets à horizon défini (12 à 60 mois selon les projets), avec un calendrier de remboursement connu à l&rsquo;avance.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="60:1-60:48;7673-7720">FAQ — Coût d&rsquo;un enfant et capacité d&rsquo;épargne</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="62:1-62:60;7722-7781">Combien coûte réellement un enfant par mois en France ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="63:1-63:322;7782-8103">Il n&rsquo;existe pas de chiffre unique consensuel. Les budgets de référence officiels (ONPES) évaluent le surcoût mensuel d&rsquo;un premier enfant entre 575 et 872 € selon son âge et le type de logement, tandis que l&rsquo;approche par le revenu (échelle Insee) situe ce coût entre 300 € et plus de 900 € selon le niveau de vie du foyer.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="65:1-65:70;8105-8174">Pourquoi les chiffres varient-ils autant d&rsquo;une source à l&rsquo;autre ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="66:1-66:362;8175-8536">Parce que les méthodes de calcul diffèrent fondamentalement : les unes reposent sur un panier de biens jugé nécessaire (méthode normative), les autres sur le revenu supplémentaire nécessaire pour maintenir le niveau de vie du ménage (méthode par échelle d&rsquo;équivalence), avec des résultats qui peuvent varier du simple à plus du double selon l&rsquo;hypothèse retenue.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="68:1-68:66;8538-8603">De combien baisse la capacité d&rsquo;épargne après une naissance ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="69:1-69:245;8604-8848">Selon les budgets de référence ONPES, la baisse se situe généralement entre 575 et 872 € de charges supplémentaires par mois pour un premier enfant, un montant à ajuster selon l&rsquo;âge de l&rsquo;enfant, le mode de garde et le niveau de revenu du foyer.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="71:1-71:62;8850-8911">Quelles aides financières réduisent le coût d&rsquo;un enfant ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="72:1-72:245;8912-9156">Les allocations familiales, la prime à la naissance et l&rsquo;allocation de base de la Paje, le complément de libre choix du mode de garde et le quotient familial sont les principaux dispositifs qui réduisent le reste à charge supporté par le foyer.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="74:1-74:57;9158-9214">Faut-il arrêter d&rsquo;épargner à l&rsquo;arrivée d&rsquo;un enfant ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="75:1-75:199;9215-9413">Non. Il est recommandé de réviser à la baisse le montant épargné plutôt que d&rsquo;interrompre l&rsquo;épargne, afin de conserver l&rsquo;habitude et de reprendre un rythme plus soutenu une fois le budget stabilisé.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="77:1-77:164;9415-9578">Investir présente un risque de perte en capital et de liquidité. N&rsquo;investissez que l&rsquo;argent dont vous n&rsquo;avez pas besoin immédiatement et diversifiez votre épargne.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="79:1-79:214;9580-9793">Vous attendez un enfant ou souhaitez anticiper l&rsquo;impact sur votre budget ? <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">Simulez votre capacité d&rsquo;épargne</a> avec MiiMOSA et découvrez comment orienter une partie de votre épargne vers des projets à impact concret.</p>
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		<title>Investir en nue-propriété : acheter dans l&#8217;immobilier sans gérer de locataire</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/investir-en-nue-propriete-immobiliere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 08:20:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4371</guid>

					<description><![CDATA[<p>Investir en nue-propriété : acheter dans l&#8217;immobilier sans gérer de locataire Acheter un bien immobilier moins cher qu&#8217;au prix du [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:80;0-79">Investir en nue-propriété : acheter dans l&rsquo;immobilier sans gérer de locataire</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:404;81-484">Acheter un bien immobilier moins cher qu&rsquo;au prix du marché, sans jamais avoir à chercher un locataire, gérer un impayé ou financer des travaux courants : c&rsquo;est la promesse de l&rsquo;investissement en nue-propriété. Un mécanisme méconnu du grand public, largement utilisé par les investisseurs patrimoniaux depuis une dizaine d&rsquo;années, mais rarement expliqué en détail. Voici comment il fonctionne réellement.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:57;486-542">Le principe : séparer l&rsquo;usage du bien de sa propriété</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:352;544-895">La propriété d&rsquo;un bien immobilier se divise juridiquement en deux droits distincts : l&rsquo;usufruit, qui donne le droit d&rsquo;occuper le bien ou d&rsquo;en percevoir les loyers, et la nue-propriété, qui donne le droit de disposer du bien sans pouvoir en jouir. En temps normal, ces deux droits sont réunis chez le même propriétaire, qui détient la pleine propriété.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:420;897-1316">Dans un investissement en nue-propriété, l&rsquo;investisseur privé n&rsquo;achète que la nue-propriété. L&rsquo;usufruit est cédé, pour une durée déterminée, généralement 15 à 20 ans, à un bailleur institutionnel ou social : organisme HLM, foncière, ou opérateur privé spécialisé. Cet usufruitier loue le bien, perçoit les loyers, prend en charge son entretien courant, et assume la taxe foncière pendant toute la durée du démembrement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:213;1318-1530">À l&rsquo;échéance, la pleine propriété se reconstitue automatiquement au profit du nu-propriétaire, sans frais ni formalité supplémentaire. L&rsquo;investisseur peut alors occuper le bien, le louer ou le revendre librement.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="13:1-13:41;1532-1572">Une décote réelle, mais pas un cadeau</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:460;1574-2033">L&rsquo;attrait principal de la formule tient à la décote appliquée sur le prix d&rsquo;achat. Selon la Direction générale du Trésor, cette décote se situe généralement entre 25 % et 40 % de la valeur vénale du bien, la durée de l&rsquo;engagement déterminant son ampleur : plus le démembrement est long, plus la décote est importante. Un bien affiché à 300 000 € en pleine propriété peut ainsi s&rsquo;acquérir autour de 180 000 à 225 000 € en nue-propriété, selon la durée retenue.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="17:1-17:293;2035-2327">Cette décote n&rsquo;est pas un rabais gratuit : elle correspond exactement à la valeur actualisée des loyers que l&rsquo;investisseur accepte de ne pas percevoir pendant toute la durée du démembrement. L&rsquo;investisseur échange donc un flux de revenus futurs contre une réduction immédiate du prix d&rsquo;achat.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="19:1-19:57;2329-2385">Aucun revenu, mais aucune fiscalité courante non plus</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:393;2387-2779">Pendant toute la durée de l&rsquo;usufruit, le nu-propriétaire ne perçoit aucun loyer et n&rsquo;a donc aucun revenu foncier à déclarer. Sa tranche marginale d&rsquo;imposition n&rsquo;est pas affectée par le bien, et il échappe également à la taxe foncière, prise en charge par l&rsquo;usufruitier, ainsi qu&rsquo;à l&rsquo;impôt sur la fortune immobilière sur ce bien, puisque c&rsquo;est en principe l&rsquo;usufruitier qui en reste redevable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:301;2781-3081">Pour un investisseur fortement imposé, à une tranche marginale de 41 % par exemple, cette absence de fiscalité courante représente une économie substantielle comparée à un investissement locatif classique, où chaque euro de loyer perçu est amputé de l&rsquo;impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="25:1-25:226;3083-3308">Si l&rsquo;achat est financé à crédit, les intérêts d&#8217;emprunt restent déductibles des revenus fonciers que l&rsquo;investisseur perçoit par ailleurs sur d&rsquo;autres biens détenus en direct, ce qui peut générer un déficit foncier reportable.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="27:1-27:41;3310-3350">Ce que l&rsquo;investisseur ne maîtrise pas</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="29:1-29:279;3352-3630">Le principal inconvénient de la nue-propriété tient précisément à ce qui en fait l&rsquo;attrait : l&rsquo;absence totale de contrôle sur le bien pendant toute la durée du démembrement. L&rsquo;investisseur ne peut ni l&rsquo;occuper, ni le louer à sa convenance, ni décider des travaux d&rsquo;amélioration.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="31:1-31:363;3632-3994">La liquidité reste également plus limitée qu&rsquo;un achat en pleine propriété. La nue-propriété peut être cédée à tout moment, mais le marché secondaire reste étroit, et une revente anticipée s&rsquo;accompagne généralement d&rsquo;une décote supplémentaire de 5 % à 10 % par rapport à la valorisation théorique, la durée résiduelle du démembrement pesant sur le prix de sortie.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="33:1-33:333;3996-4328">Enfin, le rendement de l&rsquo;opération dépend entièrement de la qualité de l&rsquo;usufruitier retenu. Un bailleur social adossé à des structures publiques présente un risque limité, tandis qu&rsquo;un opérateur privé demande une vérification plus attentive de sa solidité financière et des clauses de restitution du bien prévues en fin de contrat.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="35:1-35:44;4330-4373">À qui s&rsquo;adresse ce type d&rsquo;investissement</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="37:1-37:389;4375-4763">La nue-propriété s&rsquo;adresse en priorité à des profils précis : investisseurs déjà fortement fiscalisés qui cherchent à se constituer un patrimoine immobilier sans alourdir leur pression fiscale immédiate, ou épargnants qui préparent un projet à horizon long, quinze à vingt ans, sans besoin de revenus complémentaires immédiats, par exemple pour anticiper une future résidence de retraite.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="39:1-39:194;4765-4958">Elle convient nettement moins bien à un investisseur qui recherche un complément de revenu à court ou moyen terme, puisqu&rsquo;aucun loyer n&rsquo;est perçu avant la reconstitution de la pleine propriété.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="41:1-41:50;4960-5009">Une version accessible via les SCPI démembrées</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="43:1-43:404;5011-5414">Le même mécanisme existe également sur les parts de <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/investir-scpi">SCPI</a> : un investisseur institutionnel acquiert l&rsquo;usufruit temporaire des parts et perçoit les revenus, tandis que l&rsquo;investisseur particulier achète la nue-propriété à prix décoté. Cette formule permet de bénéficier des mêmes avantages, absence de fiscalité courante, décote à l&rsquo;achat, sans les contraintes propres à un bien immobilier physique unique.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="45:1-45:51;5416-5466">Diversifier au-delà du seul immobilier démembré</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="47:1-47:311;5468-5778">La nue-propriété reste un outil patrimonial de niche, adapté à des situations précises. Pour un investisseur qui cherche à diversifier son patrimoine sans immobiliser son capital sur quinze ou vingt ans sans revenu, d&rsquo;autres formes de placement dans l&rsquo;économie réelle méritent d&rsquo;être considérées en complément.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="49:1-49:579;5780-6358"><strong>MiiMOSA</strong>, plateforme de financement participatif, permet de financer des projets agricoles, alimentaires et de transition énergétique en France, avec des durées d&rsquo;engagement nettement plus courtes, généralement entre 18 mois et 5 ans selon les projets, et des revenus perçus régulièrement plutôt qu&rsquo;en fin de période. Comme tout investissement participatif, il comporte un risque de perte en capital et ne garantit aucun rendement, mais il permet de compléter un patrimoine dominé par des placements longs et illiquides comme la nue-propriété.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="51:1-51:295;6360-6654">Avant de vous engager sur un horizon aussi long qu&rsquo;un démembrement immobilier, mesurer votre capacité d&rsquo;épargne réelle permet de vérifier la cohérence du montant investi avec le reste de votre stratégie patrimoniale. Le <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">simulateur de capacité d&rsquo;épargne</a> de MiiMOSA le permet en quelques minutes.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="53:1-53:35;6656-6690">FAQ — Investir en nue-propriété</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="55:1-55:65;6692-6756">Quelle décote peut-on obtenir en achetant en nue-propriété ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="56:1-56:193;6757-6949">La décote se situe généralement entre 25 % et 40 % de la valeur du bien en pleine propriété, selon la durée du démembrement retenue : plus l&rsquo;engagement est long, plus la décote est importante.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="58:1-58:68;6951-7018">Qui paie la taxe foncière pendant la période de nue-propriété ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="59:1-59:187;7019-7205">C&rsquo;est l&rsquo;usufruitier, généralement un bailleur institutionnel ou social, qui prend en charge la taxe foncière ainsi que l&rsquo;entretien courant du bien pendant toute la durée du démembrement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="61:1-61:77;7207-7283">Peut-on revendre un bien en nue-propriété avant la fin du démembrement ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="62:1-62:213;7284-7496">Oui, la nue-propriété est un droit cessible à tout moment. La revente reste toutefois plus complexe qu&rsquo;une vente classique, le marché secondaire étant étroit, avec une décote supplémentaire généralement observée.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="64:1-64:63;7498-7560">Que se passe-t-il à la fin de la période de démembrement ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="65:1-65:199;7561-7759">La pleine propriété se reconstitue automatiquement au profit du nu-propriétaire, sans frais ni formalité supplémentaire. L&rsquo;investisseur peut alors occuper le bien, le louer ou le revendre librement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="67:1-67:89;7761-7849">La nue-propriété convient-elle à un investisseur qui cherche des revenus immédiats ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="68:1-68:196;7850-8045">Non. Aucun revenu locatif n&rsquo;est perçu pendant toute la durée du démembrement, généralement quinze à vingt ans. Ce type d&rsquo;investissement convient davantage à un objectif patrimonial de long terme.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="70:1-70:13;8047-8059">En résumé</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="72:1-72:414;8061-8474">L&rsquo;investissement en nue-propriété permet d&rsquo;acquérir un bien immobilier avec une décote réelle et sans contrainte de gestion, en échange de l&rsquo;abandon temporaire des revenus locatifs. C&rsquo;est un outil patrimonial de long terme, à réserver à des profils spécifiques, qui gagne à être complété par des placements plus courts et générateurs de revenus réguliers, comme le financement participatif dans l&rsquo;économie réelle.</p>
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		<item>
		<title>Taxe foncière et investissement locatif : quel impact réel sur votre rentabilité en 2026 ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/taxe-fonciere-investissement-locatif-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Aug 2026 07:58:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[impôts]]></category>
		<category><![CDATA[taxe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4359</guid>

					<description><![CDATA[<p>Taxe foncière et investissement locatif : quel impact réel sur votre rentabilité en 2026 ? Un bailleur sur deux découvre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:93;0-92">Taxe foncière et investissement locatif : quel impact réel sur votre rentabilité en 2026 ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:372;94-465">Un bailleur sur deux découvre l&rsquo;ampleur réelle de la taxe foncière au moment de recevoir son premier avis d&rsquo;imposition, une fois le bien déjà acheté. C&rsquo;est pourtant l&rsquo;une des charges les plus prévisibles d&rsquo;un investissement locatif, et l&rsquo;une de celles qui pèse le plus lourd sur la rentabilité nette dans la durée. Voici comment l&rsquo;anticiper correctement avant tout achat.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:60;467-526">Une hausse structurelle, indépendante de tout vote local</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:385;528-912">La taxe foncière progresse chaque année pour une raison mécanique, indépendante des choix de la commune où se situe le bien. Les valeurs locatives cadastrales, base de calcul de l&rsquo;impôt, sont revalorisées automatiquement selon l&rsquo;indice des prix à la consommation harmonisé publié par l&rsquo;INSEE. Pour 2026, ce coefficient national s&rsquo;établit à +0,8 %, calculé sur l&rsquo;IPCH de novembre 2025.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:344;914-1257">À cette revalorisation automatique s&rsquo;ajoute, ou non, une hausse du taux voté par chaque commune et intercommunalité. Sur les cinq dernières années, la combinaison de ces deux mécanismes a fait progresser le montant moyen de la taxe foncière d&rsquo;environ 800 € en 2020 à plus de 1 100 € en 2025, soit une hausse globale proche de 35 % en cinq ans.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="11:1-11:60;1259-1318">Ce qui pourrait encore changer, et ce qui a été suspendu</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:406;1320-1725">Deux réformes structurelles étaient sur la table pour 2026. La première, une opération de fiabilisation des bases foncières intégrant des éléments de confort devenus systématiques (salle de bain, WC intérieurs), aurait concerné environ 7,4 millions de logements pour une hausse moyenne de 63 € par an. Cette mesure a été suspendue jusqu&rsquo;au printemps 2026, le temps d&rsquo;une concertation avec les élus locaux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:523;1727-2249">La seconde, la révision générale des valeurs locatives des locaux d&rsquo;habitation, initialement prévue pour 2026 puis repoussée à 2028, est désormais reportée à 2031. Pour certains biens anciens en centre-ville historiquement sous-évalués, les premières simulations de la Direction générale des finances publiques annonçaient des hausses de 15 % à 30 % de la base imposable. Le chantier reste suspendu, mais il ne disparaît pas : un investisseur qui achète aujourd&rsquo;hui doit intégrer une marge de révision à horizon 2031-2035.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="17:1-17:58;2251-2308">Une charge qui varie fortement d&rsquo;une commune à l&rsquo;autre</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:323;2310-2632">C&rsquo;est le point le plus concret pour un investisseur en phase de recherche : deux biens de valeur locative similaire peuvent afficher une taxe foncière radicalement différente selon la commune. Certaines intercommunalités appliquent des taux nettement supérieurs à leurs voisines pour un marché locatif pourtant comparable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:280;2634-2913">Demander systématiquement le dernier avis de taxe foncière au vendeur, avant toute signature de promesse, permet d&rsquo;intégrer cette charge dans le calcul de rentabilité dès le départ, plutôt que de la découvrir après l&rsquo;acquisition. Le notaire peut également communiquer ce montant.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="23:1-23:38;2915-2952">L&rsquo;impact réel sur le rendement net</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="25:1-25:359;2954-3312">La taxe foncière représente en moyenne 0,5 à 1 point de rendement en moins par rapport au rendement brut affiché, selon les zones. Combinée aux autres charges non récupérables, charges de copropriété, assurance propriétaire non occupant, frais de gestion, provision pour travaux, l&rsquo;ensemble des coûts annexes représente souvent 25 % à 35 % des loyers perçus.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="27:1-27:386;3314-3699">Concrètement, un appartement acheté 120 000 € et loué 600 € par mois affiche un rendement brut de 6 %. Après déduction des charges (environ -1,2 %), de la taxe foncière (environ -0,5 %) et des prélèvements sociaux au taux 2026, le rendement net-net tombe autour de 3,2 % au régime réel. Un écart de près de moitié entre le chiffre affiché à l&rsquo;achat et la rentabilité réellement perçue.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="29:1-29:37;3701-3737">Les leviers pour limiter l&rsquo;impact</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="31:1-31:457;3739-4195">Plusieurs communes ont délibéré en faveur d&rsquo;une exonération temporaire de taxe foncière, pouvant atteindre 50 % à 100 %, pour les propriétaires ayant réalisé des travaux de rénovation énergétique éligibles, notamment via MaPrimeRénov&rsquo;. Ces exonérations, facultatives et votées localement, concernent en particulier les logements construits avant 1989 ayant fait l&rsquo;objet de travaux entre 2020 et 2026, ainsi que certains logements classés E, F ou G rénovés.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="33:1-33:350;4197-4546">Comparer la fiscalité locale entre communes voisines, avant l&rsquo;achat plutôt qu&rsquo;après, reste le levier le plus simple : pour un marché locatif équivalent, l&rsquo;écart de taxe foncière entre deux communes proches peut représenter plusieurs centaines d&rsquo;euros par an, un montant qui pèse directement sur la rentabilité nette calculée sur quinze ou vingt ans.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="35:1-35:45;4548-4592">Sortir de la seule logique du bien unique</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="37:1-37:412;4594-5005">La taxe foncière illustre une contrainte propre à l&rsquo;immobilier locatif direct : chaque bien porte sa propre fiscalité locale, imprévisible dans le détail avant l&rsquo;achat et non mutualisable. Un investisseur qui souhaite s&rsquo;exposer à l&rsquo;immobilier sans porter seul cette charge peut se tourner vers les SCPI, où la fiscalité foncière est mutualisée sur l&rsquo;ensemble du parc immobilier détenu par la société de gestion.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="39:1-39:614;5007-5620">D&rsquo;autres épargnants choisissent de réduire la part de leur patrimoine consacrée à l&rsquo;immobilier physique, au profit de placements dont la fiscalité est plus prévisible dans le temps. C&rsquo;est le cas du financement participatif dans l&rsquo;<a href="https://blog.miimosa.com/investir-dans-economie-reelle/">économie réelle</a>, où <a href="https://miimosa.com"><strong>MiiMOSA</strong></a>, plateforme agréée par l&rsquo;AMF (n° FP-2024-5), permet de financer des projets agricoles, alimentaires et de transition énergétique en France, avec une fiscalité stable, le prélèvement forfaitaire unique, sans les incertitudes propres à la révision des bases cadastrales. Comme tout investissement participatif, il comporte un risque de perte en capital.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="41:1-41:288;5622-5909">Avant d&rsquo;arbitrer entre ces différentes options, mesurer sa capacité d&rsquo;épargne réelle reste la première étape. Le simulateur de capacité d&rsquo;épargne de MiiMOSA permet d&rsquo;estimer, en quelques minutes, le montant disponible chaque mois pour un projet immobilier ou un placement complémentaire.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="43:1-43:49;5911-5959">FAQ — Taxe foncière et investissement locatif</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="45:1-45:68;5961-6028">La taxe foncière augmente-t-elle chaque année automatiquement ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="46:1-46:197;6029-6225">Oui, en grande partie. Les valeurs locatives cadastrales sont revalorisées chaque année selon l&rsquo;inflation, indépendamment de tout vote local. Pour 2026, ce coefficient national s&rsquo;établit à +0,8 %.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="48:1-48:87;6227-6313">Comment connaître le montant de la taxe foncière avant d&rsquo;acheter un bien locatif ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="49:1-49:185;6314-6498">Il faut demander le dernier avis de taxe foncière au vendeur avant de signer une promesse de vente. Le notaire peut également transmettre ce montant lors de la constitution du dossier.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="51:1-51:66;6500-6565">La taxe foncière peut-elle être répercutée sur le locataire ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="52:1-52:158;6566-6723">Non pour la taxe foncière elle-même. Seule la taxe d&rsquo;enlèvement des ordures ménagères (TEOM), calculée sur la même base, est récupérable auprès du locataire.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="54:1-54:79;6725-6803">Existe-t-il des exonérations de taxe foncière pour les logements rénovés ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="55:1-55:247;6804-7050">Oui, dans certaines communes qui ont délibéré en ce sens. Les logements anciens ayant fait l&rsquo;objet de travaux de rénovation énergétique peuvent bénéficier d&rsquo;une exonération temporaire, généralement de trois ans, allant de 50 % à 100 % du montant.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="57:1-57:74;7052-7125">Quel est l&rsquo;impact réel de la taxe foncière sur le rendement locatif ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="58:1-58:197;7126-7322">Elle représente en moyenne 0,5 à 1 point de rendement net en moins par rapport au rendement brut affiché, un montant qui doit impérativement figurer dans le calcul de rentabilité avant tout achat.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="60:1-60:13;7324-7336">En résumé</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="62:1-62:362;7338-7699">La taxe foncière n&rsquo;est pas un aléa mais une charge prévisible, quantifiable avant l&rsquo;achat, qui doit systématiquement figurer dans le calcul de rentabilité d&rsquo;un investissement locatif. Diversifier une partie de son patrimoine vers des placements moins exposés à la fiscalité locale, comme le financement participatif agricole, permet de réduire cette dépendance.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="64:1-64:167;7701-7867">Calculez votre <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">capacité d&rsquo;épargne avec le simulateur</a> MiiMOSA, puis découvrez les projets en financement sur la plateforme pour compléter votre stratégie patrimoniale.</p>
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		<title>Finance verte : définition, mécanismes et solutions concrètes pour investir</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/finance-verte-definition-comment-investir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 07:08:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4301</guid>

					<description><![CDATA[<p>Finance verte : définition, mécanismes et solutions concrètes pour investir Près de 90 % du marché obligataire mondial reste, à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:78;0-77">Finance verte : définition, mécanismes et solutions concrètes pour investir</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:455;79-533">Près de 90 % du marché obligataire mondial reste, à fin 2025, totalement indifférent à son impact climatique. Les obligations vertes, premier instrument de la finance verte, n&rsquo;en représentent encore qu&rsquo;une fraction, même si leur encours cumulé vient de franchir les 7 000 milliards de dollars dans le monde. Entre ce chiffre vertigineux et le compte courant d&rsquo;un épargnant français, la distance semble immense. Elle l&rsquo;est beaucoup moins qu&rsquo;il n&rsquo;y paraît.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="5:1-5:633;535-1167">La finance verte désigne l&rsquo;ensemble des mécanismes financiers qui orientent les capitaux vers des activités favorables à l&rsquo;environnement : lutte contre le changement climatique, préservation de la biodiversité, gestion durable de l&rsquo;eau, transition énergétique. Elle englobe des outils aussi variés que les obligations vertes souveraines, les prêts bancaires fléchés vers la rénovation thermique, les fonds labellisés ISR ou Greenfin, et le financement participatif de projets agricoles ou énergétiques. Ce guide détaille son fonctionnement, son cadre réglementaire et les moyens concrets d&rsquo;y participer avec son épargne personnelle.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="7:1-7:67;1169-1235">La finance verte, une notion à distinguer de la finance durable</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="9:1-9:41;1237-1277">Définir précisément la finance verte</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:382;1279-1660">La finance verte se définit comme l&rsquo;ensemble des opérations de financement et d&rsquo;investissement dont l&rsquo;objectif explicite est de favoriser la transition écologique. Contrairement à une idée répandue, elle ne couvre pas tout ce qui touche au développement durable. Son périmètre est resserré sur la dimension environnementale : climat, biodiversité, ressources naturelles, pollution.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:432;1662-2093">Cette distinction compte. La finance durable, plus large, intègre également les critères sociaux et de gouvernance, regroupés sous l&rsquo;acronyme ESG (Environnement, Social, Gouvernance). La finance verte en constitue le sous-ensemble strictement environnemental. Un fonds peut ainsi être qualifié de durable sans être véritablement vert, et inversement, un projet vert peut ne pas respecter tous les critères ESG d&rsquo;un fonds labellisé.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:248;2095-2342">Cette confusion terminologique alimente d&rsquo;ailleurs une partie des controverses autour du <a href="https://blog.miimosa.com/finance-responsable-comment-eviter-dinvestir-dans-le-greenwashing/">greenwashing</a> : des produits financiers se parent d&rsquo;une étiquette environnementale sans que la réalité des flux financiers corresponde aux promesses affichées.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="17:1-17:65;2344-2408">Les six objectifs qui structurent la finance verte en Europe</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:298;2410-2707">L&rsquo;Union européenne a tranché ce flou conceptuel avec la taxonomie verte, un règlement entré en application progressive depuis 2022. Ce texte établit une classification commune des activités économiques considérées comme durables sur le plan environnemental, en s&rsquo;appuyant sur six objectifs précis.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:126;2709-2834">Une activité économique n&rsquo;est reconnue comme verte au sens de la taxonomie que si elle remplit trois conditions cumulatives :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="23:1-25:130;2836-3429">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="23:1-23:336;2836-3171">Contribuer substantiellement à au moins un des six objectifs suivants : atténuation du changement climatique, adaptation au changement climatique, utilisation durable des ressources aquatiques et marines, transition vers l&rsquo;économie circulaire, prévention et réduction de la pollution, protection de la biodiversité et des écosystèmes</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="24:1-24:128;3172-3299">Ne causer aucun préjudice significatif aux cinq autres objectifs, principe connu sous le nom de Do No Significant Harm (DNSH)</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="25:1-25:130;3300-3429">Respecter des garanties sociales minimales, alignées sur les standards de l&rsquo;OCDE et de l&rsquo;Organisation internationale du travail</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="27:1-27:504;3431-3934">L&rsquo;Autorité des marchés financiers (AMF) illustre la rigueur de ce principe par un exemple éclairant : un barrage hydraulique qui contribue à la lutte contre le réchauffement climatique mais détruit des habitats naturels en amont ne peut être considéré comme aligné sur la taxonomie, faute de respecter le critère de non-préjudice à la biodiversité. Cette exigence de cohérence globale, et non sectorielle, distingue la finance verte européenne d&rsquo;approches plus laxistes observées ailleurs dans le monde.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="29:1-29:60;3936-3995">Comment fonctionnent les instruments de la finance verte</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="31:1-31:56;3997-4052">Les obligations vertes, pilier historique du marché</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="33:1-33:414;4054-4467">L&rsquo;obligation verte, ou green bond, reste l&rsquo;instrument emblématique de la finance verte. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un emprunt classique émis sur les marchés financiers par une entreprise, une collectivité ou un État, à la différence près que les fonds levés doivent financer exclusivement des projets à bénéfice environnemental identifié : énergies renouvelables, rénovation de bâtiments, mobilité bas carbone, gestion de l&rsquo;eau.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="35:1-35:513;4469-4981">Le mécanisme a été inauguré en 2007 par la Banque européenne d&rsquo;investissement, suivie l&rsquo;année suivante par la Banque mondiale. La France a joué un rôle pionnier en devenant, en 2017, le premier État au monde à émettre une obligation verte souveraine d&rsquo;envergure, pour un montant de 7 milliards d&rsquo;euros sur 22 ans, selon la Banque de France. L&rsquo;encours total des OAT vertes (Obligations Assimilables du Trésor) atteignait 76 milliards d&rsquo;euros fin 2024, contre 42 milliards fin 2021, signe d&rsquo;une accélération nette.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="37:1-37:471;4983-5453">À l&rsquo;échelle mondiale, le marché a connu une trajectoire spectaculaire : 3 milliards de dollars émis en 2013, plus de 600 milliards en 2023 selon la Climate Bonds Initiative, et un cumul historique dépassant les 7 000 milliards de dollars en 2026. La Commission européenne estime à 620 milliards d&rsquo;euros par an les besoins de financement supplémentaires nécessaires à la transition écologique du continent d&rsquo;ici 2030, ce qui donne la mesure du chemin restant à parcourir.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="39:1-39:537;5455-5991">Un standard européen, l&rsquo;European Green Bond Standard (EuGB), s&rsquo;est imposé en 2025 pour renforcer la crédibilité du marché face aux accusations de greenwashing. Il impose un alignement strict sur la taxonomie et une transparence accrue sur l&rsquo;usage des fonds. La Banque européenne d&rsquo;investissement a réalisé sous ce label sa plus importante émission à ce jour, 3 milliards d&rsquo;euros en avril 2025, avec un carnet d&rsquo;ordres sursouscrit plus de 13 fois, preuve de l&rsquo;appétit des investisseurs institutionnels pour des instruments mieux régulés.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="41:1-41:55;5993-6047">Les fonds labellisés et la finance verte de détail</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="43:1-43:226;6049-6274">Pour un épargnant qui ne peut pas acheter directement une obligation souveraine, l&rsquo;accès à la finance verte passe le plus souvent par des fonds d&rsquo;investissement labellisés. Deux labels publics français structurent ce marché :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="45:1-46:200;6276-6766">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="45:1-45:291;6276-6566">Le label ISR (Investissement Socialement Responsable), qui intègre des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Depuis janvier 2025, son référentiel s&rsquo;est durci : un tiers des fonds anciennement labellisés ont perdu cette certification faute de répondre aux nouveaux critères</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="46:1-46:200;6567-6766">Le label Greenfin, plus restrictif, qui exclut explicitement les activités liées aux énergies fossiles et au nucléaire, et se concentre sur la contribution à la transition énergétique et écologique</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="48:1-48:365;6768-7132">À cela s&rsquo;ajoute, depuis le 21 mai 2025, une nouvelle réglementation européenne encadrant l&rsquo;usage des termes liés à la durabilité dans la dénomination des fonds, avec trois catégories assorties d&rsquo;exigences différenciées. Cette clarification réglementaire vise un objectif simple : empêcher qu&rsquo;un fonds s&rsquo;autoproclame vert sans que sa composition réelle le justifie.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="50:1-50:56;7134-7189">Le financement participatif, troisième voie d&rsquo;accès</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="52:1-52:444;7191-7634">Moins connue du grand public, une troisième famille d&rsquo;instruments permet d&rsquo;investir directement dans la finance verte sans passer par un fonds intermédié : le financement participatif, ou crowdfunding, spécialisé dans les projets environnementaux. Le principe diffère radicalement des deux précédents : l&rsquo;épargnant finance un projet identifié, porté par un acteur de terrain, et perçoit en contrepartie une rémunération fixe connue à l&rsquo;avance.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="54:1-54:243;7636-7878">Cette approche a un avantage de traçabilité que ni l&rsquo;obligation verte d&rsquo;une multinationale ni les parts d&rsquo;un fonds diversifié ne peuvent offrir au même degré : l&rsquo;investisseur sait précisément à quel projet, sur quel territoire, va son argent.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="56:1-56:73;7880-7952">Pourquoi la finance verte concerne directement l&rsquo;épargne des Français</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="58:1-58:56;7954-8009">Une épargne abondante, encore largement non fléchée</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="60:1-60:531;8011-8541">La France dispose d&rsquo;une épargne considérable, et pour une large part disponible. Les Français détiennent collectivement plus de 22 950 euros de plafond disponible sur leur <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">Livret A</a>, dont le taux est passé à 1,5 % au 1er février 2026, selon l&rsquo;arrêté du ministère de l&rsquo;Économie. Or une partie significative de cette épargne réglementée et de l&rsquo;épargne bancaire classique continue de financer, indirectement, des activités sans lien avec la transition écologique, faute d&rsquo;orientation explicite de l&rsquo;épargnant vers des produits verts.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="62:1-62:396;8543-8938">Ce paradoxe n&rsquo;est pas propre à 2026. Il traduit une réalité structurelle : la plupart des épargnants ignorent que leur argent, une fois déposé en banque, est réemployé par l&rsquo;établissement pour financer des activités économiques sur lesquelles ils n&rsquo;ont aucun droit de regard ni aucune information. La finance verte propose l&rsquo;inverse : un fléchage explicite, contractuel, vers un usage déterminé.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="64:1-64:60;8940-8999">Le rôle structurant des particuliers dans la transition</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="66:1-66:310;9001-9310">Le déficit de financement de la transition écologique ne se comblera pas uniquement par l&rsquo;épargne institutionnelle. Les besoins identifiés par la Commission européenne, plusieurs centaines de milliards d&rsquo;euros annuels à l&rsquo;échelle du continent, supposent une mobilisation large, incluant l&rsquo;épargne des ménages.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="68:1-68:622;9312-9933">C&rsquo;est précisément le terrain sur lequel les outils de financement participatif se sont positionnés ces dernières années, en complément des circuits financiers traditionnels. Plutôt que de canaliser l&rsquo;épargne vers des fonds anonymes, ils permettent à chacun de flécher une partie de ses économies vers des projets identifiés, généralement portés par des agriculteurs, des coopératives ou des PME engagées dans des démarches concrètes de transition : installation de panneaux solaires sur un bâtiment agricole, unité de méthanisation, projet d&rsquo;agrivoltaïsme, conversion vers des pratiques agricoles plus sobres en intrants.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="70:1-70:88;9935-10022">Investir dans la finance verte par l&rsquo;agriculture et l&rsquo;alimentation : la voie MiiMOSA</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="72:1-72:74;10024-10097">Pourquoi l&rsquo;agriculture est un terrain stratégique de la finance verte</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="74:1-74:550;10099-10648">L&rsquo;agriculture occupe une place particulière dans la transition écologique française. Elle est à la fois exposée aux effets du changement climatique, sécheresse, aléas météorologiques, perte de rendement, et porteuse de solutions concrètes : stockage de carbone dans les sols, production d&rsquo;énergies renouvelables sur les exploitations, réduction de la dépendance aux importations alimentaires. Financer cette transition, c&rsquo;est agir simultanément sur deux fronts : la souveraineté alimentaire du pays et la réduction de son empreinte environnementale.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="76:1-76:543;10650-11192">MiiMOSA s&rsquo;est positionnée sur ce terrain depuis sa création, en tant que première plateforme de financement participatif dédiée à l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation et la transition énergétique en France. La plateforme permet à des agriculteurs, des coopératives et des PME rurales de lever des fonds directement auprès de citoyens et d&rsquo;entreprises, pour des projets allant de l&rsquo;installation photovoltaïque sur un hangar agricole à la conversion en agriculture biologique, en passant par les <a href="https://blog.miimosa.com/methanisation-agricole/">unités de méthanisation</a> et les projets d&rsquo;agrivoltaïsme.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="78:1-78:66;11194-11259">Ce qui distingue cette approche d&rsquo;un placement vert classique</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="80:1-80:422;11261-11682"><a href="https://miimosa.com/invest">Investir via une plateforme</a> comme MiiMOSA ne s&rsquo;apparente pas à acheter une part de fonds vert ou une obligation verte d&rsquo;une multinationale. La différence tient à l&rsquo;échelle et à la lisibilité du projet financé. Plutôt que de soutenir un portefeuille diversifié d&rsquo;actifs dont le détail échappe souvent à l&rsquo;investisseur final, chaque euro investi correspond à un projet précis, localisé, porté par une personne identifiable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="82:1-82:472;11684-12155">C&rsquo;est ce que MiiMOSA appelle investir dans l&rsquo;économie réelle : un financement qui irrigue directement le tissu agricole et alimentaire français, plutôt que de transiter par des intermédiaires financiers successifs dont l&rsquo;impact final reste difficile à mesurer. Cette approche répond également à un enjeu de souveraineté alimentaire, en consolidant les capacités de production françaises plutôt qu&rsquo;en finançant des activités délocalisées ou des marchés financiers globaux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="84:1-84:455;12157-12611">Les modalités d&rsquo;investissement proposées par la plateforme prennent la forme de prêts participatifs rémunérés, avec un taux d&rsquo;intérêt fixé à l&rsquo;avance et connu de l&rsquo;investisseur dès la souscription, ainsi que des projets de dons avec contrepartie pour les profils privilégiant l&rsquo;impact plutôt que le rendement financier. Comme pour tout investissement, un risque de perte en capital et de liquidité existe et doit être pris en compte avant toute décision.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="86:1-86:73;12613-12685">Calculer sa capacité d&rsquo;épargne avant d&rsquo;investir dans la finance verte</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="88:1-88:50;12687-12736">Une étape souvent négligée mais indispensable</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="90:1-90:370;12738-13107">Avant d&rsquo;orienter une partie de son épargne vers des produits financiers verts, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;un fonds labellisé, d&rsquo;une obligation ou d&rsquo;un projet de financement participatif, une question préalable se pose systématiquement : quel montant peut-on raisonnablement consacrer à ce type de placement, sans fragiliser son équilibre budgétaire ni son épargne de précaution ?</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="92:1-92:501;13109-13609">Cette étape de diagnostic est souvent négligée par les épargnants qui se laissent guider par l&rsquo;enthousiasme pour un projet ou une thématique, au risque d&rsquo;engager une somme disproportionnée par rapport à leur situation réelle. La règle de base reste inchangée, quel que soit le support choisi : conserver une épargne de précaution disponible, généralement équivalente à plusieurs mois de dépenses courantes, avant d&rsquo;investir dans des produits moins liquides ou exposés à un risque de perte en capital.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="94:1-94:51;13611-13661">Un outil pour objectiver sa capacité d&rsquo;épargne</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="96:1-96:453;13663-14115">MiiMOSA met à disposition un <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne"><strong>simulateur de capacité d&rsquo;épargne</strong></a>, qui permet d&rsquo;évaluer en quelques minutes, à partir de ses revenus et de ses charges, le montant qu&rsquo;il est raisonnable de consacrer chaque mois ou chaque année à des placements engagés. Cet outil ne remplace pas un conseil personnalisé, mais il offre un point de départ objectif pour structurer sa démarche d&rsquo;investissement, plutôt que de se fier à une intuition ou à un montant arbitraire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="98:1-98:257;14117-14373">Utiliser ce type de simulateur avant de se lancer dans la finance verte permet d&rsquo;aborder l&rsquo;investissement avec une vision claire de ses marges de manœuvre, et d&rsquo;éviter l&rsquo;écueil classique consistant à immobiliser une épargne qui aurait dû rester disponible.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="100:1-100:54;14375-14428">FAQ — Comprendre et investir dans la finance verte</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="102:1-102:48;14430-14477">Qu&rsquo;est-ce que la finance verte exactement ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="104:1-104:352;14479-14830">La finance verte regroupe l&rsquo;ensemble des financements et investissements dont l&rsquo;objet est explicitement environnemental : lutte contre le changement climatique, préservation de la biodiversité, gestion durable des ressources naturelles. Elle se distingue de la finance durable au sens large, qui intègre en plus des critères sociaux et de gouvernance.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="106:1-106:66;14832-14897">Quelle différence entre finance verte et investissement ISR ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="108:1-108:333;14899-15231">L&rsquo;investissement ISR (Investissement Socialement Responsable) repose sur des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance combinés. La finance verte, elle, se concentre exclusivement sur la dimension environnementale. Un produit ISR n&rsquo;est donc pas systématiquement un produit de finance verte au sens strict, et inversement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="110:1-110:68;15233-15300">Comment savoir si un placement vert n&rsquo;est pas du greenwashing ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="112:1-112:380;15302-15681">Les labels publics comme ISR et Greenfin, ainsi que la taxonomie verte européenne et le standard European Green Bond Standard, offrent des garanties réglementaires sur la réalité de l&rsquo;impact environnemental d&rsquo;un placement. L&rsquo;AMF recommande de vérifier systématiquement la documentation réglementaire du produit et la nature précise des projets financés avant tout investissement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="114:1-114:62;15683-15744">Quel rendement attendre d&rsquo;un placement de finance verte ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="116:1-116:388;15746-16133">Le rendement dépend entièrement du support choisi. Les obligations vertes souveraines offrent des rendements proches de leurs équivalents conventionnels. Les projets de financement participatif agricole proposent généralement des taux d&rsquo;intérêt fixés à l&rsquo;avance, de l&rsquo;ordre de quelques points de pourcentage, en contrepartie d&rsquo;un risque de perte en capital propre à ce type de placement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="118:1-118:66;16135-16200">Peut-on investir dans la finance verte avec un petit budget ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="120:1-120:345;16202-16546">Oui. Contrairement à une idée reçue, la finance verte n&rsquo;est pas réservée aux gros patrimoines. Le financement participatif permet d&rsquo;investir dans des projets concrets à partir de montants accessibles, ce qui en fait une porte d&rsquo;entrée pertinente pour découvrir cette classe d&rsquo;actifs avant, le cas échéant, de diversifier vers d&rsquo;autres supports.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="122:1-122:90;16548-16637">Comment savoir combien investir dans la finance verte sans déséquilibrer son budget ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="124:1-124:303;16639-16941">La méthode la plus fiable consiste à évaluer sa capacité d&rsquo;épargne réelle avant tout engagement, en tenant compte de ses revenus, charges et épargne de précaution déjà constituée. Un simulateur dédié, comme celui proposé par MiiMOSA, permet d&rsquo;objectiver ce calcul avant de se positionner sur un projet.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="126:1-126:14;16943-16956">Conclusion</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="128:1-128:442;16958-17399">La finance verte n&rsquo;est plus un concept réservé aux salles de marché ou aux grands émetteurs institutionnels. Entre les obligations souveraines, les fonds labellisés et le financement participatif, le choix des instruments s&rsquo;est élargi, tout comme le cadre réglementaire qui en garantit la crédibilité. Reste à chaque épargnant de déterminer le montant qu&rsquo;il peut y consacrer et le degré de proximité qu&rsquo;il souhaite avec les projets financés.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="130:1-130:330;17401-17730">Vous souhaitez calculer le montant que vous pouvez consacrer à des placements engagés ? Utilisez le simulateur de <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">capacité d&rsquo;épargne</a> de MiiMOSA, puis découvrez les projets agricoles et alimentaires actuellement ouverts au financement sur miimosa.com, pour investir dans l&rsquo;économie réelle et la souveraineté alimentaire française.</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Fiche de paie, bulletin de salaire : comment la lire et la comprendre ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/comment-lire-une-fiche-de-paie-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Jul 2026 08:33:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4295</guid>

					<description><![CDATA[<p>Fiche de paie, bulletin de salaire : comment la lire et la comprendre ? Chaque mois, des millions de salariés [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:61;0-60">Fiche de paie, bulletin de salaire : comment la lire et la comprendre ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:395;62-456">Chaque mois, des millions de salariés reçoivent leur fiche de paie sans vraiment la lire ligne par ligne. Pourtant, 67 % des Français déclarent avoir du mal à comprendre leur bulletin de salaire, selon une étude IPSOS publiée en 2024. Le document est passé de 5 lignes en 1948 à près de 40 aujourd&rsquo;hui, quand le bulletin allemand tient toujours en 6. De quoi décourager la meilleure volonté.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="5:1-5:350;458-807">Savoir lire sa fiche de paie n&rsquo;a pourtant rien d&rsquo;un exercice réservé aux experts-comptables. Une fois la structure connue, en cinq grandes parties, le document devient lisible et permet surtout de vérifier que tout est en ordre : salaire brut, cotisations, net à payer, congés. Voici comment s&rsquo;y retrouver, avec les évolutions à connaître pour 2026.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="7:1-7:73;809-881">Le bulletin de paie en 2026 : ce qui change (et ce qui ne change pas)</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:337;883-1219">Le modèle de fiche de paie actuellement en vigueur est dit « provisoire », appliqué depuis le 1er juillet 2023. Sa bascule vers un modèle pérenne, dit simplifié, devait intervenir au 1er janvier 2026. Un arrêté du 11 août 2025 a finalement reporté cette échéance d&rsquo;un an : le nouveau modèle sera obligatoire à compter du 1er janvier 2027.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:471;1221-1691">Concrètement, jusqu&rsquo;au 31 décembre 2026, les entreprises continuent d&rsquo;utiliser le modèle issu de l&rsquo;arrêté du 31 janvier 2023. Le futur bulletin simplifié conservera la même architecture générale mais regroupera encore davantage les cotisations par finalité (santé, retraite, famille, chômage) et mettra en avant le montant net social et le net à payer avant impôt. Aucune nouvelle obligation déclarative n&rsquo;est créée : seule la présentation évolue, pas le mode de calcul.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:185;1693-1877">Une chose ne change pas, en revanche : le montant net social, obligatoire sur chaque bulletin depuis le 1er juillet 2023, reste la référence pour les démarches RSA ou prime d&rsquo;activité.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="15:1-15:60;1879-1938">Partie 1 : l&rsquo;identification de l&#8217;employeur et du salarié</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="17:1-17:97;1940-2036">La première partie de la fiche de paie sert à identifier les deux parties au contrat de travail.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:406;2038-2443">Côté employeur, doivent figurer la dénomination sociale, l&rsquo;adresse de l&rsquo;établissement, le numéro SIREN, le code APE et la convention collective applicable. Côté salarié, on retrouve le nom, le prénom, l&#8217;emploi occupé, la classification conventionnelle ou le coefficient hiérarchique le cas échéant, le numéro de matricule interne s&rsquo;il existe, ainsi que la durée du travail et la période de paie concernée.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:196;2445-2640">Ces mentions ne sont pas accessoires : elles font partie des mentions obligatoires du bulletin et permettent de vérifier en un coup d&rsquo;œil que le document correspond bien à son contrat de travail.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="23:1-23:48;2642-2689">Partie 2 : le salaire brut et sa composition</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="25:1-25:223;2691-2913">Le salaire brut correspond à la rémunération contractuelle avant toute déduction de cotisations sociales. Il part de la rémunération prévue au contrat, à laquelle peuvent s&rsquo;ajouter plusieurs éléments selon les situations :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="27:1-30:118;2915-3200">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="27:1-27:62;2915-2976">les heures supplémentaires (CDI) ou complémentaires (CDD) ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="28:1-28:65;2977-3041">les primes : ancienneté, performance, primes exceptionnelles ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="29:1-29:41;3042-3082">les majorations liées aux astreintes ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="30:1-30:118;3083-3200">les avantages en nature, comme un véhicule de fonction, un logement ou des outils professionnels mis à disposition.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="32:1-32:371;3202-3572">Les congés payés, contrairement à une idée reçue, ne s&rsquo;ajoutent pas au salaire : ils correspondent à une période rémunérée déjà intégrée au salaire brut, sauf cas particulier d&rsquo;indemnités distinctes. Quel que soit le détail de cette composition, la rémunération brute doit toujours respecter les minima conventionnels lorsqu&rsquo;ils existent, ou à défaut le SMIC en vigueur.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="34:1-34:56;3574-3629">Partie 3 : les cotisations sociales, qui paie quoi ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="36:1-36:263;3631-3893">C&rsquo;est généralement le bloc le plus dense, et le plus déroutant, de la fiche de paie. Depuis 2018, les cotisations sont regroupées par grandes catégories : santé et mutuelle, retraite, famille, assurance chômage, accidents du travail et maladies professionnelles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="38:1-38:491;3895-4385">Deux logiques coexistent sur le même document. Les cotisations salariales sont déduites du salaire brut : elles comprennent notamment l&rsquo;assurance vieillesse, la retraite complémentaire AGIRC-ARRCO, la CSG (part déductible et non déductible) et la CRDS. Les cotisations patronales, elles, sont versées en plus par l&#8217;employeur et n&rsquo;amputent jamais le salaire net du collaborateur : assurance maladie, allocations familiales, contribution FNAL, versement mobilité, assurance chômage notamment.</p>
<div class="overflow-x-auto w-full px-2 mb-6" data-sourcepos="40:1-48:60;4387-4972">
<table class="min-w-full border-collapse text-sm leading-[1.7] whitespace-normal">
<thead class="text-left">
<tr>
<th class="text-text-100 border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.6)] py-2 pr-4 align-top font-bold" scope="col">Type de cotisation</th>
<th class="text-text-100 border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.6)] py-2 pr-4 align-top font-bold" scope="col">Part salariale</th>
<th class="text-text-100 border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.6)] py-2 pr-4 align-top font-bold" scope="col">Part patronale</th>
<th class="text-text-100 border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.6)] py-2 pr-4 align-top font-bold" scope="col">Finalité</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Assurance maladie</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Non</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (7 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Remboursements santé</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Assurance vieillesse plafonnée</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (6,90 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (8,55 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Retraite de base</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Retraite complémentaire tranche 1</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (3,15 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (4,72 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">AGIRC-ARRCO</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Assurance chômage</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Non</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (4,05 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Allocations chômage</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">CSG déductible</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (6,80 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Non</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Financement Sécurité sociale</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">CSG non déductible</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (2,40 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Non</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Financement Sécurité sociale</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">CRDS</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Oui (0,50 %)</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Non</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Remboursement dette sociale</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="50:1-50:342;4974-5315">La règle de lecture est simple : ce que paie le salarié réduit son net à payer, ce que paie l&#8217;employeur seul augmente le coût total de l&#8217;emploi sans toucher au montant perçu. Une fois ces déductions effectuées, des éléments non soumis à cotisation peuvent s&rsquo;ajouter en net, comme le remboursement de notes de frais ou les frais de transport.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="52:1-52:59;5317-5375">Partie 4 : le salaire net et le prélèvement à la source</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="54:1-54:469;5377-5845">Le salaire net à payer s&rsquo;obtient après déduction de l&rsquo;ensemble des cotisations salariales. Depuis le 1er janvier 2019, l&rsquo;impôt sur le revenu est prélevé directement sur ce salaire via le prélèvement à la source (PAS). Le taux appliqué est transmis à l&#8217;employeur par l&rsquo;administration fiscale, ou remplacé par un taux neutre lorsque l&rsquo;information n&rsquo;a pas été communiquée. Ce taux est calculé sur le salaire net imposable et doit apparaître distinctement sur le bulletin.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="56:1-56:289;5847-6135">Un point de vigilance simple permet d&rsquo;éviter bien des erreurs : le taux affiché sur la fiche de paie doit toujours correspondre à celui visible sur l&rsquo;espace personnel impots.gouv.fr. Un écart révèle souvent une mise à jour transmise par la DGFiP mais pas encore appliquée par l&#8217;employeur.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="58:1-58:42;6137-6178">Partie 5 : le compteur de congés payés</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="60:1-60:371;6180-6550">Le bulletin de paie mentionne aussi la situation des congés payés du salarié : les congés acquis au titre d&rsquo;une période antérieure (souvent notés CP N-1), les congés en cours d&rsquo;acquisition (CP N), les congés déjà pris, et le solde restant. La période de référence, du 1er juin au 31 mai ou en année civile, dépend de la convention collective ou d&rsquo;un accord d&rsquo;entreprise.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="62:1-62:54;6552-6605">Vérifier sa fiche de paie : la méthode en 7 points</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="64:1-64:183;6607-6789">Le salarié dispose de trois ans à compter de la remise du bulletin pour contester une erreur (article L3245-1 du Code du travail). Autant prendre l&rsquo;habitude de vérifier chaque mois :</p>
<ol class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-decimal flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="66:1-72:103;6791-7514">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="66:1-66:91;6791-6881"><strong>L&rsquo;identification</strong> : nom, poste, coefficient, convention collective, SIRET, code APE.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="67:1-67:154;6882-7035"><strong>La période et le volume de travail</strong> : heures normales conformes au contrat, heures supplémentaires correctement majorées, absences bien décomptées.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="68:1-68:113;7036-7148"><strong>Le salaire brut</strong> : comparaison ligne à ligne avec le contrat, respect du SMIC ou du minimum conventionnel.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="69:1-69:101;7149-7249"><strong>Les cotisations sociales</strong> : présence des cinq rubriques, taux cohérents avec ceux de l&rsquo;Urssaf.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="70:1-70:73;7250-7322"><strong>Le net à payer et le PAS</strong> : cohérence du taux avec impots.gouv.fr.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="71:1-71:89;7323-7411"><strong>Le montant net social</strong> : présence de cette ligne, obligatoire depuis juillet 2023.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="72:1-72:103;7412-7514"><strong>Le compteur de congés payés</strong> : solde N-1 cohérent, congés acquis et pris correctement décomptés.</li>
</ol>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="74:1-74:331;7516-7846">En cas d&rsquo;anomalie détectée, il convient de la signaler par écrit au service paie : un bulletin rectificatif doit alors être émis sans délai. Les salariés ont par ailleurs intérêt à conserver chaque fiche de paie toute leur vie, sans limitation de durée, ce document constituant une pièce justificative pour le droit à la retraite.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="76:1-76:65;7848-7912">Gestion de budget : et après la lecture de sa fiche de paie ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="78:1-78:345;7914-8258">Une fois le net à payer identifié avec précision, vient la question de son affectation. Pensez à épargner en début de mois plutôt qu&rsquo;en fin de mois : c&rsquo;est l&rsquo;un des réflexes les plus efficaces pour construire une épargne durable, car ce qui n&rsquo;est pas mis de côté dès le départ a toutes les chances d&rsquo;être consommé au fil des dépenses courantes.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="80:1-80:565;8260-8824">Une fois ce réflexe pris, la question se déplace naturellement vers l&rsquo;allocation de cette épargne. Une partie peut constituer une épargne de précaution, disponible à tout moment sur un support liquide comme un Livret A ou un <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/">LDDS</a>, pour faire face aux imprévus. Le reste, une fois ce matelas de sécurité constitué, peut être orienté vers des placements de plus long terme, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;investissement boursier, d&rsquo;assurance-vie ou de financement participatif dans des projets à impact, comme ceux que finance MiiMOSA dans l&rsquo;agriculture et l&rsquo;alimentation durable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="82:1-82:378;8826-9203">Encore faut-il connaître sa capacité d&rsquo;épargne réelle, celle qui tient compte de son salaire net, de ses charges fixes et de ses objectifs. MiiMOSA propose un simulateur de capacité d&rsquo;épargne gratuit, qui permet d&rsquo;estimer en quelques minutes la part de son budget mensuel qu&rsquo;il est raisonnable de consacrer à l&rsquo;épargne et à l&rsquo;investissement, en fonction de sa propre situation.</p>
<blockquote>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="84:1-84:132;9205-9336"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">Tester gratuitement le simulateur de capacité d&rsquo;épargne MiiMOSA</a></strong></p>
</blockquote>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="88:1-88:56;9739-9794">Lexique : les termes de la fiche de paie à connaître</h2>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="90:1-90:156;9796-9951"><strong>AGIRC-ARRCO</strong> : régime de retraite complémentaire obligatoire pour tous les salariés du privé, qui s&rsquo;ajoute à la retraite de base de la Sécurité sociale.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="92:1-92:189;9953-10141"><strong>Cotisations patronales</strong> : part des cotisations sociales versée par l&#8217;employeur en plus du salaire brut. Elles n&rsquo;impactent pas le net à payer mais augmentent le coût total de l&#8217;embauche.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="94:1-94:140;10143-10282"><strong>Cotisations salariales</strong> : part des cotisations sociales déduite directement du salaire brut du salarié, qui réduit donc son salaire net.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="96:1-96:157;10284-10440"><strong>CRDS (Contribution au Remboursement de la Dette Sociale)</strong> : prélèvement de 0,50 % destiné à financer le remboursement de la dette de la Sécurité sociale.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="98:1-98:195;10442-10636"><strong>CSG (Contribution Sociale Généralisée)</strong> : prélèvement social qui finance la Sécurité sociale, composé d&rsquo;une part déductible (6,80 %) et d&rsquo;une part non déductible (2,40 %) du revenu imposable.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="100:1-100:183;10638-10820"><strong>Forfait social</strong> : contribution patronale qui s&rsquo;applique à certaines rémunérations exonérées de cotisations sociales mais soumises à CSG, comme l&rsquo;intéressement ou la participation.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="102:1-102:152;10822-10973"><strong>Montant net social</strong> : ligne obligatoire depuis juillet 2023 indiquant le revenu net servant de référence au calcul du RSA et de la prime d&rsquo;activité.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="104:1-104:176;10975-11150"><strong>Plafond de la Sécurité sociale (PASS)</strong> : montant de référence fixé chaque année par l&rsquo;État, utilisé pour calculer certaines cotisations sociales et certains droits sociaux.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="106:1-106:199;11152-11350"><strong>Prélèvement à la source (PAS)</strong> : modalité de paiement de l&rsquo;impôt sur le revenu, directement prélevé sur le salaire net depuis le 1er janvier 2019, à un taux transmis par l&rsquo;administration fiscale.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="108:1-108:92;11352-11443"><strong>Salaire brut</strong> : rémunération totale avant déduction des cotisations sociales salariales.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="110:1-110:164;11445-11608"><strong>Salaire net à payer</strong> : montant effectivement versé au salarié, obtenu après déduction des cotisations salariales et, le cas échéant, du prélèvement à la source.</li>
</ul>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="112:1-112:37;11610-11646">FAQ — Comprendre sa fiche de paie</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="114:1-114:53;11648-11700">Que faire en cas d&rsquo;erreur sur la fiche de paie ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="115:1-115:314;11701-12014">En cas d&rsquo;erreur (coefficient de salaire, jours de congé, calcul de prime), il faut en informer rapidement son employeur ou le service paie. Un bulletin de salaire rectificatif doit alors être émis. L&#8217;employeur est tenu de corriger toute erreur modifiant la rémunération ou les cotisations sociales de son salarié.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="117:1-117:57;12016-12072">Comment vérifier que sa fiche de paie est correcte ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="118:1-118:260;12073-12332">Il faut comparer le salaire brut au contrat de travail, contrôler le nombre d&rsquo;heures travaillées, les primes prévues et celles réellement versées, le taux de prélèvement à la source affiché sur impots.gouv.fr, ainsi que la cohérence du passage du brut au net.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="120:1-120:64;12334-12397">Qu&rsquo;est-ce que le montant net social sur une fiche de paie ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="121:1-121:244;12398-12641">Le montant net social est une ligne obligatoire depuis le 1er juillet 2023 sur tous les bulletins de paie. Il correspond au revenu net qui sert de référence pour le calcul de certaines prestations sociales, comme le RSA ou la prime d&rsquo;activité.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="123:1-123:60;12643-12702">Combien de temps faut-il conserver ses fiches de paie ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="124:1-124:267;12703-12969">Les salariés doivent conserver leurs fiches de paie toute leur vie, sans limitation de durée, car elles constituent des pièces justificatives pour le droit à la retraite. Les employeurs, eux, sont tenus de conserver un double des bulletins pendant au moins cinq ans.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="126:1-126:50;12971-13020">Le bulletin de paie va-t-il changer en 2027 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="127:1-127:273;13021-13293">Oui. Le modèle pérenne dit simplifié, initialement prévu pour janvier 2026, a été repoussé au 1er janvier 2027 par un arrêté du 11 août 2025. Il regroupera davantage les cotisations par finalité et mettra en avant le montant net social, sans modifier le calcul de la paie.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="129:1-129:51;13295-13345">Quel salarié doit recevoir une fiche de paie ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="130:1-130:227;13346-13572">Tout salarié lié par un contrat de travail, CDI, CDD, temps plein, temps partiel ou apprentissage, doit recevoir une fiche de paie à chaque versement de rémunération, quel que soit le montant du salaire ou la durée du contrat.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="134:1-134:275;13579-13853"><strong>Vous voulez aller plus loin et donner du sens à votre épargne ?</strong> Une fois votre <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">capacité d&rsquo;épargne</a> identifiée, découvrez les projets agricoles et alimentaires à impact actuellement en financement sur <a href="https://miimosa.com">MiiMOSA</a>, et participez concrètement à la transition agricole française.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/comment-lire-une-fiche-de-paie-2026/">Fiche de paie, bulletin de salaire : comment la lire et la comprendre ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Diversifier son épargne sans la Bourse : les options concrètes</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/diversifier-epargne-sans-bourse-options-concretes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Jul 2026 08:24:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4269</guid>

					<description><![CDATA[<p>Diversifier son épargne sans la Bourse : les options concrètes Les marchés actions peuvent corriger de 30 à 40 % [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/diversifier-epargne-sans-bourse-options-concretes/">Diversifier son épargne sans la Bourse : les options concrètes</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>Diversifier son épargne sans la Bourse : les options concrètes</strong></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Les marchés actions peuvent corriger de 30 à 40 % en quelques semaines, comme l&rsquo;ont montré les crises de 2008 et 2020. Pourtant, de nombreux épargnants ont l&rsquo;impression que la Bourse est le seul levier disponible pour faire fructifier leur argent au-delà du Livret A. Cette perception est inexacte. Des alternatives sérieuses existent, agréées par les régulateurs français, accessibles dès quelques dizaines d&rsquo;euros, et présentant une corrélation faible avec les marchés cotés. Tour d&rsquo;horizon factuel des options disponibles en 2025-2026.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;"><strong>Pourquoi diversifier hors Bourse ?</strong></span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La diversification repose sur un principe simple : ne pas exposer l&rsquo;ensemble de son épargne à la même source de risque. Lors d&rsquo;un choc systémique — crise financière, pandémie, tension géopolitique — les grandes classes d&rsquo;actifs cotées (actions, obligations d&rsquo;État, ETF) ont tendance à baisser simultanément, limitant mécaniquement l&rsquo;effet protecteur d&rsquo;un portefeuille diversifié entre ces seuls actifs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Des actifs non cotés présentent une corrélation structurellement plus faible avec les indices boursiers. C&rsquo;est le cas de l&rsquo;immobilier physique ou fractionné, des terres agricoles, des prêts participatifs aux entreprises et projets agricoles, ou encore de certains actifs tangibles comme les forêts ou les groupements fonciers viticoles.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;agrément PSFP (Prestataire de Services de Financement Participatif), délivré par l&rsquo;AMF, est devenu le référentiel minimal à vérifier pour toute plateforme d&rsquo;investissement non coté. Sans cet agrément, l&rsquo;investisseur n&rsquo;est pas protégé par le cadre réglementaire français.</span></p>
<h2><strong>Les SCPI : l&rsquo;immobilier sans les contraintes de gestion</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) permettent d&rsquo;investir dans un parc immobilier professionnel — bureaux, commerces, santé, logistique — sans acheter ni gérer un bien en direct. La société de gestion collecte les loyers et les redistribue proportionnellement aux associés. Selon une analyse de Mon Petit Placement (2025), les meilleures SCPI affichent des taux de distribution entre 5,2 % et 9,5 % bruts. Le ticket d&rsquo;entrée varie selon les SCPI, mais peut descendre à quelques centaines d&rsquo;euros via des plateformes en ligne.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Points de vigilance : les SCPI ont des frais d&rsquo;entrée parfois élevés (8 à 12 % selon les produits), et leur liquidité est moins immédiate qu&rsquo;un livret ou une action cotée. Elles entrent par ailleurs dans le calcul de l&rsquo;Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) pour les patrimoines concernés.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;"><strong>Le crowdlending agricole : actif non coté à rendement ciblé</strong></span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le crowdlending (ou prêt participatif) permet de prêter directement à des entreprises ou des porteurs de projets, en échange d&rsquo;un taux d&rsquo;intérêt fixe sur une durée déterminée. Dans le secteur agricole, des plateformes agréées AMF proposent de financer des exploitants, des coopératives ou des projets d&rsquo;énergie renouvelable à ancrage agricole.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les caractéristiques typiques du crowdlending agricole :</span></p>
<ul>
<li><span style="font-weight: 400;"><strong>Rendement brut :</strong> 5 à 8 % par an selon les projets et les plateformes ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;"><strong>Durée</strong> : 12 à 60 mois selon les projets ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;"><strong>Ticket d&rsquo;entrée</strong> : à partir de quelques dizaines à quelques centaines d&rsquo;euros ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;"><strong>Liquidité</strong> : capital immobilisé jusqu&rsquo;à l&rsquo;échéance du prêt ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;"><strong>Risque</strong> : perte en capital possible en cas de défaut du porteur de projet.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce type d&rsquo;investissement est peu corrélé aux marchés boursiers : sa performance dépend de la capacité de remboursement du porteur de projet, pas des fluctuations du CAC 40 ou du MSCI World. C&rsquo;est un actif de diversification réelle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">MiiMOSA, plateforme agréée AMF (N° FP-2024-5), est spécialisée dans le financement participatif de projets agricoles, alimentaires et d&rsquo;énergies renouvelables en France. Elle a financé plusieurs milliers de projets depuis sa création, dans des filières aussi diverses que la pomiculture, l&rsquo;agrivoltaïsme, l&rsquo;élevage ou l&rsquo;arboriculture.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;"><strong>Les terres agricoles et les groupements fonciers</strong></span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Investir dans des terres agricoles constitue un autre moyen de diversifier son épargne hors marchés cotés. Le prix des terres agricoles en France est historiquement peu volatile et faiblement corrélé à l&rsquo;évolution des indices financiers. Deux véhicules accessibles aux particuliers :</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8211; Les Groupements Fonciers Agricoles (GFA) : achats collectifs de terres agricoles, avec revenus de fermage. Leur illiquidité est réelle : trouver un acheteur prend du temps.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">&#8211; Les foncières agricoles numériques, qui fractionnent l&rsquo;accès aux terres et permettent d&rsquo;y investir des sommes plus modestes. Ce marché reste émergent en France.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces placements s&rsquo;inscrivent dans une logique de long terme (5 à 15 ans minimum) et conviennent mieux aux investisseurs qui cherchent à constituer un actif stable plutôt qu&rsquo;un rendement à court terme.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;"><strong>L&rsquo;or et les actifs tangibles : rôle de protection, pas de rendement</strong></span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;or constitue une valeur refuge classique en période de crise ou d&rsquo;inflation. Selon les données disponibles début 2026, le cours de l&rsquo;or a progressé de plus de 200 % depuis 2020. Formats accessibles aux particuliers : lingots, lingotins, pièces (Napoléon, Krugerrand). Fiscalité : exonération possible après 22 ans de détention, ou taxe forfaitaire de 11 % à la cession.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sa limite principale : l&rsquo;or ne génère aucun rendement récurrent. Il protège le pouvoir d&rsquo;achat mais ne le fait pas croître.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;"><strong>Quelle allocation hors Bourse envisager ?</strong></span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les professionnels de la gestion de patrimoine recommandent généralement de limiter les actifs alternatifs (crowdlending, foncier agricole, or) à une fraction du patrimoine financier global, souvent évaluée à 10-20 %. L&rsquo;objectif est d&rsquo;amortir les chocs boursiers sans pour autant concentrer son exposition sur des actifs illiquides.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Une allocation équilibrée pour un profil modéré pourrait ressembler à ceci :</span></p>
<ul>
<li><span style="font-weight: 400;">Épargne de précaution liquide (<a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">Livret A</a>, LDDS) : 10-15 % ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">Assurance-vie fonds euros ou multisupports : 30-40 % ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">SCPI : 15-20 % ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">Crowdlending agricole : 5-10 % ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">Or ou actifs tangibles : 5 % ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">Actions ou <a href="https://blog.miimosa.com/qu-est-ce-qu-un-etf-definition-fiscalite-alternatives/">ETF</a> (si souhaité) : le solde.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette répartition n&rsquo;est ni universelle ni figée. Elle doit être adaptée à chaque situation personnelle, horizon de placement et tolérance au risque.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400;"><strong>FAQ — Diversifier son épargne sans la Bourse</strong></span></h2>
<h3><strong>Comment diversifier son épargne quand on ne veut pas investir en Bourse ?</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Plusieurs options existent : les SCPI (immobilier collectif), le crowdlending agricole ou énergétique (prêt participatif à des porteurs de projets), les groupements fonciers agricoles, et les actifs tangibles comme l&rsquo;or. Chaque option a ses propres niveaux de liquidité, rendement attendu et risque.</span></p>
<h3><strong>Le crowdlending agricole est-il vraiment indépendant de la Bourse ?</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui, structurellement. Le remboursement d&rsquo;un prêt participatif agricole dépend de la santé économique de l&rsquo;exploitation ou du projet financé, pas des fluctuations des marchés cotés. C&rsquo;est un des atouts de diversification de cet actif.</span></p>
<h3><strong>Faut-il tout placer hors Bourse ?</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Non. Les marchés cotés offrent une liquidité et une profondeur qui restent utiles pour la partie du patrimoine investie à long terme. L&rsquo;objectif de la diversification hors Bourse est d&rsquo;ajouter des actifs décorrélés, pas de fuir les marchés financiers.</span></p>
<h3><strong>Quel est le minimum pour investir en crowdlending agricole ?</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Les plateformes agréées AMF proposent généralement des tickets d&rsquo;entrée à partir de 50 à 500 euros selon les projets. MiiMOSA permet d&rsquo;investir dans des projets agricoles français avec des montants accessibles, dès 100 euros.</span></p>
<h3><strong>Quelle est la fiscalité des intérêts perçus en crowdlending ?</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Les intérêts perçus sont soumis par défaut au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 31,4 % (12,8 % d&rsquo;impôt sur le revenu + 18,6 % de prélèvements sociaux depuis la loi de finances 2026). Il est possible d&rsquo;opter pour le barème progressif si votre taux marginal d&rsquo;imposition est inférieur à 12,8 %.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Faire travailler son épargne hors des marchés cotés, c&rsquo;est possible et encadré. Sur <a href="https://miimosa.com">MiiMOSA</a>, chaque euro investi finance un projet agricole ou énergétique identifié, sélectionné et suivi par une équipe spécialisée. Parcourez les projets actuellement disponibles sur miimosa.com.</span></p>
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		<title>Épargne verte : les vrais placements à impact en France</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/epargne-verte-placements-impact-en-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2026 07:04:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[greenwashing]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4264</guid>

					<description><![CDATA[<p>Épargne : quels sont les vrais placements à impact ? Selon un rapport publié en 2025 par le Forum pour [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1><span style="font-weight: 400;"><strong>Épargne : quels sont les vrais placements à impact ?</strong><br />
</span></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon un rapport publié en 2025 par le Forum pour l&rsquo;investissement responsable (FIR), 55 % des Français déclarent accorder une place importante aux impacts environnementaux dans leurs décisions d&rsquo;épargne. Pourtant, naviguer entre labels, produits financiers verts et discours marketing reste un exercice difficile. Derrière les visuels de forêts et de panneaux solaires, tous les placements étiquetés « verts » ne se valent pas. Tour d&rsquo;horizon des options réelles, de leurs différences concrètes, et du rôle singulier que joue le financement participatif agricole dans ce paysage.</span></p>
<h2><strong>Ce qu&rsquo;on appelle « épargne verte » en France</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;épargne verte désigne l&rsquo;ensemble des produits financiers dont les fonds sont orientés vers des projets ayant un impact positif sur l&rsquo;environnement. En France, plusieurs labels encadrent ce marché : le label ISR (Investissement Socialement Responsable), créé par le ministère des Finances, le label Greenfin, premier label d&rsquo;État dédié à la finance verte, et le label Finansol pour les produits solidaires.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces labels s&rsquo;appliquent à des typologies de placements très différentes :</span></p>
<ul>
<li><span style="font-weight: 400;">Le Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS), produit réglementé par l&rsquo;État, taux aligné sur le Livret A (1,5 % depuis février 2026) ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">Les obligations vertes, ou green bonds, émis par des entreprises, des États ou des collectivités pour financer des projets environnementaux ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">Les fonds labellisés Greenfin ou ISR, logés en assurance-vie ou en compte-titres, qui investissent dans des entreprises cotées répondant à des critères environnementaux ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;">Le financement participatif de projets écologiques, qui permet de prêter directement à des porteurs de projets agricoles, énergétiques ou de rénovation.</span></li>
</ul>
<h3><strong>Le LDDS : accessible mais peu transparent</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/">LDDS</a> est souvent le premier réflexe des épargnants. Capital garanti, fiscalité nulle, liquidité totale. Mais son manque de transparence sur l&#8217;emploi des fonds est un point faible documenté : les banques collectrices et la Caisse des dépôts et consignations communiquent peu sur la destination précise des sommes placées. L&rsquo;épargnant sait que son argent finance « des projets durables et solidaires » sans en connaître ni les bénéficiaires ni la répartition réelle.</span></p>
<h3><strong>Les fonds labellisés : une exposition indirecte aux entreprises cotées</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Les fonds ISR ou Greenfin investissent dans des portefeuilles d&rsquo;entreprises cotées qui respectent certains critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Selon un rapport Homaio de 2025, les fonds labellisés Greenfin représentent 35 milliards d&rsquo;euros d&rsquo;encours en France, investis dans l&rsquo;énergie renouvelable, l&rsquo;efficacité énergétique et la gestion durable des forêts. Ces fonds restent accessibles via l&rsquo;assurance-vie ou le <a href="https://blog.miimosa.com/cest-quoi-un-pea/">PEA</a>, avec une fiscalité optimisée à long terme.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Leur limite : ils financent des entreprises établies, souvent de grande taille, dont les activités mêlent plusieurs secteurs. L&rsquo;impact environnemental réel est difficile à mesurer pour l&rsquo;investisseur individuel.</span></p>
<h2><strong>Les green bonds : du concret, mais à condition de bien choisir</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Une obligation verte est un titre de dette émis sur les marchés financiers pour financer un ou plusieurs projets à vocation environnementale. En France, la SNCF a émis des green bonds pour financer l&rsquo;acquisition de matériel ferroviaire moins polluant ; la Banque publique d&rsquo;investissement (Bpifrance) en émet régulièrement pour soutenir la transition industrielle. La France est, selon Homaio, le deuxième plus grand émetteur de green bonds au monde derrière la Chine.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;investisseur particulier peut y accéder directement ou via des <a href="https://blog.miimosa.com/qu-est-ce-qu-un-etf-definition-fiscalite-alternatives/">ETF</a> obligataires verts, logés en assurance-vie ou en compte-titres. Attention cependant à vérifier la présence du label Greenfin : tous les green bonds ne sont pas certifiés, et l&rsquo;absence de certification indépendante expose au risque de greenwashing.</span></p>
<h2><strong>Le financement participatif agricole : l&rsquo;impact le plus direct</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le financement participatif de projets agricoles est l&rsquo;une des formes d&rsquo;épargne verte où le lien entre l&rsquo;argent investi et l&rsquo;impact réel est le plus traçable. Concrètement, l&rsquo;investisseur prête une somme à un agriculteur, une coopérative ou un porteur de projet agricole, en échange d&rsquo;un taux d&rsquo;intérêt fixe sur une durée déterminée. Il connaît le nom du projet, son adresse, son porteur, et peut suivre son évolution.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce modèle est encadré en France par l&rsquo;agrément Prestataire de Services de Financement Participatif (PSFP), délivré par l&rsquo;Autorité des Marchés Financiers (AMF). Les plateformes agréées sont soumises à des obligations strictes de transparence, de sélection des projets et d&rsquo;information des investisseurs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">MiiMOSA, plateforme agréée AMF (N° FP-2024-5), est spécialisée dans le financement participatif dédié à l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation et la transition énergétique en France. Depuis sa création, elle a accompagné plusieurs milliers de projets dans des filières aussi diverses que la pomiculture, la viticulture, la <a href="https://blog.miimosa.com/methanisation-agricole-definition/">méthanisation agricole</a> ou l&rsquo;agrivoltaïsme. Les taux proposés aux investisseurs varient généralement entre 5 % et 8 % bruts selon les projets. </span></p>
<h2><strong>Comment choisir son placement vert ?</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Avant de placer son épargne dans un produit vert, trois questions méritent d&rsquo;être posées :</span></p>
<ul>
<li><span style="font-weight: 400;"><strong>Quel niveau de liquidité est nécessaire ?</strong> Le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/">LDDS</a> est immédiatement disponible ; un prêt participatif est immobilisé pour la durée du projet (de 12 à 60 mois en général) ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;"><strong>Quel niveau de risque est acceptable ?</strong> Les livrets réglementés garantissent le capital ; les fonds en unités de compte et le financement participatif comportent un risque de perte en capital ;</span></li>
<li><span style="font-weight: 400;"><strong>Quel impact cherche-t-on à produire ?</strong> Financer des entreprises cotées répond à une logique d&rsquo;influence ; financer directement un agriculteur ou une unité de méthanisation produit un effet immédiat et mesurable.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Il n&rsquo;existe pas de placement vert universel. Une allocation équilibrée pourrait associer un LDDS pour la partie de précaution, des fonds ISR via l&rsquo;assurance-vie pour le moyen terme, et une part de financement participatif agricole pour l&rsquo;impact direct, en limitant cette dernière poche à 5-10 % du patrimoine financier, conformément aux recommandations usuelles des professionnels de la gestion de patrimoine.</span></p>
<h2><strong>FAQ — Épargne verte et placements à impact en France</strong></h2>
<h3><strong>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un placement vert concret en France ?</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Un placement vert est un produit financier dont les fonds sont orientés vers des projets à impact environnemental positif : rénovation énergétique, agriculture durable, énergies renouvelables. En France, les options accessibles aux particuliers incluent le LDDS, les obligations vertes, les fonds labellisés Greenfin ou ISR, et le financement participatif de projets agricoles et énergétiques.</span></p>
<h3><strong>Le Livret de Développement Durable est-il vraiment vert ?</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le LDDS finance des activités liées au développement durable et à l&rsquo;inclusion sociale, mais les banques communiquent peu sur la destination précise des fonds collectés. L&rsquo;investisseur ne peut pas tracer l&#8217;emploi de son épargne de façon précise. C&rsquo;est un produit sécurisé et liquide, mais l&rsquo;impact réel reste difficile à mesurer. On peut donc s&rsquo;interroger sur le sens de l&rsquo;épargne verte : veut-on connaitre où l&rsquo;on place son argent ou préfère-t-on faire confiance à sa banque ?</span></p>
<h3><strong>Quel rendement peut-on espérer d&rsquo;un placement vert ?</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Cela dépend du produit choisi. Le LDDS offre 1,5 % nets défiscalisés (taux 2026). Les fonds ISR actions visent des rendements variables selon les marchés. Le financement participatif agricole affiche des taux bruts généralement compris entre 5 % et 8 %, soumis à la flat tax de 31,4 %.</span></p>
<h3><strong>Le financement participatif agricole est-il risqué ?</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui. Comme tout prêt participatif, le capital n&rsquo;est pas garanti. Un défaut du porteur de projet peut entraîner une perte partielle ou totale de la somme investie. Les plateformes agréées AMF réduisent ce risque par une sélection rigoureuse des dossiers et une transparence documentée sur chaque projet.</span></p>
<h3><strong>Peut-on déduire ses investissements verts de ses impôts ?</strong></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Pas directement pour le LDDS ou le financement participatif agricole. En revanche, certains placements en crowdequity dans des PME peuvent ouvrir droit à la réduction d&rsquo;impôt Madelin (18 %). Les fonds ISR logés dans un PEA bénéficient d&rsquo;une fiscalité allégée après 5 ans de détention.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Placer son épargne dans des projets agricoles français, c&rsquo;est donner à son argent une destination traçable, utile et rémunérée. <a href="https://miimosa.com">MiiMOSA</a> propose des projets de financement participatif sélectionnés parmi les filières qui structurent la souveraineté alimentaire et énergétique de la France. Découvrez les projets actuellement en collecte sur miimosa.com.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Épargner sur son compte courant : combien ça vous coûte vraiment ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/epargner-sur-son-compte-courant-mauvaise-idee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 12:48:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[compte courant]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Épargner sur son compte courant : combien ça vous coûte vraiment ? Environ 554 milliards d&#8217;euros. C&#8217;est la somme que [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:69;0-68">Épargner sur son compte courant : combien ça vous coûte vraiment ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:532;70-601">Environ 554 milliards d&rsquo;euros. C&rsquo;est la somme que les Français laissent dormir sur leurs comptes courants, selon les données de la Banque de France pour 2024. De l&rsquo;argent à portée de main, certes, mais de l&rsquo;argent qui travaille à taux zéro. Pendant ce temps, l&rsquo;inflation grignote chaque année une fraction de ce capital, silencieusement et sans réclamation. Garder l&rsquo;intégralité de son épargne sur un compte courant n&rsquo;est pas une stratégie neutre : c&rsquo;est un choix qui a un coût réel, mesurable, et qui s&rsquo;accumule année après année.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="7:1-7:58;608-665">Un compte courant fait fondre l&rsquo;argent, pas fructifier</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:346;667-1012">Le compte courant est l&rsquo;outil de la liquidité quotidienne, pas de l&rsquo;épargne. Il n&rsquo;a pas vocation à rémunérer les sommes qui y stagnent, et les banques françaises ne s&rsquo;en cachent pas : le taux moyen de rémunération des dépôts à vue pour les particuliers s&rsquo;établit à environ 0,07%, un chiffre si proche de zéro qu&rsquo;il peut être considéré comme nul.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:377;1014-1390">Or, la vie économique ne tourne pas à zéro. L&rsquo;inflation en France a atteint <strong>+2,0% en 2024</strong>, selon l&rsquo;INSEE, avant de se modérer à +0,9% en 2025. Ces deux années s&rsquo;inscrivent dans la suite d&rsquo;une période plus turbulente : +4,9% en 2023, +5,2% en 2022. Sur quatre ans cumulés, les prix ont progressé de plus de 13% en moyenne, quand votre compte courant, lui, n&rsquo;a rien produit.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:352;1392-1743">La mécanique est simple et redoutable. Placez 10 000 euros sur votre compte courant en début d&rsquo;année avec une inflation à 2% : ces 10 000 euros ne représentent plus que 9 800 euros de pouvoir d&rsquo;achat réel en décembre. Sans aucune action de votre part, vous avez perdu 200 euros. Multipliez cela par cinq ou dix ans, et l&rsquo;érosion devient substantielle.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:305;1745-2049">Ce phénomène, souvent invisible car aucun relevé bancaire ne l&rsquo;indique explicitement, est pourtant bien documenté par les économistes : c&rsquo;est la <strong>perte de pouvoir d&rsquo;achat en termes réels</strong>, et elle frappe proportionnellement plus fort ceux qui laissent les sommes les plus importantes sur leurs comptes.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="19:1-19:61;2056-2116">Pourquoi tant d&rsquo;argent dort-il sur les comptes courants ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:356;2118-2473">Le solde moyen d&rsquo;un compte courant français atteignait <strong>7 701 euros</strong> fin 2024, selon les données agrégées du secteur bancaire. La médiane réelle tourne autour de 1 000 euros, ce qui signifie que des sommes parfois très importantes se concentrent chez une fraction des épargnants, représentant au total cet encours de 554 milliards d&rsquo;euros stagnant à 0%.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:508;2475-2982">Plusieurs raisons expliquent cette tendance. D&rsquo;abord, l&rsquo;habitude : le compte courant reçoit tous les revenus et traite toutes les dépenses, il paraît naturel d&rsquo;y conserver un matelas. Ensuite, l&rsquo;inertie : évaluer ce qu&rsquo;on peut réellement mettre de côté chaque mois, ouvrir un livret, arbitrer entre plusieurs solutions demande un effort que beaucoup remettent à plus tard. Enfin, une méfiance diffuse vis-à-vis des marchés financiers pousse une partie des Français vers la sécurité apparente du dépôt à vue.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="25:1-25:63;2984-3046">Sécurité qui, face à l&rsquo;inflation, s&rsquo;avère en partie illusoire.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="29:1-29:61;3053-3113">Les solutions pour ne plus perdre d&rsquo;argent sans le savoir</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="31:1-31:155;3115-3269">La bonne nouvelle : les alternatives existent, elles sont accessibles, et certaines combinent rendement, sécurité et impact réel sur l&rsquo;économie française.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="33:1-33:48;3271-3318">Le Livret A et le LDDS : le socle de départ</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="35:1-35:382;3320-3701">Pour toute épargne de précaution qui doit rester liquide et sans risque, le Livret A et le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/">Livret de Développement Durable et Solidaire</a> constituent la première réponse à apporter. Depuis le <strong>1er février 2026, leur taux commun est fixé à 1,5% net d&rsquo;impôt par an</strong>, après avoir été de 1,7% entre août 2025 et janvier 2026 (source : Banque de France / Ministère de l&rsquo;Économie, 2026).</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="37:1-37:239;3703-3941">Ce taux reste positif en termes réels face à une inflation de +0,9% en 2025 : un euro placé sur un Livret A a légèrement progressé en valeur réelle l&rsquo;an dernier. C&rsquo;est déjà une situation radicalement différente de celle du compte courant.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="39:1-39:291;3943-4233">Le Livret A est plafonné à 22 950 euros par personne, le LDDS à 12 000 euros. Ensemble, ils permettent de sécuriser jusqu&rsquo;à 34 950 euros avec une disponibilité immédiate et une garantie de l&rsquo;État. Pour constituer une réserve représentant trois à six mois de dépenses, c&rsquo;est le cadre adapté.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="41:1-41:57;4235-4291">L&rsquo;assurance-vie : l&rsquo;enveloppe fiscale de moyen terme</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="43:1-43:366;4293-4658">Pour une épargne à horizon plus long, l&rsquo;assurance-vie reste une enveloppe de référence en France : l&rsquo;encours total dépasse <strong>1 950 milliards d&rsquo;euros</strong> selon la Banque de France. Elle donne accès à des supports variés, du fonds en euros garanti aux unités de compte investies en actions ou en obligations, avec une fiscalité allégée au-delà de huit ans de détention.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="45:1-45:195;4660-4854">C&rsquo;est une option pertinente pour les épargnants disposant d&rsquo;un horizon de cinq à dix ans et prêts à accepter une prise de risque modérée en contrepartie d&rsquo;un rendement potentiellement supérieur.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="47:1-47:72;4856-4927">Le financement participatif agricole : donner du sens à son épargne</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="49:1-49:305;4929-5233">Au-delà des placements traditionnels, le <strong>financement participatif</strong> gagne du terrain parmi les épargnants qui souhaitent aussi décider où va leur argent. Le crowdlending consiste à prêter directement à des porteurs de projets en échange d&rsquo;un taux d&rsquo;intérêt défini à l&rsquo;avance, pour une durée déterminée.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="51:1-51:275;5235-5509">Dans l&rsquo;univers de l&rsquo;agriculture et des énergies renouvelables, le rendement brut moyen du financement participatif s&rsquo;établissait à <strong>7,7% en 2025</strong> selon les données sectorielles disponibles. Une performance qui change la donne pour un épargnant en quête de diversification.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="55:1-55:68;5516-5583">MiiMOSA : l&rsquo;épargne qui finance la transition agricole française</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="57:1-57:650;5585-6234">C&rsquo;est dans cette logique que s&rsquo;inscrit MiiMOSA, plateforme de référence du financement participatif dédié à l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation durable et la transition énergétique. Agréée Prestataire de Services de Financement Participatif sous le numéro PSFP FP-2024-05 et régulée par l&rsquo;AMF, elle permet aux particuliers de financer des projets concrets : une installation de méthanisation en Bretagne, des panneaux photovoltaïques sur des bâtiments agricoles en Occitanie, une unité de transformation fromagère dans le Massif Central. Les taux proposés varient selon le profil de risque du projet, de 2% à plus de 9% pour les dossiers les plus solides.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="59:1-59:315;6236-6550">MiiMOSA n&rsquo;a pas vocation à remplacer le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">Livret A</a> ou le LDDS. Ces livrets réglementés remplissent un rôle que le financement participatif ne peut pas assurer : la disponibilité immédiate et l&rsquo;absence de risque sur le capital. Ils constituent le socle sur lequel toute stratégie d&rsquo;épargne saine doit d&rsquo;abord reposer.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="61:1-61:384;6552-6935">Mais une fois ce socle constitué, la question se pose naturellement : que faire du surplus ? C&rsquo;est ici que MiiMOSA prend tout son sens. Allouer une partie de son épargne à des projets agricoles ou d&rsquo;énergie renouvelable, c&rsquo;est accepter un risque contrôlé en échange d&rsquo;un rendement supérieur, tout en contribuant concrètement à la souveraineté alimentaire et énergétique de la France.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="63:1-63:411;6937-7347">Pour savoir combien vous pouvez raisonnablement engager dans ce type de placement, MiiMOSA propose un <strong><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">simulateur de capacité d&rsquo;épargne</a></strong> qui permet de visualiser en quelques minutes vos revenus, vos dépenses fixes et variables, et le budget qu&rsquo;il vous reste réellement pour épargner. Un point de départ utile avant toute décision de placement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="65:1-65:445;7349-7793">La logique d&rsquo;allocation que recommandent les professionnels de la gestion de patrimoine suit souvent un schéma en trois niveaux : un matelas de sécurité liquide sur Livret A et LDDS, une poche de moyen terme via l&rsquo;assurance-vie, et une poche de diversification à rendement plus élevé. MiiMOSA s&rsquo;inscrit naturellement dans ce troisième niveau, avec en prime un ancrage territorial fort et un impact visible sur les filières agricoles françaises.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="69:1-69:60;7800-7859">FAQ : tout comprendre sur l&rsquo;épargne et le compte courant</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="71:1-71:91;7861-7951">Pourquoi laisser de l&rsquo;argent sur un compte courant fait-il perdre du pouvoir d&rsquo;achat ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="73:1-73:362;7953-8314">Un compte courant est rémunéré à un taux quasi nul (environ 0,07% en moyenne en France). Quand l&rsquo;inflation dépasse ce taux, la valeur réelle de votre épargne recule chaque année. En 2024, avec une inflation de +2,0% (INSEE), 10 000 euros immobilisés sur un compte courant ne représentaient plus que l&rsquo;équivalent de 9 800 euros de pouvoir d&rsquo;achat en fin d&rsquo;année.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="75:1-75:54;8316-8369">Quel est le taux du Livret A et du LDDS en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="77:1-77:283;8371-8653">Depuis le 1er février 2026, le Livret A et le LDDS sont tous deux rémunérés à 1,5% net d&rsquo;impôt par an. Ce taux est révisé deux fois par an par le gouvernement sur recommandation de la Banque de France, selon une formule tenant compte de l&rsquo;inflation et des taux directeurs européens.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="79:1-79:87;8655-8741">Quelle différence entre Livret A, LDDS et financement participatif comme MiiMOSA ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="81:1-81:447;8743-9189">Le Livret A et le LDDS offrent une disponibilité immédiate, une garantie de l&rsquo;État et un taux réglementé (1,5% en 2026). Le financement participatif agricole propose des rendements potentiels nettement supérieurs (jusqu&rsquo;à 9-10% sur MiiMOSA) mais avec un risque de perte partielle ou totale du capital et une durée de placement définie à l&rsquo;avance. Ces deux approches ne s&rsquo;opposent pas : elles se complètent dans une stratégie d&rsquo;épargne équilibrée.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="83:1-83:64;9191-9254">Comment savoir combien je peux mettre de côté chaque mois ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="85:1-85:406;9256-9661">Pour ne pas investir au-delà de vos moyens réels, la première étape est d&rsquo;<a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">établir votre budget d&rsquo;épargne disponible</a> en tenant compte de l&rsquo;ensemble de vos revenus et de vos charges. Le simulateur MiiMOSA vous guide dans cet exercice et vous aide à identifier le montant que vous pouvez mobiliser chaque mois sans fragiliser votre trésorerie.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="87:1-87:57;9663-9719">Le financement participatif agricole est-il risqué ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="89:1-89:429;9721-10149">Comme tout investissement, le crowdlending comporte un risque de perte en capital. MiiMOSA est régulée par l&rsquo;AMF (PSFP FP-2024-05), ce qui impose des obligations strictes de transparence et d&rsquo;information sur chaque projet. Il est conseillé de ne pas allouer plus de 10% de son épargne disponible à ce type de placement, et de répartir ses investissements entre plusieurs projets pour limiter l&rsquo;exposition à un risque spécifique.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="91:1-91:47;10151-10197">Comment commencer à investir sur MiiMOSA ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="93:1-93:436;10199-10634">L&rsquo;ouverture d&rsquo;un compte investisseur est gratuite sur miimosa.com. Vous pouvez parcourir les projets en cours de financement, consulter leurs caractéristiques (durée, taux, secteur, niveau de risque) et investir à partir de 20 euros. Avant de vous lancer, pensez à <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">visualiser votre capacité d&rsquo;épargne réelle</a> pour calibrer votre engagement en toute connaissance de cause.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="97:1-97:14;10641-10654">Conclusion</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="99:1-99:414;10656-11069">L&rsquo;argent qui dort sur un compte courant n&rsquo;est pas en sécurité. Il résiste aux crises à court terme, certes, mais il s&rsquo;effrite face à l&rsquo;inflation, lentement, sans bruit, sans que personne ne vous envoie de relevé pour vous le signaler. La première étape pour y remédier est souvent la plus simple : faire la distinction entre l&rsquo;argent qui doit rester disponible à tout moment et celui qui peut être mis au travail.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="101:1-101:408;11071-11478">Livret A et LDDS pour le socle de précaution. Financement participatif sur des projets agricoles et d&rsquo;énergie renouvelable pour la diversification et l&rsquo;impact. Sur MiiMOSA, chaque euro investi finance directement des agriculteurs et des porteurs de projets qui construisent la transition alimentaire et énergétique française, avec un taux de rendement qui n&rsquo;a rien à envier à bien des placements classiques.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="103:1-103:212;11480-11691"><strong><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">Découvrez les projets en cours de financement sur MiiMOSA</a> et rejoignez une communauté d&rsquo;investisseurs engagés pour une agriculture et une alimentation plus durables en France.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/epargner-sur-son-compte-courant-mauvaise-idee/">Épargner sur son compte courant : combien ça vous coûte vraiment ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Attaques de loups en France : bilan, causes et réponses des éleveurs</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/attaques-de-loups-exploitations-agricoles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 07:45:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture durable]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4379</guid>

					<description><![CDATA[<p>Attaques de loups en France : bilan, causes et réponses des éleveurs Quatre mille quatre cent quarante et une attaques [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/attaques-de-loups-exploitations-agricoles/">Attaques de loups en France : bilan, causes et réponses des éleveurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="22:1-22:71;1038-1108">Attaques de loups en France : bilan, causes et réponses des éleveurs</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="24:1-24:598;1110-1707">Quatre mille quatre cent quarante et une attaques de loups ont été recensées en France en 2025, un record depuis le retour de l&rsquo;espèce dans le Mercantour en 1992. Ce chiffre, en hausse de 10 % sur un an selon les données transmises par les services déconcentrés de l&rsquo;État, traduit une pression de prédation qui s&rsquo;étend désormais bien au-delà de son berceau alpin historique. Pour les exploitations d&rsquo;élevage ovin et caprin, les attaques de loups ne relèvent plus d&rsquo;un risque marginal mais d&rsquo;une contrainte structurelle qui pèse sur la viabilité économique de pans entiers du pastoralisme français.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="26:1-26:220;1709-1928">Ce texte fait le point sur l&rsquo;ampleur du phénomène, ses conséquences pour les éleveurs, les réponses apportées par le plan loup 2024-2029 et les marges de manœuvre qui restent à la disposition des exploitations touchées.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="28:1-28:52;1930-1981">Un phénomène en expansion géographique constante</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="30:1-30:352;1983-2334">Une attaque de loup se définit, dans le cadre réglementaire français, comme un dommage constaté sur un troupeau domestique dont l&rsquo;origine lupine n&rsquo;est pas exclue par les services de l&rsquo;Office français de la biodiversité (OFB). Ce constat conditionne l&rsquo;ouverture des droits à indemnisation et déclenche, le cas échéant, les procédures de tir de défense.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="32:1-32:413;2336-2748">La population de loups en France est estimée à 1 082 individus à l&rsquo;issue du suivi hivernal 2024-2025 mené par l&rsquo;OFB, avec un intervalle de confiance à 95 % compris entre 989 et 1 187 animaux. Cette population continue de croître et de coloniser de nouveaux territoires. La présence régulière du loup est désormais attestée sur 11 % du territoire national, et sa présence occasionnelle sur 12,6 % supplémentaires.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="34:1-34:121;2750-2870">Les zones les plus touchées restent concentrées dans l&rsquo;arc alpin, mais le front de colonisation progresse chaque année :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="36:1-39:144;2872-3490">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="36:1-36:167;2872-3038">La région Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur, berceau historique du loup en France, concentre à elle seule 522 constats supplémentaires et près de 1 500 victimes sur un an.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="37:1-37:92;3039-3130">Le département des Hautes-Alpes totalise 345 attaques et 857 victimes à fin octobre 2025.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="38:1-38:216;3131-3346">Des territoires jusqu&rsquo;alors épargnés, comme la Haute-Vienne dans le Limousin, enregistrent désormais leurs premières attaques classées « loup non exclu », avec quatre cas recensés en 2025 selon le comité loup local.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="39:1-39:144;3347-3490">Le Massif central, les Pyrénées et certains secteurs du Grand Est voient également apparaître des constats réguliers depuis deux à trois ans.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="41:1-41:307;3492-3798">Cette expansion géographique change la nature du problème. Les éleveurs des nouveaux territoires de colonisation ne disposent pas toujours de l&rsquo;expérience ni des infrastructures de protection déjà rodées dans les Alpes, ce qui explique en partie la vitesse à laquelle les dégâts progressent dans ces zones.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="43:1-43:56;3800-3855">Le poids économique et humain pour les exploitations</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="45:1-45:320;3857-4176">Les chiffres agrégés sur l&rsquo;année 2023, dernière année pour laquelle un bilan complet est disponible, situent à 10 882 le nombre de victimes recensées sur 4 091 constats d&rsquo;attaques. Ces données donnent la mesure du phénomène avant son accélération en 2025, où plus de 12 900 animaux ont été comptabilisés comme victimes.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="47:1-47:76;4178-4253">Une indemnisation revalorisée mais jugée insuffisante par la profession</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="49:1-49:574;4255-4828">Le ministère chargé de l&rsquo;écologie a versé près de 4,7 millions d&rsquo;euros d&rsquo;indemnisations en 2023 au titre des dommages causés aux troupeaux par le loup, l&rsquo;ours et le lynx. Le plan loup 2024-2029 a revu ces montants à la hausse : les taux d&rsquo;indemnisation progressent de 33 % pour les ovins et de 25 % pour les caprins. L&rsquo;aide destinée à couvrir les pertes indirectes, celles qui ne se traduisent pas par la mort immédiate d&rsquo;un animal mais par le stress du troupeau, la baisse de fertilité ou la chute de la production laitière, passe quant à elle de 1,3 à 2 millions d&rsquo;euros.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="51:1-51:349;4830-5178">Ces revalorisations répondent à une demande ancienne des organisations professionnelles agricoles, qui rappellent que le coût réel d&rsquo;une attaque dépasse largement la valeur de l&rsquo;animal perdu. Un troupeau attaqué subit souvent une baisse durable de sa productivité, un phénomène documenté mais encore imparfaitement compensé par les barèmes actuels.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="53:1-53:56;5180-5235">Des délais de paiement qui pèsent sur la trésorerie</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="55:1-55:440;5237-5676">Le délai moyen entre une attaque et le versement de l&rsquo;indemnisation s&rsquo;établissait à 118 jours en 2023, proche du plafond de 125 jours désormais fixé par le plan national d&rsquo;actions 2024-2029. Pour une exploitation confrontée à plusieurs attaques successives sur une même saison d&rsquo;estive, ce délai peut représenter plusieurs mois de trésorerie immobilisée, à un moment où les charges de gardiennage et de protection augmentent simultanément.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="57:1-57:70;5678-5747">Le plan loup 2024-2029 et le renforcement des moyens de protection</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="59:1-59:301;5749-6049">Le plan national d&rsquo;actions 2024-2029 sur le loup et les activités d&rsquo;élevage, publié par les ministères de la Transition écologique et de l&rsquo;Agriculture, repose sur un principe simple : maintenir la protection de l&rsquo;espèce tout en donnant aux éleveurs des moyens d&rsquo;action plus rapides et mieux financés.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="61:1-61:276;6051-6326">Les aides à la protection couvrent le surcoût lié à la défense des troupeaux, avec une progression de 33 % des financements alloués entre 2018 et 2022. Ces aides concernent exclusivement les élevages ovins et caprins et permettent de financer plusieurs types de dispositifs :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="63:1-66:126;6328-6762">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="63:1-63:156;6328-6483">l&rsquo;acquisition et l&rsquo;entretien de chiens de protection, avec la mise en place d&rsquo;une filière qualité nationale pour caractériser et fiabiliser les lignées ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="64:1-64:55;6484-6538">la pose et la maintenance de clôtures électrifiées ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="65:1-65:98;6539-6636">le gardiennage renforcé, notamment le recours à des bergers ou aides bergers pendant l&rsquo;estive ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="66:1-66:126;6637-6762">les études de vulnérabilité, qui permettent d&rsquo;adapter le niveau de protection à la configuration réelle de chaque troupeau.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="68:1-68:351;6764-7114">Le plan prévoit également d&rsquo;accélérer les procédures de tir de défense. Les éleveurs peuvent désormais solliciter une autorisation dès la première attaque constatée, avec un délai de réponse plafonné à 48 heures. Dans certaines zones particulièrement exposées, une simple déclaration préalable au préfet suffit, sans attendre d&rsquo;autorisation formelle.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="70:1-70:632;7116-7747">Le volet régulation du dossier reste le plus disputé. Le quota d&rsquo;abattage autorisé pour 2026 a été porté à 227 individus, soit 21 % de la population estimée, contre 19 % les années précédentes. Une clause de sauvegarde permet au préfet coordonnateur de la région Auvergne-Rhône-Alpes de relever ce plafond jusqu&rsquo;à 248 loups, soit 23 % de l&rsquo;effectif, si la pression de prédation le justifie localement. Les associations de protection de la nature contestent ce relèvement, estimant qu&rsquo;il ne traite pas la racine du problème, tandis que les organisations agricoles le jugent encore insuffisant au regard de la progression des dégâts.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="72:1-72:66;7749-7814">Résilience des filières d&rsquo;élevage : la question du financement</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="74:1-74:551;7816-8366">La prédation n&rsquo;est qu&rsquo;une des pressions qui s&rsquo;exercent sur l&rsquo;élevage pastoral français, aux côtés des aléas climatiques, du renouvellement générationnel et de la volatilité des prix. Or les dispositifs publics de protection, aussi renforcés soient-ils, ne couvrent pas l&rsquo;intégralité des besoins d&rsquo;investissement des exploitations : modernisation des équipements de gardiennage, diversification des activités pour amortir les pertes liées à la prédation, ou encore transmission d&rsquo;exploitations fragilisées par plusieurs années d&rsquo;attaques consécutives.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="76:1-76:655;8368-9022">Cette question du financement dépasse d&rsquo;ailleurs largement le seul cas du loup. Comme le rappelle un <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://blog.miimosa.com/souverainete-agricole-pourquoi-2026-investir/">article récent sur la souveraineté agricole française</a>, l&rsquo;agriculture nationale fait face à un déficit structurel de financement estimé entre 1,3 et 1,7 milliard d&rsquo;euros par an selon la Commission européenne, à un moment où les banques traditionnelles réduisent leur exposition au secteur. Les exploitations pastorales, souvent de petite taille et situées dans des zones de montagne moins rentables, sont particulièrement exposées à cette raréfaction du crédit bancaire classique.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="78:1-78:773;9024-9796">Le financement participatif agricole constitue, à ce titre, un complément aux aides publiques et aux circuits bancaires traditionnels. Des plateformes comme <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">MiiMOSA</a> permettent à des particuliers de financer directement, sous forme de prêt rémunéré, des projets d&rsquo;exploitations agricoles françaises, y compris des filières d&rsquo;élevage confrontées à des besoins spécifiques de modernisation ou d&rsquo;adaptation. Cette mécanique ne remplace ni les aides de l&rsquo;État ni les dispositifs assurantiels, mais elle offre une voie de financement supplémentaire à des exploitations qui peinent parfois à mobiliser les capitaux nécessaires à leur adaptation, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de protection contre la prédation ou de transition plus large de leur modèle économique.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="80:1-80:60;9798-9857">Comment les éleveurs peuvent limiter le risque d&rsquo;attaque ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="82:1-82:165;9859-10023">Face à un phénomène qui continue de s&rsquo;étendre géographiquement, plusieurs leviers restent à la disposition des exploitations, en complément des dispositifs publics.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="84:1-84:507;10025-10531">La réalisation d&rsquo;une étude de vulnérabilité, financée dans le cadre des aides à la protection, permet d&rsquo;identifier les points faibles réels d&rsquo;un troupeau plutôt que d&rsquo;appliquer une protection standardisée mal adaptée à la configuration du terrain. Le maintien d&rsquo;un gardiennage effectif pendant les périodes d&rsquo;estive, associé à des chiens de protection correctement sélectionnés et formés, demeure la mesure la plus efficace selon les retours d&rsquo;expérience recueillis dans les Alpes depuis plus de vingt ans.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="86:1-86:514;10533-11046">La déclaration rapide de toute attaque auprès de la direction départementale des territoires ou de l&rsquo;OFB conditionne à la fois l&rsquo;ouverture des droits à indemnisation et la constitution du dossier permettant, le cas échéant, d&rsquo;obtenir une autorisation de tir de défense. Les éleveurs des zones de colonisation récente ont intérêt à se rapprocher au plus tôt des chambres d&rsquo;agriculture et des réseaux techniques mis en place par le plan loup, plutôt que de découvrir ces procédures au moment de la première attaque.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="88:1-88:269;11048-11316">Enfin, la mutualisation entre exploitants d&rsquo;un même secteur, que ce soit pour le gardiennage collectif ou le partage de matériel de protection, permet de réduire le coût unitaire des dispositifs pour des structures qui ne pourraient pas, seules, en absorber la charge.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="90:1-90:74;11318-11391"><a href="https://miimosa.com/projects/des-colliers-a-pheromones-pour-proteger-nos-troupeaux"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-4380" src="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Troupeau-ovin-protege-apres-une-attaque-de-loup-en-France-1024x640.png" alt="Troupeau ovin protégé après une attaque de loup en France" width="840" height="525" srcset="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Troupeau-ovin-protege-apres-une-attaque-de-loup-en-France-1024x640.png 1024w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Troupeau-ovin-protege-apres-une-attaque-de-loup-en-France-300x188.png 300w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Troupeau-ovin-protege-apres-une-attaque-de-loup-en-France-768x480.png 768w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Troupeau-ovin-protege-apres-une-attaque-de-loup-en-France-350x219.png 350w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Troupeau-ovin-protege-apres-une-attaque-de-loup-en-France.png 1200w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /></a>Une piste technologique financée sur MiiMOSA : le collier à phéromones</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="92:1-92:422;11393-11814">À côté des solutions déjà éprouvées, clôtures, chiens de protection, gardiennage, une nouvelle approche émerge du côté du biocontrôle. Le projet <strong>Phéro Lupus</strong>, porté par M2i Life Sciences, propose un collier diffusant des phéromones territoriales autour du troupeau. L&rsquo;objectif n&rsquo;est pas de neutraliser l&rsquo;animal mais de le dissuader d&rsquo;approcher, par la création d&rsquo;une barrière olfactive que le loup évite naturellement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="94:1-94:438;11816-12253">M2i n&rsquo;en est pas à son premier projet sur la plateforme. L&rsquo;entreprise, basée à Lacq en Nouvelle-Aquitaine, est le leader français du biocontrôle, avec 156 collaborateurs, plus de 150 brevets et trois sites de production. Elle avait déjà mené une collecte réussie sur MiiMOSA pour protéger les cultures de céréales contre la chenille légionnaire d&rsquo;automne, avant de transposer sa technologie de libération prolongée à la prédation lupine.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="96:1-96:516;12255-12770">Les premiers résultats, obtenus en France, en Grèce et en Suisse, font état d&rsquo;une efficacité mesurée à plus de 90 % lors des derniers essais. Le test conduit dans les Hautes-Pyrénées est particulièrement parlant : le nombre d&rsquo;attaques a été divisé par dix entre la saison 2024, sans équipement, et la saison 2025, avec les colliers en place. Le dispositif présente un autre atout pour les éleveurs attentifs au bien-être animal, puisqu&rsquo;il agit sans contact physique, sans stress ni nuisance sonore pour le troupeau.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="98:1-98:763;12772-13534">Le programme de développement, chiffré à 1,5 million d&rsquo;euros, doit permettre à M2i de franchir deux étapes. La première consiste à valider scientifiquement le dispositif sur une saison d&rsquo;estive complète, avec un suivi comportemental mené par des éthologues et des agronomes. La seconde vise le passage à l&rsquo;échelle industrielle, avec l&rsquo;acquisition de machines-outils spécifiques et la fabrication en série de boîtiers conçus pour résister aux conditions de la haute montagne. Sur ce montant, 1,2 million d&rsquo;euros sont recherchés via <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/projects/des-colliers-a-pheromones-pour-proteger-nos-troupeaux">un prêt rémunéré sur MiiMOSA</a>, sur une durée de 36 mois et à un taux de 8,50 % par an, le solde étant apporté en autofinancement par l&rsquo;entreprise.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="100:1-100:434;13536-13969">Ce type de projet illustre concrètement comment l&rsquo;épargne des particuliers peut venir compléter les dispositifs publics de protection contre le loup, en finançant directement une solution française en phase de passage à l&rsquo;échelle. Comme pour tout prêt rémunéré à une entreprise, cet investissement comporte un risque de perte en capital et d&rsquo;illiquidité, à mettre en regard du taux d&rsquo;intérêt proposé et du profil de chaque épargnant.</p>
<p><span id="more-4379"></span></p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="90:1-90:59;11318-11376">FAQ : attaques de loups sur les exploitations agricoles</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="92:1-92:64;11378-11441">Combien y a-t-il eu d&rsquo;attaques de loups en France en 2025 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="94:1-94:262;11443-11704">L&rsquo;année 2025 a compté 4 441 attaques de loups recensées en France, en hausse de 10 % par rapport à l&rsquo;année précédente, pour plus de 12 900 animaux victimes. La région Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur et le département des Hautes-Alpes concentrent la majorité des cas.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="96:1-96:80;11706-11785">Quelle indemnisation un éleveur peut-il obtenir après une attaque de loup ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="98:1-98:363;11787-12149">L&rsquo;indemnisation couvre la valeur des animaux tués ou disparus, avec des barèmes revalorisés de 33 % pour les ovins et de 25 % pour les caprins depuis le plan loup 2024-2029. Une aide complémentaire, portée à 2 millions d&rsquo;euros au niveau national, couvre également les pertes indirectes liées au stress du troupeau. Le délai de versement est plafonné à 125 jours.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="100:1-100:67;12151-12217">Comment un éleveur peut-il se protéger des attaques de loups ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="102:1-102:296;12219-12514">Les principaux moyens de protection sont les clôtures électrifiées, les chiens de protection formés, le gardiennage renforcé pendant l&rsquo;estive et la réalisation d&rsquo;une étude de vulnérabilité. Ces dispositifs sont éligibles à des aides publiques spécifiques réservées aux élevages ovins et caprins.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="104:1-104:59;12516-12574">Le loup est-il une espèce protégée en France en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="106:1-106:376;12576-12951">Oui, le loup reste une espèce protégée au titre de la convention de Berne et de la directive Habitats européenne. Des dérogations encadrées autorisent toutefois des tirs de défense et un quota de prélèvement annuel, fixé à 227 loups pour 2026, soit 21 % de la population estimée, avec une clause de sauvegarde pouvant porter ce plafond à 248 individus dans certaines régions.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="108:1-108:72;12953-13024">Où les attaques de loups sont-elles les plus fréquentes en France ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="110:1-110:392;13026-13417">Les Hautes-Alpes et plus largement la région Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur restent les territoires les plus touchés, en raison de la présence historique du loup depuis son retour dans le Mercantour en 1992. Le phénomène gagne toutefois de nouveaux territoires, comme le Limousin, le Massif central ou certains secteurs du Grand Est, où les premiers constats apparaissent depuis quelques années.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="112:1-112:88;13419-13506">Que faire immédiatement après avoir constaté une attaque de loup sur son troupeau ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="114:1-114:346;13508-13853">Il faut contacter sans délai la direction départementale des territoires ou l&rsquo;OFB pour faire réaliser le constat technique, condition indispensable à l&rsquo;ouverture des droits à indemnisation. Cette démarche permet aussi d&rsquo;engager, si nécessaire, une demande d&rsquo;autorisation de tir de défense, désormais traitée en 48 heures dès la première attaque.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="116:1-116:25;13855-13879">Ce qu&rsquo;il faut retenir</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="118:1-118:621;13881-14501">La progression des attaques de loups en France traduit à la fois le succès d&rsquo;une politique de conservation engagée depuis plus de trente ans et une difficulté persistante à concilier cette réussite écologique avec la viabilité économique du pastoralisme. Le plan loup 2024-2029 a revalorisé les indemnisations et accéléré les procédures de défense, mais les exploitations les plus exposées restent confrontées à des besoins de financement qui dépassent le seul cadre de la prédation, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de moderniser leurs équipements de protection ou d&rsquo;assurer leur transmission dans un contexte agricole déjà sous tension.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="120:1-120:317;14503-14819">Vous souhaitez soutenir des exploitations agricoles françaises confrontées à ces défis de résilience et de transition ? Découvrez les projets agricoles en cours de financement sur <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">MiiMOSA</a> et participez, par un prêt rémunéré, au financement concret de la souveraineté agricole française.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/attaques-de-loups-exploitations-agricoles/">Attaques de loups en France : bilan, causes et réponses des éleveurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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