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	<title>Epargne et investissement - MiiMOSA</title>
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	<description>Financer l’agriculture et l’alimentation de demain</description>
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	<title>Epargne et investissement - MiiMOSA</title>
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	<item>
		<title>C&#8217;est quoi un PEA ? Le guide complet</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/cest-quoi-un-pea/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 08:17:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[PEA]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[assurance-vie]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est quoi un PEA ?  Fiscalement attractif, plébiscité par les conseillers en gestion de patrimoine, souvent mentionné sans jamais être [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/cest-quoi-un-pea/">C&rsquo;est quoi un PEA ? Le guide complet</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>C&rsquo;est quoi un PEA ? </strong></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Fiscalement attractif, plébiscité par les conseillers en gestion de patrimoine, souvent mentionné sans jamais être vraiment expliqué : le Plan d&rsquo;Épargne en Actions (PEA) mérite qu&rsquo;on s&rsquo;y attarde sérieusement. D&rsquo;autant qu&rsquo;il n&rsquo;est pas forcément la seule réponse à la question qui agite tout investisseur soucieux de son patrimoine : comment faire fructifier son argent intelligemment ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il existe en France une poignée d&rsquo;enveloppes fiscales qui font l&rsquo;unanimité chez les professionnels du patrimoine. L&rsquo;assurance-vie en fait partie, le PEA aussi. Et pourtant, si le premier bénéficie d&rsquo;une notoriété quasi universelle, le second reste, pour beaucoup d&rsquo;épargnants, une boîte noire. On en entend parler, on sait vaguement que c&rsquo;est « bon pour les impôts », mais on n&rsquo;a jamais pris le temps de comprendre ce qui se cache derrière le sigle. C&rsquo;est précisément l&rsquo;objet de cet article. Alors, finalement, c’est quoi un PEA ?</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le PEA, c&rsquo;est quoi exactement ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Plan d&rsquo;Épargne en Actions est un dispositif créé pour encourager l&rsquo;investissement en actions européennes. Il n&rsquo;est pas un produit financier en soi, mais une enveloppe fiscale dans laquelle vous logez vos placements. Concrètement, le PEA fonctionne avec deux compartiments distincts : un compte espèces, sur lequel vous effectuez vos versements, et un compte-titres, où sont conservées les actions, parts de fonds ou </span><a href="https://blog.miimosa.com/qu-est-ce-qu-un-etf-definition-fiscalite-alternatives/"><span style="font-weight: 400;">ETF</span></a><span style="font-weight: 400;"> que vous achetez grâce à ces versements.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce mécanisme a une vertu fiscale considérable : tant que vous conservez vos gains au sein de votre PEA sans effectuer de retrait, vous ne payez aucun impôt. Cette exonération temporaire s&rsquo;applique quel que soit le montant des gains accumulés. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle la capitalisation en franchise d&rsquo;impôt. Autrement dit : vous pouvez vendre des titres, réinvestir les sommes issues de la vente, arbitrer votre portefeuille autant de fois que vous le souhaitez tant que l&rsquo;argent reste dans l&rsquo;enveloppe, le fisc ne s&rsquo;invite pas à la table.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Qui peut ouvrir un PEA ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les conditions sont simples et peu restrictives. Pour ouvrir un PEA, il faut être résident fiscal français et être majeur. Une seule contrainte s&rsquo;applique : on ne peut détenir qu&rsquo;un seul PEA classique par personne, mais il est possible d&rsquo;en cumuler deux par foyer fiscal.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Depuis la loi Pacte de 2019, les jeunes majeurs jusqu&rsquo;à 21 ans, ou jusqu&rsquo;à 25 ans s&rsquo;ils sont étudiants et rattachés au foyer fiscal de leurs parents, peuvent ouvrir un PEA jeunes, plafonné à 20 000 €. Ce plan se transforme automatiquement en PEA classique lorsque le jeune quitte le foyer fiscal parental.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il n&rsquo;y a en revanche aucune condition de nationalité, aucun seuil de revenus, aucun critère de patrimoine. Le PEA est accessible à tous les résidents fiscaux français, qu&rsquo;ils disposent de 500 euros ou de 500 000 euros d&rsquo;épargne disponible.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Quels sont les plafonds de versement d’un PEA ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le plafond du PEA classique est fixé à 150 000 euros en 2025. Ce montant correspond au total des versements autorisés, hors plus-values ou dividendes réinvestis. Le PEA-PME, destiné à soutenir le financement des petites et moyennes entreprises, possède quant à lui un plafond de 225 000 euros, mais le total versé sur les deux plans cumulés ne peut dépasser 225 000 euros.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un point souvent mal compris : ces plafonds concernent uniquement les sommes que vous versez, pas la valeur totale de votre portefeuille. Si vous avez investi 100 000 euros et que vos placements ont grandi jusqu&rsquo;à 180 000 euros, votre PEA reste parfaitement dans les règles. Les gains ne sont pas comptabilisés dans le plafond.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Dans quoi peut-on investir via un PEA ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le PEA n&rsquo;est pas un compte-titres ordinaire. Son univers d&rsquo;investissement est défini par la réglementation et se limite essentiellement à l&rsquo;Europe. Il accueille des actions d&rsquo;entreprises cotées de l&rsquo;Union européenne et des placements collectifs (fonds, SICAV, ETF) investis à au moins 75% en actions de ces entreprises</span><a href="https://www.amf-france.org/fr/espace-epargnants/comprendre-les-produits-financiers/supports-dinvestissement/pea-tout-savoir-sur-le-plan-depargne-en-actions"><span style="font-weight: 400;"> (plus d’informations sur le site de l’AMF</span></a><span style="font-weight: 400;">). </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sont donc exclus du PEA : les actions américaines, asiatiques ou des marchés émergents, les obligations, les produits dérivés, les </span><a href="https://blog.miimosa.com/investir-en-crowdfunding-immobilier/"><span style="font-weight: 400;">SCPI</span></a><span style="font-weight: 400;">, ou encore les crypto-actifs. Pour les investisseurs qui souhaitent s&rsquo;exposer à des marchés mondiaux (actions américaines, indices globaux type MSCI World), le compte-titres ordinaire reste l&rsquo;enveloppe adaptée au prix d&rsquo;une fiscalité moins avantageuse.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">La fiscalité du PEA : où se trouve vraiment l&rsquo;avantage ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est le cœur du sujet. La fiscalité du PEA repose sur une logique simple : plus vous patientez, moins vous payez.</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Avant 5 ans de détention</b><span style="font-weight: 400;">, tout retrait est lourdement pénalisé. Les plus-values sont soumises au Prélèvement Forfaitaire Unique de 31,4%, composé de 12,8% d&rsquo;impôt sur le revenu et 18,6% de prélèvements sociaux, et le plan est automatiquement clôturé.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Après 5 ans</b><span style="font-weight: 400;">, la donne change radicalement. Les gains, plus-values et dividendes, réalisés sur un PEA sont exonérés d&rsquo;impôt sur le revenu, mais restent soumis aux prélèvements sociaux au taux de 18,6%.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">En pratique, sur un compte-titres, un investisseur qui accumule en 2025 une somme de 57 946 euros de gains sur un ETF World en dix ans les verrait taxés à 30%, soit 17 384 euros. Sur le PEA, seuls les prélèvements sociaux s&rsquo;appliquent, soit environ 9 967 euros, une économie de plus de 7 400 euros pour le même investissement.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Après 5 ans, les retraits partiels deviennent également possibles sans entraîner la clôture du plan. C&rsquo;est l&rsquo;un des assouplissements majeurs introduits par la loi Pacte de 2019 : depuis cette réforme, vous pouvez effectuer des retraits partiels et des versements à volonté dès la cinquième année de détention, sans fermer votre PEA.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Enfin, pour les investisseurs qui souhaitent préparer leur retraite, après 5 ans de détention, le capital du PEA peut être converti en rente viagère exonérée d&rsquo;impôt sur le revenu, sous réserve des prélèvements sociaux.</span><a href="https://www.amf-france.org/fr/espace-epargnants/comprendre-les-produits-financiers/supports-dinvestissement/pea-tout-savoir-sur-le-plan-depargne-en-actions"><span style="font-weight: 400;"> </span></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400;">PEA ou PEA-PME-ETI : quelle différence ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le PEA-PME-ETI est destiné au financement des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire. Il est cumulable avec le PEA classique, dispose des mêmes avantages fiscaux et des mêmes conditions d&rsquo;ouverture et de détention.</span> <span style="font-weight: 400;">Son intérêt principal réside dans la capacité à aller au-delà du plafond de 150 000 euros du PEA classique, jusqu&rsquo;à 225 000 euros au total.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour un investisseur qui a déjà saturé son PEA et souhaite continuer à bénéficier d&rsquo;une enveloppe fiscalement efficiente tout en finançant des entreprises françaises et européennes de taille plus modeste, le PEA-PME-ETI constitue un prolongement logique.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Quelles sont les alternatives au PEA ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le PEA n&rsquo;est pas une réponse universelle. Ses contraintes (univers d&rsquo;investissement limité à l&rsquo;Europe, immobilisation recommandée sur cinq ans minimum, risque de perte en capital inhérent aux marchés actions) le rendent inapproprié pour certains profils ou certains objectifs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Voici les principales alternatives :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>L&rsquo;assurance-vie r</b><span style="font-weight: 400;">este la championne toutes catégories en termes de flexibilité. Elle offre une plus grande diversité d&rsquo;actifs (fonds euro, immobilier, obligations) et devient fiscalement avantageuse après 8 ans, avec un abattement annuel sur les gains en cas de retrait (4 600 euros pour une personne seule, 9 200 euros pour un couple). Elle présente également des avantages successoraux significatifs que le PEA ne propose pas.</span> <span style="font-weight: 400;">Son rendement moyen en fonds euros s&rsquo;est établi à environ 2,60% en 2025, selon France Assureurs.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Le compte-titres ordinaire (CTO)</b><span style="font-weight: 400;"> offre une liberté totale sur les marchés mondiaux (actions américaines, asiatiques, matières premières) sans plafond de versement. En contrepartie, les gains sont soumis à la flat tax de 31,4% sans exonération possible, quelle que soit la durée de détention.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Le livret A</b><span style="font-weight: 400;">, plébiscité pour sa sécurité et sa disponibilité immédiate, offre un taux d&rsquo;intérêt annuel de 1,5% depuis le 1er février 2026. Totalement défiscalisé, mais insuffisant pour constituer un patrimoine sur le long terme, a fortiori dans un contexte d&rsquo;inflation revenue autour de 1,7% en mars 2026 selon l&rsquo;INSEE.</span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Et si l&rsquo;alternative était dans l&rsquo;économie réelle ?</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est la question que peu d&rsquo;articles sur le PEA osent poser. Les marchés financiers, c&rsquo;est bien. Mais est-ce la seule façon d&rsquo;investir avec intelligence ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Depuis quelques années, une quatrième voie s&rsquo;est structurée en France : l&rsquo;investissement participatif dans l&rsquo;économie réelle. Non pas le crowdfunding des débuts, celui des gadgets technologiques financés sur Kickstarter, mais celui d&rsquo;entreprises françaises tangibles : exploitations agricoles, coopératives agroalimentaires, projets d&rsquo;énergies renouvelables portés par des agriculteurs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est précisément sur ce terrain que MiiMOSA opère depuis 2015. La plateforme, agréée Prestataire de Services de Financement Participatif par l&rsquo;AMF, permet à des citoyens de prêter directement à des entreprises, des agriculteurs, des coopératives, des artisans alimentaires, et de percevoir en retour un taux d&rsquo;intérêt fixé à l&rsquo;avance.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les rendements proposés varient selon la nature des projets : entre 6% et 9% pour les projets d&rsquo;énergies renouvelables agricoles, entre 4% et 7% pour les coopératives et entreprises agroalimentaires, et entre 5% et 7% pour les exploitations agricoles et l&rsquo;artisanat alimentaire. Quant au ticket d’entrée, il faut compter un minimum de 100 euros par projet.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce modèle présente des caractéristiques structurelles que les marchés financiers n&rsquo;offrent pas. La demande alimentaire est incompressible, quelles que soient les turbulences économiques. Et la souveraineté alimentaire et énergétique de la France est devenue un enjeu stratégique explicite, une réalité que les filières agricoles françaises incarnent chaque jour.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;investisseur sait où va son argent : un nom, une adresse, un porteur de projet, souvent un agriculteur ou une coopérative. Il peut mesurer l&rsquo;impact concret de sa contribution  : équivalent foyers alimentés en énergies renouvelables, surfaces agricoles préservées, emplois agricoles maintenus.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce n&rsquo;est pas une alternative au PEA dans le sens où elle le remplacerait. C&rsquo;est un complément, une façon de diversifier son épargne au-delà des marchés financiers européens, en donnant un sens concret à chaque euro investi.</span></p>
<blockquote><p><span style="font-weight: 400;"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></span><a href="https://miimosa.com/invest"> <span style="font-weight: 400;">Découvrez les projets en cours sur MiiMOSA</span></a></p></blockquote>
<h2><span style="font-weight: 400;">Ce qu&rsquo;il faut retenir avant d&rsquo;ouvrir un PEA</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Quelques points essentiels à garder en tête :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Ouvrez-le le plus tôt possible</b><span style="font-weight: 400;">. La date d&rsquo;ouverture correspond au premier versement. Plus tôt vous ouvrez votre PEA, plus tôt vous faites courir les cinq ans d&rsquo;ancienneté nécessaires pour bénéficier de l&rsquo;exonération fiscale même avec un versement initial modeste.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>N&rsquo;y touchez pas avant cinq ans</b><span style="font-weight: 400;">. Tout retrait avant cette échéance entraîne la clôture du plan et l&rsquo;imposition des gains à 30%. La patience est la première vertu du détenteur de PEA.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Diversifiez vos enveloppes.</b><span style="font-weight: 400;"> Le PEA est un outil parmi d&rsquo;autres. Il s&rsquo;intègre dans une stratégie patrimoniale qui peut inclure l&rsquo;assurance-vie, l&rsquo;investissement immobilier, et pour les épargnants qui souhaitent donner du sens à leur capital, l&rsquo;investissement participatif dans des secteurs à impact.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Le risque de perte en capital est réel.</b><span style="font-weight: 400;"> Investir en actions, même via des ETF diversifiés, implique une exposition aux fluctuations des marchés. L&rsquo;Autorité des Marchés Financiers recommande de ne jamais investir des sommes dont vous pourriez avoir besoin à court terme.</span></li>
</ul>
<h2><span style="font-weight: 400;">Pour aller plus loin</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Si cette question de donner du sens à son épargne vous parle, nous vous invitons à lire notre article</span><a href="https://blog.miimosa.com/investir-dans-economie-reelle/"><span style="font-weight: 400;"> Investir dans l&rsquo;économie réelle : le choix du sens et de la performance</span></a><span style="font-weight: 400;">. Il explore en détail pourquoi un nombre croissant d&rsquo;investisseurs choisissent de compléter leurs placements financiers classiques avec des projets ancrés dans les territoires, l&rsquo;agriculture et la transition énergétique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cet article est fourni à titre informatif et pédagogique. Il ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Tout investissement comporte des risques, y compris de perte en capital. Pour toute décision patrimoniale, nous vous recommandons de consulter un conseiller en gestion de patrimoine ou un conseiller financier agréé.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Avis MiiMOSA : Jean-Pierre D.« Investir, c’est aussi une question de transmission. »</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/avis-miimosa-jean-pierre-d-investir-cest-aussi-une-question-de-transmission/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Solene Bourreau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 07:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[avis MiiMOSA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4056</guid>

					<description><![CDATA[<p>Investir, ce n’est pas uniquement rechercher du rendement. Pour certains investisseurs, c’est aussi une manière de soutenir des projets concrets [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/avis-miimosa-jean-pierre-d-investir-cest-aussi-une-question-de-transmission/">Avis MiiMOSA : Jean-Pierre D.« Investir, c’est aussi une question de transmission. »</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="86" data-end="489">Investir, ce n’est pas uniquement rechercher du rendement. Pour certains investisseurs, c’est aussi une manière de <strong>soutenir des projets concrets</strong> et de <strong>transmettre des valeurs aux générations futures</strong>. Sur <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">MiiMOSA</span></span>, de nombreux citoyens choisissent ainsi de donner du sens à leur épargne en accompagnant des projets agricoles, alimentaires et liés à la transition énergétique.</p>
<p data-start="491" data-end="821">Aujourd’hui, nous rencontrons <strong>Jean-Pierre</strong> D., investisseur sur MiiMOSA depuis plus d’un an. Habitué du financement participatif depuis plusieurs années, il investit désormais avec une approche pragmatique : rechercher des placements attractifs tout en soutenant des initiatives utiles pour les territoires et l’environnement.</p>
<p data-start="903" data-end="945"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f3a5.png" alt="🎥" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong data-start="906" data-end="940">Découvrez son avis dans la vidéo ci-dessous :</strong> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b07.png" alt="⬇" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p><iframe title="La parole aux investisseurs - #13 : Jean-Pierre « Je n’ai plus que vous »" width="840" height="473" src="https://www.youtube.com/embed/_mQOCcE43Mc?feature=oembed&#038;width=840&#038;height=1000&#038;discover=1" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>Retranscription avis</h2>
<blockquote>
<h3><b style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif;">Qu&rsquo;est-ce qui vous a convaincu de commencer à investir sur MiiMOSA ?</b></h3>
<p data-start="922" data-end="1115">Avant MiiMOSA, j’investissais déjà sur une autre plateforme de crowdfunding, October. Et puis un jour, ils ont communiqué sur MiiMOSA, donc je me suis renseigné et j’ai commencé à investir ici.</p>
<p data-start="1117" data-end="1342">Je ne saurais pas dire exactement depuis combien de temps… peut-être un an ou deux. Ce qui m’a intéressé, c’est la possibilité d’investir dans des <strong>projets concrets</strong>, avec une approche différente des placements plus classiques.</p>
<h3 data-section-id="1rq9sfm" data-start="1344" data-end="1388">Quels types de projets choisissez-vous ?</h3>
<p data-start="1390" data-end="1523">La thématique ou le secteur ne sont pas forcément les critères principaux pour moi. J’ai surtout défini quelques règles personnelles.</p>
<p data-start="1525" data-end="1823">Par exemple, j’essaie de ne pas investir sur des durées supérieures à 36 mois. J’ai 76 ans, donc je fais aussi attention à simplifier les choses pour mes enfants s’il devait m’arriver quelque chose. Même si parfois, il m’arrive de dépasser un peu cette limite quand un projet me semble intéressant.</p>
<p data-start="1825" data-end="1910">En général, j’investis par tranches de 1 000 euros, selon les opportunités proposées.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<h3 data-start="1910" data-end="1996"><strong data-start="1915" data-end="1994">Quels sont les avantages principaux que vous voyez à investir sur MiiMOSA ?</strong></h3>
<p data-start="1993" data-end="2107">Ce qui m’intéresse dans le financement participatif, c’est avant tout la <strong>rémunération</strong>, qui est souvent <strong>attractive</strong>.</p>
<p data-start="2109" data-end="2283">Aujourd’hui, j’ai réduit le nombre de plateformes sur lesquelles j’investis et je reste principalement sur MiiMOSA et quelques investissements liés aux collectivités locales.</p>
<p data-start="2285" data-end="2522">J’apprécie aussi le fait de soutenir des projets réels, portés par des acteurs de terrain. Même si certains financements sont remboursés in fine, ce qui me plaît un peu moins, cela reste une façon intéressante de <strong>diversifier</strong> son épargne.</p>
<h3 data-start="1813" data-end="2193"><strong>Pourquoi choisissez-vous d&rsquo;investir dans la transition ?</strong></h3>
<p data-start="2597" data-end="2686">Tant qu’à faire, autant soutenir des projets qui prennent un peu soin de l’environnement.</p>
<p data-start="2688" data-end="2927">Je ne suis pas spécialement un militant de l’écologie ou du bio, mais je pense que c’est un sujet dont tout le monde doit se préoccuper. La vraie question, c’est surtout : <strong>qu’est-ce qu’on transmettra à nos enfants et à nos petits-enfants ?</strong></p>
<p data-start="2929" data-end="3049">Si on veut préserver la planète sur le long terme, chacun peut contribuer à son niveau, y compris à travers son <strong>épargne</strong>.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<h3><strong>Comment gérez-vous votre portefeuille d&rsquo;investissement ?</strong></h3>
<p data-start="3113" data-end="3248">J’ai longtemps beaucoup investi dans le crowdfunding. Sur October, par exemple, j’ai investi des montants importants au fil des années.</p>
<p data-start="3250" data-end="3409">Comme pour tout investissement, il y a eu des gains mais aussi quelques pertes. C’est pour cela que je considère important de diversifier et de rester prudent.</p>
<p data-start="3411" data-end="3634">Aujourd’hui, une partie de ma trésorerie provient également d’autres placements arrivés à échéance, comme des SCPI. Ensuite, j’investis progressivement, selon les projets proposés et toujours avec ma règle de durée en tête.</p>
</blockquote>
<h1>Envie de découvrir le podcast « <strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f399.png" alt="🎙" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Investir : La parole aux investisseurs »</strong></h1>
<p>Rendez-vous sur notre <a href="https://www.youtube.com/@MiiMOSAfr/podcasts">chaine Youtube</a> pour découvrir les nouveaux épisodes</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Et si c&rsquo;était le moment de passer le cap de l&rsquo;investissement à impact ?</strong></h2>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/avis-miimosa-jean-pierre-d-investir-cest-aussi-une-question-de-transmission/">Avis MiiMOSA : Jean-Pierre D.« Investir, c’est aussi une question de transmission. »</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Investir dans l&#8217;économie réelle : le choix du sens et de la performance</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/investir-dans-economie-reelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:45:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[économie réelle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4021</guid>

					<description><![CDATA[<p>Investir dans l&#8217;économie réelle : le choix du sens et de la performance Agriculture, énergies renouvelables, souveraineté alimentaire : pendant [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/investir-dans-economie-reelle/">Investir dans l&rsquo;économie réelle : le choix du sens et de la performance</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1>Investir dans l&rsquo;économie réelle : le choix du sens et de la performance</h1>
<p>Agriculture, énergies renouvelables, souveraineté alimentaire : pendant que votre épargne dort sur un Livret A à 1,5 %, des pans entiers de l&rsquo;économie française ont besoin de capitaux et offrent des rendements qui méritent attention.</p>
<p>Il y a quelque chose d&rsquo;un peu absurde dans la situation de l&rsquo;épargnant français en 2026. D&rsquo;un côté, les ménages n&rsquo;ont jamais autant mis d&rsquo;argent de côté : le taux d&rsquo;épargne a atteint 18,8 % du revenu disponible brut au premier trimestre 2025, un niveau sans précédent depuis 1981 hors période Covid, selon l&rsquo;INSEE. De l&rsquo;autre, cet argent s&rsquo;accumule massivement sur des livrets réglementés dont la rémunération s&rsquo;est effondrée : le Livret A est tombé à 1,5 % depuis le 1er février 2026, après avoir été encore à 3 % début 2024.</p>
<p>La question n&rsquo;est donc plus de savoir si les Français savent épargner, elle est de savoir ce que leur épargne finance réellement et si ce financement leur ressemble.</p>
<h2>Le grand malentendu de la finance « sans risque »</h2>
<p>Placer son argent sur un livret réglementé ou dans un fonds en euros d&rsquo;assurance vie, c&rsquo;est souvent perçu comme la voie raisonnable : du capital garanti, de la liquidité, et la tranquillité d&rsquo;esprit. Mais cette tranquillité a un coût que l&rsquo;on sous-estime systématiquement.</p>
<p>Avec une inflation estimée à environ 1 % en 2025 par l&rsquo;INSEE et un Livret A à 1,5 %, le rendement réel après impôts et inflation d&rsquo;un placement « sans risque » devient anémique quand il n&rsquo;est pas négatif en termes de pouvoir d&rsquo;achat patrimonial. Les assureurs anticipent un rendement moyen des fonds euros autour de 2,5 % pour 2025, à comparer à une flat tax de 31,4 % pour les contrats récents.</p>
<p>Mais au-delà des chiffres, il y a une question plus fondamentale : où va réellement cet argent ? Qui finance-t-on, et pour quoi faire ? C&rsquo;est précisément là que l&rsquo;investissement dans l&rsquo;économie réelle change la donne à la fois sur le plan du sens et sur celui de la performance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>L&rsquo;économie réelle : une notion concrète, pas un slogan</h2>
<p>Investir dans l&rsquo;économie réelle, c&rsquo;est flécher directement ses capitaux vers des entreprises, des exploitations, des projets qui produisent, transforment, construisent, cultivent. C&rsquo;est financer une unité de méthanisation en Bretagne, une coopérative céréalière en Beauce, une ferme maraîchère en reconversion biologique ou un parc agrivoltaïque dans le Lot. C&rsquo;est l&rsquo;opposé d&rsquo;un circuit financier opaque où votre livret transite par des obligations d&rsquo;État ou des produits dérivés dont vous ignorez l&rsquo;usage final.</p>
<p>Cette forme d&rsquo;investissement a longtemps été réservée aux institutionnels et aux family offices. Le développement du financement participatif, et notamment du <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-vs-crowdlending-ou-placer-son-epargne-en-2026/">crowdlending</a>, l&rsquo;a démocratisée. Aujourd&rsquo;hui, un investisseur individuel peut, depuis son ordinateur, prêter directement à un porteur de projet agricole, avec une visibilité totale sur l&rsquo;utilisation des fonds, le profil de risque et le taux de rendement proposé.</p>
<h2>La souveraineté française en jeu : un contexte qui change tout</h2>
<p>Ce n&rsquo;est pas un hasard si le terme « souveraineté » est revenu avec insistance dans le débat public français ces dernières années. En avril 2025, l&rsquo;ancien Premier ministre François Bayrou le formulait clairement devant l&rsquo;Assemblée nationale : « <em>Il n&rsquo;est pas de souveraineté sans souveraineté énergétique.</em> » Sa feuille de route sur les dix ans à venir place la réduction de la dépendance aux énergies fossiles comme priorité stratégique absolue alors que la consommation finale d&rsquo;énergie française reste composée à près de 60 % d&rsquo;hydrocarbures importés.</p>
<p>Sur le plan alimentaire, le constat est tout aussi préoccupant. Selon <a href="https://www.franceagrimer.fr/">FranceAgriMer</a>, si la France est autosuffisante sur 19 filières, elle reste dépendante des importations sur des secteurs entiers : fruits, légumes, légumineuses. Le rapport gouvernemental sur la souveraineté agricole et alimentaire, publié en amont de la loi d&rsquo;orientation agricole d&rsquo;avril 2024, souligne une « très forte » dépendance aux intrants importés (engrais, protéines végétales, phytosanitaires) qui fragilise structurellement notre modèle agricole. Plus récemment, la Stratégie nationale pour l&rsquo;alimentation, la nutrition et le climat 2025-2030, publiée en février 2026, fixe un cap : réduire de 50 % les émissions du système alimentaire d&rsquo;ici 2030, tout en garantissant la sécurité alimentaire pour tous.</p>
<p>La question n&rsquo;est donc plus théorique. Elle est d&rsquo;une actualité brûlante : financer l&rsquo;agriculture française durable et la transition énergétique, c&rsquo;est contribuer à résoudre deux des équations les plus critiques de notre décennie. Et pour un investisseur, c&rsquo;est aussi identifier des secteurs en fort besoin de capitaux ce qui, économiquement, se traduit généralement par des conditions de rendement attractives.</p>
<h2>Sens et performance : le faux dilemme</h2>
<p>On a longtemps fait croire que l&rsquo;investissement responsable impliquait un sacrifice financier, les données montrent le contraire.</p>
<p>Sur MiiMOSA, plateforme pionnière et référente en Europe pour le financement de la transition agricole et alimentaire depuis 2015, les projets de crowdlending affichent des rendements compris entre 4 % et 10 % selon les typologies de projets et les niveaux de risque associés, avec un rendement moyen observé autour de 6,5 % brut annuel.</p>
<ul>
<li>Pour des projets d&rsquo;exploitations agricoles, les taux se situent entre 4 % et 7 %.</li>
<li>Pour les énergies renouvelables, secteur en forte croissance depuis que l&rsquo;éolien et le solaire ont généré 30 % de l&rsquo;électricité européenne en 2025, dépassant pour la première fois les énergies fossiles, les rendements atteignent 6 % à 9 %.</li>
</ul>
<p>À titre de comparaison : le Livret A est à 1,5 %, les fonds euros d&rsquo;assurance vie oscillent autour de 2,5 %, et les comptes à terme pour des durées inférieures à deux ans offrent en moyenne 1,91 % pour les nouvelles ouvertures, selon la Banque de France. L&rsquo;écart de rendement entre ces placements traditionnels et l&rsquo;investissement dans l&rsquo;économie réelle n&rsquo;a jamais été aussi net. Et si ce différentiel intègre naturellement une prime de risque, tout investissement dans l&rsquo;économie réelle comporte un risque de perte en capital, qu&rsquo;il convient d&rsquo;évaluer avec sérieux, il reflète aussi la réalité d&rsquo;un accès direct à la création de valeur.</p>
<blockquote><p>À lire aussi : <a href="https://blog.miimosa.com/crowdlending-agriculture-energie-renouvelable/">Comprendre le crowdlending en agriculture et énergies renouvelables</a></p></blockquote>
<p>MiiMOSA : quand l&rsquo;investissement finance l&rsquo;avenir de la France</p>
<p>Fondée en 2015, MiiMOSA est aujourd&rsquo;hui bien plus qu&rsquo;une plateforme de financement participatif. Avec 200 millions d&rsquo;euros investis dans plus de 8 000 projets régénératifs et une communauté de 500 000 membres, elle est devenue un acteur structurant de la finance à impact en France et l&rsquo;une des rares à avoir construit une offre d&rsquo;investissement à destination aussi bien des particuliers que des investisseurs institutionnels, via son fonds de dette privée de 50 millions d&rsquo;euros lancé en 2022.</p>
<p>La stratégie d&rsquo;investissement proposée par MiiMOSA repose sur quatre piliers complémentaires :</p>
<ul>
<li><strong>Les énergies renouvelables</strong>, pour accompagner la transition énergétique française et diversifier les revenus des exploitations agricoles notamment via l&rsquo;agrivoltaïsme, qui permet de combiner production agricole et production d&rsquo;énergie solaire sur une même parcelle.</li>
<li><strong>Les coopératives, PME et ETI agroalimentaires</strong>, acteurs clés de notre souveraineté alimentaire, qui portent une part croissante de la transformation et de la distribution des productions françaises.</li>
<li><strong>Les exploitations agricoles</strong>, du maraîcher bio au céréalier qui s&rsquo;équipe, en passant par l&rsquo;éleveur qui investit dans du matériel moins énergivore, autant de projets concrets qui renforcent le tissu productif local.</li>
<li><strong>Les startups agri-tech et food-tech</strong>, qui développent les solutions d&rsquo;avenir : agriculture régénérative, réduction des intrants, traçabilité, circuits courts.</li>
</ul>
<p>Ce que MiiMOSA apporte que les marchés financiers classiques ne peuvent pas offrir, c&rsquo;est une lisibilité totale sur l&rsquo;impact de chaque euro investi : des fiches projet détaillées, des indicateurs extra-financiers (émissions évitées, hectares préservés, emplois maintenus), et une sélection rigoureuse des dossiers en amont avec scoring financier et scoring d&rsquo;impact systématiques.</p>
<blockquote><p>Découvrir les projets en cours : <a href="https://miimosa.com/invest">miimosa.com/invest</a></p></blockquote>
<h2>Comment intégrer l&rsquo;économie réelle dans une stratégie patrimoniale ?</h2>
<p>Investir dans l&rsquo;économie réelle ne suppose pas de renoncer à la diversification, bien au contraire.</p>
<p>Pour un investisseur aguerri, la logique est celle de la complémentarité : conserver une poche liquide sur des livrets réglementés (précaution, disponibilité), maintenir une exposition aux marchés via PEA ou assurance vie en unités de compte (dynamisme, liquidité), et allouer une part de son patrimoine à l&rsquo;économie réelle (rendement bonifié, impact mesurable, décorrélation des marchés financiers).</p>
<p>La durée des projets sur MiiMOSA varie généralement de 12 à 72 mois, avec des remboursements périodiques en capital et intérêts qui permettent de gérer activement sa trésorerie investie. Les tickets d&rsquo;entrée sont accessibles ce qui permet une diversification fine entre plusieurs projets, secteurs et zones géographiques.</p>
<p>Quelques principes à retenir pour investir efficacement dans l&rsquo;économie réelle :</p>
<ul>
<li>Diversifier entre projets et typologies : ne pas concentrer son exposition sur un seul secteur ou un seul emprunteur.</li>
<li>Lire attentivement les fiches de risque : chaque projet présente un profil de risque documenté, le risque de défaut est réel et doit être intégré dans le calcul de rendement net.</li>
<li>Penser à la fiscalité : les intérêts perçus via le crowdlending sont soumis à la flat tax à 31,4 % (prélèvement forfaitaire unique). Le rendement brut affiché doit donc être corrigé pour obtenir le rendement net.</li>
<li>Réinvestir régulièrement : l&rsquo;effet de diversification dans le temps est aussi important que la diversification entre projets.</li>
</ul>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">La question n&rsquo;est plus « pourquoi », mais « comment »</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le débat sur l&rsquo;intérêt de l&rsquo;investissement dans l&rsquo;économie réelle est, en réalité, déjà tranché. Les chiffres de l&rsquo;épargne française montrent un record historique d&rsquo;argent mis de côté mais une grande part de cet argent est mal orientée, peu rémunérée, et déconnectée des besoins réels de l&rsquo;économie productive.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Dans le même temps, la France a besoin, urgemment, de capitaux privés pour financer sa transition agricole, sa souveraineté alimentaire et sa transformation énergétique. Ce besoin de financement est une réalité documentée, quantifiée, adressée par les pouvoirs publics. Ce n&rsquo;est pas un appel au mécénat : c&rsquo;est une opportunité d&rsquo;investissement structurelle, portée par des fondamentaux solides et un cadre réglementaire renforcé depuis 2024 pour les plateformes à impact environnemental et social.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Donner du sens à ses finances ne signifie pas sacrifier la performance. Cela signifie choisir où cette performance se crée et décider que ce peut être dans un champ de pommes de terres en Normandie, sur une exploitation viticole en Nouvelle-Aquitaine, ou dans une coopérative laitière du Massif central.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est exactement ce que permet MiiMOSA, et c&rsquo;est précisément pour ça que le sujet mérite votre attention.</p>
<blockquote><p><a href="https://miimosa.com/invest">→ Découvrir les opportunités d&rsquo;investissement sur MiiMOSA</a></p></blockquote>
<hr />
<h3 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2753.png" alt="❓" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> FAQ : Questions fréquentes sur l&rsquo;économies réelle et l&rsquo;investissement</h3>
<p><span id="more-4021"></span></p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;investir dans l&rsquo;économie réelle ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Investir dans l&rsquo;économie réelle consiste à placer directement ses capitaux dans des entreprises, exploitations ou projets qui produisent des biens et services concrets en opposition aux placements financiers abstraits (fonds, produits dérivés). En France, cela peut passer par le crowdlending, le capital-investissement ou des obligations émises par des PME et ETI.</p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Quel rendement peut-on attendre d&rsquo;un investissement dans l&rsquo;économie réelle ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les rendements varient selon les projets et les niveaux de risque. Sur MiiMOSA, ils se situent généralement entre 4 % et 10 % brut annuel selon la catégorie de projet. Ces rendements sont soumis à la flat tax à 30 % et comportent un risque de défaut à intégrer dans l&rsquo;analyse.</p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Pourquoi investir dans l&rsquo;agriculture française en 2026 ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&rsquo;agriculture française fait face à des enjeux de souveraineté alimentaire, de transition agroécologique et de renouvellement des générations qui nécessitent des capitaux importants. Ces besoins de financement structurels créent des opportunités d&rsquo;investissement réelles, avec un impact mesurable sur le tissu agricole local.</p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>MiiMOSA est-elle une plateforme réglementée ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Oui. MiiMOSA opère sous agrément de Prestataire de Services de Financement Participatif (PSFP), conformément au règlement européen entré en vigueur en 2023 et renforcé en 2024. Cet agrément garantit des obligations de transparence, de gestion des risques et de protection des investisseurs.</p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Comment investir dans l&rsquo;économie réelle avec MiiMOSA ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Il suffit de créer un compte sur <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">miimosa.com/invest</a>, de consulter les projets disponibles avec leurs fiches détaillées (présentation du porteur, plan de financement, scoring de risque, indicateurs d&rsquo;impact), et d&rsquo;investir à partir de quelques centaines d&rsquo;euros. Les remboursements en capital et intérêts sont ensuite versés périodiquement selon le calendrier défini pour chaque projet.</p>
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		<title>Granulé de bois : pourquoi la France importe encore massivement ses pellets ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/granule-de-bois-importation-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 08:22:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[bois énergie]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Granulé de bois : pourquoi la France importe encore massivement ses pellets ? La France est le deuxième producteur européen [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1>Granulé de bois : pourquoi la France importe encore massivement ses pellets ?</h1>
<p>La France est le deuxième producteur européen de granulés de bois. Elle possède l&rsquo;une des forêts les plus étendues du continent. Et pourtant, elle continue d&rsquo;importer des centaines de milliers de tonnes de pellets chaque année. Un paradoxe qui s&rsquo;explique par l&rsquo;histoire récente de l&rsquo;énergie, les tensions géopolitiques mondiales et qui appelle, plus que jamais, une réponse locale.</p>
<h2>Qu&rsquo;est-ce que le granulé de bois, exactement ?</h2>
<p>Avant d&rsquo;en comprendre les enjeux d&rsquo;approvisionnement, il faut cerner ce qu&rsquo;est réellement le granulé de bois ou pellet, selon la terminologie anglo-saxonne désormais d&rsquo;usage courant dans la filière.</p>
<p>Le granulé de bois est un petit cylindre de bois compacté, fabriqué à partir de coproduits de bois tels que les copeaux, les sciures et les résidus de l&rsquo;industrie du bois. Ces matériaux sont d&rsquo;abord broyés, séchés puis comprimés sous haute pression pour former de petits cylindres denses, généralement de 6 mm de diamètre et de 10 à 30 mm de longueur. Aucun arbre n&rsquo;est abattu pour leur seule fabrication : les granulés valorisent ce qui serait autrement considéré comme déchet industriel.</p>
<p>Lorsqu&rsquo;un tronc arrive en scierie, environ 50 % est transformé en bois d&rsquo;œuvre ou en emballage, et les 50 % restants sont des chutes et de la sciure et c&rsquo;est précisément cette matière résiduelle qui donne naissance aux pellets. Une logique d&rsquo;économie circulaire avant l&rsquo;heure, qui confère au bois énergie une empreinte carbone bien inférieure à celle des énergies fossiles.</p>
<p>Le granulé de bois appartient à la famille plus large du bois énergie, terme qui désigne l&rsquo;ensemble des formes de bois utilisées à des fins énergétiques : bûches, plaquettes forestières, mais aussi pellets. Cette énergie est aujourd&rsquo;hui reconnue comme renouvelable, à condition que les forêts dont elle est issue soient gérées de manière durable.</p>
<h2>Un marché en plein essor, une production nationale qui ne suit pas toujours</h2>
<p>La trajectoire du marché français est saisissante. En moins d&rsquo;une décennie, le granulé de bois est passé du statut de combustible de niche à celui de solution de chauffage grand public. En 2025, 2 millions de maisons individuelles sont équipées d&rsquo;un chauffage au granulé de bois en France. La consommation nationale se place à 2,4 millions de tonnes, tandis que la production atteint 2,2 millions de tonnes.</p>
<p>Un écart de 200 000 tonnes qui doit être comblé par les importations.</p>
<p>En 2025, 128 000 poêles à granulés ont été vendus en France, soit une progression de 36 % par rapport à 2024. Dans le même temps, 8 060 chaudières à granulés ont trouvé preneur, en hausse de 13,5 % sur un an. Ces chiffres traduisent un engouement réel des ménages pour cette énergie à la fois économique et décarbonée mais ils exercent aussi une pression croissante sur la capacité de production nationale.</p>
<h2>Le choc de 2022 : quand la géopolitique a tout bouleversé</h2>
<p>Pour comprendre pourquoi la France importe des pellets, il faut revenir sur une séquence qui a profondément reconfiguré le marché mondial du granulé de <a href="https://blog.miimosa.com/bois-source-energie-renouvelable/">bois</a>.</p>
<p>À partir de 2021, la reprise économique post-Covid a provoqué une tension généralisée sur les marchés de l&rsquo;énergie. Puis, en février 2022, l&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine par la Russie a mis le feu aux poudres. À la veille de la guerre, la Russie fournissait à l&rsquo;Union européenne environ 45 % de sa consommation annuelle de gaz, tout en étant son premier fournisseur de pétrole, de charbon et d&rsquo;uranium. Les ménages européens, soudainement privés de repères tarifaires sur les énergies fossiles, se sont massivement tournés vers d&rsquo;autres solutions dont le granulé de bois.</p>
<p>En France, la ruée vers les pellets a littéralement vidé les stocks disponibles en quelques semaines. Confrontés à un afflux massif de commandes, les fournisseurs de granulés de bois ont dû trouver des solutions palliatives pour satisfaire les consommateurs. Il a fallu importer du combustible et, par le jeu de l&rsquo;offre et de la demande, le prix du combustible a fortement augmenté.</p>
<p>Les importations ont progressé, passant de 400 000 à plus de 500 000 tonnes, soit une part comprise entre 16 et 20 % de la consommation nationale. Des pellets ont été acheminés depuis les États-Unis, le Canada, les pays baltes, parfois sur des milliers de kilomètres, pour pallier en urgence le déficit d&rsquo;approvisionnement hexagonal.</p>
<p>La leçon géopolitique était cruelle : même une énergie perçue comme locale peut devenir dépendante de chaînes d&rsquo;approvisionnement mondiales lorsque la demande dépasse subitement la capacité de production nationale.</p>
<h2>Pourquoi la production française n&rsquo;a pas suffi ?</h2>
<p>La réponse à cette question est structurelle autant que conjoncturelle. Premièrement, la montée en puissance de la consommation a été plus rapide que les investissements industriels. Construire une usine de granulation prend plusieurs années : obtention des autorisations, financement, construction, mise en service. La filière française, pourtant dynamique, n&rsquo;a pas pu anticiper un doublement aussi soudain de la demande.</p>
<p>Deuxièmement, la France possède une spécificité forestière qui complexifie la production. L&rsquo;utilisation des bois feuillus, majoritaires en France, pour la production de granulés va renforcer considérablement l&rsquo;autonomie du pays mais cette transition technologique prend du temps. Les filières de granulation de résineux, dominantes en Europe du Nord, sont plus simples à mettre en œuvre que celles des feuillus, qui nécessitent des procédés adaptés.</p>
<p>Troisièmement, l&rsquo;interdiction d&rsquo;importation des bois russes entrée en vigueur en juillet 2022 a provoqué un effondrement des volumes en provenance d&rsquo;Europe de l&rsquo;Est. Les pays baltes, très dépendants des filières russo-biélorusses, ont vu leurs capacités d&rsquo;export vers la France chuter, perturbant des circuits qui avaient été établis sur plusieurs années.</p>
<h2>2025 : un rebond, une résilience et des défis persistants</h2>
<p>La filière française a réagi avec une énergie remarquable. La crise énergétique consécutive au rebond d&rsquo;activité post-Covid et à l&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine a propulsé la France au deuxième rang des producteurs européens de granulés, tout juste derrière l&rsquo;Allemagne.</p>
<p>Plusieurs nouvelles usines sont entrées en service récemment (Picardie Granulation, VPK Normandie, Lesbats, Destampes), représentant environ 300 000 tonnes de capacité supplémentaire. La nouvelle usine de Picardie Granulation, mise en service à l&rsquo;automne 2025, apporte à elle seule 100 000 tonnes par an de granulés français supplémentaires sur le marché.</p>
<p>Résultat : après la forte baisse observée entre 2023 et début 2024, les prix du granulé de bois se sont stabilisés en France depuis le printemps 2024. Au quatrième trimestre 2025, le prix du sac est resté identique à celui de l&rsquo;année précédente, tandis que le vrac atteint 370 € la tonne en moyenne, soit +4,1 % sur un an.</p>
<p>La France résiste également mieux que ses voisins. L&rsquo;Allemagne et l&rsquo;Autriche, où le marché est principalement en vrac, ont vu leur prix du granulé passer d&rsquo;environ 300 € la tonne en décembre 2024 à près de 400 € en décembre 2025. Un écart de prix qui témoigne de la relative solidité du modèle français mais qui ne doit pas faire oublier que le déficit structurel entre production et consommation demeure.</p>
<h2>La souveraineté énergétique par le bas : l&rsquo;émergence des filières locales</h2>
<p>Face à cette dépendance partielle aux importations, une réponse émerge dans les territoires : celle des acteurs qui construisent, unité par unité, une filière bois énergie ancrée dans leurs écosystèmes forestiers locaux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est précisément là qu&rsquo;intervient <strong>MiiMOSA</strong>, la plateforme de financement participatif dédiée à la transition agricole et alimentaire. En permettant aux citoyens d&rsquo;investir directement dans des projets de bois énergie via des prêts rémunérés, MiiMOSA contribue concrètement à la souveraineté énergétique française, projet par projet, territoire par territoire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Parmi les initiatives récemment financées sur la plateforme :</p>
<ul>
<li><strong><a href="https://miimosa.com/projects/des-pellets-de-bois-durables-en-zone-rurale">Des pellets de bois durables en zone rurale</a> </strong>: En Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur, une unité de production de granulés à partir de bois de récupération, en Zone de Revitalisation Rurale. 100 000 € levés auprès de 198 prêteurs, à 7 % d&rsquo;intérêts annuels. 960 foyers alimentés en énergie renouvelable. Un projet qui résume, à lui seul, ce que peut produire une chaîne courte de bois énergie.</li>
<li><strong><a href="https://miimosa.com/projects/du-bois-energie-local-et-engage-pour-les-forets-francaises">Du bois énergie local et engagé pour les forêts françaises</a> </strong>:  En Île-de-France, un acteur du bois énergie, bois bûche, engage sa forêt dans une démarche de gestion durable, à 6 % d&rsquo;intérêts sur 60 mois. Une démonstration que même en région parisienne, l&rsquo;énergie bois peut être produite localement.</li>
<li><strong><a href="https://miimosa.com/projects/valoriser-nos-forets-chauffer-nos-territoires">Valoriser nos forêts, chauffer nos territoires</a></strong> : Un projet porté par GBS Le Bignon, à 6,5 % d&rsquo;intérêts sur 60 mois, qui entend faire du granulé de bois un levier de développement rural ancré dans la valorisation du patrimoine forestier français.</li>
</ul>
<p>Ces projets ne sont pas des cas isolés. De nouveaux projets bois énergie arrivent prochainement sur MiiMOSA, des initiatives qui une fois de plus, mêlent rentabilité pour les investisseurs et utilité pour les territoires.</p>

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<h2>Investir dans le bois énergie : une réponse citoyenne à un enjeu stratégique</h2>
<p>La question de la dépendance aux importations de granulés de bois n&rsquo;est pas qu&rsquo;un sujet de politique industrielle. C&rsquo;est aussi une opportunité pour les citoyens engagés. En investissant via <a href="https://miimosa.com/invest">MiiMOSA</a>, il est possible de financer directement des projets de production d&rsquo;énergie renouvelable locale et de percevoir jusqu&rsquo;à 10 % d&rsquo;intérêts annuels sur son épargne. Un double rendement : financier pour l&rsquo;investisseur, énergétique pour le territoire. Dans un contexte de tensions géopolitiques et de volatilité des prix de l&rsquo;énergie, le développement d&rsquo;énergies produites sur le territoire constitue un levier concret de souveraineté énergétique. Chaque unité de production de pellets financée localement, c&rsquo;est autant d&rsquo;importations évitées, autant d&#8217;emplois créés dans les bassins forestiers français, autant de forêts mieux entretenues.</p>
<p>La filière représente aujourd&rsquo;hui plus de 20 000 emplois et elle a encore une marge de croissance considérable, à condition que les capitaux suivent les projets.</p>
<h2>Ce que 2026 nous dit déjà sur le marché du pellet de bois</h2>
<p>Le marché du granulé de bois en France entre dans une phase de maturité. La production nationale atteint environ 2,3 millions de tonnes et la consommation est estimée à près de 2,8 millions de tonnes, pour plus de 70 unités de production réparties sur le territoire. L&rsquo;écart se resserre, mais il n&rsquo;est pas encore comblé. Pour y parvenir, il faudra continuer à investir dans de nouvelles usines, dans l&rsquo;approvisionnement en connexes de scieries, dans la structuration de filières feuillues et dans les acteurs de terrain qui portent, souvent avec peu de moyens, une vision de long terme pour les forêts françaises. C&rsquo;est exactement ce que permettent des plateformes comme MiiMOSA : mobiliser une épargne citoyenne au service d&rsquo;une transition énergétique qui ne peut pas n&rsquo;être que l&rsquo;affaire des grands industriels. Le granulé de bois restera probablement encore quelques années partiellement importé mais la trajectoire est tracée. Et ceux qui choisissent d&rsquo;y contribuer aujourd&rsquo;hui participent à quelque chose de plus grand qu&rsquo;un simple placement.</p>
<h3>FAQ complémentaire sur le marché du granulé de bois</h3>
<h4>Qu&rsquo;est-ce que le granulé de bois ?</h4>
<p>Le granulé de bois, aussi appelé pellet, est un combustible 100 % naturel fabriqué à partir de résidus de scieries (sciures et copeaux). Comprimés sous haute pression, ces petits cylindres constituent une source d&rsquo;énergie renouvelable utilisée pour le chauffage domestique.</p>
<h4>Pourquoi la France importe-t-elle des granulés de bois ?</h4>
<p>Malgré une production nationale en forte croissance, la consommation française dépasse la capacité de production locale. En 2025, la France produit environ 2,2 à 2,3 millions de tonnes pour une consommation estimée entre 2,4 et 2,8 millions de tonnes. L&rsquo;écart est comblé par des importations, notamment en provenance d&rsquo;Europe du Nord et d&rsquo;Amérique du Nord.</p>
<h4>Le granulé de bois est-il une énergie renouvelable ?</h4>
<p>Oui, à condition que les forêts utilisées soient gérées durablement. Le bois énergie est reconnu comme énergie renouvelable par la réglementation européenne, notamment dans le cadre de la directive RED.</p>
<h4>Comment investir dans la filière bois énergie en France ?</h4>
<p>Via des plateformes de financement participatif comme MiiMOSA, il est possible de prêter directement à des producteurs de granulés de bois ou à des acteurs du bois énergie local, avec des taux d&rsquo;intérêt pouvant atteindre 10 % par an.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/granule-de-bois-importation-france/">Granulé de bois : pourquoi la France importe encore massivement ses pellets ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Prime de vacances : ce que vous devez savoir (et ce que vous pourriez en faire)</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/prime-de-vacances-ce-que-vous-devez-savoir-et-ce-que-vous-pourriez-en-faire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 May 2026 12:55:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[prime]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=3996</guid>

					<description><![CDATA[<p>Prime de vacances : définition, calcul, droits &#8230; et si vous l&#8217;investissiez ? Chaque printemps, la même question revient dans [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/prime-de-vacances-ce-que-vous-devez-savoir-et-ce-que-vous-pourriez-en-faire/">Prime de vacances : ce que vous devez savoir (et ce que vous pourriez en faire)</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Prime de vacances : définition, calcul, droits &#8230; et si vous l&rsquo;investissiez ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Chaque printemps, la même question revient dans les services RH et sur les bulletins de paie : la prime de vacances, est-ce une obligation ? À qui s&rsquo;applique-t-elle ? Et surtout, question que l&rsquo;on pose rarement, une fois versée, qu&rsquo;en faire ?</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Ce qu&rsquo;est vraiment la prime de vacances</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Appelée aussi « prime d&rsquo;été » ou, parfois, « prime de congés payés », la prime de vacances est une somme d&rsquo;argent versée par l&#8217;employeur à ses salariés en guise de coup de pouce financier au moment de leur départ en congés payés. Et, contrairement aux idées reçues, elle n&rsquo;est pas prévue par le Code du travail.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ce point mérite d&rsquo;être souligné : il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un droit universel automatique. C&rsquo;est un avantage versé par l&#8217;employeur au salarié à l&rsquo;occasion de son travail lors de son départ en congés payés. Elle est un complément de salaire et constitue un élément de celui-ci, ce qui signifie qu&rsquo;elle entre dans l&rsquo;assiette des cotisations sociales et est soumise à l&rsquo;impôt sur le revenu.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Attention à ne pas confondre cette prime avec d&rsquo;autres dispositifs proches : il ne faut pas la confondre avec l&rsquo;indemnité de congés payés, perçue pendant les congés en remplacement du salaire, ni avec les chèques-vacances, qui sont des titres de paiement destinés à financer des dépenses liées aux vacances.</p>
<h2 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Est-elle obligatoire ? La réponse nuancée qu&rsquo;il faut connaître</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est LA question que se posent chaque année des millions de salariés, la réponse est claire : la prime de vacances n&rsquo;est pas une obligation légale. Aucune disposition du Code du travail n&rsquo;impose aux employeurs de la verser mais cette réponse de principe cache une réalité bien plus contrastée.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances devient obligatoire lorsqu&rsquo;elle est prévue par une convention collective, un accord de branche ou un accord d&rsquo;entreprise. Un engagement dans le contrat de travail rend également cette prime exigible. De même, si l&rsquo;entreprise a versé cette prime de façon constante, générale et fixe pendant plusieurs années, un usage s&rsquo;établit et l&#8217;employeur ne peut alors la supprimer sans procédure de dénonciation.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">En d&rsquo;autres termes : si votre entreprise vous la verse depuis trois ans dans les mêmes conditions, elle ne peut pas simplement décider de l&rsquo;arrêter du jour au lendemain sans respecter une procédure formelle.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Dans quels secteurs et conventions collectives la retrouve-t-on ?</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">La convention Syntec : le cas le plus emblématique</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances Syntec est sans doute la plus connue et la plus encadrée. La convention collective Syntec, celle des bureaux d&rsquo;études techniques, rend le versement de cette prime obligatoire à tous les salariés couverts, sans exception et sans condition d&rsquo;ancienneté.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances Syntec versée par l&#8217;employeur doit être au moins égale à 10 % de la masse globale des indemnités de congés payés acquis, selon l&rsquo;article 7.3 de cette convention. Elle est calculée sur la base des indemnités de congés payés de l&rsquo;ensemble des salariés de l&rsquo;entreprise pour la période du 1er juin de l&rsquo;année N-1 au 31 mai de l&rsquo;année N.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La convention Syntec n&rsquo;impose pas de dates précises pour le versement, mais un paiement doit obligatoirement intervenir, au moins en partie, entre le 1er mai et le 31 octobre.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le BTP : une logique propre</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le secteur du bâtiment et des travaux publics dispose de ses propres règles. Dans le BTP, les ouvriers doivent avoir travaillé au moins 1 675 heures entre le 1er avril et le 31 mars pour en bénéficier. Pour les ETAM et cadres, il faut justifier d&rsquo;au moins six mois de présence dans une ou plusieurs entreprises du secteur. Le montant correspond à 30 % de l&rsquo;indemnité de congés payés.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">D&rsquo;autres secteurs concernés</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Au-delà de Syntec et du BTP, de nombreuses conventions collectives prévoient cette prime, comme celles du tourisme, de l&rsquo;hôtellerie-restauration ou encore de certaines branches industrielles. Les montants forfaitaires varient significativement selon les secteurs.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Comment est-elle calculée ? Les trois méthodes principales</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les entreprises disposent de trois méthodes principales pour déterminer le montant de la prime de vacances :</p>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">un pourcentage des indemnités de congés payés, méthode la plus répandue, avec un taux variant généralement entre 10 % et 30 % selon les secteurs</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">un montant forfaitaire identique pour tous les salariés éligibles,</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">ou encore un calcul au prorata des salaires, parfois assorti d&rsquo;un plafond.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Pour la convention Syntec spécifiquement, il existe trois méthodes de calcul : compter 1/10e global de la base brute de congés payés de l&rsquo;ensemble des salariés et procéder à une répartition égalitaire ; une répartition au prorata des salaires avec majoration en cas d&rsquo;enfant à charge ; ou une majoration de 10 % de l&rsquo;indemnité de congés payés de chaque salarié.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Un point important à noter depuis 2024 : depuis avril 2024, toutes les absences pour maladie ou accident, quelle que soit leur durée, sont considérées comme des périodes de travail effectives pour l&rsquo;acquisition des congés payés. Cette évolution impacte directement les primes de vacances basées sur ces indemnités.</p>
<h2 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Quand la prime vacances est-elle versée ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances est, dans l&rsquo;immense majorité des cas, versée au printemps ou en début d&rsquo;été, généralement entre mai et juillet. Elle correspond à une logique simple : donner aux salariés une capacité financière supplémentaire avant leur départ en congés annuels. Elle apparaît sur la fiche de paie sous une ligne dédiée.</p>
<div class="et_pb_row et_pb_row_2">
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<div class="et_pb_module et_pb_text et_pb_text_2 et_pb_text_align_left et_pb_bg_layout_light">
<div class="et_pb_text_inner">
<blockquote><p>Bon à savoir : en cas d’absence de versement, le salarié est en droit d’exiger le paiement d’une telle prime au même titre que son salaire. Il aura également la possibilité d’agir devant le Conseil des Prud’hommes pour en réclamer le paiement dans un délai allant jusqu’à 3 ans.</p></blockquote>
</div>
</div>
</div>
</div>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">La prime de vacances et votre épargne : une opportunité sous-estimée</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Et c&rsquo;est là que la conversation prend un tournant différent, et plus intéressant. Pour beaucoup d&rsquo;actifs CSP+, la prime de vacances représente une somme qui arrive sans avoir été anticipée dans le budget mensuel. Les vacances sont souvent déjà prévues, financées, réservées. Cette prime devient alors une entrée d&rsquo;argent libre : ni attendue, ni nécessairement allouée. La question que l&rsquo;on se pose rarement : et si on la faisait travailler ?</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le livret A ne suffit plus</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Depuis le 1er février 2026, le taux d&rsquo;intérêt annuel du livret A est fixé à 1,5 % (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/actualites/A18000" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">Service-public</span></span></a></span>). C&rsquo;est la troisième baisse consécutive depuis 2024. Cette tendance se poursuit en 2026 sous l&rsquo;effet d&rsquo;une inflation retombée autour de 0,8 % fin 2025.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Concrètement : pour 1 000 € placés sur un livret A pendant un an, le gain net est de 15 €. Avant même de parler de pouvoir d&rsquo;achat, c&rsquo;est un rendement que beaucoup qualifient aujourd&rsquo;hui de symbolique. Le livret A reste indispensable pour l&rsquo;épargne de précaution : liquidité, sécurisé, disponible à tout moment. Mais pour une somme complémentaire, une prime inattendue, une épargne que l&rsquo;on n&rsquo;a pas prévu d&rsquo;utiliser dans les prochains mois ? La question du placement se pose légitimement.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Donner du sens à son argent : investir dans l&rsquo;économie réelle</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est précisément dans cet espace, celui de l&rsquo;argent disponible en dehors de l&rsquo;épargne de précaution,  que des alternatives sérieuses existent. Et parmi elles, une approche gagne du terrain auprès des investisseurs en quête de sens autant que de rendement : le financement participatif dans l&rsquo;agriculture et l&rsquo;alimentation durables.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>MiiMOSA</strong>, plateforme pionnière agréée par l&rsquo;AMF, permet depuis 2015 d&rsquo;investir directement dans des projets agricoles, alimentaires et énergétiques français. La plateforme a déjà mobilisé plus de 500 000 membres pour financer 8 000 projets, représentant 200 millions d&rsquo;euros investis dans la transition agricole et alimentaire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Concrètement, le mécanisme est simple : vous prêtez une somme à un porteur de projet (tels que agriculteur, entrepreneur dans l&rsquo;agroalimentaire) et vous percevez des intérêts. Les investisseurs prêtent de l&rsquo;argent aux porteurs de projets avec un taux d&rsquo;intérêt généralement compris entre 4 % et 10 %.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le rendement moyen observé sur la plateforme est de 6,53 % <span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://argent-et-salaire.com/avis-miimosa/" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">(Argent et salaire)</span></span></a></span>. Pour une prime de vacances de 800 €, cela représente un gain potentiel de l&rsquo;ordre de 52 € sur douze mois, soit plus de trois fois ce que rapporte le livret A au taux actuel.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Mais le rendement n&rsquo;est qu&rsquo;une dimension de l&rsquo;équation. Ce qui différencie ce type d&rsquo;investissement, c&rsquo;est la lisibilité de l&rsquo;impact : vous savez exactement dans quel projet va votre argent, vous connaissez le porteur, vous pouvez suivre l&rsquo;avancement. L&rsquo;argent ne disparaît pas dans un fonds opaque. Il finance un agriculteur en France, une exploitation que vous pourriez presque aller visiter.</p>
<blockquote class="ml-2 border-l-4 border-border-300/10 pl-4 text-text-300">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f4a1.png" alt="💡" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Envie de simuler ce que votre prime de vacances pourrait rapporter ? Comparez les scénarios livret A vs investissement participatif directement sur le <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulateur-investissement-vs-livret"><span style="color: #3366ff;">simulateur MiiMOSA</span></a>. Et pour explorer les projets ouverts au financement : <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">miimosa.com/invest</a>.</p>
</blockquote>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Combien placer ? Quelques repères concrets</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances varie selon les conventions et les salaires, mais quelques ordres de grandeur permettent de raisonner concrètement :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Syntec cadre (salaire moyen brut 4 000 €/mois)</strong> : la prime peut avoisiner 300 à 500 € selon la répartition retenue par l&rsquo;entreprise</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>BTP (ouvrier ayant travaillé une année complète)</strong> : elle peut atteindre 400 à 700 € selon la rémunération de base</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Montant forfaitaire dans certaines branches</strong> : certaines sociétés de services pratiquent des montants forfaitaires fixes, comme 545 € ou 555 €.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Sur MiiMOSA, il est possible d&rsquo;investir à partir de 50 €. Ce ticket d&rsquo;entrée accessible permet de tester la plateforme avec une fraction de la prime, de diversifier sur plusieurs projets, et de comprendre la mécanique avant d&rsquo;engager des sommes plus importantes.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Pour approfondir la comparaison entre les différentes options d&rsquo;épargne (livret A, assurance-vie, financement participatif), plusieurs articles ont été publiés comme notre article sur le livret A :  <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">Livret A, taux, rémunération et plafond</a>.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Ce que dit la loi en cas de non-versement</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Vous pensez avoir droit à une prime de vacances mais elle n&rsquo;a pas été versée ? L&rsquo;absence de versement, dans les cas où la prime est prévue par une convention collective ou un usage, peut justifier une action en justice pour rappel de salaire.  La première étape consiste à consulter votre convention collective, accessible sur le site officiel du Code du travail numérique (travail.gouv.fr), ou à vous rapprocher de votre service RH ou de vos représentants du personnel.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Conclusion</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances est un droit conditionné : elle n&rsquo;existe pas pour tous, mais là où elle s&rsquo;applique, elle est exigible et encadrée. Savoir si vous y avez droit nécessite simplement de consulter votre convention collective, information accessible à tous.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ce qui est moins souvent dit, c&rsquo;est que cette prime représente aussi une occasion rare : celle de disposer d&rsquo;une somme libre, non planifiée, à un moment de l&rsquo;année où l&rsquo;on pense généralement aux dépenses plutôt qu&rsquo;à l&rsquo;investissement. Dans un contexte où le livret A est tombé à 1,5 %, cette fenêtre mérite réflexion.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Donner du sens à son épargne : financer un agriculteur français en transition, soutenir une coopérative alimentaire, contribuer à l&rsquo;installation d&rsquo;un jeune éleveur&#8230; Tout en percevant un rendement supérieur à l&rsquo;épargne réglementée : c&rsquo;est précisément ce que permettent des plateformes comme MiiMOSA. La prime de vacances, somme après tout « en plus », peut devenir le point de départ d&rsquo;une épargne différente.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h3></h3>
<p><span id="more-3996"></span></p>
<h3 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2753.png" alt="❓" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> FAQ</h3>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Qu&rsquo;est-ce que la prime de vacances ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances est une somme versée par l&#8217;employeur à ses salariés avant leur départ en congés annuels. Elle constitue un complément de salaire soumis aux cotisations sociales et à l&rsquo;impôt sur le revenu. Elle n&rsquo;est pas prévue par le Code du travail mais peut être rendue obligatoire par une convention collective, un accord d&rsquo;entreprise ou un usage établi.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>La prime de vacances est-elle obligatoire en France ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Non, pas de manière universelle. Elle devient obligatoire uniquement si elle est prévue par une convention collective (comme Syntec ou BTP), un accord d&rsquo;entreprise, un contrat de travail ou constitue un usage d&rsquo;entreprise (versement régulier, constant et général sur plusieurs années).</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Quelles sont les conventions collectives qui prévoient une prime de vacances ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les principales conventions collectives prévoyant une prime de vacances en France sont : la convention Syntec (bureaux d&rsquo;études techniques), le BTP (bâtiment et travaux publics), l&rsquo;hôtellerie-restauration (HCR), et certaines branches industrielles. Les conditions et montants varient selon chaque convention.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Comment est calculée la prime de vacances Syntec ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Sous la convention Syntec, la prime de vacances correspond au minimum à 10 % de la masse globale des indemnités de congés payés de tous les salariés de l&rsquo;entreprise, calculée sur la période du 1er juin N-1 au 31 mai N. Elle est obligatoire pour tous les salariés, sans condition d&rsquo;ancienneté.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Quand est versée la prime de vacances ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances est généralement versée entre mai et juillet, avant le départ en congés d&rsquo;été. Pour les entreprises relevant de la convention Syntec, au moins une partie doit être versée entre le 1er mai et le 31 octobre.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>La prime de vacances est-elle imposable ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Oui. La prime de vacances est soumise aux cotisations sociales et à l&rsquo;impôt sur le revenu. Elle figure sur la fiche de paie et doit être déclarée comme revenu.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Que faire de sa prime de vacances si les vacances sont déjà payées ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Si votre prime de vacances arrive alors que vos vacances sont déjà financées, elle constitue une somme libre. Plusieurs options existent : la placer sur un livret A (1,5 % au 1er février 2026), investir dans l&rsquo;assurance-vie ou envisager un investissement dans l&rsquo;économie réelle via des plateformes de financement participatif agréées AMF comme MiiMOSA, qui propose des projets agricoles et alimentaires français avec des rendements annuels moyens autour de 6,5 %.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Peut-on investir sa prime de vacances ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Oui. Des plateformes comme MiiMOSA permettent d&rsquo;investir dans des projets agricoles, alimentaires et énergétiques français dès 50 €. Le mécanisme repose sur un prêt rémunéré à un porteur de projet, avec des taux d&rsquo;intérêt généralement compris entre 4 % et 10 % par an. MiiMOSA est agréée Prestataire de Services de Financement Participatif par l&rsquo;AMF.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Quelle différence entre prime de vacances et chèques-vacances ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La prime de vacances est une somme d&rsquo;argent versée directement sur le bulletin de paie, soumise à charges et à impôt. Les chèques-vacances sont des titres de paiement, attribués par le CSE ou l&#8217;employeur, utilisables pour financer des dépenses touristiques spécifiques. Les deux dispositifs peuvent coexister.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Mon employeur peut-il supprimer la prime de vacances d&rsquo;usage ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Non, pas unilatéralement. Si la prime de vacances constitue un usage d&rsquo;entreprise, c&rsquo;est-à-dire un avantage versé de façon générale, constante et fixe depuis plusieurs années, l&#8217;employeur doit respecter une procédure formelle de dénonciation, avec information préalable des salariés et des représentants du personnel.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><em><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/26a0.png" alt="⚠" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Avertissement : Investir comporte des risques, notamment de perte partielle ou totale du capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. </em></p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>À lire aussi sur le blog MiiMOSA :</strong></p>
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<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/prime-de-vacances-ce-que-vous-devez-savoir-et-ce-que-vous-pourriez-en-faire/">Prime de vacances : ce que vous devez savoir (et ce que vous pourriez en faire)</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Souveraineté agricole : pourquoi 2026 est l&#8217;année où il faut investir ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/souverainete-agricole-pourquoi-2026-investir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 May 2026 11:51:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4041</guid>

					<description><![CDATA[<p>Souveraineté agricole : pourquoi 2026 est l&#8217;année où il faut investir ? La France, longtemps fierté de ses exportateurs agricoles, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/souverainete-agricole-pourquoi-2026-investir/">Souveraineté agricole : pourquoi 2026 est l&rsquo;année où il faut investir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1>Souveraineté agricole : pourquoi 2026 est l&rsquo;année où il faut investir ?</h1>
<p>La France, longtemps fierté de ses exportateurs agricoles, traverse une rupture historique. Pour la première fois depuis un demi-siècle, sa balance agroalimentaire frôle le déficit. Derrière les chiffres, une question de fond s&rsquo;impose : qui va nourrir la France demain, et avec quel argent ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il y a encore quelques années, l&rsquo;agriculture française était présentée comme un atout géopolitique. Deuxième puissance exportatrice européenne, la « Ferme France » incarnait une forme de souveraineté tranquille, fondée sur ses céréales, ses vins, ses produits laitiers. Ce tableau se craquelle, l&rsquo;excédent commercial alimentaire a atteint son niveau le plus bas depuis au moins vingt-cinq ans, à 200 millions d&rsquo;euros à peine (</span><a href="https://www.franceinfo.fr/economie/deficit/le-deficit-commercial-de-la-france-s-est-encore-reduit-en-2025-malgre-de-mauvais-chiffres-pour-l-agriculture_7788488.html"><span style="font-weight: 400;">Franceinfo</span></a><span style="font-weight: 400;">), après des années à osciller entre 5 et 10 milliards. Sur les douze mois allant de septembre 2024 à septembre 2025, la balance agroalimentaire française est passée en territoire déficitaire pour la première fois depuis 1978, selon les données des Douanes.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce n&rsquo;est pas un accident conjoncturel, c&rsquo;est le symptôme d&rsquo;une fragilisation structurelle qui s&rsquo;est accélérée en silence pendant deux décennies.</span></p>
<h2><b>Un recul qui s&rsquo;explique, et qui oblige</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les raisons sont connues et documentées. Sur un total de dix-neuf lignes de produits bruts et transformés, treize voient leur solde commercial se dégrader, avec en tête les oléoprotéagineux, les légumes et les produits exotiques comme le café, le cacao et le thé. La compétitivité des exploitations s&rsquo;est érodée sous le poids des charges, des normes et d&rsquo;une concurrence internationale que les accords commerciaux européens ont parfois rendue déloyale. La production nationale de céréales a affiché en 2024 l&rsquo;un de ses niveaux les plus faibles depuis des décennies, pénalisant mécaniquement les exportations.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais le signal le plus inquiétant n&rsquo;est pas économique, il est démographique. La moitié des agriculteurs et agricultrices présents en 2020 partiront à la retraite d&rsquo;ici 2030 (</span><a href="https://www.inrae.fr/dossiers/quels-agriculteurs-quelles-agricultures-demain/renouveler-generations"><span style="font-weight: 400;">INRAE</span></a><span style="font-weight: 400;">). Selon les chiffres publiés par le ministère de l&rsquo;Agriculture, </span><b>vingt-cinq fermes disparaissent chaque jour</b><span style="font-weight: 400;">, et la moitié des exploitants partiront sans repreneur identifié dans les cinq prochaines années. Chaque année depuis 2015, en moyenne 20 000 chefs d&rsquo;exploitation cessent leur activité tandis que 14 000 seulement s&rsquo;installent. Un écart que rien, pour l&rsquo;instant, ne comble.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Fort heureusement, ce mouvement n&rsquo;est pas inéluctable mais il exige une réponse à la hauteur de l&rsquo;enjeu.</span></p>
<h2><b>L&rsquo;État prend acte, le chemin reste long</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est dans ce contexte que le gouvernement a engagé, en 2026, une démarche inédite. Inscrites dans la loi d&rsquo;orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture (LOSARGA) du 25 mars 2025, des conférences de la souveraineté alimentaire sont organisées sous l&rsquo;égide de FranceAgriMer, avec pour objectif de définir collectivement une trajectoire opérationnelle et concrète pour la reconquête de la souveraineté alimentaire française.</span><a href="https://www.franceagrimer.fr/actualites/conferences-de-la-souverainete-alimentaire-franceagrimer-au-coeur-de-la-dynamique-des"><span style="font-weight: 400;"> </span></a></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Lancé officiellement en décembre 2025 au marché international de Rungis, ce processus a mobilisé plus de 250 professionnels au sein de groupes de travail multi-filières, chargés d&rsquo;identifier les marges de reconquête de la production et de la transformation et de fixer des ambitions à dix ans. Un rapport national final est attendu en juin 2026, présenté comme l&rsquo;acte fondateur de la stratégie de souveraineté nationale.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les ambitions affichées sont réelles mais les acteurs du terrain savent que la distance entre les conclusions d&rsquo;un rapport ministériel et la réalité d&rsquo;une exploitation fragilisée peut être considérable. Vouloir produire plus de tout sans se préoccuper d&rsquo;adaptation ni de transition est une forme de déni de réalité alors que le changement climatique frappe durement et régulièrement les agriculteurs et que la dépendance aux importations d&rsquo;engrais et de tourteaux fait obstacle à notre souveraineté, rappelle l&rsquo;Institut de l&rsquo;économie pour le climat (I4CE).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La souveraineté alimentaire ne se décrète pas. Elle se finance.</span></p>
<h2><b>Le capital privé, levier manquant de la reconquête</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est précisément là que le débat bascule vers une réalité encore trop peu débattue : </span><b>l&rsquo;agriculture française manque de capitaux</b><span style="font-weight: 400;">. Selon un rapport de la Commission européenne, les exploitations agricoles françaises font face à un manque de financement structurel compris entre 1,3 et 1,7 milliard d&rsquo;euros chaque année.</span><a href="https://www.ihedrea.org/actualites/nouveaux-outils-financement-agriculture"><span style="font-weight: 400;"> </span></a></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les banques traditionnelles, exposées aux aléas climatiques et aux cycles de marchés, réduisent progressivement leur exposition au secteur. Les aides publiques, bien que nécessaires, ne peuvent pas à elles seules absorber les besoins de modernisation, de transmission et de transition écologique que le moment exige. Un nouveau fonds public-privé illustre cette prise de conscience collective : le fonds Cerea Agro Dev Industrie (ADI), doté d&rsquo;une taille cible de 500 millions d&rsquo;euros et officiellement lancé en février 2026 sous l&rsquo;égide de Bpifrance, est conçu pour répondre à un besoin structurel de financement sur le long terme des PME, ETI ainsi que des filiales de coopératives de l&rsquo;industrie agroalimentaire française.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais les PME et les coopératives ne sont pas les seules à avoir besoin de capitaux. Les agriculteurs eux-mêmes, les artisans de la filière alimentaire, les projets d&rsquo;agroécologie en phase de démarrage n&rsquo;ont souvent pas accès à ces véhicules institutionnels. C&rsquo;est là qu&rsquo;intervient une autre forme de financement, plus agile, plus directe, et porteuse d&rsquo;un </span><b>lien inédit entre les épargnants et le monde agricole</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<h2><b>L&rsquo;épargne citoyenne comme acte politique</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Investir dans l&rsquo;agriculture française n&rsquo;est plus réservé aux institutionnels. Le financement participatif spécialisé sur les filières agricoles et alimentaires a ouvert une voie nouvelle, à la croisée de la rentabilité financière et de l&rsquo;utilité sociale.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Des plateformes comme</span><a href="https://miimosa.com/invest"><span style="font-weight: 400;"> MiiMOSA</span></a><span style="font-weight: 400;"> permettent aujourd&rsquo;hui à des particuliers d&rsquo;orienter leur épargne vers des projets concrets : une coopérative viticole qui modernise l’exploitation de l’un de ses adhérents, une exploitation maraîchère en transition vers l&rsquo;agroécologie, une entreprise agroalimentaire qui cherche à consolider sa capacité de production. Ces prêts rémunérés offrent un rendement potentiel à l&rsquo;épargnant tout en apportant aux porteurs de projets des financements complémentaires, là où les circuits classiques ne suffisent plus.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette mécanique dépasse le cadre du simple placement. La dépendance européenne aux importations agricoles reste forte, et cette situation met la souveraineté alimentaire au cœur des débats politiques. Dans ce contexte, choisir de flécher son <a href="https://blog.miimosa.com/investir-autrement-epargne-agriculture-durable/">épargne</a> vers des projets agricoles français devient un </span><b>acte de cohérence</b><span style="font-weight: 400;"> : soutenir la souveraineté alimentaire non par la consommation seulement, mais par le capital.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce n&rsquo;est pas une promesse philanthropique. C&rsquo;est une logique d&rsquo;investissement dans l&rsquo;économie réelle, dans des filières dont la valeur stratégique n&rsquo;est plus à démontrer.</span></p>
<h2><b>Ce que 2026 impose comme urgence</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les conférences de la souveraineté alimentaire s&rsquo;achèveront à l&rsquo;été 2026. Un plan national de production et de transformation à dix ans sera présenté. Les ambitions de filières seront formalisées. Et au lendemain de ce rapport, la même question se posera : qui finance la mise en œuvre concrète ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;État ne peut pas tout, les banques ne veulent pas tout prendre. Il reste une masse de capital dormant, celle de l&rsquo;épargne des ménages français, estimée à plusieurs centaines de milliards d&rsquo;euros placés sur des livrets ou des assurances-vie peu différenciants. Une partie infime de cette épargne, réorientée vers des prêts à des acteurs agricoles solides et sélectionnés avec rigueur, changerait durablement l&rsquo;équilibre du financement de la filière.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour le monde agricole, l&rsquo;enjeu est désormais clair : transformer l&rsquo;ambition politique en décisions concrètes, compatibles avec les réalités économiques des exploitations. Ces décisions concrètes ont besoin d&rsquo;argent. Et cet argent peut venir des citoyens eux-mêmes, s&rsquo;ils en ont les outils.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La souveraineté agricole ne se joue pas uniquement dans les champs, elle se joue aussi dans les arbitrages patrimoniaux de millions d&rsquo;épargnants qui, sans le savoir, ont peut-être en main une partie de la solution.</span></p>
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		<title>Héritage, épargne, prime : comment investir 100 000 euros intelligemment en 2026 ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/comment-investir-100000-euros/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 10:33:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[PER]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[livret A]]></category>
		<category><![CDATA[PEA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=3979</guid>

					<description><![CDATA[<p>Comment investir 100 000 euros intelligemment en 2026 ? Cent mille euros, c&#8217;est une somme qui n&#8217;est pas à prendre [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Comment investir 100 000 euros intelligemment en 2026 ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Cent mille euros, c&rsquo;est une somme qui n&rsquo;est pas à prendre à la légère. Qu&rsquo;elle arrive d&rsquo;un coup via un héritage, une vente immobilière ou une prime exceptionnelle, ou qu&rsquo;elle se soit constituée patiemment au fil des années, elle mérite une stratégie claire, réfléchie, et adaptée à votre situation personnelle.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Pourtant, beaucoup de Français se retrouvent désarmés face à cette question : où mettre cet argent pour qu&rsquo;il travaille vraiment ? Le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">livret A</a> ? Insuffisant, avec un taux tombé à 1,5 % depuis le 1er février 2026. La <a href="https://blog.miimosa.com/investir-en-bourse-ou-investir-a-impact/">Bourse</a> ? Efficace sur le long terme, mais déstabilisante pour les non-initiés. L&rsquo;immobilier locatif ? Contraignant et peu liquide. Le Plan d&rsquo;Épargne Retraite ? Excellent outil fiscal, mais mal compris.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ce guide ne vous propose pas une réponse universelle : elle n&rsquo;existe pas. Il vous donne les clés pour construire une allocation cohérente avec votre âge, vos objectifs et votre appétence au risque. Et pour ceux qui souhaitent aussi donner du sens à leur épargne, nous vous montrons comment le <a href="https://blog.miimosa.com/commencer-a-investir-guide-complet-pour-soutenir-lagriculture-durable/">crowdfunding agricole et alimentaire</a> s&rsquo;intègre naturellement dans une stratégie patrimoniale solide.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Avant tout : poser les bonnes questions</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Avant de choisir un placement, il faut répondre honnêtement à trois questions fondamentales.</p>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">
<h4><strong>De quoi avez-vous besoin à court terme ?</strong></h4>
</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Une partie de ces 100 000 euros doit rester disponible pour faire face aux imprévus, financer un projet dans les 12 à 24 mois, ou simplement dormir l&rsquo;esprit tranquille. Ce matelas de sécurité ne doit pas être investi sur des supports volatils.</p>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">
<h4><strong>Quel est votre horizon de placement ?</strong></h4>
</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Plus vous pouvez laisser votre argent travailler longtemps, plus vous pouvez vous permettre de prendre du risque en échange d&rsquo;un rendement potentiellement élevé. Un horizon de 10 ans change radicalement les règles du jeu par rapport à un horizon de 2 ans.</p>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">
<h4><strong>Quelle est votre situation fiscale ?</strong></h4>
</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Votre tranche marginale d&rsquo;imposition conditionne directement l&rsquo;intérêt de certains dispositifs, le PER en particulier. Ne faites pas l&rsquo;impasse sur cet aspect.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Le panorama des solutions : ce que vous pouvez faire avec 100 000 euros</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Les livrets réglementés : indispensables, mais dans la juste mesure</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le Livret A et le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/">LDDS</a> ont un rôle bien précis : constituer votre épargne de précaution, celle que vous pouvez mobiliser immédiatement sans frais ni pénalité. Depuis le 1er février 2026, leur taux est fixé à 1,5 % net d&rsquo;impôt et de prélèvements sociaux, exonération totale garantie par l&rsquo;État.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est leur principal avantage : la disponibilité et la sécurité absolue. Mais avec une inflation encore présente, ce rendement ne fait pas fructifier votre capital. Il le préserve, à peine.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le plafond du Livret A est de 22 950 € par personne, celui du LDDS de 12 000 €. Ensemble, un couple peut donc y placer jusqu&rsquo;à 69 900 €. C&rsquo;est utile pour constituer un coussin de sécurité robuste mais bloquer 100 000 € sur ces livrets serait une erreur de stratégie.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Notre recommandation :</strong> réservez les livrets réglementés à votre épargne de précaution (3 à 6 mois de dépenses courantes, en règle générale). Pour les CSP+ disposant de revenus stables et d&rsquo;un patrimoine diversifié, 10 000 à 20 000 € sur ces supports suffisent largement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">L&rsquo;assurance vie : l&rsquo;enveloppe la plus polyvalente du patrimoine français</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&rsquo;assurance vie est souvent mal comprise. Ce n&rsquo;est pas un simple placement, c&rsquo;est une enveloppe fiscale dans laquelle vous pouvez loger des supports très différents : fonds en euros à capital garanti, unités de compte en actions ou en immobilier, ETF, SCPI&#8230;</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>La fiscalité en 2026</strong> : point important, l&rsquo;assurance vie a été épargnée par la hausse de la CSG qui a touché la plupart des autres enveloppes d&rsquo;investissement au 1er janvier 2026. Ses prélèvements sociaux restent à 17,2 %, contre 18,6 % pour le PEA et le compte-titres. Après 8 ans de détention, les rachats bénéficient d&rsquo;un abattement annuel de 4 600 € pour un célibataire (9 200 € pour un couple) sur les gains, avant application du prélèvement forfaitaire de 7,5 %.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>L&rsquo;avantage successoral</strong> reste l&rsquo;atout majeur de l&rsquo;assurance vie : les capitaux transmis au décès bénéficient d&rsquo;un abattement de 152 500 € par bénéficiaire désigné, hors droits de succession. Pour une gestion patrimoniale transgénérationnelle, c&rsquo;est un outil incontournable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Pour les profils cherchant à se simplifier la vie, la gestion pilotée, proposée par de nombreux assureurs et fintechs, permet de déléguer l&rsquo;allocation de son portefeuille à des professionnels, pour des frais généralement plus faibles qu&rsquo;en banque privée traditionnelle.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le PEA : le meilleur allié de l&rsquo;investisseur boursier à long terme</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le Plan d&rsquo;Épargne en Actions (PEA) est taillé pour l&rsquo;investissement en Bourse avec un avantage fiscal considérable : après 5 ans de détention, tous les gains (plus-values et dividendes) sont <strong>totalement exonérés d&rsquo;impôt sur le revenu</strong>. Seuls les prélèvements sociaux (18,6 % en 2026) restent dus au moment du retrait.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le plafond de versement est fixé à 150 000 € par personne. Un couple peut donc ouvrir deux PEA pour un plafond global de 300 000 €. Si vous détenez également un PEA-PME, le plafond cumulé des deux enveloppes est de 225 000 €.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le PEA est particulièrement efficace pour loger des ETF (fonds indiciels cotés) qui permettent d&rsquo;investir dans des centaines d&rsquo;entreprises simultanément, à moindre coût. La diversification est intégrée, les frais de gestion sont faibles, et la performance historique des grands indices sur 10 ans est significativement supérieure à celle de la plupart des placements sécurisés.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Ce qu&rsquo;il faut savoir :</strong> tout retrait avant 5 ans entraîne la clôture du plan. Le PEA est donc un engagement de moyen terme. Ne l&rsquo;alimentez pas avec des sommes dont vous pourriez avoir besoin rapidement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le PER : la défiscalisation immédiate pour préparer l&rsquo;après-travail</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le Plan d&rsquo;Épargne Retraite (PER) est l&rsquo;outil de défiscalisation le plus puissant pour les contribuables fortement imposés. Son principe : les sommes versées sont <strong>déductibles de votre revenu imposable</strong> dans l&rsquo;année, dans la limite d&rsquo;un plafond calculé sur vos revenus professionnels (10 % des revenus d&rsquo;activité nets, avec un maximum de 37 680 € pour 2026, selon les données de l&rsquo;administration fiscale).</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Concrètement : si vous êtes dans une tranche marginale à 41 %, un versement de 10 000 € sur votre PER vous fait économiser 4 100 € d&rsquo;impôt sur le revenu dès l&rsquo;année suivante. Ce « rendement fiscal immédiat » est sans équivalent.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">En contrepartie, le capital est bloqué jusqu&rsquo;à la <a href="https://blog.miimosa.com/plan-epargne-retraite-per-quelles-alternatives/">retraite</a> (sauf cas exceptionnels : acquisition de la résidence principale, invalidité, décès du conjoint, surendettement). Les sommes sont imposées à la sortie — mais à un taux souvent plus faible, puisque les revenus de retraite sont généralement inférieurs aux revenus d&rsquo;activité.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Le PER est particulièrement adapté</strong> à partir de 45-50 ans, lorsque l&rsquo;horizon retraite se rapproche et que la déduction fiscale prend tout son sens. En dessous de 35 ans, la durée de blocage très longue peut peser dans la balance.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le crowdfunding agricole et alimentaire : investir utile, avec du rendement</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est ici qu&rsquo;une nouvelle génération d&rsquo;investisseurs fait un choix différent non pas en renonçant au rendement, mais en décidant où il va.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le financemet participatif permet de prêter directement de l&rsquo;argent à des porteurs de projets (agriculteurs, coopératives, entreprises agroalimentaires, producteurs d&rsquo;énergies renouvelables) qui ont besoin de financement pour se développer. En échange, vous percevez des intérêts sur la durée du prêt.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>MiiMOSA</strong> est la plateforme de référence en France sur ce segment. Pionnière depuis 2015, elle a mobilisé une communauté de 500 000 membres et financé plus de 8 000 projets en agriculture et alimentation durables, pour un total de 200 millions d&rsquo;euros. La plateforme est agréée par l&rsquo;Autorité des marchés financiers (AMF) en tant que Prestataire Européen de Services de Financement Participatif (PSFP n° FP-2024-5), une garantie de sérieux et de conformité réglementaire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les projets proposés couvrent un large spectre : installations maraîchères en agriculture biologique, unités de méthanisation, coopératives céréalières, élevages durables, projets d&rsquo;énergies renouvelables sur exploitations agricoles, boulangeries, restaurants engagés&#8230; Les taux d&rsquo;intérêt varient selon le profil de risque du projet, généralement entre 4 % et 10 % par an.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Comment s&rsquo;intègre-t-il dans une allocation de 100 000 euros ?</strong> Il joue le rôle d&rsquo;un placement de diversification à rendement intermédiaire : plus performant que les livrets, moins volatile que la Bourse, et porteur de sens. La durée des prêts est en général comprise entre 18 mois et 5 ans, ce qui en fait un outil complémentaire à d&rsquo;autres enveloppes plus longues comme le PEA ou le PER.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Important :</strong> comme tout investissement, le crowdfunding comporte un risque de perte en capital. Il est recommandé de diversifier sur plusieurs projets plutôt que de concentrer une somme importante sur un seul. MiiMOSA permet d&rsquo;investir à partir de 50 €, ce qui facilite cette diversification.</p>
<blockquote>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Découvrez les projets actuellement ouverts à l&rsquo;investissement sur <strong><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">miimosa.com/invest</a></strong></p>
</blockquote>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Défiscalisation : les dispositifs à connaître (et les pièges à éviter)</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Au-delà du PER, plusieurs dispositifs permettent de réduire sa facture fiscale en investissant dans des actifs réels.</p>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Les groupements fonciers agricoles (GFA) et forestiers (GFF)</strong> permettent d&rsquo;investir dans du foncier agricole ou forestier tout en bénéficiant d&rsquo;une réduction d&rsquo;ISF (pour les assujettis à l&rsquo;IFI) et d&rsquo;abattements sur la transmission. C&rsquo;est un dispositif peu connu, mais très pertinent pour les patrimoines importants avec une sensibilité à la transition agro-écologique.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>La loi Girardin</strong> permet d&rsquo;obtenir une réduction d&rsquo;impôt immédiate en investissant dans des équipements productifs dans les DOM-COM. L&rsquo;avantage fiscal peut dépasser 100 % de l&rsquo;investissement, mais la complexité et les risques de contrôle fiscal méritent d&rsquo;être bien accompagné.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>La loi Denormandie</strong> (réhabilitation de logements anciens en centre-ville) offre une réduction d&rsquo;impôt de 12 à 21 % sur le montant investi, sur 6 à 12 ans. Elle est moins connue que son ancêtre Pinel (désormais terminé), mais plus ciblée et plus pertinente économiquement.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Ce qu&rsquo;il faut retenir :</strong> la réduction d&rsquo;impôt ne doit jamais être la seule motivation d&rsquo;un investissement. Ces dispositifs ont des contraintes de liquidité et de durée importantes. Ne mobilisez que la fraction de votre patrimoine que vous pouvez vous permettre d&rsquo;immobiliser sur la durée requise.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Trois profils, trois stratégies : les cas concrets pour investir 100 000 €</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Parce qu&rsquo;un exemple vaut mieux qu&rsquo;un long discours, voici trois situations réelles et la stratégie d&rsquo;allocation que nous suggérons pour chacune.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Charlène, 35 ans : Chargée de projets, célibataire sans enfants</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Sa situation :</strong> Charlène vient de recevoir un héritage de 100 000 euros suite au décès de sa grand-mère. Elle est locataire à Lyon, gagne bien sa vie (55 000 € bruts/an), et n&rsquo;a pas de projet immobilier à court terme. Elle paye peu d&rsquo;impôts et est peu familière des placements financiers. Elle est sensible aux questions d&rsquo;environnement et d&rsquo;alimentation durable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Sa priorité :</strong> faire fructifier ce capital sur le long terme, en commençant à apprendre à investir, sans stress.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Allocation suggérée :</strong></p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>10 000 €</strong> sur le Livret A et le LDDS : son épargne de précaution, disponible immédiatement.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>40 000 €</strong> sur un PEA, investi en ETF diversifiés (MSCI World, indices européens) : horizon 10 ans minimum. Clara a 35 ans — le temps est son meilleur allié en Bourse.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>30 000 €</strong> sur une assurance vie multisupports : 50 % en fonds euros pour sécuriser une partie du capital, 50 % en unités de compte (ETF, SCPI). Elle profite déjà des avantages successoraux de l&rsquo;enveloppe.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>15 000 €</strong> sur MiiMOSA en crowdfunding agricole et alimentaire, répartis sur 8 à 10 projets différents : rendement intermédiaire, engagement concret pour la transition agro-écologique, durées de prêt de 2 à 4 ans.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>5 000 €</strong> sur un PER : la déduction fiscale est limitée à son niveau de revenus actuel, mais ouvrir l&rsquo;enveloppe maintenant lui permet d&rsquo;accumuler de l&rsquo;ancienneté.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Pourquoi ce choix pour Charlène ?</strong> Elle a le temps. Concentrer 40 % du capital sur la Bourse (via PEA) est cohérent avec un horizon de 25 à 30 ans avant la retraite. Le crowdfunding lui permet de donner du sens à une partie de son épargne tout en obtenant un rendement complémentaire. Le tout reste accessible, sans gestion quotidienne complexe.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Éric et Sophie, 45 ans : Couple marié, deux enfants, propriétaires</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Leur situation :</strong> Éric est cadre dirigeant (80 000 € bruts), Sophie est pharmacienne (65 000 € bruts). Ensemble, ils disposent de 100 000 € d&rsquo;épargne accumulée sur 15 ans. Leur résidence principale est remboursée à 60 %. Ils sont fortement imposés (tranche à 41 %) et cherchent à optimiser fiscalement leur patrimoine tout en préparant la retraite.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Leur priorité :</strong> réduire leur charge fiscale immédiatement, préparer la retraite, et investir dans des actifs porteurs de sens.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Allocation suggérée :</strong></p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>10 000 €</strong> sur les livrets réglementés (Livret A + LDDS) pour les deux : complément de trésorerie de précaution.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>20 000 €</strong> sur le PER — 10 000 € chacun : à leur tranche marginale de 41 %, chaque euro versé leur économise 0,41 € d&rsquo;impôt. Sur 20 000 €, c&rsquo;est 8 200 € de réduction d&rsquo;impôt dès 2026. Le capital fructifie dans une logique retraite avec gestion pilotée.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>30 000 €</strong> sur deux PEA (15 000 € chacun) en ETF diversifiés : ils ouvrent leurs plans dès maintenant pour activer le compteur des 5 ans. Horizon cible : 15 à 20 ans.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>20 000 €</strong> sur l&rsquo;assurance vie (chacun son contrat) : pour l&rsquo;avantage successoral, avec une allocation 70 % fonds euros / 30 % unités de compte, en gestion prudente.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>20 000 €</strong> via MiiMOSA sur des projets de crowdfunding agricole, d&rsquo;énergies renouvelables sur exploitations et de coopératives alimentaires. Diversification sur une douzaine de projets, taux moyen visé entre 5 et 8 %, durées de 2 à 4 ans. Cet argent travaille pendant que le PEA mûrit.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Pourquoi ce choix pour Éric et Sophie ?</strong> Leur forte imposition rend le PER immédiatement rentable. La combinaison PEA + assurance vie couvre le long terme et la succession. Le crowdfunding sur MiiMOSA ajoute une composante rendement intermédiaire avec un impact réel sur l&rsquo;agriculture française et une diversification sectorielle bienvenue.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Bernard, 55 ans : Directeur commercial, veuf, deux enfants adultes</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Sa situation :</strong> Bernard a vendu un appartement locatif et dispose de 100 000 € nets à réinvestir. Ses revenus sont importants (95 000 € bruts). Il est à 10 ans de la retraite et commence à penser sérieusement à sa transmission patrimoniale. Il est peu à l&rsquo;aise avec la Bourse et préfère des placements lisibles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Sa priorité :</strong> préparer sa retraite avec des revenus complémentaires, optimiser sa fiscalité, et organiser la transmission à ses enfants.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Allocation suggérée :</strong></p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>8 000 €</strong> sur le Livret A : trésorerie disponible, filet de sécurité immédiat.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>25 000 €</strong> sur le PER : à 95 000 € de revenus, il est probablement dans la tranche à 41 %. 25 000 € versés lui font économiser environ 10 000 € d&rsquo;impôt. C&rsquo;est le meilleur placement à court terme sur le papier fiscal. L&rsquo;horizon retraite est à 10 ans, suffisant pour laisser fructifier le capital.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>35 000 €</strong> sur deux contrats d&rsquo;assurance vie (un par enfant désigné comme bénéficiaire) : 17 500 € chacun. Gestion sécurisée, 80 % fonds euros. L&rsquo;objectif est autant successoral que de rendement : les 152 500 € d&rsquo;abattement par bénéficiaire permettront de transmettre hors succession.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>15 000 €</strong> sur une SCPI via l&rsquo;assurance vie : l&rsquo;immobilier papier, sans les contraintes de gestion, pour générer des revenus réguliers à la retraite. En passant par l&rsquo;assurance vie, la fiscalité sur les loyers est optimisée.</li>
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><strong>17 000 €</strong> via MiiMOSA sur des projets de crowdfunding à fort impact : élevages durables, projets de méthanisation, ETI agroalimentaires. Durées courtes à moyennes (18 à 36 mois), rendements entre 5 % et 8 %. Bernard apprécie le fait d&rsquo;investir dans des projets concrets, tracés, et ancrés dans l&rsquo;économie réelle française.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Pourquoi ce choix pour Bernard ?</strong> À 55 ans, la logique est celle de la « préparation d&rsquo;atterrissage », sécuriser progressivement le capital tout en continuant à le faire fructifier. Le PER est son outil de défiscalisation n°1. L&rsquo;assurance vie pilote la transmission. Le crowdfunding agricole sur MiiMOSA génère du rendement à court terme sur une partie du capital, avec une lisibilité que Bernard apprécie.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">La règle d&rsquo;or : la diversification n&rsquo;est pas une option</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ces trois exemples illustrent un principe fondamental : <strong>un patrimoine de 100 000 euros ne doit jamais reposer sur un seul type de placement</strong>. Chaque enveloppe a ses forces, ses limites, et sa place dans l&rsquo;architecture globale.</p>
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les livrets assurent la liquidité.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&rsquo;assurance vie couvre la souplesse et la succession.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le PEA optimise la performance long terme.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le PER protège contre l&rsquo;impôt aujourd&rsquo;hui.</li>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Et le crowdfunding, notamment sur MiiMOSA, ajoute un levier de rendement intermédiaire, avec un impact concret sur l&rsquo;agriculture et l&rsquo;alimentation durables en France.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Ensemble, ces briques forment un patrimoine équilibré, résilient, et porteur de sens.</strong></p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Ce que vous devez retenir</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Investir 100 000 euros n&rsquo;est pas une décision à prendre à la légère, ni à déléguer entièrement sans comprendre ce que l&rsquo;on fait. Les bonnes questions à se poser sont simples : de quoi ai-je besoin à court terme ? Quel est mon horizon ? Quelle est ma situation fiscale ? Quel sens est-ce que je veux donner à mon épargne ?</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les outils existent. Le Livret A pour la sécurité immédiate. L&rsquo;assurance vie pour la souplesse et la transmission. Le PEA pour la performance long terme. Le PER pour la défiscalisation. Et MiiMOSA pour ceux qui veulent que leur argent contribue à la transition agricole et alimentaire de la France avec un rendement qui n&rsquo;a pas à rougir face aux placements classiques.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La finance durable n&rsquo;est pas une niche réservée aux idéalistes. C&rsquo;est une réalité économique, portée par des milliers de porteurs de projets agricoles qui ont besoin de votre soutien pour se développer. Et peut-être la façon la plus cohérente d&rsquo;investir aujourd&rsquo;hui.</p>
<blockquote>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">Découvrez comment investir sur MiiMOSA</a></strong></p>
</blockquote>
<p><span id="more-3979"></span></p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">FAQ — Les questions fréquentes sur l&rsquo;investissement de 100 000 euros</h2>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Peut-on investir 100 000 euros sans risque ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Il n&rsquo;existe pas de placement totalement sans risque à rendement significatif. Le Livret A et le LDDS offrent une sécurité totale (garantie d&rsquo;État), mais avec un taux de 1,5 % en 2026. L&rsquo;assurance vie en fonds euros est également très sécurisée, avec des rendements légèrement supérieurs sur les meilleurs contrats. Au-delà, tout placement implique un niveau de risque à calibrer selon votre profil.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Combien de temps faut-il laisser son argent investi pour un bon rendement ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Cela dépend du placement. Le Livret A est disponible à tout moment. L&rsquo;assurance vie est techniquement disponible à tout moment, mais son avantage fiscal se déclenche après 8 ans. Le PEA exige 5 ans pour bénéficier de l&rsquo;exonération d&rsquo;impôt sur le revenu. Le PER est bloqué jusqu&rsquo;à la retraite. Le crowdfunding sur MiiMOSA propose des durées de 18 mois à 5 ans selon les projets.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Le crowdfunding est-il adapté à un patrimoine de 100 000 euros ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Oui, à condition de ne pas y concentrer l&rsquo;intégralité du capital. Le crowdfunding est un outil de diversification : y allouer entre 10 % et 20 % de son portefeuille est une approche cohérente. MiiMOSA permet d&rsquo;investir à partir de 50 € par projet, ce qui facilite la diversification sur plusieurs projets pour diluer le risque.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Le PER vaut-il toujours le coup si je suis peu imposé ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&rsquo;avantage fiscal du PER est directement proportionnel à votre taux marginal d&rsquo;imposition. Si vous êtes dans la tranche à 11 %, l&rsquo;économie est limitée (11 € pour 100 € versés). En dessous de 30 % de tranche marginale, d&rsquo;autres placements comme le PEA ou l&rsquo;assurance vie peuvent être plus pertinents.</p>
<h5 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Comment sont imposés les revenus du crowdfunding sur MiiMOSA ?</strong></h5>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les intérêts perçus dans le cadre d&rsquo;un prêt participatif sont soumis au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 30 %, comprenant 12,8 % d&rsquo;impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux (ce taux est applicable aux revenus de capitaux mobiliers). Il est également possible d&rsquo;opter pour l&rsquo;imposition au barème progressif de l&rsquo;impôt sur le revenu si cela est plus avantageux.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><em>Cet article est fourni à titre d&rsquo;information générale et ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Tout investissement comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne présagent pas des performances futures. Pour toute décision patrimoniale importante, nous vous recommandons de consulter un conseiller en gestion de patrimoine indépendant. MiiMOSA est agréée par l&rsquo;AMF en tant que Prestataire Européen de Services de Financement Participatif (PSFP n° FP-2024-5).</em></p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/comment-investir-100000-euros/">Héritage, épargne, prime : comment investir 100 000 euros intelligemment en 2026 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Crowdfunding énergies renouvelables : comment choisir sa plateforme en 2026 ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/crowdfunding-energies-renouvelables-comment-choisir-sa-plateforme-en-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2026 07:41:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[ENR]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=3963</guid>

					<description><![CDATA[<p>Crowdfunding énergies renouvelables : choisir sa plateforme en 2026 Le marché du financement participatif dans les énergies renouvelables a atteint [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/crowdfunding-energies-renouvelables-comment-choisir-sa-plateforme-en-2026/">Crowdfunding énergies renouvelables : comment choisir sa plateforme en 2026 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><b>Crowdfunding énergies renouvelables : choisir sa plateforme en 2026</b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Le marché du financement participatif dans les énergies renouvelables a atteint une maturité remarquable. Là où le grand public découvrait encore le concept il y a cinq ans, il existe aujourd&rsquo;hui plusieurs plateformes sérieuses, agréées par l&rsquo;Autorité des Marchés Financiers, qui proposent des dossiers instruits, documentés et suivis de manière professionnelle. Mais cette abondance crée une nouvelle question : comment choisir ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce guide ne prétend pas répondre à la place de chacun. Il cherche à donner les clés pour comprendre les différences réelles entre les acteurs, au-delà des taux affichés et des visuels de panneaux solaires.</span></p>
<h2><b>Un marché en pleine consolidation</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le segment du financement participatif dédié aux énergies renouvelables a levé 358 millions d&rsquo;euros en 2025, contre 352 millions en 2024, avec un rendement brut moyen qui s&rsquo;établit à 7,7 %, aucune perte définitive enregistrée et des retards de moins de 6 mois limités à moins de 2 % des projets.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces chiffres rassurants s&rsquo;accompagnent d&rsquo;une tendance de fond : le marché se structure autour d&rsquo;un nombre plus restreint d&rsquo;acteurs. Fin 2025, Enerfip a annoncé le rachat de Lumo, réunissant ainsi le premier et le quatrième acteur du marché du crowdfunding EnR en France. Cette concentration reflète la recherche de taille critique dans un secteur fortement régulé, où les coûts opérationnels sont élevés.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour l&rsquo;investisseur, cette évolution est un signal : mieux vaut choisir des plateformes installées, avec un historique de projets remboursés et une transparence réelle sur leurs indicateurs de performance.</span></p>
<h2><b>Les grandes plateformes spécialisées EnR </b></h2>
<p><b>Enerfip</b><span style="font-weight: 400;"> s&rsquo;est imposé comme le leader français du crowdfunding dédié aux énergies renouvelables. La plateforme affiche des rendements récents entre 7 % et 9 %, avec un taux d&rsquo;intérêt moyen depuis son lancement en 2014 de 6,26 % avant impôt, et aucune perte définitive constatée à ce jour sur ses projets obligataires. Sa spécialité : les grands projets d&rsquo;opérateurs professionnels de l&rsquo;énergie, parcs solaires, éoliens, installations de biogaz à grande échelle.</span></p>
<p><b>Lendosphere</b><span style="font-weight: 400;">, autre acteur historique, permet aux particuliers d&rsquo;investir dans des parcs photovoltaïques, fermes éoliennes, unités de méthanisation et réseaux de chaleur, avec un investissement minimum de 20 euros. La plateforme est réputée pour sa sélection rigoureuse et son taux de défaut très faible.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces deux acteurs font un travail sérieux. Leur positionnement est clair : ils financent la transition énergétique au sens large, principalement à travers des porteurs de projet industriels ou semi-industriels.</span></p>
<h2><b>MiiMOSA : une approche différente, un ancrage unique</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Bien que MiiMOSA soit une plateforme EnR, elle n&rsquo;est pas une plateforme comme les autres et c&rsquo;est précisément ce qui en fait un choix pertinent pour un profil d&rsquo;investisseur particulier.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Fondée en 2015, MiiMOSA s&rsquo;est construite comme la référence du financement participatif pour l&rsquo;agriculture et l&rsquo;alimentation durables, avant de se positionner sur les énergies renouvelables agricoles : méthanisation, agrivoltaïsme, bois énergie issu de filières locales. Ce positionnement permet de recentrer l&rsquo;activité sur la souveraineté agricole, alimentaire et énergétique. Trois souverainetés indissociables pour le paysage français. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">MiiMOSA est agréée Prestataire de Services de Financement Participatif par l&rsquo;AMF, ce qui garantit un cadre réglementaire équivalent à celui de ses concurrents. Mais c&rsquo;est son positionnement et sa sélection de projets qui la distinguent vraiment.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur</span><a href="https://miimosa.com/invest"> <span style="font-weight: 400;">MiiMOSA</span></a><span style="font-weight: 400;">, les projets d&rsquo;énergie renouvelable ne sont pas des actifs financiers isolés de leur contexte. Ce sont des fermes qui cherchent à diversifier leurs revenus, des coopératives d&rsquo;éleveurs qui veulent valoriser leurs effluents, des scieries familiales qui alimentent leur territoire en chaleur locale. Chaque projet a une histoire, un terroir, un impact mesurable au-delà du seul kilowattheure produit.</span></p>
<h3><b>Quels critères vraiment structurants pour choisir ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Au-delà du taux affiché, souvent comparable d&rsquo;une plateforme à l&rsquo;autre dans la même fourchette de risque, plusieurs critères méritent attention :</span></p>
<ul>
<li><b>La nature des porteurs de projet.</b><span style="font-weight: 400;"> Préférez-vous financer des opérateurs professionnels de l&rsquo;énergie ou des agriculteurs et PME rurales ? Les deux ont leur logique, mais ce n&rsquo;est pas le même investissement au sens concret du terme.</span></li>
<li><b>La transparence sur les défauts et retards.</b><span style="font-weight: 400;"> Une plateforme sérieuse publie ses statistiques de remboursement, ses taux de retard, et sa méthodologie de sélection. C&rsquo;est une condition sine qua non de confiance. Cela permet également de se faire une idée de son futur <a href="https://blog.miimosa.com/cest-quoi-le-tri-en-finance/">TRI</a>. </span></li>
<li><b>L&rsquo;agrément AMF.</b><span style="font-weight: 400;"> Depuis l&rsquo;entrée en vigueur du règlement européen sur les prestataires de services de financement participatif, toutes les plateformes actives légalement doivent être agréées. Vérifiez ce statut avant tout investissement.</span></li>
<li><b>La durée d&rsquo;immobilisation des fonds.</b><span style="font-weight: 400;"> Les projets d&rsquo;énergie renouvelable ont des durées variables, généralement de 2 à 5 ans. Assurez-vous que votre horizon de placement est compatible avec la durée des projets qui vous intéressent. </span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Avant de vous lancer, prendre le temps de</span><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne"> <span style="font-weight: 400;">calculer votre capacité d&rsquo;épargne</span></a><span style="font-weight: 400;">, c&rsquo;est une étape simple mais essentielle.</span></p>
<h2><b>Crowdfunding énergies renouvelables : investir, un choix qui n&rsquo;est pas exclusif</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Rien n&rsquo;oblige à choisir une seule plateforme. De nombreux investisseurs construisent un portefeuille diversifié en répartissant leurs mises sur plusieurs acteurs, plusieurs typologies de projets, plusieurs horizons de remboursement. Dans cette logique, associer une plateforme pure EnR et une plateforme à ancrage agricole comme MiiMOSA est parfaitement cohérent. </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce qui est certain, c&rsquo;est que 2026 offre un contexte favorable pour ceux qui souhaitent faire de leur épargne un outil de transformation réelle de la France. Avec 407 projets d&rsquo;énergie renouvelable financés par le crowdfunding en 2025, en hausse de 31 % par rapport à l&rsquo;année précédente, le marché envoie un signal clair : les projets sont là, les investisseurs aussi.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il reste à choisir ceux qui résonnent avec ses valeurs et à y investir avec lucidité.</span></p>
<p><a href="https://miimosa.com/invest"><span style="font-weight: 400;">Découvrir les projets d&rsquo;énergies renouvelables disponibles sur MiiMOSA →</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/crowdfunding-energies-renouvelables-comment-choisir-sa-plateforme-en-2026/">Crowdfunding énergies renouvelables : comment choisir sa plateforme en 2026 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Crowdlending : ces agriculteurs qui produisent de l&#8217;énergie</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/crowdlending-agriculture-energie-renouvelable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 13:23:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[ENR]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=3959</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ces agriculteurs produisent de l&#8217;énergie et leurs projets intéressent de plus en plus d&#8217;investisseurs Quelque part en Seine-et-Marne, un collectif [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><b>Ces agriculteurs produisent de l&rsquo;énergie et leurs projets intéressent de plus en plus d&rsquo;investisseurs</b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Quelque part en Seine-et-Marne, un collectif d&rsquo;éleveurs a transformé les effluents de leurs troupeaux en biométhane (biogaz) injecté dans le réseau local. Dans les Deux-Sèvres, un céréalier a couvert ses hangars de panneaux photovoltaïques pour rentabiliser des espaces inutilisés et pourtant générateur de plus-value pour l&rsquo;exploitation. En Auvergne, une scierie familiale alimente tout un hameau en chaleur grâce à sa chaufferie bois. Ces projets ont en commun d&rsquo;avoir été cofinancés par des investisseurs particuliers, via le financement participatif.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce modèle est encore peu connu du grand public, mais il gagne chaque année du terrain. Et pour des raisons qui tiennent autant à la conjoncture économique qu&rsquo;aux convictions profondes de ceux qui y participent.</span></p>
<h2><b>La ferme française face à son défi énergétique</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans le secteur agricole, les dépenses d&rsquo;énergie représentent en moyenne 10 à 30 % des charges d&rsquo;une exploitation. Depuis la crise de l&rsquo;énergie de 2022, cette réalité s&rsquo;est imposée avec force dans la gestion quotidienne des fermes françaises. Fioul, électricité, gaz : les factures ont plus que doublé en l&rsquo;espace de quelques années pour certains producteurs, pesant directement sur la rentabilité d&rsquo;exploitations déjà sous tension.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La réponse à cette vulnérabilité passe, pour un nombre croissant d&rsquo;agriculteurs, par la production d&rsquo;énergie renouvelable sur leur propre exploitation. Pas uniquement pour des raisons idéologiques, mais pour des motifs économiques très concrets : diversifier les revenus, réduire la dépendance aux marchés volatils, sécuriser le modèle à long terme.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le problème, c&rsquo;est que ces projets coûtent cher à monter. Un méthaniseur collectif peut représenter plusieurs millions d&rsquo;euros d&rsquo;investissement, une installation photovoltaïque de taille significative sur bâtiment agricole, plusieurs centaines de milliers d&rsquo;euros&#8230; C&rsquo;est là qu&rsquo;intervient le financement participatif.</span></p>
<h2><b>Comment fonctionne concrètement le crowdlending agricole énergie ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le principe est simple. Un agriculteur ou un collectif d&rsquo;exploitants porte un projet d&rsquo;énergie renouvelable, instruit son dossier auprès d&rsquo;une plateforme agréée, et lance une collecte auprès d&rsquo;investisseurs particuliers. Ces derniers prêtent de l&rsquo;argent, à partir de quelques dizaines d&rsquo;euros, en échange d&rsquo;un taux d&rsquo;intérêt fixe sur une durée déterminée. À l&rsquo;échéance, le capital est remboursé avec les intérêts.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce que le financement participatif apporte que les banques ou les fonds ne peuvent pas toujours offrir, c&rsquo;est la vitesse, la flexibilité et la dimension communautaire. Une campagne sur <a href="https://miimosa.com">MiiMOSA</a>, par exemple, crée un lien entre le porteur de projet et ses investisseurs qui dépasse le simple contrat financier. Elle permet à l&rsquo;exploitant de communiquer sur son projet, de le rendre visible, d&rsquo;ancrer son initiative dans le territoire. Et côté investisseur, elle offre une traçabilité totale : on sait dans quel projet on investit, qui le porte, et comment il progresse.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Des investisseurs témoignent régulièrement avoir diversifié leur portefeuille en s&rsquo;engageant dans des projets d&rsquo;énergies renouvelables agricoles, appréciant le sérieux des équipes de sélection et la qualité des fiches projets disponibles pour choisir sereinement.</span></p>
<h2><b>Crowdlending agriculture : trois secteurs d&rsquo;énergies renouvelables à suivre en 2026</b></h2>
<h3><b>La méthanisation agricole collective</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le financement participatif s&rsquo;est imposé comme un levier décisif pour des projets de méthanisation fragilisés par l&rsquo;inflation, tout en fédérant le territoire autour d&rsquo;une initiative commune. Ces projets bénéficient de contrats d&rsquo;achat du biométhane sécurisés, ce qui donne aux investisseurs une bonne visibilité sur les flux de revenus du porteur de projet — et donc sur sa capacité de remboursement.</span></p>
<h3><b>Le photovoltaïque sur bâtiments agricoles</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;installation de panneaux solaires sur les toitures de hangars, étables ou serres agricoles est l&rsquo;une des formes les plus répandues de l&rsquo;énergie renouvelable à la ferme. Les exploitants y trouvent une double logique : réduire leur facture énergétique et générer un revenu complémentaire via la revente ou l&rsquo;autoconsommation. Pour les investisseurs, il s&rsquo;agit souvent de projets aux profils de risque relativement maîtrisés, adossés à des actifs tangibles.</span></p>
<p>Bon à savoir, le photovoltaïque ou agrivoltaïque, peut également être installé sur sol, permettant tout de même le maintien de l&rsquo;activité principale de l&rsquo;exploitation.</p>
<h3><b>Le bois énergie</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Moins visible que le solaire dans les médias, la filière <a href="https://blog.miimosa.com/bois-source-energie-renouvelable/">bois énergie</a> joue un rôle discret mais essentiel dans la transition énergétique des territoires ruraux. MiiMOSA a financé des projets de bois énergie dès les premières années de développement de son offre de crowdlending, aux côtés de la méthanisation agricole. Ces projets s&rsquo;inscrivent souvent dans des circuits très courts, avec un impact local fort et mesurable.</span></p>
<h2><b>Pourquoi MiiMOSA, et pas uniquement les plateformes spécialisées EnR ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Des acteurs comme Enerfip ont construit une offre solide et reconnue sur le marché du financement participatif dédié à la transition énergétique. Mais, il faut savoir que leur terrain de jeu est avant tout celui des grands développeurs d&rsquo;énergie, des projets portés par des opérateurs professionnels du secteur énergétique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">MiiMOSA, de son côté, est la plateforme des porteurs de terrain. Fondée en 2015 et spécialisée dans l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation durable et les énergies renouvelables, elle met en relation des projets à fort ancrage agricole avec une communauté d&rsquo;investisseurs engagés. Concrètement, cela signifie que les projets énergétiques que vous trouverez sur</span><a href="https://miimosa.com/invest"> <span style="font-weight: 400;">MiiMOSA</span></a><span style="font-weight: 400;"> sont souvent portés par des agriculteurs, des coopératives rurales, des PME du territoire. L&rsquo;expertise de MiiMOSA permet également de comprendre le réel impact du projet, d&rsquo;éviter toute dérive qui pourrait avoir un impact direct sur l&rsquo;agriculture française, sur nos territoires.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est une différence de nature, pas seulement de taille. Et pour un investisseur qui cherche à la fois un rendement raisonnable et un impact qu&rsquo;il peut raconter, ce positionnement fait toute la différence.</span></p>
<h3><b>Crowdlending agriculture &amp; énergies renouvelables : comment calibrer son investissement ?</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Avant de se lancer, il est utile de définir un budget et une stratégie de diversification. Combien investir sur quel projet ? Sur quelle durée ? À quel niveau de risque ?</span><a href="https://blog.miimosa.com/comment-calculer-son-budget-pour-investir/"> <span style="font-weight: 400;">Notre article dédié au calcul de budget pour investir</span></a><span style="font-weight: 400;"> constitue une lecture utile avant tout premier investissement. Vous pouvez également estimez votre capacité d&rsquo;épargne en vous rendant sur notre <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">simulateur d&rsquo;épargne</a>.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;essentiel à retenir : le financement participatif, qu&rsquo;importe la <a href="https://blog.miimosa.com/financement-participatif-energies-renouvelables-investir-projets-territoires/">plateforme</a> que vous choisissez,  n&rsquo;est pas un livret bancaire. Les fonds sont immobilisés pendant la durée du projet, et un risque de perte en capital existe. Ce sont des conditions qui correspondent à un profil d&rsquo;investisseur qui comprend ce qu&rsquo;il finance — et qui l&rsquo;assume.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour ceux qui veulent aller plus loin,</span><a href="https://miimosa.com/invest"> <span style="font-weight: 400;">les opportunités d&rsquo;investissement sur MiiMOSA</span></a><span style="font-weight: 400;"> donnent un bon aperçu de la diversité et de la qualité des dossiers actuellement en collecte dans les énergies renouvelables agricoles.</span></p>
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		<title>Journée de la Terre 2026 : et si votre épargne devenait un acte pour la planète ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/journee-de-la-terre-2026-agriculture-durable-investissement-impact/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 07:46:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Journée de la Terre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=3985</guid>

					<description><![CDATA[<p>Journée de la Terre 2026 : et si votre épargne devenait un acte pour la planète ? Il y a [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/journee-de-la-terre-2026-agriculture-durable-investissement-impact/">Journée de la Terre 2026 : et si votre épargne devenait un acte pour la planète ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Journée de la Terre 2026 : et si votre épargne devenait un acte pour la planète ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Il y a des dates qui font basculer les consciences, le 22 avril en est une. Depuis 1970, elle réunit chaque année des millions de personnes autour d&rsquo;une conviction partagée : <strong>la planète ne peut plus attendre</strong>. Aujourd&rsquo;hui, en ce 22 avril, nous célébrons la journée de la Terre 2026. Mais cette année, quelque chose change dans le ton, on ne vous dit plus seulement de consommer moins, on vous invite à vivre autrement et mieux. Et si ce glissement de perspective était aussi l&rsquo;occasion de repenser votre rapport à l&rsquo;<a href="https://blog.miimosa.com/epargne-de-precaution-le-dossier/">épargne</a> ?</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Un chiffre, d&rsquo;abord, pour poser le décor : <strong>il faudrait 1,75 planète si l&rsquo;ensemble de l&rsquo;humanité vivait comme les Français</strong> (Global Footprint Network, 2023). Une fraction qui dit tout sur l&rsquo;urgence, mais aussi sur le levier que représente chaque choix, chaque euro, chaque investissement orienté différemment.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">22 avril : comment une date a changé l&rsquo;histoire de l&rsquo;écologie mondiale</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Tout commence le 22 avril 1970 aux États-Unis. Dans un contexte de prise de conscience environnementale croissante (marées noires, pollution industrielle, disparition massive d&rsquo;espèces sauvages) le sénateur américain Gaylord Nelson lance la première « <strong>Earth Day</strong> ». Ce jour-là, <strong>20 millions d&rsquo;Américains descendent dans les rues</strong>, c&rsquo;est l&rsquo;un des plus grands rassemblements civiques de l&rsquo;histoire des États-Unis. La pression politique sera telle qu&rsquo;elle aboutira, la même année, à la création de l&rsquo;Agence de protection de l&rsquo;environnement américaine (EPA) et à l&rsquo;adoption de lois environnementales fondatrices.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Vingt ans plus tard, en 1990, la journée franchit les frontières. Elle s&rsquo;internationalise et arrive en France, où des milliers d&rsquo;initiatives commencent à s&rsquo;organiser sur tout le territoire. Aujourd&rsquo;hui, <strong>plus d&rsquo;un milliard de personnes dans 193 pays</strong> participent aux actions organisées chaque 22 avril, faisant de cette journée le plus vaste mouvement participatif dédié à l&rsquo;environnement à l&rsquo;échelle mondiale.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">En 2009, les Nations Unies franchissent une étape supplémentaire en proclamant officiellement le <strong>22 avril « Journée internationale de la Terre nourricière ». </strong>Une formulation qui dit beaucoup : la Terre n&rsquo;est pas seulement une planète, c&rsquo;est une nourricière, elle produit, elle alimente, elle fait vivre. Et c&rsquo;est précisément cette dimension agricole, alimentaire, profondément humaine qui donne à cette journée toute sa résonance en 2026.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">2026 : l&rsquo;heure de la sobriété heureuse</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Pour sa 56e édition, le Jour de la Terre change de posture. Exit la culpabilisation, bienvenue à la <strong>révolution douce</strong>. Le thème de cette année ? La sobriété, non pas comme contrainte ou comme renoncement mais ,comme <strong>réinvention positive de nos modes de vie</strong>.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est l&rsquo;ADEME elle-même qui le confirme : sans une sobriété engagée, la France ne pourra pas atteindre ses objectifs climatiques de <strong>-55 % d&rsquo;émissions d&rsquo;ici 2030</strong>. À l&rsquo;échelle individuelle, cette sobriété peut réduire l&#8217;empreinte carbone de 40 à 60 % (selon les travaux de Carbone 4). À l&rsquo;échelle systémique, on estime qu&rsquo;elle permettrait de réduire de 20 à 30 % les émissions nationales.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Mais la sobriété n&rsquo;est pas qu&rsquo;une affaire de gestes quotidiens. Elle est aussi une <strong>orientation économique</strong>. Choisir où placer son épargne, financer quels projets, soutenir quels modèles agricoles ce sont là des actes de sobriété structurelle, peut-être plus puissants que n&rsquo;importe quel écogeste individuel.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">L&rsquo;agriculture française au cœur de la souveraineté alimentaire</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Derrière la question climatique, il y en a une autre, plus concrète et tout aussi urgente : <strong>qui nourrira la France demain ?</strong> Le renouvellement des générations agricoles est une réalité préoccupante. Plus de la moitié des agriculteurs français partiront à la retraite d&rsquo;ici 2030. Les modèles intensifs montrent leurs limites face aux aléas climatiques et les filières locales peinent encore à trouver les financements nécessaires à leur développement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est là que la notion de souveraineté alimentaire prend tout son sens. Il ne s&rsquo;agit pas seulement de produire français, mais de <strong>produire durablement, en résilience, en lien avec les territoires</strong>. Cela suppose des exploitations qui s&rsquo;adaptent, qui innovent dans l&rsquo;agroécologie, qui investissent dans les énergies renouvelables pour réduire leur dépendance, qui misent sur la biodiversité plutôt que sur l&rsquo;uniformisation des sols.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Et cela suppose, surtout, que la société civile accepte de jouer un rôle dans ce financement.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">MiiMOSA : la sobriété active au service du monde agricole</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Depuis 2015, MiiMOSA s&rsquo;est construite autour d&rsquo;une conviction : <strong>la transition agricole et alimentaire ne se fera pas sans les citoyens</strong>. Pas seulement comme consommateurs ou donateurs, mais comme acteurs du financement, comme parties prenantes d&rsquo;un projet collectif.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Aujourd&rsquo;hui, ce sont <strong>plus de 200 millions d&rsquo;euros investis dans 8 000 projets régénératifs</strong> à travers la France, portés par une communauté de 500 000 membres engagés. Des éleveurs qui passent au pâturage extensif, des maraîchers qui équipent leurs serres en photovoltaïque, des coopératives qui développent des circuits courts, des PME agroalimentaires qui décarbonent leurs filières.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Chaque projet financé via MiiMOSA est une incarnation concrète de ce que la sobriété peut produire quand elle devient <strong>acte d&rsquo;investissement</strong> plutôt que simple geste symbolique.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La plateforme propose des investissements accessibles à partir de 50 €, avec des rendements qui peuvent atteindre jusqu&rsquo;à 10 % selon les projets. Mais au-delà du rendement financier, c&rsquo;est un <strong>double impact</strong> qui est en jeu : économique et environnemental, individuel et collectif.</p>
<blockquote><p><strong><a href="https://miimosa.com/invest">&gt; Investir dans l&rsquo;agriculture</a></strong></p></blockquote>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Investir dans l&rsquo;agriculture, c&rsquo;est choisir le camp de la Terre nourricière</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">En ce 22 avril 2026, pendant que le monde célèbre la Terre, des dizaines de porteurs de projets agricoles s&rsquo;apprêtent à lancer leur campagne de financement sur MiiMOSA.  Ces projets ne cherchent pas seulement du financement, ils cherchent une communauté. Une preuve que leur modèle a du sens, que la société leur fait confiance, que l&rsquo;investissement responsable peut aller au-delà des grandes déclarations d&rsquo;intention pour atterrir dans la réalité des sols français.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La Journée de la Terre n&rsquo;est pas qu&rsquo;une journée de sensibilisation, c&rsquo;est une invitation à <strong>choisir son camp</strong>. Pas dans un sens militant ou idéologique mais dans le sens le plus concret qui soit : où va votre argent quand vous dormez ?</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Ce que vous pouvez faire aujourd&rsquo;hui</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">La sobriété heureuse dont parle le Jour de la Terre 2026 ne demande pas de tout changer du jour au lendemain. Elle demande de commencer, de <strong>réorienter une partie de son épargne vers des projets qui ont du sens</strong>, de soutenir une agriculture française qui se réinvente. De faire du 22 avril non pas un jour de plus sur le calendrier, mais un point de départ.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">MiiMOSA vous propose exactement cela : <strong>investir dans la transition agricole française, avec transparence, avec impact, et avec rendement</strong>.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Parce que la Terre nourricière mérite mieux qu&rsquo;un like sur les réseaux sociaux.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/projects">Découvrir les projets en cours sur MiiMOSA →</a></strong></p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Pour aller plus loin</h2>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="whitespace-normal break-words pl-2"><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://www.un.org/fr/observances/earth-day">Journée internationale de la Terre nourricière — Nations Unies</a></li>
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