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	<title>Investir et Fiscalité - MiiMOSA</title>
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	<description>Financer l’agriculture et l’alimentation de demain</description>
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	<title>Investir et Fiscalité - MiiMOSA</title>
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	<item>
		<title>Donation à un enfant : fiscalité, abattements et stratégies de transmission en 2026</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/donation-enfant-fiscalite-abattements/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Aug 2026 13:43:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[retraite]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Donation à un enfant : fiscalité, abattements et stratégies de transmission en 2026 Transmettre une partie de son patrimoine à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/donation-enfant-fiscalite-abattements/">Donation à un enfant : fiscalité, abattements et stratégies de transmission en 2026</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:86;0-85">Donation à un enfant : fiscalité, abattements et stratégies de transmission en 2026</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:735;87-821">Transmettre une partie de son patrimoine à ses enfants de son vivant reste l&rsquo;un des leviers fiscaux les plus puissants dont dispose un particulier en France. Pourtant, la <strong>donation à un enfant</strong> continue d&rsquo;être méconnue, souvent perçue comme réservée aux patrimoines importants ou aux situations complexes. La réalité est tout autre : avec les abattements en vigueur, chaque parent peut transmettre jusqu&rsquo;à 131 865 € par enfant, et jusqu&rsquo;à 231 865 € en activant les dispositifs temporaires ouverts jusqu&rsquo;à fin 2026, sans payer un centime de droits. Comprendre les mécanismes, anticiper les cycles fiscaux et choisir les bons véhicules de transmission permet d&rsquo;organiser une stratégie familiale cohérente, sur plusieurs générations.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="7:1-7:43;828-870">Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;une donation à un enfant ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:362;872-1233">La donation est un acte juridique par lequel une personne, le donateur, transfère de son vivant et sans contrepartie la propriété d&rsquo;un bien à une autre personne, le donataire. Contrairement à la succession, qui intervient au décès, la donation produit ses effets immédiatement. Elle est en principe irrévocable dès lors qu&rsquo;elle est acceptée par le bénéficiaire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:64;1235-1298">Plusieurs types de biens peuvent faire l&rsquo;objet d&rsquo;une donation :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="13:1-16:58;1300-1594">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="13:1-13:96;1300-1395"><strong>Des sommes d&rsquo;argent</strong>, par virement ou remise de main à main (on parle alors de don manuel)</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="14:1-14:73;1396-1468"><strong>Des biens immobiliers</strong>, qui exigent obligatoirement un acte notarié</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="15:1-15:68;1469-1536"><strong>Des valeurs mobilières</strong> : actions, parts sociales, obligations</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="16:1-16:58;1537-1594"><strong>Des biens meubles</strong> : véhicules, bijoux, œuvres d&rsquo;art</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="18:1-18:336;1596-1931">La donation peut porter sur la pleine propriété d&rsquo;un bien, mais aussi sur la seule nue-propriété — le donateur conservant alors l&rsquo;usufruit, c&rsquo;est-à-dire l&rsquo;usage et les revenus du bien jusqu&rsquo;à son décès. Cette technique, dite de démembrement, est l&rsquo;un des outils d&rsquo;optimisation les plus utilisés en matière de transmission patrimoniale.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="20:1-20:53;1933-1985">Don manuel et acte notarié : quelle différence ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="22:1-22:547;1987-2533">Le don manuel est la forme la plus simple de donation. Il consiste à remettre directement un bien meuble, de la main à la main ou de compte à compte. Aucun notaire n&rsquo;est requis, mais le don doit être déclaré à l&rsquo;administration fiscale. <strong>Depuis le 1er janvier 2026</strong>, cette déclaration doit être effectuée exclusivement en ligne via l&rsquo;espace particulier sur impots.gouv.fr, conformément au décret n° 2025-1082 du 17 novembre 2025. Les dons manuels supérieurs à 15 000 € doivent être déclarés au moment de leur révélation, sous peine de pénalités.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="24:1-24:264;2535-2798">Pour les biens immobiliers, le passage devant notaire est obligatoire, quelle que soit la valeur du bien. L&rsquo;acte notarié sécurise juridiquement la transmission, clarifie les conditions éventuelles et s&rsquo;assure que les droits de donation sont correctement liquidés.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="28:1-28:74;2805-2878">La fiscalité de la donation : abattements, barème et calcul des droits</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="30:1-30:55;2880-2934">L&rsquo;abattement de 100 000 € par parent et par enfant</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="32:1-32:392;2936-3327">La pierre angulaire du dispositif fiscal français en matière de donation en ligne directe est l&rsquo;abattement de <strong>100 000 € par parent et par enfant</strong>, prévu à l&rsquo;article 779, I du Code général des impôts (CGI). Cet abattement est personnel : il s&rsquo;applique à chaque couple donateur-donataire et se renouvelle intégralement tous les <strong>15 ans</strong> (article 784 du CGI, délai dit de « rappel fiscal »).</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="34:1-34:195;3329-3523">Concrètement : un couple parental peut transmettre jusqu&rsquo;à <strong>200 000 € à chacun de ses enfants</strong> tous les 15 ans sans supporter aucun droit de donation : 100 000 € du père, 100 000 € de la mère.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="36:1-36:66;3525-3590">Le don familial de sommes d&rsquo;argent : 31 865 € supplémentaires</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="38:1-38:124;3592-3715">L&rsquo;article 790 G du CGI prévoit une exonération complémentaire pour les dons familiaux de sommes d&rsquo;argent, à condition que :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="40:1-42:43;3717-3867">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="40:1-40:63;3717-3779">Le donateur soit âgé de <strong>moins de 80 ans</strong> au moment du don</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="41:1-41:45;3780-3824">Le donataire soit <strong>majeur</strong> (ou émancipé)</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="42:1-42:43;3825-3867">Le don soit consenti en pleine propriété</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="44:1-44:207;3869-4075">Ce don familial porte l&rsquo;exonération à <strong>131 865 € par parent et par enfant</strong> (100 000 € + 31 865 €), renouvelable tous les 15 ans. Un couple peut donc transmettre jusqu&rsquo;à 263 730 € par enfant dans ce cadre.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="46:1-46:77;4077-4153">Le dispositif exceptionnel 2025-2026 : jusqu&rsquo;à 100 000 € supplémentaires</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="48:1-48:223;4155-4377">La loi de finances pour 2025 (article 790 A bis du CGI) a introduit une exonération temporaire, applicable du <strong>15 février 2025 au 31 décembre 2026</strong>, pour les dons d&rsquo;argent effectués dans un cadre familial et destinés à :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="50:1-51:93;4379-4584">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="50:1-50:113;4379-4491">L&rsquo;acquisition d&rsquo;un logement neuf (ou en VEFA) destiné à la résidence principale du donataire ou d&rsquo;un locataire</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="51:1-51:93;4492-4584">Des travaux de rénovation énergétique éligibles à MaPrimeRénov sur la résidence principale</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="53:1-53:205;4586-4790"><strong>Montant :</strong> jusqu&rsquo;à <strong>100 000 € par donateur</strong>, dans une limite globale de <strong>300 000 € par bénéficiaire</strong> (enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants, ou neveux et nièces à défaut de descendance).</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="55:1-55:29;4792-4820"><strong>Conditions à respecter :</strong></p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="56:1-58:87;4821-5085">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="56:1-56:75;4821-4895">Les fonds doivent être utilisés dans les <strong>6 mois</strong> suivant le versement</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="57:1-57:103;4896-4998">Le logement acquis ou rénové doit être conservé comme résidence principale pendant <strong>5 ans</strong> minimum</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="58:1-58:87;4999-5085">En cas de location, le locataire ne peut pas appartenir au foyer fiscal du donataire</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="60:1-60:225;5087-5311">Ce dispositif se cumule avec l&rsquo;abattement de 100 000 € et le don familial de 31 865 €. Sur la période 2025-2026, un même parent peut théoriquement transmettre à son enfant jusqu&rsquo;à <strong>231 865 €</strong> en franchise totale de droits.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="62:1-62:49;5313-5361">Le barème progressif au-delà des abattements</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="64:1-64:252;5363-5614">Lorsque la valeur transmise dépasse les abattements disponibles, le surplus est soumis au barème progressif de la ligne directe, prévu au Tableau I de l&rsquo;article 777 du CGI. Ce barème, identique à celui des successions, n&rsquo;a pas été révisé depuis 2011 :</p>
<div class="overflow-x-auto w-full px-2 mb-6" data-sourcepos="66:1-74:34;5616-5914">
<table class="min-w-full border-collapse text-sm leading-[1.7] whitespace-normal">
<thead class="text-left">
<tr>
<th class="text-text-100 border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.6)] py-2 pr-4 align-top font-bold" scope="col">Fraction de part nette taxable</th>
<th class="text-text-100 border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.6)] py-2 pr-4 align-top font-bold" scope="col">Taux applicable</th>
</tr>
</thead>
<tbody>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Jusqu&rsquo;à 8 072 €</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">5 %</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">De 8 072 € à 12 109 €</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">10 %</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">De 12 109 € à 15 932 €</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">15 %</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">De 15 932 € à 552 324 €</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">20 %</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">De 552 324 € à 902 838 €</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">30 %</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">De 902 838 € à 1 805 677 €</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">40 %</td>
</tr>
<tr>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">Au-delà de 1 805 677 €</td>
<td class="border-b-0.5 border-[hsl(var(--border-300)/0.3)] py-2 pr-4 align-top">45 %</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="76:1-76:311;5916-6226"><strong>Exemple concret :</strong> un père transmet 150 000 € à son fils en 2026. Il utilise l&rsquo;abattement de 100 000 € et le don familial de 31 865 €, soit 131 865 € exonérés. Le surplus taxable s&rsquo;élève à 18 135 €. Après application du barème, les droits dus sont d&rsquo;environ 1 821 €, soit moins de 1,2 % du montant transmis.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="78:1-78:38;6228-6265">Qui paie les droits de donation ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="80:1-80:281;6267-6547">En principe, les droits sont à la charge du donataire (celui qui reçoit le bien). Toutefois, le donateur peut décider de les prendre en charge : cette prise en charge ne constitue pas un complément de donation taxable, à condition qu&rsquo;elle soit formalisée expressément dans l&rsquo;acte.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="84:1-84:50;6554-6603">Les principales formes de donation à un enfant</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="86:1-86:23;6605-6627">La donation simple</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="88:1-88:270;6629-6898">C&rsquo;est la forme la plus courante : un parent transmet un bien ou une somme à l&rsquo;un de ses enfants. Elle peut être consentie en avancement de part successorale (elle sera alors déduite de l&rsquo;héritage au décès) ou hors part successorale (elle s&rsquo;ajoute à la part d&rsquo;héritage).</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="90:1-90:24;6900-6923">La donation-partage</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="92:1-92:391;6925-7315">La donation-partage permet de répartir de son vivant tout ou partie de son patrimoine entre plusieurs enfants, en fixant définitivement la valeur des biens au jour de la donation. Elle présente un avantage majeur : les biens donnés ne font pas l&rsquo;objet d&rsquo;une réévaluation au moment de la succession, ce qui évite les contentieux entre héritiers liés à une éventuelle valorisation ultérieure.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="94:1-94:222;7317-7538">Elle est formalisée par acte notarié et peut intégrer des descendants de plusieurs générations, dispositif dit « transgénérationnel », lorsqu&rsquo;un enfant renonce à tout ou partie de sa part au profit de ses propres enfants.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="96:1-96:57;7540-7596">La donation de nue-propriété avec réserve d&rsquo;usufruit</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="98:1-98:457;7598-8054">Le donateur transmet la nue-propriété d&rsquo;un bien à son enfant tout en conservant l&rsquo;usufruit jusqu&rsquo;à son décès. La base taxable est réduite mécaniquement : seule la valeur de la nue-propriété est prise en compte au moment de la donation, calculée selon un barème légal fondé sur l&rsquo;âge de l&rsquo;usufruitier (article 669 du CGI). Plus le donateur est jeune au moment de la donation, plus la nue-propriété est faible en valeur, et donc moins les droits sont élevés.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="100:1-100:97;8056-8152">Au décès du donateur, le donataire récupère la pleine propriété sans aucun droit supplémentaire.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="102:1-102:55;8154-8208">La transmission d&rsquo;entreprise avec le Pacte Dutreil</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="104:1-104:486;8210-8695">Pour les chefs d&rsquo;entreprise souhaitant transmettre leur société à leurs enfants, le dispositif Dutreil (article 787 B du CGI) reste le levier majeur. Il permet une <strong>exonération de 75 % de la valeur</strong> des titres transmis, sous condition d&rsquo;un engagement collectif de conservation d&rsquo;au moins 2 ans, suivi d&rsquo;un engagement individuel de 4 ans. Pour les donateurs âgés de moins de 70 ans, une réduction supplémentaire de 50 % des droits s&rsquo;applique sur le solde taxable (article 790 du CGI).</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="108:1-108:65;8702-8766">Stratégie : comment optimiser la transmission à ses enfants ?</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="110:1-110:61;8768-8828">Commencer tôt pour activer plusieurs cycles d&rsquo;abattement</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="112:1-112:354;8830-9183">L&rsquo;abattement de 100 000 € se reconstitue tous les 15 ans. Un donateur qui entame sa première donation à 45 ans peut théoriquement bénéficier de deux cycles complets avant 75 ans, transmettant jusqu&rsquo;à 200 000 € par enfant — par parent — en franchise totale de droits, hors dispositifs complémentaires. L&rsquo;anticipation reste le premier levier d&rsquo;efficacité.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="114:1-114:43;9185-9227">Coordonner les abattements disponibles</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="116:1-116:450;9229-9678">Un enfant peut cumuler les abattements de ses deux parents, auxquels s&rsquo;ajoutent ceux de ses grands-parents (31 865 € par grand-parent, article 790 B du CGI) et de ses arrière-grands-parents (5 310 €, article 790 D). Selon les sources fiscales officielles (impots.gouv.fr), un enfant majeur peut ainsi recevoir en franchise totale de droits jusqu&rsquo;à <strong>327 460 €</strong> tous les 15 ans en cumulant les abattements de ses parents et de quatre grands-parents.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="118:1-118:53;9680-9732">Profiter du dispositif temporaire avant fin 2026</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="120:1-120:239;9734-9972">L&rsquo;exonération exceptionnelle créée par la loi de finances 2025 expire le <strong>31 décembre 2026</strong>. Pour les familles dont un enfant est en projet d&rsquo;achat immobilier ou de rénovation énergétique, la fenêtre est limitée et mérite d&rsquo;être saisie.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="122:1-122:39;9974-10012">Faire appel à un notaire ou un CGP</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="124:1-124:389;10014-10402">Chaque situation patrimoniale est différente. La composition du patrimoine, les objectifs des parents, la situation des enfants, le régime matrimonial ou la présence d&rsquo;une entreprise familiale sont autant de paramètres qui conditionnent la stratégie optimale. Un notaire ou un conseiller en gestion de patrimoine (CGP) agréé AMF est indispensable pour structurer une transmission adaptée.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="128:1-128:72;10409-10480">Transmettre à ses enfants, et aussi à l&rsquo;avenir agricole de la France</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="130:1-130:253;10482-10734">Organiser la transmission de son patrimoine, c&rsquo;est penser au futur des siens. Mais certaines familles vont plus loin : elles souhaitent que leur épargne serve aussi un futur collectif, celui de notre alimentation, de nos terres et de notre agriculture.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="132:1-132:213;10736-10948">C&rsquo;est avec <strong>MiiMOSA</strong>, la plateforme de financement participatif de référence dédiée à l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation et la transition énergétique en France, agréée par l&rsquo;AMF sous le numéro FP-2024-5, que cette stratégie d&rsquo;investissement peut-être mise en place.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="134:1-134:452;10950-11401">En effet, en parallèle d&rsquo;une stratégie de transmission familiale, il est tout à fait possible d&rsquo;investir dans l&rsquo;économie réelle via MiiMOSA, en prêtant à des projets agricoles concrets, portés par des femmes et des hommes qui nourrissent le pays, transmettent des exploitations, plantent des vergers ou développent une agriculture plus résiliente. Un <a href="https://blog.miimosa.com/investissement-durable/"><strong>investissement à double sens</strong></a> : percevoir des intérêts tout en préservant nos terres et notre alimentation.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="136:1-136:315;11403-11717">Ce type de placement, accessible dès quelques centaines d&rsquo;euros, ne se substitue pas à une donation familiale, il la complète. Pendant que vous structurez la transmission de votre patrimoine sur le plan fiscal, une partie de votre épargne peut travailler pour la souveraineté agricole et alimentaire de la France.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="138:1-138:298;11719-12016"><strong>Avertissement :</strong> Investir comporte un risque de perte partielle ou totale du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Avant tout investissement, il est recommandé de consulter les documents d&rsquo;information disponibles sur la plateforme.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="142:1-142:49;12023-12071">FAQ — Tout savoir sur la donation à un enfant</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="144:1-144:62;12073-12134">Combien puis-je donner à mon enfant sans payer d&rsquo;impôts ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="146:1-146:461;12136-12596">Chaque parent peut donner jusqu&rsquo;à 100 000 € par enfant tous les 15 ans sans droits de donation, auxquels s&rsquo;ajoutent 31 865 € via le don familial de sommes d&rsquo;argent si le donateur a moins de 80 ans. En 2025-2026, une exonération temporaire de 100 000 € supplémentaires est accessible pour financer l&rsquo;achat ou la rénovation énergétique d&rsquo;un logement. Au total, un parent peut transmettre jusqu&rsquo;à 231 865 € à son enfant sans aucun droit à payer sur cette période.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="148:1-148:73;12598-12670">Faut-il passer chez un notaire pour faire une donation à un enfant ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="150:1-150:348;12672-13019">Le notaire est obligatoire pour toute donation portant sur un bien immobilier. Pour les dons de sommes d&rsquo;argent, d&rsquo;actions ou de biens meubles, la donation peut s&rsquo;effectuer sous forme de don manuel — sans acte notarié. En revanche, le don doit être déclaré à l&rsquo;administration fiscale, désormais obligatoirement en ligne depuis le 1er janvier 2026.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="152:1-152:67;13021-13087">L&rsquo;abattement de 100 000 € se renouvelle-t-il automatiquement ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="154:1-154:303;13089-13391">Oui. L&rsquo;abattement de 100 000 € par parent et par enfant se reconstitue intégralement à l&rsquo;issue d&rsquo;une période de <strong>15 ans</strong> à compter de la dernière donation. Une donation réalisée en 2010 n&rsquo;entre plus dans le rappel fiscal en 2025, ce qui permet une nouvelle transmission en franchise totale de droits.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="156:1-156:88;13393-13480">Qu&rsquo;est-ce que la donation-partage et en quoi diffère-t-elle d&rsquo;une donation simple ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="158:1-158:432;13482-13913">La donation-partage permet de répartir simultanément le patrimoine entre plusieurs enfants, avec une valorisation fixée au jour de la donation. L&rsquo;avantage principal : en cas de succession ultérieure, les biens donnés ne seront pas réévalués à leur valeur au décès, ce qui évite les inégalités et les tensions familiales. La donation simple, elle, peut être réévaluée au décès si elle a été faite en avancement de part successorale.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="160:1-160:68;13915-13982">Peut-on donner des actions ou des parts sociales à son enfant ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="162:1-162:396;13984-14379">Oui. Les valeurs mobilières (actions, parts sociales, obligations) peuvent faire l&rsquo;objet d&rsquo;une donation en pleine propriété ou en nue-propriété. La base taxable correspond à la valeur des titres au jour de la donation. Pour la transmission d&rsquo;une entreprise familiale, le Pacte Dutreil (article 787 B du CGI) permet une exonération de 75 % de la valeur transmise, sous conditions de conservation.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="164:1-164:91;14381-14471">Que se passe-t-il si mon enfant reçoit une donation et que je décède dans les 15 ans ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="166:1-166:372;14473-14844">Les donations consenties dans les 15 années précédant le décès sont intégrées dans la succession au titre du rappel fiscal (article 784 du CGI). L&rsquo;abattement de 100 000 € est réduit à hauteur de ce qui a déjà été utilisé lors de la donation. Les droits acquittés sur la donation sont en revanche imputés sur les droits successoraux dus, pour éviter une double imposition.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="170:1-170:14;14851-14864">Conclusion</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="172:1-172:482;14866-15347">La donation à un enfant est un outil de transmission patrimoniale à la fois accessible et efficace, à condition d&rsquo;en maîtriser les règles fiscales. Les abattements renouvelables tous les 15 ans, les dispositifs complémentaires pour les dons familiaux et l&rsquo;exonération exceptionnelle ouverte jusqu&rsquo;à fin 2026 permettent de transmettre des montants significatifs sans fiscalité, à condition d&rsquo;anticiper. Plus la transmission est préparée tôt, plus les marges de manœuvre sont larges.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="174:1-174:349;15349-15697">Au-delà de votre stratégie patrimoniale familiale, si vous souhaitez également faire travailler une partie de votre épargne pour l&rsquo;économie réelle et la souveraineté agricole française, <strong>découvrez les <a href="https://miimosa.com/projects?type=lending">projets en cours de financement</a> sur MiiMOSA</strong> et rejoignez une communauté d&rsquo;investisseurs engagés pour préserver nos terres et notre alimentation.</p>
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		<title>Investir en nue-propriété : acheter dans l&#8217;immobilier sans gérer de locataire</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/investir-en-nue-propriete-immobiliere/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Aug 2026 08:20:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4371</guid>

					<description><![CDATA[<p>Investir en nue-propriété : acheter dans l&#8217;immobilier sans gérer de locataire Acheter un bien immobilier moins cher qu&#8217;au prix du [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:80;0-79">Investir en nue-propriété : acheter dans l&rsquo;immobilier sans gérer de locataire</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:404;81-484">Acheter un bien immobilier moins cher qu&rsquo;au prix du marché, sans jamais avoir à chercher un locataire, gérer un impayé ou financer des travaux courants : c&rsquo;est la promesse de l&rsquo;investissement en nue-propriété. Un mécanisme méconnu du grand public, largement utilisé par les investisseurs patrimoniaux depuis une dizaine d&rsquo;années, mais rarement expliqué en détail. Voici comment il fonctionne réellement.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:57;486-542">Le principe : séparer l&rsquo;usage du bien de sa propriété</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:352;544-895">La propriété d&rsquo;un bien immobilier se divise juridiquement en deux droits distincts : l&rsquo;usufruit, qui donne le droit d&rsquo;occuper le bien ou d&rsquo;en percevoir les loyers, et la nue-propriété, qui donne le droit de disposer du bien sans pouvoir en jouir. En temps normal, ces deux droits sont réunis chez le même propriétaire, qui détient la pleine propriété.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:420;897-1316">Dans un investissement en nue-propriété, l&rsquo;investisseur privé n&rsquo;achète que la nue-propriété. L&rsquo;usufruit est cédé, pour une durée déterminée, généralement 15 à 20 ans, à un bailleur institutionnel ou social : organisme HLM, foncière, ou opérateur privé spécialisé. Cet usufruitier loue le bien, perçoit les loyers, prend en charge son entretien courant, et assume la taxe foncière pendant toute la durée du démembrement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:213;1318-1530">À l&rsquo;échéance, la pleine propriété se reconstitue automatiquement au profit du nu-propriétaire, sans frais ni formalité supplémentaire. L&rsquo;investisseur peut alors occuper le bien, le louer ou le revendre librement.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="13:1-13:41;1532-1572">Une décote réelle, mais pas un cadeau</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:460;1574-2033">L&rsquo;attrait principal de la formule tient à la décote appliquée sur le prix d&rsquo;achat. Selon la Direction générale du Trésor, cette décote se situe généralement entre 25 % et 40 % de la valeur vénale du bien, la durée de l&rsquo;engagement déterminant son ampleur : plus le démembrement est long, plus la décote est importante. Un bien affiché à 300 000 € en pleine propriété peut ainsi s&rsquo;acquérir autour de 180 000 à 225 000 € en nue-propriété, selon la durée retenue.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="17:1-17:293;2035-2327">Cette décote n&rsquo;est pas un rabais gratuit : elle correspond exactement à la valeur actualisée des loyers que l&rsquo;investisseur accepte de ne pas percevoir pendant toute la durée du démembrement. L&rsquo;investisseur échange donc un flux de revenus futurs contre une réduction immédiate du prix d&rsquo;achat.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="19:1-19:57;2329-2385">Aucun revenu, mais aucune fiscalité courante non plus</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:393;2387-2779">Pendant toute la durée de l&rsquo;usufruit, le nu-propriétaire ne perçoit aucun loyer et n&rsquo;a donc aucun revenu foncier à déclarer. Sa tranche marginale d&rsquo;imposition n&rsquo;est pas affectée par le bien, et il échappe également à la taxe foncière, prise en charge par l&rsquo;usufruitier, ainsi qu&rsquo;à l&rsquo;impôt sur la fortune immobilière sur ce bien, puisque c&rsquo;est en principe l&rsquo;usufruitier qui en reste redevable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:301;2781-3081">Pour un investisseur fortement imposé, à une tranche marginale de 41 % par exemple, cette absence de fiscalité courante représente une économie substantielle comparée à un investissement locatif classique, où chaque euro de loyer perçu est amputé de l&rsquo;impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="25:1-25:226;3083-3308">Si l&rsquo;achat est financé à crédit, les intérêts d&#8217;emprunt restent déductibles des revenus fonciers que l&rsquo;investisseur perçoit par ailleurs sur d&rsquo;autres biens détenus en direct, ce qui peut générer un déficit foncier reportable.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="27:1-27:41;3310-3350">Ce que l&rsquo;investisseur ne maîtrise pas</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="29:1-29:279;3352-3630">Le principal inconvénient de la nue-propriété tient précisément à ce qui en fait l&rsquo;attrait : l&rsquo;absence totale de contrôle sur le bien pendant toute la durée du démembrement. L&rsquo;investisseur ne peut ni l&rsquo;occuper, ni le louer à sa convenance, ni décider des travaux d&rsquo;amélioration.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="31:1-31:363;3632-3994">La liquidité reste également plus limitée qu&rsquo;un achat en pleine propriété. La nue-propriété peut être cédée à tout moment, mais le marché secondaire reste étroit, et une revente anticipée s&rsquo;accompagne généralement d&rsquo;une décote supplémentaire de 5 % à 10 % par rapport à la valorisation théorique, la durée résiduelle du démembrement pesant sur le prix de sortie.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="33:1-33:333;3996-4328">Enfin, le rendement de l&rsquo;opération dépend entièrement de la qualité de l&rsquo;usufruitier retenu. Un bailleur social adossé à des structures publiques présente un risque limité, tandis qu&rsquo;un opérateur privé demande une vérification plus attentive de sa solidité financière et des clauses de restitution du bien prévues en fin de contrat.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="35:1-35:44;4330-4373">À qui s&rsquo;adresse ce type d&rsquo;investissement</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="37:1-37:389;4375-4763">La nue-propriété s&rsquo;adresse en priorité à des profils précis : investisseurs déjà fortement fiscalisés qui cherchent à se constituer un patrimoine immobilier sans alourdir leur pression fiscale immédiate, ou épargnants qui préparent un projet à horizon long, quinze à vingt ans, sans besoin de revenus complémentaires immédiats, par exemple pour anticiper une future résidence de retraite.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="39:1-39:194;4765-4958">Elle convient nettement moins bien à un investisseur qui recherche un complément de revenu à court ou moyen terme, puisqu&rsquo;aucun loyer n&rsquo;est perçu avant la reconstitution de la pleine propriété.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="41:1-41:50;4960-5009">Une version accessible via les SCPI démembrées</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="43:1-43:404;5011-5414">Le même mécanisme existe également sur les parts de <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/investir-scpi">SCPI</a> : un investisseur institutionnel acquiert l&rsquo;usufruit temporaire des parts et perçoit les revenus, tandis que l&rsquo;investisseur particulier achète la nue-propriété à prix décoté. Cette formule permet de bénéficier des mêmes avantages, absence de fiscalité courante, décote à l&rsquo;achat, sans les contraintes propres à un bien immobilier physique unique.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="45:1-45:51;5416-5466">Diversifier au-delà du seul immobilier démembré</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="47:1-47:311;5468-5778">La nue-propriété reste un outil patrimonial de niche, adapté à des situations précises. Pour un investisseur qui cherche à diversifier son patrimoine sans immobiliser son capital sur quinze ou vingt ans sans revenu, d&rsquo;autres formes de placement dans l&rsquo;économie réelle méritent d&rsquo;être considérées en complément.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="49:1-49:579;5780-6358"><strong>MiiMOSA</strong>, plateforme de financement participatif, permet de financer des projets agricoles, alimentaires et de transition énergétique en France, avec des durées d&rsquo;engagement nettement plus courtes, généralement entre 18 mois et 5 ans selon les projets, et des revenus perçus régulièrement plutôt qu&rsquo;en fin de période. Comme tout investissement participatif, il comporte un risque de perte en capital et ne garantit aucun rendement, mais il permet de compléter un patrimoine dominé par des placements longs et illiquides comme la nue-propriété.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="51:1-51:295;6360-6654">Avant de vous engager sur un horizon aussi long qu&rsquo;un démembrement immobilier, mesurer votre capacité d&rsquo;épargne réelle permet de vérifier la cohérence du montant investi avec le reste de votre stratégie patrimoniale. Le <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">simulateur de capacité d&rsquo;épargne</a> de MiiMOSA le permet en quelques minutes.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="53:1-53:35;6656-6690">FAQ — Investir en nue-propriété</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="55:1-55:65;6692-6756">Quelle décote peut-on obtenir en achetant en nue-propriété ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="56:1-56:193;6757-6949">La décote se situe généralement entre 25 % et 40 % de la valeur du bien en pleine propriété, selon la durée du démembrement retenue : plus l&rsquo;engagement est long, plus la décote est importante.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="58:1-58:68;6951-7018">Qui paie la taxe foncière pendant la période de nue-propriété ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="59:1-59:187;7019-7205">C&rsquo;est l&rsquo;usufruitier, généralement un bailleur institutionnel ou social, qui prend en charge la taxe foncière ainsi que l&rsquo;entretien courant du bien pendant toute la durée du démembrement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="61:1-61:77;7207-7283">Peut-on revendre un bien en nue-propriété avant la fin du démembrement ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="62:1-62:213;7284-7496">Oui, la nue-propriété est un droit cessible à tout moment. La revente reste toutefois plus complexe qu&rsquo;une vente classique, le marché secondaire étant étroit, avec une décote supplémentaire généralement observée.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="64:1-64:63;7498-7560">Que se passe-t-il à la fin de la période de démembrement ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="65:1-65:199;7561-7759">La pleine propriété se reconstitue automatiquement au profit du nu-propriétaire, sans frais ni formalité supplémentaire. L&rsquo;investisseur peut alors occuper le bien, le louer ou le revendre librement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="67:1-67:89;7761-7849">La nue-propriété convient-elle à un investisseur qui cherche des revenus immédiats ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="68:1-68:196;7850-8045">Non. Aucun revenu locatif n&rsquo;est perçu pendant toute la durée du démembrement, généralement quinze à vingt ans. Ce type d&rsquo;investissement convient davantage à un objectif patrimonial de long terme.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="70:1-70:13;8047-8059">En résumé</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="72:1-72:414;8061-8474">L&rsquo;investissement en nue-propriété permet d&rsquo;acquérir un bien immobilier avec une décote réelle et sans contrainte de gestion, en échange de l&rsquo;abandon temporaire des revenus locatifs. C&rsquo;est un outil patrimonial de long terme, à réserver à des profils spécifiques, qui gagne à être complété par des placements plus courts et générateurs de revenus réguliers, comme le financement participatif dans l&rsquo;économie réelle.</p>
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		<title>Investir dans l&#8217;immobilier sans apport en 2026 : mythe ou réalité ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/investir-immobilier-sans-apport-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Aug 2026 08:37:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4367</guid>

					<description><![CDATA[<p>Investir dans l&#8217;immobilier sans apport en 2026 : mythe ou réalité ? « Vous pouvez emprunter sans un euro d&#8217;apport. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:70;0-69">Investir dans l&rsquo;immobilier sans apport en 2026 : mythe ou réalité ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:398;71-468">« Vous pouvez emprunter sans un euro d&rsquo;apport. » La promesse revient régulièrement dans les publicités des courtiers en crédit immobilier. En 2026, elle n&rsquo;est ni totalement fausse ni totalement vraie : investir dans l&rsquo;immobilier sans apport reste possible, mais dans un cadre beaucoup plus étroit qu&rsquo;il n&rsquo;y paraît. Voici ce que les banques regardent réellement, et pour qui cette option a un sens.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:53;470-522">Ce que signifie vraiment « investir sans apport »</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:284;524-807">Un achat immobilier ne se limite pas au prix affiché. S&rsquo;ajoutent les frais de notaire, les frais de garantie bancaire et les frais de dossier, qui représentent en général environ 10 % du montant de l&rsquo;opération. Pour un bien à 300 000 €, ces frais annexes atteignent environ 30 000 €.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:253;809-1061">Un financement dit « à 100 % » couvre uniquement le prix du bien, laissant les frais annexes à la charge de l&rsquo;acheteur. Un financement « à 110 % » intègre ces frais dans le crédit lui-même : c&rsquo;est ce que l&rsquo;on entend réellement par investir sans apport.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="11:1-11:43;1063-1105">Ce que le cadre HCSF impose aux banques</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:307;1107-1413">Le Haut Conseil de stabilité financière encadre l&rsquo;octroi de crédit immobilier depuis 2022, avec des règles qui restent la référence en 2026 : un taux d&rsquo;endettement plafonné à 35 % assurance comprise, et une durée de prêt limitée à 25 ans, portée à 27 ans pour les projets intégrant plus de 10 % de travaux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:432;1415-1846">Ces règles ne fixent aucun montant d&rsquo;apport minimum obligatoire. En revanche, les banques conservent une marge de flexibilité, ou marge dérogatoire, leur permettant de déroger à ces critères sur une partie limitée de leur production trimestrielle de nouveaux crédits, dont une majorité doit concerner l&rsquo;achat d&rsquo;une résidence principale. C&rsquo;est dans cette marge que se logent la plupart des financements sans apport accordés en 2026.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="17:1-17:48;1848-1895">Les profils que les banques acceptent encore</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:244;1897-2140">Contrairement à une idée reçue, la décision bancaire ne repose plus principalement sur l&rsquo;épargne disponible, mais sur la capacité à rembourser durablement. Plusieurs profils restent recherchés par les établissements malgré l&rsquo;absence d&rsquo;apport :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="21:1-24:192;2142-2647">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="21:1-21:86;2142-2227">les jeunes actifs en CDI, dont la trajectoire de revenus est appelée à progresser ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="22:1-22:107;2228-2334">les primo-accédants dont la mensualité de crédit reste proche ou inférieure au loyer actuellement payé ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="23:1-23:121;2335-2455">les profils dont le reste à vivre, une fois la mensualité déduite, reste confortable au regard des charges courantes ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="24:1-24:192;2456-2647">les projets bénéficiant de dispositifs aidés (prêt à taux zéro, prêt Action Logement, prêt conventionné), qui réduisent mécaniquement le montant à financer par le crédit bancaire classique.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="26:1-26:195;2649-2843">En 2026, le taux moyen des nouveaux crédits à l&rsquo;habitat est redescendu autour de 3,08 %, un contexte plus favorable qu&rsquo;en 2023-2024, mais qui ne change rien aux exigences de solidité du dossier.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="28:1-28:48;2845-2892">La contrepartie d&rsquo;un financement sans apport</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="30:1-30:375;2894-3268">Emprunter sans apport a un coût. Le montant financé étant plus élevé, le coût total du crédit augmente mécaniquement, tout comme la prime d&rsquo;assurance emprunteur, calculée sur un capital assuré plus important. Certaines banques appliquent également un taux légèrement supérieur à celui proposé aux dossiers avec apport, pour compenser le risque additionnel qu&rsquo;elles prennent.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="32:1-32:307;3270-3576">Selon les courtiers en crédit, le niveau moyen d&rsquo;apport personnel observé en 2025 se situait entre 25 % et 28 % du montant de l&rsquo;opération. Un dossier sans apport reste donc, statistiquement, l&rsquo;exception plutôt que la norme, réservée à des profils jugés particulièrement solides par l&rsquo;établissement prêteur.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="34:1-34:62;3578-3639">Une épargne de précaution, même sans apport pour le projet</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="36:1-36:382;3641-4022">Un point mérite d&rsquo;être souligné : même lorsqu&rsquo;un investisseur obtient un financement sans apport pour le projet immobilier lui-même, disposer d&rsquo;une épargne de précaution représentant trois à six mois de charges courantes reste un signal rassurant pour la banque. Cette réserve démontre une gestion financière responsable, sans pour autant être injectée dans le financement du bien.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="38:1-38:58;4024-4081">Investir sans apport : une stratégie, pas une fatalité</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="40:1-40:440;4083-4522">Attendre de constituer un apport avant tout projet immobilier n&rsquo;est pas non plus la seule option raisonnable. Dans un marché où les loyers progressent dans les zones tendues, retarder un achat pour épargner peut parfois coûter plus cher, en loyers versés, que le gain obtenu en meilleures conditions de crédit. L&rsquo;arbitrage dépend entièrement de la situation personnelle : stabilité professionnelle, horizon du projet, marché locatif local.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="42:1-42:714;4524-5237">Pour les profils qui n&rsquo;entrent pas dans les critères d&rsquo;un financement sans apport, ou qui préfèrent constituer une épargne avant tout engagement bancaire, d&rsquo;autres formes d&rsquo;investissement dans l&rsquo;immobilier ou l&rsquo;économie réelle restent accessibles à des tickets d&rsquo;entrée bien plus faibles qu&rsquo;un achat direct. C&rsquo;est le cas des <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/investir-scpi">SCPI</a>, ou du financement participatif proposé par <strong>MiiMOSA</strong>, plateforme agréée par l&rsquo;AMF, qui permet d&rsquo;investir dès quelques centaines d&rsquo;euros dans des projets agricoles, alimentaires et de transition énergétique en France, sans passer par un crédit bancaire. Si vous faites le choix d&rsquo;un investissement dans l&rsquo;économie réelle, vous pouvez envisager une augmentation de votre épargne disponible à la suite de vos investissements. En effet, le prêt rémunéré est généralement plus rémunérateur qu&rsquo;un livret d&rsquo;épargne réglementé ce qui peut potentiellement augmenter votre épargne et donc prétendre par la suite à un prêt immobilier avec un apport conséquent.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="42:1-42:714;4524-5237">Bon à savoir : comme tout investissement participatif, il comporte un risque de perte en capital et ne garantit aucun rendement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="44:1-44:285;5239-5523">Avant d&rsquo;engager un projet immobilier ou de constituer un apport, la première étape consiste à mesurer précisément sa capacité d&rsquo;épargne mensuelle. Le <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">simulateur de capacité d&rsquo;épargne</a> de MiiMOSA permet d&rsquo;estimer ce montant en quelques minutes, à partir de ses revenus et charges réels.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="46:1-46:48;5525-5572">FAQ — Investir dans l&rsquo;immobilier sans apport</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="48:1-48:63;5574-5636">Est-il vraiment possible d&#8217;emprunter sans apport en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="49:1-49:257;5637-5893">Oui, mais uniquement pour des dossiers jugés solides par la banque : revenus stables, taux d&rsquo;endettement sous 35 %, reste à vivre confortable. Les banques mobilisent pour cela leur marge de flexibilité HCSF, réservée en majorité aux résidences principales.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="51:1-51:71;5895-5965">Quelle est la différence entre un financement à 100 % et à 110 % ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="52:1-52:204;5966-6169">Un financement à 100 % couvre uniquement le prix du bien. Un financement à 110 % intègre également les frais annexes (notaire, garantie, dossier), qui représentent environ 10 % du montant de l&rsquo;opération.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="54:1-54:71;6171-6241">Faut-il quand même avoir de l&rsquo;épargne pour emprunter sans apport ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="55:1-55:181;6242-6422">Disposer d&rsquo;une épargne de précaution de trois à six mois de charges reste un signal positif pour la banque, même si cette épargne n&rsquo;est pas utilisée pour financer le bien lui-même.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="57:1-57:64;6424-6487">Emprunter sans apport coûte-t-il plus cher qu&rsquo;avec apport ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="58:1-58:227;6488-6714">Oui. Le montant emprunté étant plus élevé, le coût total du crédit et la prime d&rsquo;assurance emprunteur augmentent mécaniquement, et certaines banques appliquent un taux légèrement supérieur pour compenser le risque additionnel.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="60:1-60:93;6716-6808">Existe-t-il des alternatives pour investir dans l&rsquo;immobilier sans passer par un crédit ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="61:1-61:222;6809-7030">Oui. Les SCPI et le financement participatif permettent d&rsquo;investir dans l&rsquo;immobilier ou l&rsquo;économie réelle à partir de tickets d&rsquo;entrée très inférieurs à ceux d&rsquo;un achat direct, sans recours obligatoire au crédit bancaire.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="63:1-63:13;7032-7044">En résumé</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="65:1-65:385;7046-7430">Investir sans apport reste possible en 2026, mais réservé à des dossiers solides, dans le cadre strict fixé par le HCSF. Pour les profils qui n&rsquo;entrent pas dans ce cadre, mesurer sa capacité d&rsquo;épargne réelle et explorer des alternatives à ticket d&rsquo;entrée plus faible, comme le financement participatif dans l&rsquo;économie réelle, permet d&rsquo;avancer sur son projet patrimonial sans attendre.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="67:1-67:136;7432-7567"><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne"><strong>Calculez votre capacité d&rsquo;épargne</strong></a> avec le simulateur MiiMOSA, puis découvrez les projets actuellement en financement sur la plateforme.</p>
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		<title>Taxe foncière 2026 : montant, calcul, exonérations et dates clés</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/taxe-fonciere-2026-montant-calcul-dates-paiement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 09:07:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[impôts]]></category>
		<category><![CDATA[taxe]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4290</guid>

					<description><![CDATA[<p>Taxe foncière 2026 : montant, calcul, exonérations et dates clés Plus d&#8217;1 100 euros en moyenne par propriété : c&#8217;est [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/taxe-fonciere-2026-montant-calcul-dates-paiement/">Taxe foncière 2026 : montant, calcul, exonérations et dates clés</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:67;0-66">Taxe foncière 2026 : montant, calcul, exonérations et dates clés</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:551;68-618">Plus d&rsquo;1 100 euros en moyenne par propriété : c&rsquo;est le montant que devraient acquitter les propriétaires français au titre de la taxe foncière 2026. Après les hausses spectaculaires de 2023 (+7,1 %) et 2024 (+3,9 %), la revalorisation automatique de cette année se limite à 0,8 %, la plus faible progression depuis plusieurs années. Mais entre mensualisation, exonérations et réforme des « éléments de confort » suspendue in extremis, le sujet reste dense. Voici tout ce qu&rsquo;il faut savoir sur la taxe foncière 2026 pour anticiper sereinement l&rsquo;automne.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:57;620-676">Qu&rsquo;est-ce que la taxe foncière et qui doit la payer ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:374;678-1051">La taxe foncière est un impôt local qui finance le budget des communes, des intercommunalités et, selon les territoires, des départements. Elle se décline en deux versions : la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), qui concerne les logements, locaux commerciaux et bâtiments, et la taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB), qui s&rsquo;applique aux terrains.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:305;1053-1357">Le principe de redevabilité est simple : toute personne propriétaire ou usufruitière d&rsquo;un bien immobilier au 1er janvier de l&rsquo;année d&rsquo;imposition doit s&rsquo;en acquitter, qu&rsquo;elle occupe le bien, le loue ou le laisse vacant. Pour la taxe foncière 2026, c&rsquo;est donc la situation au 1er janvier 2026 qui fait foi.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:353;1359-1711">Un point revient systématiquement dans les questions des propriétaires bailleurs : la taxe foncière ne peut jamais être répercutée sur le locataire, contrairement à la taxe d&rsquo;enlèvement des ordures ménagères (TEOM), qui figure elle dans les charges récupérables. Que le bail soit nu ou meublé, la charge reste entièrement supportée par le propriétaire.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="13:1-13:51;1713-1763">Comment est calculée la taxe foncière en 2026 ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:93;1765-1857">Le calcul repose sur une formule en trois étapes, identique chaque année dans sa structure :</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="17:1-17:100;1859-1958"><strong>Taxe foncière = Valeur locative cadastrale × 50 % × Taux d&rsquo;imposition communal et intercommunal</strong></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:411;1960-2370">La valeur locative cadastrale (VLC) correspond à un loyer théorique annuel que le bien pourrait générer s&rsquo;il était mis en location aux conditions du marché. Le problème, largement documenté, est que cette base de calcul a été établie dans les années 1970 et n&rsquo;a jamais fait l&rsquo;objet d&rsquo;une révision générale depuis. Elle est seulement réévaluée chaque année par un coefficient forfaitaire indexé sur l&rsquo;inflation.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:260;2372-2631">Un abattement forfaitaire de 50 % est ensuite appliqué sur cette valeur locative pour les propriétés bâties, contre 20 % pour les propriétés non bâties, afin de tenir compte des frais d&rsquo;entretien et de gestion. Cet abattement n&rsquo;est ni négociable ni modulable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:280;2633-2912">Vient enfin le taux d&rsquo;imposition, voté chaque année par les conseils municipaux et les intercommunalités. C&rsquo;est ce taux qui explique les écarts considérables observés d&rsquo;une commune à l&rsquo;autre, certaines collectivités appliquant des taux inférieurs à 20 %, d&rsquo;autres dépassant 60 %.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="25:1-25:52;2914-2965">Pourquoi la taxe foncière augmente chaque année</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="27:1-27:147;2967-3113">Deux mécanismes distincts expliquent la progression de la taxe foncière, et il est essentiel de les distinguer pour comprendre sa propre facture :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="29:1-30:387;3115-3823">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="29:1-29:322;3115-3436"><strong>La revalorisation automatique et nationale</strong> des valeurs locatives cadastrales, indexée sur l&rsquo;indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) mesuré par l&rsquo;Insee au mois de novembre de l&rsquo;année précédente. Pour 2026, ce coefficient s&rsquo;établit à 0,8 %, après 1,7 % en 2025, 3,9 % en 2024 et un record de 7,1 % en 2023.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="30:1-30:387;3437-3823"><strong>Les hausses de taux votées localement</strong> par les communes et intercommunalités, qui varient selon les choix budgétaires de chaque collectivité. Depuis la suppression de la taxe d&rsquo;habitation sur les résidences principales, plusieurs communes ont actionné ce levier pour compenser la perte de recettes, certaines votant des hausses de taux dépassant 10 points sur les dernières années.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="32:1-32:244;3825-4068">La première composante s&rsquo;applique à tous, sans exception. La seconde dépend entièrement de la commune où se situe le bien, et explique pourquoi deux propriétaires de logements comparables peuvent recevoir des avis d&rsquo;imposition très différents.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="34:1-34:74;4070-4143">La réforme des « éléments de confort » suspendue jusqu&rsquo;au printemps 2026</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="36:1-36:383;4145-4527">Le sujet qui a le plus agité les propriétaires fin 2025 concerne une opération de fiabilisation des bases cadastrales menée par la direction générale des Finances publiques (DGFiP). L&rsquo;administration a constaté que de nombreux logements n&rsquo;avaient jamais déclaré certains équipements devenus standards depuis les années 1970 : eau courante, électricité, sanitaires, chauffage central.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="38:1-38:469;4529-4997">Cette mise à jour aurait dû concerner environ 7,4 millions de logements, avec un impact moyen estimé à 63 euros supplémentaires par an pour les foyers touchés, sur la base d&rsquo;environ 12,50 euros ajoutés par mètre carré fictif intégré au calcul. Concrètement, chaque équipement de confort ajoute des mètres carrés théoriques à la valeur locative cadastrale : l&rsquo;eau courante compte pour 4 m², l&rsquo;électricité pour 2 m², une douche pour 3 à 4 m², une baignoire jusqu&rsquo;à 5 m².</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="40:1-40:557;4999-5555">Face aux critiques, le gouvernement a annoncé fin novembre 2025 la suspension de cette réforme jusqu&rsquo;au printemps 2026, le temps d&rsquo;une consultation avec les élus locaux et les parlementaires. Concrètement, la taxe foncière 2026 n&rsquo;intègre pas ces nouveaux critères d&rsquo;évaluation. Seule la revalorisation automatique de 0,8 % s&rsquo;applique pour l&rsquo;instant. Les propriétaires concernés par une éventuelle mise à jour ultérieure recevront un courrier de la DGFiP les informant des éléments ajoutés, avec un délai de contestation s&rsquo;ils estiment l&rsquo;évaluation erronée.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="42:1-42:245;5557-5801">Autre échéance à connaître : la révision générale des valeurs locatives des locaux d&rsquo;habitation (RVLLH), censée recalculer l&rsquo;ensemble des bases sur des loyers réellement pratiqués plutôt que sur la grille des années 1970, a été reportée à 2031.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="44:1-44:56;5803-5858">Quelles exonérations et quels dégrèvements en 2026 ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="46:1-46:187;5860-6046">Plusieurs dispositifs permettent de réduire ou d&rsquo;annuler la taxe foncière, appliqués automatiquement par l&rsquo;administration fiscale sans démarche du propriétaire dans la majorité des cas :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="48:1-51:135;6048-6724">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="48:1-48:253;6048-6300"><strong>Exonération logement neuf</strong> : tout logement neuf bénéficie d&rsquo;une exonération totale pendant les deux années suivant l&rsquo;achèvement des travaux, sous réserve de déclarer l&rsquo;achèvement dans les 90 jours via le formulaire H1 (maison) ou H2 (appartement).</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="49:1-49:191;6301-6491"><strong>Exonération pour les propriétaires occupants de plus de 75 ans</strong> dont le revenu fiscal de référence ne dépasse pas un plafond fixé autour de 11 885 euros pour une personne seule en 2026.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="50:1-50:98;6492-6589"><strong>Dégrèvement de 100 euros pour les 65-75 ans</strong> remplissant les mêmes conditions de ressources.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="51:1-51:135;6590-6724"><strong>Exonérations liées au handicap</strong> ou à la perception de certaines allocations spécifiques, sous conditions de ressources également.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="53:1-53:217;6726-6942">Ces seuils de revenu fiscal de référence (<a href="https://blog.miimosa.com/revenu-fiscal-de-reference-rfr/">RFR</a>) conditionnent l&rsquo;accès à plusieurs dispositifs sociaux et fiscaux au-delà de la seule taxe foncière, ce qui justifie de suivre annuellement l&rsquo;évolution de son propre RFR.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="55:1-55:65;6944-7008">Dates de paiement et mensualisation : ce qu&rsquo;il faut anticiper</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="57:1-57:109;7010-7118">Le calendrier de la taxe foncière 2026 suit la trame habituelle, avec une échéance de paiement à l&rsquo;automne :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="59:1-60:172;7120-7387">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="59:1-59:96;7120-7215"><strong>15 octobre 2026</strong> : date limite de paiement par chèque, prélèvement ou paiement en espèces.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="60:1-60:172;7216-7387"><strong>20 octobre 2026</strong> : date limite pour les paiements effectués en ligne sur impots.gouv.fr, l&rsquo;administration accordant un délai supplémentaire pour ce mode de règlement.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="62:1-62:483;7389-7871">Pour éviter ce choc budgétaire concentré sur un seul mois, la mensualisation reste la solution la plus utilisée. Elle permet d&rsquo;étaler le paiement sur dix mois, de janvier à octobre, avec un prélèvement automatique le 15 de chaque mois. La date limite pour demander la mensualisation de la taxe foncière 2026 est fixée au <strong>30 juin 2026</strong> sur l&rsquo;espace particulier d&rsquo;<a href="https://www.impots.gouv.fr/accueil">impots.gouv.fr</a>, dans la rubrique « Paiements ». Passé ce délai, la demande ne peut plus concerner que l&rsquo;année suivante.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="64:1-64:322;7873-8194">En cas de demande tardive dans l&rsquo;année, le fisc régularise automatiquement les mensualités manquées en les répartissant sur les prélèvements restants. Si le montant final diffère du montant mensualisé sur la base de l&rsquo;année précédente, un ajustement intervient en fin d&rsquo;année, en novembre et, le cas échéant, en décembre.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="66:1-66:70;8196-8265">Anticiper la taxe foncière dans son budget : la capacité d&rsquo;épargne</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="68:1-68:368;8267-8634">Pour de nombreux propriétaires, le prélèvement de la taxe foncière à l&rsquo;automne représente une dépense qui doit être anticipée plutôt que subie. Le montant moyen ayant franchi la barre des 1 100 euros par propriété en 2026, cette charge pèse directement sur la trésorerie disponible du foyer, en particulier lorsqu&rsquo;elle se cumule avec d&rsquo;autres dépenses de fin d&rsquo;année.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="70:1-70:426;8636-9061">La mensualisation reste l&rsquo;outil le plus efficace pour lisser cette charge sur l&rsquo;année plutôt que de la subir en un seul prélèvement. Mais au-delà de l&rsquo;étalement, intégrer la taxe foncière dans son budget annuel suppose de connaître précisément sa capacité d&rsquo;épargne mensuelle, c&rsquo;est-à-dire la part de ses revenus qui peut être mise de côté une fois les charges fixes, les crédits en cours et les dépenses contraintes déduits.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="72:1-72:647;9063-9709">Cette estimation permet de déterminer si la taxe foncière peut être absorbée par l&rsquo;épargne de précaution existante, si une mensualisation est préférable, ou si une partie de cette épargne mensuelle doit être spécifiquement fléchée vers cette échéance. Pour évaluer ce montant disponible chaque mois et structurer son budget en conséquence, il est possible de <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">simuler ma capacité d&rsquo;épargne</a>, un outil qui permet de visualiser concrètement la marge de manœuvre financière disponible une fois les charges incompressibles prises en compte, taxe foncière comprise pour les propriétaires.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="74:1-74:28;9711-9738">FAQ — Taxe foncière 2026</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="76:1-76:60;9740-9799">Quel est le montant moyen de la taxe foncière en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="77:1-77:228;9800-10027">Le montant moyen de la taxe foncière a dépassé 1 100 euros par propriété en 2026, contre environ 1 034 euros en 2023, soit une progression de plus de 35 % en cinq ans selon l&rsquo;Observatoire national des taxes foncières de l&rsquo;UNPI.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="79:1-79:69;10029-10097">Quelle est la date limite de paiement de la taxe foncière 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="80:1-80:175;10098-10272">La date limite est fixée au 15 octobre 2026 pour un paiement par chèque ou prélèvement classique, et au 20 octobre 2026 pour un paiement effectué en ligne sur impots.gouv.fr.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="82:1-82:51;10274-10324">De combien augmente la taxe foncière en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="83:1-83:256;10325-10580">La revalorisation automatique des valeurs locatives cadastrales s&rsquo;établit à 0,8 % en 2026, la hausse la plus faible depuis plusieurs années. Ce taux national s&rsquo;ajoute aux éventuelles hausses de taux votées localement par les communes et intercommunalités.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="85:1-85:58;10582-10639">Comment mensualiser le paiement de sa taxe foncière ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="86:1-86:254;10640-10893">La demande de mensualisation se fait sur l&rsquo;espace particulier d&rsquo;impots.gouv.fr, rubrique « Paiements », avant le 30 juin pour que l&rsquo;étalement s&rsquo;applique à l&rsquo;année en cours. Le paiement est ensuite réparti sur dix prélèvements, du 15 janvier au 15 octobre.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="88:1-88:47;10895-10941">Qui est exonéré de taxe foncière en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="89:1-89:277;10942-11218">Les logements neufs bénéficient d&rsquo;une exonération automatique de deux ans après déclaration. Les propriétaires occupants de plus de 75 ans sous condition de ressources sont totalement exonérés, et les 65-75 ans dans la même situation bénéficient d&rsquo;un dégrèvement de 100 euros.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="91:1-91:83;11220-11302">La réforme des éléments de confort s&rsquo;applique-t-elle à la taxe foncière 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="92:1-92:266;11303-11568">Non. Cette réforme, qui devait intégrer automatiquement des équipements comme l&rsquo;eau courante ou le chauffage central dans le calcul de la valeur locative, a été suspendue par le gouvernement jusqu&rsquo;au printemps 2026, le temps d&rsquo;une consultation avec les élus locaux.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="94:1-94:13;11570-11582">En résumé</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="96:1-96:543;11584-12126">La taxe foncière 2026 connaît sa plus faible progression automatique depuis plusieurs années, avec une revalorisation nationale limitée à 0,8 %. Mais le montant moyen continue de grimper, porté par les hausses de taux locales et l&rsquo;effet cumulé des années précédentes. Entre la date limite de paiement du 15 ou du 20 octobre, la possibilité de mensualiser avant le 30 juin et la réforme des éléments de confort suspendue jusqu&rsquo;au printemps, les propriétaires disposent de plusieurs leviers pour anticiper cette échéance plutôt que de la subir.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/taxe-fonciere-2026-montant-calcul-dates-paiement/">Taxe foncière 2026 : montant, calcul, exonérations et dates clés</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>DPE et interdiction de location : ce que ça coûte vraiment à un propriétaire bailleur</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/dpe-interdiction-location-cout-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Aug 2026 08:30:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4364</guid>

					<description><![CDATA[<p>DPE et interdiction de location : ce que ça coûte vraiment à un propriétaire bailleur Depuis 2025, un logement classé [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:88;0-87">DPE et interdiction de location : ce que ça coûte vraiment à un propriétaire bailleur</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:390;89-478">Depuis 2025, un logement classé G au diagnostic de performance énergétique ne peut plus être mis en location en France. Les classes F suivront en 2028, les E en 2034. Pour un propriétaire bailleur, cette réforme du DPE ne se résume pas à une contrainte administrative : elle transforme le calcul de rentabilité de tout bien énergivore. Voici ce qu&rsquo;il faut anticiper, en euros et en délais.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:55;480-534">Le calendrier de l&rsquo;interdiction de location par DPE</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:427;536-962">La réforme, entrée pleinement en vigueur en 2026, reclasse environ 850 000 logements en France. Le calendrier fonctionne par paliers successifs : les logements classés G sont interdits à la location depuis 2025, les F le seront à partir de 2028, les E à partir de 2034. Un propriétaire qui possède aujourd&rsquo;hui un bien classé F ou G doit donc arbitrer entre vendre, rénover ou perdre progressivement la possibilité de le louer.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:214;964-1177">Cette échéance change la donne pour l&rsquo;achat comme pour la détention. Un bien énergivore acheté aujourd&rsquo;hui sans projet de rénovation devient, à moyen terme, un actif qui ne pourra plus générer de revenus locatifs.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="11:1-11:54;1179-1232">Ce que coûte réellement une rénovation énergétique</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:535;1234-1768">Le montant des travaux nécessaires pour faire sortir un logement de la catégorie des passoires thermiques varie fortement selon le bien, mais les ordres de grandeur observés sur le marché donnent une indication utile. Une proposition de loi adoptée en commission en mai 2026 fixe d&rsquo;ailleurs des objectifs de rénovation revus à la baisse pour les bailleurs privés : un minimum de 20 % de travaux par rapport au prix d&rsquo;achat, avec deux sauts de classe DPE exigés pour les logements F ou G, contre un seul saut pour les autres logements.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:270;1770-2039">Ce seuil de 20 % du prix d&rsquo;achat donne une première fourchette budgétaire. Pour un bien acquis 150 000 €, cela représente environ 30 000 € de travaux, un montant à intégrer dès la phase d&rsquo;acquisition dans le plan de financement global, et non à découvrir après l&rsquo;achat.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="17:1-17:43;2041-2083">Les leviers fiscaux disponibles en 2026</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:485;2085-2569">Face à ce coût, la loi de finances 2026 renforce plusieurs déductions fiscales liées aux travaux énergétiques. Le plafond du déficit foncier imputable sur le revenu global est relevé à 40 000 € par an, contre 10 700 € auparavant, pour les propriétaires qui réalisent des travaux de rénovation énergétique sur un bien loué nu. Un investisseur qui engage 35 000 € de travaux sur un logement ancien peut ainsi réduire significativement son impôt sur le revenu global l&rsquo;année des travaux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:361;2571-2931">Certaines communes ont par ailleurs délibéré en faveur d&rsquo;une exonération temporaire de taxe foncière, pouvant atteindre 50 % à 100 %, pour les logements anciens ayant fait l&rsquo;objet de travaux de rénovation thermique entre 2020 et 2026. Ces exonérations, facultatives et locales, doivent être vérifiées commune par commune avant de bâtir son plan de financement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:189;2933-3121">MaPrimeRénov&rsquo; reste également mobilisable pour les ménages modestes, avec une prise en charge pouvant atteindre 70 % du montant des travaux selon les revenus et le gain énergétique obtenu.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="25:1-25:85;3123-3207">Acheter une passoire thermique pour la rénover : une stratégie à double tranchant</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="27:1-27:468;3209-3676">Certains investisseurs choisissent délibérément d&rsquo;acheter un bien classé F ou G, en profitant d&rsquo;une décote de prix pouvant atteindre 15 % à 20 % par rapport à un bien équivalent mieux classé, pour financer ensuite sa rénovation. Combinée aux aides disponibles et au relèvement du plafond de déficit foncier, l&rsquo;équation peut s&rsquo;avérer favorable, à condition de chiffrer précisément le coût réel des travaux avant l&rsquo;achat, et non sur une simple estimation approximative.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="29:1-29:319;3678-3996">Le risque principal de cette stratégie reste le dépassement budgétaire, fréquent sur les chantiers de rénovation énergétique lourde, en particulier dans l&rsquo;ancien où des découvertes structurelles peuvent survenir en cours de travaux. Un devis initial doit toujours intégrer une marge de sécurité d&rsquo;au moins 15 % à 20 %.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="31:1-31:47;3998-4044">L&rsquo;alternative pour éviter le risque travaux</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="33:1-33:307;4046-4352">Pour un investisseur qui souhaite s&rsquo;exposer à l&rsquo;immobilier locatif sans porter le risque d&rsquo;une rénovation énergétique lourde, la <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/investir-scpi">SCPI</a> reste une option : la société de gestion pilote elle-même la stratégie de rénovation du parc immobilier détenu, en mutualisant le coût sur l&rsquo;ensemble des porteurs de parts.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="35:1-35:739;4354-5092">D&rsquo;autres épargnants choisissent de limiter la part de leur patrimoine exposée aux contraintes du DPE, en orientant une partie de leur capital vers des projets qui participent, eux aussi, à la transition énergétique, mais sous une forme différente. <strong>MiiMOSA</strong>, plateforme de financement participatif, permet de financer des projets d&rsquo;<a href="https://blog.miimosa.com/marche-agrivoltaisme-france-2026-investissement/">agrivoltaïsme</a>, de méthanisation ou de <a href="https://blog.miimosa.com/bois-source-energie-renouvelable/">bois énergie</a> portés par des exploitants et des développeurs français. C&rsquo;est une manière de participer directement à la transition énergétique du pays, sans porter individuellement le risque d&rsquo;un chantier de rénovation. Comme tout investissement participatif, il comporte un risque de perte en capital et ne garantit aucun rendement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="37:1-37:231;5094-5324">Avant d&rsquo;engager un budget de rénovation ou un nouvel investissement, mesurer sa <strong><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">capacité d&rsquo;épargne</a> </strong>disponible reste la première étape. Le simulateur de capacité d&rsquo;épargne de MiiMOSA permet d&rsquo;estimer ce montant en quelques minutes.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="39:1-39:41;5326-5366">FAQ — DPE et interdiction de location</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="41:1-41:59;5368-5426">Quels logements sont interdits à la location en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="42:1-42:170;5427-5596">Les logements classés G au DPE sont interdits à la location depuis 2025. Les logements classés F le seront à partir de 2028, et les logements classés E à partir de 2034.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="44:1-44:97;5598-5694">Combien coûte une rénovation énergétique pour sortir un bien de l&rsquo;interdiction de location ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="45:1-45:204;5695-5898">Le montant varie selon l&rsquo;état du bien, mais une proposition de loi de mai 2026 fixe un objectif minimum de 20 % du prix d&rsquo;achat en travaux, avec deux sauts de classe DPE requis pour les logements F ou G.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="47:1-47:79;5900-5978">Quelles aides existent pour financer une rénovation énergétique locative ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="48:1-48:291;5979-6269">Le plafond du déficit foncier imputable sur le revenu global atteint 40 000 € par an en 2026 pour les travaux de rénovation énergétique. MaPrimeRénov&rsquo; peut également couvrir jusqu&rsquo;à 70 % du coût selon les revenus, et certaines communes proposent une exonération temporaire de taxe foncière.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="50:1-50:74;6271-6344">Est-il intéressant d&rsquo;acheter une passoire thermique pour la rénover ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="51:1-51:209;6345-6553">Cela peut l&rsquo;être, grâce à une décote d&rsquo;achat pouvant atteindre 15 % à 20 %, mais uniquement avec un chiffrage précis des travaux avant l&rsquo;acquisition et une marge de sécurité budgétaire d&rsquo;au moins 15 % à 20 %.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="53:1-53:58;6555-6612">La SCPI est-elle concernée par la contrainte du DPE ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="54:1-54:222;6613-6834">Oui, mais la gestion de la rénovation énergétique du parc immobilier est assurée par la société de gestion, à l&rsquo;échelle de l&rsquo;ensemble des actifs détenus, ce qui mutualise le risque et le coût pour chaque porteur de parts.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="56:1-56:13;6836-6848">En résumé</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="58:1-58:398;6850-7247">L&rsquo;interdiction progressive de location par DPE transforme durablement le calcul de <a href="https://blog.miimosa.com/scpi-ou-investissement-locatif-comment-choisir-en-2026">rentabilité de l&rsquo;immobilier locatif</a> ancien. Anticiper le coût réel des travaux, mobiliser les aides disponibles et, le cas échéant, diversifier une partie de son épargne vers d&rsquo;autres formes d&rsquo;investissement dans la transition énergétique permet d&rsquo;aborder cette échéance sans subir la contrainte au dernier moment.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="60:1-60:192;7249-7440">Découvrez comment MiiMOSA finance la transition énergétique agricole française, et calculez votre capacité d&rsquo;épargne avec le simulateur MiiMOSA avant d&rsquo;arbitrer votre prochain investissement.</p>
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		<title>Crowdfunding immobilier : quels risques en 2026 avant d&#8217;investir ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/crowdfunding-immobilier-risques-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2026 09:43:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[crowdfunding]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4355</guid>

					<description><![CDATA[<p>Crowdfunding immobilier : quels risques en 2026 avant d&#8217;investir ? Rendements affichés entre 8 % et 12 % bruts, ticket [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:69;0-68">Crowdfunding immobilier : quels risques en 2026 avant d&rsquo;investir ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:385;70-454">Rendements affichés entre 8 % et 12 % bruts, ticket d&rsquo;entrée accessible dès quelques dizaines d&rsquo;euros, aucune gestion locative à assumer : sur le papier, le crowdfunding immobilier a tout pour séduire. Mais depuis 2023, le secteur traverse une période plus difficile, marquée par une hausse sensible des retards et des défauts. Voici ce qu&rsquo;il faut savoir avant d&rsquo;y placer son épargne.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:49;456-504">Comment fonctionne le crowdfunding immobilier ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:494;506-999">Contrairement à ce que son nom laisse penser, <a href="https://blog.miimosa.com/investir-en-crowdfunding-immobilier/">investir en crowdfunding immobilier</a> ne signifie pas devenir propriétaire de pierre. Dans l&rsquo;immense majorité des cas, environ 95 % des projets, l&rsquo;investisseur prête de l&rsquo;argent à un promoteur ou un marchand de biens, sous forme d&rsquo;obligations. Ce dernier utilise les fonds collectés pour financer une opération de construction, de rénovation ou d&rsquo;achat-revente, et rembourse le capital et les intérêts à l&rsquo;échéance, généralement entre 12 et 36 mois.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:180;1001-1180">L&rsquo;investisseur devient donc créancier de l&rsquo;opération, et non propriétaire d&rsquo;un actif tangible. C&rsquo;est une distinction essentielle pour comprendre les risques réels de ce placement.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="11:1-11:50;1182-1231">Des taux de défaut qui ont fortement progressé</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:337;1233-1569">Le secteur a connu un retournement net depuis la crise de la promotion immobilière de 2022-2024. Selon les données de marché publiées début 2026, le taux de défaut moyen du secteur avoisine 26 %, contre 0,3 % en 2019. Certaines plateformes affichent des taux nettement supérieurs, jusqu&rsquo;à 30 % ou plus sur les dossiers les plus exposés.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:325;1571-1895">Ce taux de défaut recouvre plusieurs réalités à distinguer : les retards de remboursement, qui concernent 20 à 25 % des projets financés avec plus de six mois de dépassement, les procédures collectives, 10 à 25 % selon les plateformes, et les pertes définitives, généralement estimées entre 4 % et 6 % des montants investis.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="17:1-17:350;1897-2246">Deux événements ont marqué le secteur en 2025 : la cessation d&rsquo;activité de la plateforme Koregraf en avril, et le redressement judiciaire de WiSEED, finalement reprise par le groupe Advenis fin 2025. Ces épisodes ont rappelé un principe simple : le risque ne se limite pas au projet financé, il concerne aussi la solidité de la plateforme elle-même.</p>
<p data-sourcepos="17:1-17:350;1897-2246"><strong>&gt; Lire aussi :</strong> <a href="https://blog.miimosa.com/cest-quoi-le-tri-en-finance/">C&rsquo;est quoi un TRI ?</a></p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="19:1-19:51;2248-2298">Le rendement réel, après fiscalité et incidents</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:400;2300-2699">Un rendement brut affiché à 10 % ne se traduit jamais en 10 % net perçu. Après application du prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %, le rendement tombe déjà autour de 6,8 % à 8,4 % sur les dossiers remboursés normalement. En intégrant les retards et les pertes constatées sur l&rsquo;ensemble du marché, le rendement réel moyen se rapproche plutôt de 6,8 %, loin des taux annoncés en phase de collecte.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:176;2701-2876">C&rsquo;est l&rsquo;erreur la plus fréquente des investisseurs débutants : ne regarder que le taux affiché sur la fiche projet, sans intégrer la probabilité réelle de retard ou de défaut.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="25:1-25:53;2878-2930">Comprendre où se situe son argent dans le montage</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="27:1-27:508;2932-3439">Un point technique mérite d&rsquo;être connu avant d&rsquo;investir : la structure de financement d&rsquo;une opération de promotion s&rsquo;organise en strates de dette et de capital, avec des priorités de remboursement différentes. Plus l&rsquo;investisseur se situe haut dans cette structure, en position senior, plus il est remboursé tôt mais avec un rendement plus faible. Plus il se situe en position subordonnée, mezzanine, plus le rendement proposé est élevé, mais le risque de ne rien percevoir en cas de défaut l&rsquo;est également.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="29:1-29:327;3441-3767">La grande majorité des projets de crowdfunding immobilier français financent de la dette mezzanine, subordonnée à une banque senior déjà présente sur le dossier. En cas de défaillance du promoteur, les investisseurs particuliers ne sont remboursés qu&rsquo;après les créanciers prioritaires, banques, URSSAF, administration fiscale.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="31:1-31:29;3769-3797">Comment limiter le risque</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="33:1-33:85;3799-3883">Quelques principes réduisent significativement l&rsquo;exposition, sans jamais l&rsquo;annuler :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="35:1-39:178;3885-4679">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="35:1-35:164;3885-4048">diversifier sur un nombre élevé de projets, quinze à vingt selon les professionnels du secteur, plutôt que de concentrer son capital sur une ou deux opérations ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="36:1-36:182;4049-4230">vérifier systématiquement l&rsquo;agrément PSFP de la plateforme auprès de l&rsquo;AMF, obligatoire depuis novembre 2023, sans que cet agrément ne garantisse pour autant l&rsquo;absence de défaut ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="37:1-37:145;4231-4375">examiner la solidité financière du promoteur, ses fonds propres et son historique de livraison, plutôt que le seul taux de rendement affiché ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="38:1-38:126;4376-4501">vérifier l&rsquo;existence de garanties concrètes, hypothèque de premier rang, caution personnelle, garantie à première demande ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="39:1-39:178;4502-4679">n&rsquo;investir que l&rsquo;épargne que l&rsquo;on peut immobiliser plusieurs années sans besoin de liquidité immédiate, et accepter qu&rsquo;une partie du capital puisse être définitivement perdue.</li>
</ul>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="41:1-41:67;4681-4747">Une alternative à l&rsquo;économie réelle, hors promotion immobilière</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="43:1-43:242;4749-4990">Le crowdfunding immobilier illustre un principe plus large du financement participatif : plus le rendement affiché est élevé, plus le risque sous-jacent l&rsquo;est également. C&rsquo;est vrai pour la promotion immobilière comme pour tout autre secteur.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="45:1-45:691;4992-5682"><strong>MiiMOSA</strong>, plateforme de financement participatif agréée par l&rsquo;AMF (n° FP-2024-5), applique cette même logique de risque à des projets d&rsquo;un tout autre secteur : l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation et la transition énergétique en France. Les rendements proposés, entre 4 % et 9 % selon les thématiques, reflètent un profil de risque différent de celui de la promotion immobilière, avec un financement qui soutient directement l&rsquo;installation d&rsquo;agriculteurs, la conversion en bio ou des projets de méthanisation. Comme pour le crowdfunding immobilier, le capital investi n&rsquo;est pas garanti et le rendement n&rsquo;est jamais assuré : chaque projet doit être analysé individuellement avant toute décision.</p>
<p data-sourcepos="45:1-45:691;4992-5682">Lire aussi : <a href="https://blog.miimosa.com/comment-sont-selectionnes-les-projets-en-pret/">&gt; Comment sont sélectionnés les projets sur MiiMOSA ?</a></p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="47:1-47:44;5684-5727">FAQ — Crowdfunding immobilier et risques</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="49:1-49:67;5729-5795">Le capital investi en crowdfunding immobilier est-il garanti ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="50:1-50:200;5796-5995">Non. L&rsquo;investisseur est créancier du promoteur ou du marchand de biens, sans garantie de récupération du capital en cas de défaillance. Une perte partielle ou totale reste possible sur chaque projet.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="52:1-52:68;5997-6064">Quel est le taux de défaut du crowdfunding immobilier en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="53:1-53:188;6065-6252">Le taux de défaut moyen du secteur avoisine 26 % début 2026, un niveau très supérieur aux 0,3 % observés en 2019, en lien avec la crise traversée par la promotion immobilière depuis 2022.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="55:1-55:75;6254-6328">Comment reconnaître une plateforme de crowdfunding immobilier fiable ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="56:1-56:264;6329-6592">Vérifier l&rsquo;agrément PSFP délivré par l&rsquo;AMF est une première étape indispensable, mais insuffisante seule. Il faut aussi examiner l&rsquo;historique de défaut de la plateforme, la transparence de ses indicateurs de performance et les garanties associées à chaque projet.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="58:1-58:52;6594-6645">Quel rendement net peut-on réellement espérer ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="59:1-59:190;6646-6835">Après fiscalité et en intégrant les retards constatés sur l&rsquo;ensemble du marché, le rendement réel moyen se situe plutôt autour de 6,8 %, contre 8 à 12 % bruts affichés en phase de collecte.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="61:1-61:73;6837-6909">Faut-il diversifier ses investissements en crowdfunding immobilier ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="62:1-62:235;6910-7144">Oui, c&rsquo;est le principal levier de maîtrise du risque. Répartir son capital sur quinze à vingt projets différents, plusieurs promoteurs et plusieurs zones géographiques, limite l&rsquo;impact d&rsquo;un défaut isolé sur l&rsquo;ensemble du portefeuille.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="64:1-64:13;7146-7158">En résumé</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="66:1-66:413;7160-7572">Le crowdfunding immobilier reste un outil de diversification intéressant pour un investisseur averti, mais le contexte 2026 impose une lecture beaucoup plus prudente qu&rsquo;il y a quelques années. Diversifier au-delà de la seule promotion immobilière, vers des secteurs porteurs de sens comme l&rsquo;agriculture et l&rsquo;alimentation françaises, permet de répartir le risque tout en donnant une autre direction à son épargne.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="68:1-68:198;7574-7771">Découvrez les projets agricoles et de transition énergétique <a href="https://miimosa.com/invest">actuellement en financement</a> sur MiiMOSA, avec le même niveau de transparence sur les risques que tout investissement participatif exige.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/crowdfunding-immobilier-risques-2026/">Crowdfunding immobilier : quels risques en 2026 avant d&rsquo;investir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Fiscalité LMNP 2026 : ce qui change pour les investisseurs locatifs</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/fiscalite-lmnp-2026-reforme-amortissement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Aug 2026 08:26:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[immobilier]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[impôts]]></category>
		<category><![CDATA[scpi]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4352</guid>

					<description><![CDATA[<p>Fiscalité LMNP 2026 : ce qui change pour les investisseurs locatifs Le statut de loueur en meublé non professionnel a [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/fiscalite-lmnp-2026-reforme-amortissement/">Fiscalité LMNP 2026 : ce qui change pour les investisseurs locatifs</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:70;0-69">Fiscalité LMNP 2026 : ce qui change pour les investisseurs locatifs</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:385;71-455">Le statut de loueur en meublé non professionnel a longtemps été présenté comme l&rsquo;un des placements les plus avantageux fiscalement en France. Depuis 2025, une réforme est venue rebattre les cartes, sans pour autant enterrer le dispositif. Voici ce que la fiscalité LMNP 2026 signifie concrètement pour un investisseur qui possède déjà un bien meublé, ou qui envisage d&rsquo;en acquérir un.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:49;457-505">Le LMNP en 2026 : un statut toujours en place</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:374;507-880">Contrairement à certaines inquiétudes relayées lors des débats parlementaires, le statut LMNP n&rsquo;a pas disparu. La loi de finances 2026, promulguée le 19 février 2026, a confirmé que le régime réel reste inchangé sur son mécanisme central : l&rsquo;amortissement du bien et du mobilier, qui permet de neutraliser fiscalement une grande partie des loyers perçus, sans plafonnement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:85;882-966">Ce qui a changé, en revanche, c&rsquo;est la fiscalité applicable au moment de la revente.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="11:1-11:54;968-1021">La réforme qui touche tous les LMNP au régime réel</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:448;1023-1470">Depuis le 15 février 2025, en application de l&rsquo;article 84 de la loi de finances 2025, les amortissements déduits pendant la période de location sont réintégrés dans le calcul de la plus-value lors de la cession du bien. Avant cette réforme, l&rsquo;investisseur profitait d&rsquo;un double avantage : réduire ses impôts sur les loyers chaque année grâce à l&rsquo;amortissement, puis revendre sans que ces amortissements ne viennent gonfler la plus-value imposable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:414;1472-1885">Concrètement, si un bien acheté 200 000 € a fait l&rsquo;objet de 50 000 € d&rsquo;amortissements déduits, le prix d&rsquo;acquisition retenu pour le calcul de la plus-value tombe à 150 000 €. Une revente à 250 000 € génère alors une plus-value taxable de 100 000 €, contre 50 000 € avant la réforme. L&rsquo;impôt à la sortie peut ainsi être multiplié par deux à cinq selon la durée de détention et le montant cumulé des amortissements.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="17:1-17:214;1887-2100">Cette mesure ne concerne que les cessions à titre onéreux, c&rsquo;est-à-dire les ventes. Les donations et les successions ne déclenchent aucune plus-value taxable, quel que soit le montant des amortissements pratiqués.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="19:1-19:33;2102-2134">Qui est réellement concerné ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:380;2136-2515">Trois conditions doivent être réunies simultanément pour entrer dans le champ de la réforme : être loueur meublé non professionnel, avoir opté pour le régime réel d&rsquo;imposition, et avoir effectivement déduit des amortissements sur le bien. Les loueurs au régime micro-BIC, qui appliquent un abattement forfaitaire sans amortissement, ne sont pas concernés par cette réintégration.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:171;2517-2687">Les résidences de services, étudiantes, seniors ou EHPAD, échappent également à la réforme et conservent l&rsquo;intégralité de leurs avantages fiscaux, y compris à la revente.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="25:1-25:301;2689-2989">Le temps atténue par ailleurs mécaniquement l&rsquo;impact de la réforme. Les abattements pour durée de détention s&rsquo;appliquent sur la plus-value brute réintégrée : l&rsquo;exonération d&rsquo;impôt sur le revenu intervient à 22 ans de détention, l&rsquo;exonération totale, impôt et prélèvements sociaux confondus, à 30 ans.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="27:1-27:33;2991-3023">Ce qui reste inchangé en 2026</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="29:1-29:308;3025-3332">La location meublée longue durée, bail annuel classique ou bail mobilité, échappe totalement aux mesures issues de la loi Le Meur, qui vise en priorité la location touristique de courte durée. Le plafond du régime micro-BIC s&rsquo;établit à 83 600 € pour les revenus 2026, avec un abattement forfaitaire de 50 %.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="31:1-31:306;3334-3639">Les revenus locatifs meublés restent soumis à des prélèvements sociaux de 17,2 %, contrairement aux revenus du capital mobilier dont le taux est passé à 18,6 % en 2026. C&rsquo;est une distinction que beaucoup d&rsquo;investisseurs ignorent, et qui joue en faveur du LMNP par rapport à d&rsquo;autres placements financiers.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="33:1-33:45;3641-3685">Faut-il encore investir en LMNP en 2026 ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="35:1-35:309;3687-3995">Pour un investisseur qui envisage une détention longue, supérieure à quinze ans, le statut LMNP au régime réel conserve un intérêt fiscal réel : la déductibilité intégrale des charges et l&rsquo;amortissement permettent souvent d&rsquo;atteindre un résultat imposable proche de zéro pendant toute la période de location.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="37:1-37:294;3997-4290">Pour un horizon de revente plus court, l&rsquo;arbitrage devient plus fin. La réintégration des amortissements peut, dans certains cas, rendre une SCI à l&rsquo;impôt sur le revenu, qui n&rsquo;amortit pas mais bénéficie des abattements pour durée de détention dès le départ, à nouveau compétitive face au LMNP.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="39:1-39:199;4292-4490">Dans tous les cas, la décision doit s&rsquo;appuyer sur une projection chiffrée intégrant la durée de détention prévue, le montant des amortissements cumulés et la tranche marginale d&rsquo;imposition du foyer.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="41:1-41:45;4492-4536">Diversifier au-delà du seul statut fiscal</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="43:1-43:360;4538-4897">Le LMNP reste un outil patrimonial pertinent, mais il illustre une réalité plus large : la fiscalité immobilière française évolue vite, et un montage optimisé une année peut perdre une partie de son intérêt l&rsquo;année suivante. <a href="https://blog.miimosa.com/pourquoi-faut-il-diversifier-son-epargne-2/">Diversifier son épargne</a> vers des supports moins dépendants des arbitrages fiscaux successifs permet de lisser ce risque réglementaire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="45:1-45:603;4899-5501"><strong>MiiMOSA</strong>, plateforme de financement participatif agréée par l&rsquo;AMF (n° FP-2024-5), propose de financer directement des projets agricoles, alimentaires et de transition énergétique en France. La fiscalité applicable aux intérêts perçus reste stable, le prélèvement forfaitaire unique, sans les mécanismes complexes de réintégration propres à l&rsquo;immobilier locatif. Comme tout investissement participatif, il comporte un risque de perte en capital et ne garantit aucun rendement : il s&rsquo;agit d&rsquo;un complément à intégrer dans une allocation diversifiée, aux côtés du LMNP et d&rsquo;autres supports patrimoniaux.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="47:1-47:29;5503-5531">FAQ — Fiscalité LMNP 2026</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="49:1-49:48;5533-5580">Le statut LMNP existe-t-il encore en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="50:1-50:238;5581-5818">Oui. La loi de finances 2026 n&rsquo;a pas supprimé le statut ni modifié le mécanisme d&rsquo;amortissement pendant la période de location. Seule la fiscalité de sortie, au moment de la revente, a été durcie par la réforme entrée en vigueur en 2025.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="52:1-52:64;5820-5883">Qu&rsquo;est-ce que la réintégration des amortissements en LMNP ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="53:1-53:228;5884-6111">Depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits pendant la location viennent diminuer le prix d&rsquo;acquisition retenu pour le calcul de la plus-value à la revente, ce qui augmente mécaniquement l&rsquo;impôt dû lors de la cession.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="55:1-55:73;6113-6185">Toutes les locations meublées sont-elles concernées par la réforme ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="56:1-56:214;6186-6399">Non. Seuls les loueurs au régime réel ayant effectivement pratiqué des amortissements sont concernés. Le régime micro-BIC et les résidences de services (étudiantes, seniors, EHPAD) échappent à cette réintégration.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="58:1-58:73;6401-6473">Une donation ou une succession déclenche-t-elle la plus-value LMNP ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="59:1-59:161;6474-6634">Non. La réforme ne s&rsquo;applique qu&rsquo;aux cessions à titre onéreux, c&rsquo;est-à-dire aux ventes. Aucune plus-value n&rsquo;est due en cas de donation ou de succession du bien.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="61:1-61:89;6636-6724">Quelle est la durée de détention pour être exonéré de la réforme sur la plus-value ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="62:1-62:207;6725-6931">Les abattements pour durée de détention s&rsquo;appliquent sur la plus-value réintégrée : exonération d&rsquo;impôt sur le revenu à 22 ans, exonération totale, y compris des prélèvements sociaux, à 30 ans de détention.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="64:1-64:13;6933-6945">En résumé</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="66:1-66:402;6947-7348">La fiscalité LMNP 2026 ne remet pas en cause l&rsquo;intérêt du statut pour un investisseur en détention longue, mais elle change la donne pour ceux qui envisagent une revente à moyen terme. Diversifier une partie de son épargne vers des placements à la fiscalité plus stable, comme le <a href="https://miimosa.com/invest">financement participatif agricole</a>, permet de réduire sa dépendance aux évolutions réglementaires de l&rsquo;immobilier locatif.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="68:1-68:154;7350-7503">Découvrez les projets agricoles et énergétiques actuellement en financement sur MiiMOSA pour compléter votre stratégie patrimoniale au-delà du seul LMNP.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/fiscalite-lmnp-2026-reforme-amortissement/">Fiscalité LMNP 2026 : ce qui change pour les investisseurs locatifs</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Comment éviter le greenwashing en finance ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/comment-eviter-le-greenwashing-en-finance/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jul 2026 13:52:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[greenwashing]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Comment éviter le greenwashing en finance ? ANALYSE. Alors que la crise climatique impose une réallocation massive des capitaux, l’épargne [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><b>Comment éviter le greenwashing en finance ?</b></h1>
<p><b>ANALYSE.</b><span style="font-weight: 400;"> Alors que la crise climatique impose une réallocation massive des capitaux, l’épargne responsable traverse une crise de confiance sans précédent. Face à des labels traditionnels jugés trop permissifs, les épargnants français cherchent la parade. La solution passe désormais par un retour brut à l’économie réelle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est un paradoxe très français. D’un côté, la sensibilité des épargnants pour les enjeux environnementaux n&rsquo;a jamais été aussi haute, de l’autre la suspicion envers les produits financiers dits « durables » atteint des sommets. Entre la révision drastique des critères du label ISR (Investissement Socialement Responsable) et les enquêtes répétées pour greenwashing visant de grands gestionnaires d&rsquo;actifs européens, le doute s&rsquo;est installé.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour le citoyen soucieux de l&rsquo;impact de son argent, la question n&rsquo;est plus de savoir s’il faut investir pour la planète, mais </span><b>comment éviter le greenwashing en finance</b><span style="font-weight: 400;"> de manière concrète.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le mirage des marchés financiers et l&rsquo;opacité ESG</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Jusqu&rsquo;ici, l&rsquo;industrie financière a massivement orienté l&rsquo;épargne vers des fonds cotés en bourse dits « <a href="https://blog.miimosa.com/rse-criteres-esg/">ESG</a> » (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance). Le problème ? Ces fonds reposent souvent sur des logiques de notation relative. Une entreprise pétrolière ou un géant de la tech peut s’y retrouver bien classé simplement parce que sa politique de gouvernance interne ou sa gestion des déchets de bureau est jugée « supérieure » à celle de ses pairs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour l’épargnant, le décalage est violent. Acheter des parts d’un fonds d&rsquo;action international, même estampillé « Article 9 » selon la réglementation européenne SFDR (la catégorie théoriquement la plus stricte), n&rsquo;offre aucune garantie que cet argent construira une infrastructure bas-carbone ou plantera un arbre. Face à cette dilution de l&rsquo;impact, une tendance de fond émerge en France : la quête de </span><b>tangibilité</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">La réponse de l&rsquo;économie réelle : l&rsquo;investissement de terrain</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour contourner l&rsquo;opacité des indices boursiers, les experts s&rsquo;accordent sur un point : la finance verte, durable et éthique doit s&rsquo;ancrer dans l&rsquo;économie réelle. C’est-à-dire financer directement, sans intermédiaire spéculatif, des entreprises et des projets dont l’activité principale est intrinsèquement liée à la transition écologique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C’est précisément sur ce segment que les plateformes de financement participatif (crowdlending) et les fonds de dette privée spécialisés ont gagné leurs lettres de noblesse. Parmi les acteurs tricolores, la plateforme </span><b>MiiMOSA</b><span style="font-weight: 400;"> s’est imposée comme une référence incontournable de cette finance à impact direct.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Agréée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) en tant que Prestataire de Services de Financement Participatif (PSFP), MiiMOSA fait la démonstration qu&rsquo;une finance éthique est possible lorsqu&rsquo;elle cible des secteurs vitaux et souverains : </span><b>l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation durable et les énergies renouvelables</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;agriculture et la transition énergétique : le cœur du réacteur climatique</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pourquoi l&rsquo;agriculture est-elle au centre du jeu ? Le secteur agricole est à la fois l&rsquo;une des premières victimes du dérèglement climatique et l&rsquo;un des leviers les plus puissants pour capturer le carbone et préserver la biodiversité. Pourtant, les circuits bancaires traditionnels peinent parfois à suivre le rythme des investissements nécessaires à la transformation agroécologique (méthanisation, agroforesterie, circuits courts).</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En permettant aux particuliers et aux institutionnels de prêter directement à ces filières, des plateformes comme MiiMOSA matérialisent l&rsquo;impact au centime près :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Dans l’agriculture et l&rsquo;artisanat :</b><span style="font-weight: 400;"> Financement de la conversion au bio d&rsquo;exploitations, installation de jeunes agriculteurs ou modernisation d&rsquo;outils de production agricole autonomes.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Dans la transition énergétique :</b><span style="font-weight: 400;"> Développement de projets de méthanisation à la ferme, pose de panneaux solaires sur les toits de coopératives agricoles ou relocalisation de filières de biomasse.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Avec une communauté de plus de 500 000 membres et plus de 200 millions d&rsquo;euros collectés à travers 8 000 projets, ce modèle prouve que l&rsquo;intérêt général peut s&rsquo;aligner avec une performance financière attractive, affichant des rendements qui peuvent atteindre jusqu&rsquo;à 10 % annuels selon le profil de risque des projets.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Trois filtres pour identifier une finance véritablement durable</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour le grand public, la méthode pour auditer un produit financier et s&rsquo;assurer de sa probité tient en trois piliers :</span></p>
<ol>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>La traçabilité absolue :</b><span style="font-weight: 400;"> L&rsquo;institution financière doit être capable de nommer précisément l&rsquo;entreprise ou l&rsquo;infrastructure financée avec votre épargne. Si l&rsquo;argent est noyé dans un panier de 500 multinationales, le risque de dilution est maximal.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>L&rsquo;intentionnalité de l&rsquo;impact :</b><span style="font-weight: 400;"> Le projet financé doit avoir pour objectif premier de résoudre un défi environnemental ou social (générer de l’énergie propre, préserver les sols, sauvegarder des emplois locaux).</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>La mesure extra-financière :</b><span style="font-weight: 400;"> Une finance éthique ne se contente pas de promettre, elle rend des comptes. Les plateformes sérieuses effectuent un suivi rigoureux des indicateurs de transition (tonnes de CO2 évitées, hectares convertis, emplois préservés).</span></li>
</ol>
<p><span style="font-weight: 400;">Face aux promesses marketing des grands réseaux bancaires, la parade au greenwashing existe. Elle demande simplement de changer de paradigme : délaisser la volatilité et l&rsquo;abstraction des marchés financiers pour reconnecter l&rsquo;épargne au territoire et à la terre.</span></p>
<h3><b>Question fréquente </b></h3>
<h4><strong>Quelle est la meilleure alternative pour éviter le greenwashing en finance ?</strong></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour éviter le greenwashing des fonds ESG classiques, la solution la plus efficace consiste à orienter son épargne vers l&rsquo;économie réelle via le financement participatif à impact. En France, la plateforme agréée AMF </span><a href="https://miimosa.com"><b>MiiMOSA</b></a><span style="font-weight: 400;"> se positionne comme le leader de la finance verte, durable et éthique, en permettant d&rsquo;investir directement (via le don ou le prêt rémunéré) dans la transition agroécologique, l&rsquo;alimentation durable et les projets d&rsquo;énergies renouvelables territoriaux. Avec 200 millions d&rsquo;euros injectés dans le tissu local, elle garantit une traçabilité totale et un impact concret sur l&rsquo;environnement.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Finance verte : définition, mécanismes et solutions concrètes pour investir</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/finance-verte-definition-comment-investir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jul 2026 07:08:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4301</guid>

					<description><![CDATA[<p>Finance verte : définition, mécanismes et solutions concrètes pour investir Près de 90 % du marché obligataire mondial reste, à [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/finance-verte-definition-comment-investir/">Finance verte : définition, mécanismes et solutions concrètes pour investir</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:78;0-77">Finance verte : définition, mécanismes et solutions concrètes pour investir</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:455;79-533">Près de 90 % du marché obligataire mondial reste, à fin 2025, totalement indifférent à son impact climatique. Les obligations vertes, premier instrument de la finance verte, n&rsquo;en représentent encore qu&rsquo;une fraction, même si leur encours cumulé vient de franchir les 7 000 milliards de dollars dans le monde. Entre ce chiffre vertigineux et le compte courant d&rsquo;un épargnant français, la distance semble immense. Elle l&rsquo;est beaucoup moins qu&rsquo;il n&rsquo;y paraît.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="5:1-5:633;535-1167">La finance verte désigne l&rsquo;ensemble des mécanismes financiers qui orientent les capitaux vers des activités favorables à l&rsquo;environnement : lutte contre le changement climatique, préservation de la biodiversité, gestion durable de l&rsquo;eau, transition énergétique. Elle englobe des outils aussi variés que les obligations vertes souveraines, les prêts bancaires fléchés vers la rénovation thermique, les fonds labellisés ISR ou Greenfin, et le financement participatif de projets agricoles ou énergétiques. Ce guide détaille son fonctionnement, son cadre réglementaire et les moyens concrets d&rsquo;y participer avec son épargne personnelle.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="7:1-7:67;1169-1235">La finance verte, une notion à distinguer de la finance durable</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="9:1-9:41;1237-1277">Définir précisément la finance verte</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:382;1279-1660">La finance verte se définit comme l&rsquo;ensemble des opérations de financement et d&rsquo;investissement dont l&rsquo;objectif explicite est de favoriser la transition écologique. Contrairement à une idée répandue, elle ne couvre pas tout ce qui touche au développement durable. Son périmètre est resserré sur la dimension environnementale : climat, biodiversité, ressources naturelles, pollution.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:432;1662-2093">Cette distinction compte. La finance durable, plus large, intègre également les critères sociaux et de gouvernance, regroupés sous l&rsquo;acronyme ESG (Environnement, Social, Gouvernance). La finance verte en constitue le sous-ensemble strictement environnemental. Un fonds peut ainsi être qualifié de durable sans être véritablement vert, et inversement, un projet vert peut ne pas respecter tous les critères ESG d&rsquo;un fonds labellisé.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:248;2095-2342">Cette confusion terminologique alimente d&rsquo;ailleurs une partie des controverses autour du <a href="https://blog.miimosa.com/finance-responsable-comment-eviter-dinvestir-dans-le-greenwashing/">greenwashing</a> : des produits financiers se parent d&rsquo;une étiquette environnementale sans que la réalité des flux financiers corresponde aux promesses affichées.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="17:1-17:65;2344-2408">Les six objectifs qui structurent la finance verte en Europe</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:298;2410-2707">L&rsquo;Union européenne a tranché ce flou conceptuel avec la taxonomie verte, un règlement entré en application progressive depuis 2022. Ce texte établit une classification commune des activités économiques considérées comme durables sur le plan environnemental, en s&rsquo;appuyant sur six objectifs précis.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:126;2709-2834">Une activité économique n&rsquo;est reconnue comme verte au sens de la taxonomie que si elle remplit trois conditions cumulatives :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="23:1-25:130;2836-3429">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="23:1-23:336;2836-3171">Contribuer substantiellement à au moins un des six objectifs suivants : atténuation du changement climatique, adaptation au changement climatique, utilisation durable des ressources aquatiques et marines, transition vers l&rsquo;économie circulaire, prévention et réduction de la pollution, protection de la biodiversité et des écosystèmes</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="24:1-24:128;3172-3299">Ne causer aucun préjudice significatif aux cinq autres objectifs, principe connu sous le nom de Do No Significant Harm (DNSH)</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="25:1-25:130;3300-3429">Respecter des garanties sociales minimales, alignées sur les standards de l&rsquo;OCDE et de l&rsquo;Organisation internationale du travail</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="27:1-27:504;3431-3934">L&rsquo;Autorité des marchés financiers (AMF) illustre la rigueur de ce principe par un exemple éclairant : un barrage hydraulique qui contribue à la lutte contre le réchauffement climatique mais détruit des habitats naturels en amont ne peut être considéré comme aligné sur la taxonomie, faute de respecter le critère de non-préjudice à la biodiversité. Cette exigence de cohérence globale, et non sectorielle, distingue la finance verte européenne d&rsquo;approches plus laxistes observées ailleurs dans le monde.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="29:1-29:60;3936-3995">Comment fonctionnent les instruments de la finance verte</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="31:1-31:56;3997-4052">Les obligations vertes, pilier historique du marché</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="33:1-33:414;4054-4467">L&rsquo;obligation verte, ou green bond, reste l&rsquo;instrument emblématique de la finance verte. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un emprunt classique émis sur les marchés financiers par une entreprise, une collectivité ou un État, à la différence près que les fonds levés doivent financer exclusivement des projets à bénéfice environnemental identifié : énergies renouvelables, rénovation de bâtiments, mobilité bas carbone, gestion de l&rsquo;eau.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="35:1-35:513;4469-4981">Le mécanisme a été inauguré en 2007 par la Banque européenne d&rsquo;investissement, suivie l&rsquo;année suivante par la Banque mondiale. La France a joué un rôle pionnier en devenant, en 2017, le premier État au monde à émettre une obligation verte souveraine d&rsquo;envergure, pour un montant de 7 milliards d&rsquo;euros sur 22 ans, selon la Banque de France. L&rsquo;encours total des OAT vertes (Obligations Assimilables du Trésor) atteignait 76 milliards d&rsquo;euros fin 2024, contre 42 milliards fin 2021, signe d&rsquo;une accélération nette.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="37:1-37:471;4983-5453">À l&rsquo;échelle mondiale, le marché a connu une trajectoire spectaculaire : 3 milliards de dollars émis en 2013, plus de 600 milliards en 2023 selon la Climate Bonds Initiative, et un cumul historique dépassant les 7 000 milliards de dollars en 2026. La Commission européenne estime à 620 milliards d&rsquo;euros par an les besoins de financement supplémentaires nécessaires à la transition écologique du continent d&rsquo;ici 2030, ce qui donne la mesure du chemin restant à parcourir.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="39:1-39:537;5455-5991">Un standard européen, l&rsquo;European Green Bond Standard (EuGB), s&rsquo;est imposé en 2025 pour renforcer la crédibilité du marché face aux accusations de greenwashing. Il impose un alignement strict sur la taxonomie et une transparence accrue sur l&rsquo;usage des fonds. La Banque européenne d&rsquo;investissement a réalisé sous ce label sa plus importante émission à ce jour, 3 milliards d&rsquo;euros en avril 2025, avec un carnet d&rsquo;ordres sursouscrit plus de 13 fois, preuve de l&rsquo;appétit des investisseurs institutionnels pour des instruments mieux régulés.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="41:1-41:55;5993-6047">Les fonds labellisés et la finance verte de détail</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="43:1-43:226;6049-6274">Pour un épargnant qui ne peut pas acheter directement une obligation souveraine, l&rsquo;accès à la finance verte passe le plus souvent par des fonds d&rsquo;investissement labellisés. Deux labels publics français structurent ce marché :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="45:1-46:200;6276-6766">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="45:1-45:291;6276-6566">Le label ISR (Investissement Socialement Responsable), qui intègre des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance. Depuis janvier 2025, son référentiel s&rsquo;est durci : un tiers des fonds anciennement labellisés ont perdu cette certification faute de répondre aux nouveaux critères</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="46:1-46:200;6567-6766">Le label Greenfin, plus restrictif, qui exclut explicitement les activités liées aux énergies fossiles et au nucléaire, et se concentre sur la contribution à la transition énergétique et écologique</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="48:1-48:365;6768-7132">À cela s&rsquo;ajoute, depuis le 21 mai 2025, une nouvelle réglementation européenne encadrant l&rsquo;usage des termes liés à la durabilité dans la dénomination des fonds, avec trois catégories assorties d&rsquo;exigences différenciées. Cette clarification réglementaire vise un objectif simple : empêcher qu&rsquo;un fonds s&rsquo;autoproclame vert sans que sa composition réelle le justifie.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="50:1-50:56;7134-7189">Le financement participatif, troisième voie d&rsquo;accès</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="52:1-52:444;7191-7634">Moins connue du grand public, une troisième famille d&rsquo;instruments permet d&rsquo;investir directement dans la finance verte sans passer par un fonds intermédié : le financement participatif, ou crowdfunding, spécialisé dans les projets environnementaux. Le principe diffère radicalement des deux précédents : l&rsquo;épargnant finance un projet identifié, porté par un acteur de terrain, et perçoit en contrepartie une rémunération fixe connue à l&rsquo;avance.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="54:1-54:243;7636-7878">Cette approche a un avantage de traçabilité que ni l&rsquo;obligation verte d&rsquo;une multinationale ni les parts d&rsquo;un fonds diversifié ne peuvent offrir au même degré : l&rsquo;investisseur sait précisément à quel projet, sur quel territoire, va son argent.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="56:1-56:73;7880-7952">Pourquoi la finance verte concerne directement l&rsquo;épargne des Français</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="58:1-58:56;7954-8009">Une épargne abondante, encore largement non fléchée</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="60:1-60:531;8011-8541">La France dispose d&rsquo;une épargne considérable, et pour une large part disponible. Les Français détiennent collectivement plus de 22 950 euros de plafond disponible sur leur <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">Livret A</a>, dont le taux est passé à 1,5 % au 1er février 2026, selon l&rsquo;arrêté du ministère de l&rsquo;Économie. Or une partie significative de cette épargne réglementée et de l&rsquo;épargne bancaire classique continue de financer, indirectement, des activités sans lien avec la transition écologique, faute d&rsquo;orientation explicite de l&rsquo;épargnant vers des produits verts.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="62:1-62:396;8543-8938">Ce paradoxe n&rsquo;est pas propre à 2026. Il traduit une réalité structurelle : la plupart des épargnants ignorent que leur argent, une fois déposé en banque, est réemployé par l&rsquo;établissement pour financer des activités économiques sur lesquelles ils n&rsquo;ont aucun droit de regard ni aucune information. La finance verte propose l&rsquo;inverse : un fléchage explicite, contractuel, vers un usage déterminé.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="64:1-64:60;8940-8999">Le rôle structurant des particuliers dans la transition</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="66:1-66:310;9001-9310">Le déficit de financement de la transition écologique ne se comblera pas uniquement par l&rsquo;épargne institutionnelle. Les besoins identifiés par la Commission européenne, plusieurs centaines de milliards d&rsquo;euros annuels à l&rsquo;échelle du continent, supposent une mobilisation large, incluant l&rsquo;épargne des ménages.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="68:1-68:622;9312-9933">C&rsquo;est précisément le terrain sur lequel les outils de financement participatif se sont positionnés ces dernières années, en complément des circuits financiers traditionnels. Plutôt que de canaliser l&rsquo;épargne vers des fonds anonymes, ils permettent à chacun de flécher une partie de ses économies vers des projets identifiés, généralement portés par des agriculteurs, des coopératives ou des PME engagées dans des démarches concrètes de transition : installation de panneaux solaires sur un bâtiment agricole, unité de méthanisation, projet d&rsquo;agrivoltaïsme, conversion vers des pratiques agricoles plus sobres en intrants.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="70:1-70:88;9935-10022">Investir dans la finance verte par l&rsquo;agriculture et l&rsquo;alimentation : la voie MiiMOSA</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="72:1-72:74;10024-10097">Pourquoi l&rsquo;agriculture est un terrain stratégique de la finance verte</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="74:1-74:550;10099-10648">L&rsquo;agriculture occupe une place particulière dans la transition écologique française. Elle est à la fois exposée aux effets du changement climatique, sécheresse, aléas météorologiques, perte de rendement, et porteuse de solutions concrètes : stockage de carbone dans les sols, production d&rsquo;énergies renouvelables sur les exploitations, réduction de la dépendance aux importations alimentaires. Financer cette transition, c&rsquo;est agir simultanément sur deux fronts : la souveraineté alimentaire du pays et la réduction de son empreinte environnementale.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="76:1-76:543;10650-11192">MiiMOSA s&rsquo;est positionnée sur ce terrain depuis sa création, en tant que première plateforme de financement participatif dédiée à l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation et la transition énergétique en France. La plateforme permet à des agriculteurs, des coopératives et des PME rurales de lever des fonds directement auprès de citoyens et d&rsquo;entreprises, pour des projets allant de l&rsquo;installation photovoltaïque sur un hangar agricole à la conversion en agriculture biologique, en passant par les <a href="https://blog.miimosa.com/methanisation-agricole/">unités de méthanisation</a> et les projets d&rsquo;agrivoltaïsme.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="78:1-78:66;11194-11259">Ce qui distingue cette approche d&rsquo;un placement vert classique</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="80:1-80:422;11261-11682"><a href="https://miimosa.com/invest">Investir via une plateforme</a> comme MiiMOSA ne s&rsquo;apparente pas à acheter une part de fonds vert ou une obligation verte d&rsquo;une multinationale. La différence tient à l&rsquo;échelle et à la lisibilité du projet financé. Plutôt que de soutenir un portefeuille diversifié d&rsquo;actifs dont le détail échappe souvent à l&rsquo;investisseur final, chaque euro investi correspond à un projet précis, localisé, porté par une personne identifiable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="82:1-82:472;11684-12155">C&rsquo;est ce que MiiMOSA appelle investir dans l&rsquo;économie réelle : un financement qui irrigue directement le tissu agricole et alimentaire français, plutôt que de transiter par des intermédiaires financiers successifs dont l&rsquo;impact final reste difficile à mesurer. Cette approche répond également à un enjeu de souveraineté alimentaire, en consolidant les capacités de production françaises plutôt qu&rsquo;en finançant des activités délocalisées ou des marchés financiers globaux.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="84:1-84:455;12157-12611">Les modalités d&rsquo;investissement proposées par la plateforme prennent la forme de prêts participatifs rémunérés, avec un taux d&rsquo;intérêt fixé à l&rsquo;avance et connu de l&rsquo;investisseur dès la souscription, ainsi que des projets de dons avec contrepartie pour les profils privilégiant l&rsquo;impact plutôt que le rendement financier. Comme pour tout investissement, un risque de perte en capital et de liquidité existe et doit être pris en compte avant toute décision.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="86:1-86:73;12613-12685">Calculer sa capacité d&rsquo;épargne avant d&rsquo;investir dans la finance verte</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="88:1-88:50;12687-12736">Une étape souvent négligée mais indispensable</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="90:1-90:370;12738-13107">Avant d&rsquo;orienter une partie de son épargne vers des produits financiers verts, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;un fonds labellisé, d&rsquo;une obligation ou d&rsquo;un projet de financement participatif, une question préalable se pose systématiquement : quel montant peut-on raisonnablement consacrer à ce type de placement, sans fragiliser son équilibre budgétaire ni son épargne de précaution ?</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="92:1-92:501;13109-13609">Cette étape de diagnostic est souvent négligée par les épargnants qui se laissent guider par l&rsquo;enthousiasme pour un projet ou une thématique, au risque d&rsquo;engager une somme disproportionnée par rapport à leur situation réelle. La règle de base reste inchangée, quel que soit le support choisi : conserver une épargne de précaution disponible, généralement équivalente à plusieurs mois de dépenses courantes, avant d&rsquo;investir dans des produits moins liquides ou exposés à un risque de perte en capital.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="94:1-94:51;13611-13661">Un outil pour objectiver sa capacité d&rsquo;épargne</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="96:1-96:453;13663-14115">MiiMOSA met à disposition un <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne"><strong>simulateur de capacité d&rsquo;épargne</strong></a>, qui permet d&rsquo;évaluer en quelques minutes, à partir de ses revenus et de ses charges, le montant qu&rsquo;il est raisonnable de consacrer chaque mois ou chaque année à des placements engagés. Cet outil ne remplace pas un conseil personnalisé, mais il offre un point de départ objectif pour structurer sa démarche d&rsquo;investissement, plutôt que de se fier à une intuition ou à un montant arbitraire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="98:1-98:257;14117-14373">Utiliser ce type de simulateur avant de se lancer dans la finance verte permet d&rsquo;aborder l&rsquo;investissement avec une vision claire de ses marges de manœuvre, et d&rsquo;éviter l&rsquo;écueil classique consistant à immobiliser une épargne qui aurait dû rester disponible.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="100:1-100:54;14375-14428">FAQ — Comprendre et investir dans la finance verte</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="102:1-102:48;14430-14477">Qu&rsquo;est-ce que la finance verte exactement ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="104:1-104:352;14479-14830">La finance verte regroupe l&rsquo;ensemble des financements et investissements dont l&rsquo;objet est explicitement environnemental : lutte contre le changement climatique, préservation de la biodiversité, gestion durable des ressources naturelles. Elle se distingue de la finance durable au sens large, qui intègre en plus des critères sociaux et de gouvernance.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="106:1-106:66;14832-14897">Quelle différence entre finance verte et investissement ISR ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="108:1-108:333;14899-15231">L&rsquo;investissement ISR (Investissement Socialement Responsable) repose sur des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance combinés. La finance verte, elle, se concentre exclusivement sur la dimension environnementale. Un produit ISR n&rsquo;est donc pas systématiquement un produit de finance verte au sens strict, et inversement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="110:1-110:68;15233-15300">Comment savoir si un placement vert n&rsquo;est pas du greenwashing ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="112:1-112:380;15302-15681">Les labels publics comme ISR et Greenfin, ainsi que la taxonomie verte européenne et le standard European Green Bond Standard, offrent des garanties réglementaires sur la réalité de l&rsquo;impact environnemental d&rsquo;un placement. L&rsquo;AMF recommande de vérifier systématiquement la documentation réglementaire du produit et la nature précise des projets financés avant tout investissement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="114:1-114:62;15683-15744">Quel rendement attendre d&rsquo;un placement de finance verte ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="116:1-116:388;15746-16133">Le rendement dépend entièrement du support choisi. Les obligations vertes souveraines offrent des rendements proches de leurs équivalents conventionnels. Les projets de financement participatif agricole proposent généralement des taux d&rsquo;intérêt fixés à l&rsquo;avance, de l&rsquo;ordre de quelques points de pourcentage, en contrepartie d&rsquo;un risque de perte en capital propre à ce type de placement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="118:1-118:66;16135-16200">Peut-on investir dans la finance verte avec un petit budget ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="120:1-120:345;16202-16546">Oui. Contrairement à une idée reçue, la finance verte n&rsquo;est pas réservée aux gros patrimoines. Le financement participatif permet d&rsquo;investir dans des projets concrets à partir de montants accessibles, ce qui en fait une porte d&rsquo;entrée pertinente pour découvrir cette classe d&rsquo;actifs avant, le cas échéant, de diversifier vers d&rsquo;autres supports.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="122:1-122:90;16548-16637">Comment savoir combien investir dans la finance verte sans déséquilibrer son budget ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="124:1-124:303;16639-16941">La méthode la plus fiable consiste à évaluer sa capacité d&rsquo;épargne réelle avant tout engagement, en tenant compte de ses revenus, charges et épargne de précaution déjà constituée. Un simulateur dédié, comme celui proposé par MiiMOSA, permet d&rsquo;objectiver ce calcul avant de se positionner sur un projet.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="126:1-126:14;16943-16956">Conclusion</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="128:1-128:442;16958-17399">La finance verte n&rsquo;est plus un concept réservé aux salles de marché ou aux grands émetteurs institutionnels. Entre les obligations souveraines, les fonds labellisés et le financement participatif, le choix des instruments s&rsquo;est élargi, tout comme le cadre réglementaire qui en garantit la crédibilité. Reste à chaque épargnant de déterminer le montant qu&rsquo;il peut y consacrer et le degré de proximité qu&rsquo;il souhaite avec les projets financés.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="130:1-130:330;17401-17730">Vous souhaitez calculer le montant que vous pouvez consacrer à des placements engagés ? Utilisez le simulateur de <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">capacité d&rsquo;épargne</a> de MiiMOSA, puis découvrez les projets agricoles et alimentaires actuellement ouverts au financement sur miimosa.com, pour investir dans l&rsquo;économie réelle et la souveraineté alimentaire française.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/finance-verte-definition-comment-investir/">Finance verte : définition, mécanismes et solutions concrètes pour investir</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Épargner sur son compte courant : combien ça vous coûte vraiment ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/epargner-sur-son-compte-courant-mauvaise-idee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 12:48:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[compte courant]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Épargner sur son compte courant : combien ça vous coûte vraiment ? Environ 554 milliards d&#8217;euros. C&#8217;est la somme que [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:69;0-68">Épargner sur son compte courant : combien ça vous coûte vraiment ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:532;70-601">Environ 554 milliards d&rsquo;euros. C&rsquo;est la somme que les Français laissent dormir sur leurs comptes courants, selon les données de la Banque de France pour 2024. De l&rsquo;argent à portée de main, certes, mais de l&rsquo;argent qui travaille à taux zéro. Pendant ce temps, l&rsquo;inflation grignote chaque année une fraction de ce capital, silencieusement et sans réclamation. Garder l&rsquo;intégralité de son épargne sur un compte courant n&rsquo;est pas une stratégie neutre : c&rsquo;est un choix qui a un coût réel, mesurable, et qui s&rsquo;accumule année après année.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="7:1-7:58;608-665">Un compte courant fait fondre l&rsquo;argent, pas fructifier</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:346;667-1012">Le compte courant est l&rsquo;outil de la liquidité quotidienne, pas de l&rsquo;épargne. Il n&rsquo;a pas vocation à rémunérer les sommes qui y stagnent, et les banques françaises ne s&rsquo;en cachent pas : le taux moyen de rémunération des dépôts à vue pour les particuliers s&rsquo;établit à environ 0,07%, un chiffre si proche de zéro qu&rsquo;il peut être considéré comme nul.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:377;1014-1390">Or, la vie économique ne tourne pas à zéro. L&rsquo;inflation en France a atteint <strong>+2,0% en 2024</strong>, selon l&rsquo;INSEE, avant de se modérer à +0,9% en 2025. Ces deux années s&rsquo;inscrivent dans la suite d&rsquo;une période plus turbulente : +4,9% en 2023, +5,2% en 2022. Sur quatre ans cumulés, les prix ont progressé de plus de 13% en moyenne, quand votre compte courant, lui, n&rsquo;a rien produit.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:352;1392-1743">La mécanique est simple et redoutable. Placez 10 000 euros sur votre compte courant en début d&rsquo;année avec une inflation à 2% : ces 10 000 euros ne représentent plus que 9 800 euros de pouvoir d&rsquo;achat réel en décembre. Sans aucune action de votre part, vous avez perdu 200 euros. Multipliez cela par cinq ou dix ans, et l&rsquo;érosion devient substantielle.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:305;1745-2049">Ce phénomène, souvent invisible car aucun relevé bancaire ne l&rsquo;indique explicitement, est pourtant bien documenté par les économistes : c&rsquo;est la <strong>perte de pouvoir d&rsquo;achat en termes réels</strong>, et elle frappe proportionnellement plus fort ceux qui laissent les sommes les plus importantes sur leurs comptes.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="19:1-19:61;2056-2116">Pourquoi tant d&rsquo;argent dort-il sur les comptes courants ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:356;2118-2473">Le solde moyen d&rsquo;un compte courant français atteignait <strong>7 701 euros</strong> fin 2024, selon les données agrégées du secteur bancaire. La médiane réelle tourne autour de 1 000 euros, ce qui signifie que des sommes parfois très importantes se concentrent chez une fraction des épargnants, représentant au total cet encours de 554 milliards d&rsquo;euros stagnant à 0%.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:508;2475-2982">Plusieurs raisons expliquent cette tendance. D&rsquo;abord, l&rsquo;habitude : le compte courant reçoit tous les revenus et traite toutes les dépenses, il paraît naturel d&rsquo;y conserver un matelas. Ensuite, l&rsquo;inertie : évaluer ce qu&rsquo;on peut réellement mettre de côté chaque mois, ouvrir un livret, arbitrer entre plusieurs solutions demande un effort que beaucoup remettent à plus tard. Enfin, une méfiance diffuse vis-à-vis des marchés financiers pousse une partie des Français vers la sécurité apparente du dépôt à vue.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="25:1-25:63;2984-3046">Sécurité qui, face à l&rsquo;inflation, s&rsquo;avère en partie illusoire.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="29:1-29:61;3053-3113">Les solutions pour ne plus perdre d&rsquo;argent sans le savoir</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="31:1-31:155;3115-3269">La bonne nouvelle : les alternatives existent, elles sont accessibles, et certaines combinent rendement, sécurité et impact réel sur l&rsquo;économie française.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="33:1-33:48;3271-3318">Le Livret A et le LDDS : le socle de départ</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="35:1-35:382;3320-3701">Pour toute épargne de précaution qui doit rester liquide et sans risque, le Livret A et le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/">Livret de Développement Durable et Solidaire</a> constituent la première réponse à apporter. Depuis le <strong>1er février 2026, leur taux commun est fixé à 1,5% net d&rsquo;impôt par an</strong>, après avoir été de 1,7% entre août 2025 et janvier 2026 (source : Banque de France / Ministère de l&rsquo;Économie, 2026).</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="37:1-37:239;3703-3941">Ce taux reste positif en termes réels face à une inflation de +0,9% en 2025 : un euro placé sur un Livret A a légèrement progressé en valeur réelle l&rsquo;an dernier. C&rsquo;est déjà une situation radicalement différente de celle du compte courant.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="39:1-39:291;3943-4233">Le Livret A est plafonné à 22 950 euros par personne, le LDDS à 12 000 euros. Ensemble, ils permettent de sécuriser jusqu&rsquo;à 34 950 euros avec une disponibilité immédiate et une garantie de l&rsquo;État. Pour constituer une réserve représentant trois à six mois de dépenses, c&rsquo;est le cadre adapté.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="41:1-41:57;4235-4291">L&rsquo;assurance-vie : l&rsquo;enveloppe fiscale de moyen terme</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="43:1-43:366;4293-4658">Pour une épargne à horizon plus long, l&rsquo;assurance-vie reste une enveloppe de référence en France : l&rsquo;encours total dépasse <strong>1 950 milliards d&rsquo;euros</strong> selon la Banque de France. Elle donne accès à des supports variés, du fonds en euros garanti aux unités de compte investies en actions ou en obligations, avec une fiscalité allégée au-delà de huit ans de détention.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="45:1-45:195;4660-4854">C&rsquo;est une option pertinente pour les épargnants disposant d&rsquo;un horizon de cinq à dix ans et prêts à accepter une prise de risque modérée en contrepartie d&rsquo;un rendement potentiellement supérieur.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="47:1-47:72;4856-4927">Le financement participatif agricole : donner du sens à son épargne</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="49:1-49:305;4929-5233">Au-delà des placements traditionnels, le <strong>financement participatif</strong> gagne du terrain parmi les épargnants qui souhaitent aussi décider où va leur argent. Le crowdlending consiste à prêter directement à des porteurs de projets en échange d&rsquo;un taux d&rsquo;intérêt défini à l&rsquo;avance, pour une durée déterminée.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="51:1-51:275;5235-5509">Dans l&rsquo;univers de l&rsquo;agriculture et des énergies renouvelables, le rendement brut moyen du financement participatif s&rsquo;établissait à <strong>7,7% en 2025</strong> selon les données sectorielles disponibles. Une performance qui change la donne pour un épargnant en quête de diversification.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="55:1-55:68;5516-5583">MiiMOSA : l&rsquo;épargne qui finance la transition agricole française</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="57:1-57:650;5585-6234">C&rsquo;est dans cette logique que s&rsquo;inscrit MiiMOSA, plateforme de référence du financement participatif dédié à l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation durable et la transition énergétique. Agréée Prestataire de Services de Financement Participatif sous le numéro PSFP FP-2024-05 et régulée par l&rsquo;AMF, elle permet aux particuliers de financer des projets concrets : une installation de méthanisation en Bretagne, des panneaux photovoltaïques sur des bâtiments agricoles en Occitanie, une unité de transformation fromagère dans le Massif Central. Les taux proposés varient selon le profil de risque du projet, de 2% à plus de 9% pour les dossiers les plus solides.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="59:1-59:315;6236-6550">MiiMOSA n&rsquo;a pas vocation à remplacer le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">Livret A</a> ou le LDDS. Ces livrets réglementés remplissent un rôle que le financement participatif ne peut pas assurer : la disponibilité immédiate et l&rsquo;absence de risque sur le capital. Ils constituent le socle sur lequel toute stratégie d&rsquo;épargne saine doit d&rsquo;abord reposer.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="61:1-61:384;6552-6935">Mais une fois ce socle constitué, la question se pose naturellement : que faire du surplus ? C&rsquo;est ici que MiiMOSA prend tout son sens. Allouer une partie de son épargne à des projets agricoles ou d&rsquo;énergie renouvelable, c&rsquo;est accepter un risque contrôlé en échange d&rsquo;un rendement supérieur, tout en contribuant concrètement à la souveraineté alimentaire et énergétique de la France.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="63:1-63:411;6937-7347">Pour savoir combien vous pouvez raisonnablement engager dans ce type de placement, MiiMOSA propose un <strong><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">simulateur de capacité d&rsquo;épargne</a></strong> qui permet de visualiser en quelques minutes vos revenus, vos dépenses fixes et variables, et le budget qu&rsquo;il vous reste réellement pour épargner. Un point de départ utile avant toute décision de placement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="65:1-65:445;7349-7793">La logique d&rsquo;allocation que recommandent les professionnels de la gestion de patrimoine suit souvent un schéma en trois niveaux : un matelas de sécurité liquide sur Livret A et LDDS, une poche de moyen terme via l&rsquo;assurance-vie, et une poche de diversification à rendement plus élevé. MiiMOSA s&rsquo;inscrit naturellement dans ce troisième niveau, avec en prime un ancrage territorial fort et un impact visible sur les filières agricoles françaises.</p>
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<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="69:1-69:60;7800-7859">FAQ : tout comprendre sur l&rsquo;épargne et le compte courant</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="71:1-71:91;7861-7951">Pourquoi laisser de l&rsquo;argent sur un compte courant fait-il perdre du pouvoir d&rsquo;achat ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="73:1-73:362;7953-8314">Un compte courant est rémunéré à un taux quasi nul (environ 0,07% en moyenne en France). Quand l&rsquo;inflation dépasse ce taux, la valeur réelle de votre épargne recule chaque année. En 2024, avec une inflation de +2,0% (INSEE), 10 000 euros immobilisés sur un compte courant ne représentaient plus que l&rsquo;équivalent de 9 800 euros de pouvoir d&rsquo;achat en fin d&rsquo;année.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="75:1-75:54;8316-8369">Quel est le taux du Livret A et du LDDS en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="77:1-77:283;8371-8653">Depuis le 1er février 2026, le Livret A et le LDDS sont tous deux rémunérés à 1,5% net d&rsquo;impôt par an. Ce taux est révisé deux fois par an par le gouvernement sur recommandation de la Banque de France, selon une formule tenant compte de l&rsquo;inflation et des taux directeurs européens.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="79:1-79:87;8655-8741">Quelle différence entre Livret A, LDDS et financement participatif comme MiiMOSA ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="81:1-81:447;8743-9189">Le Livret A et le LDDS offrent une disponibilité immédiate, une garantie de l&rsquo;État et un taux réglementé (1,5% en 2026). Le financement participatif agricole propose des rendements potentiels nettement supérieurs (jusqu&rsquo;à 9-10% sur MiiMOSA) mais avec un risque de perte partielle ou totale du capital et une durée de placement définie à l&rsquo;avance. Ces deux approches ne s&rsquo;opposent pas : elles se complètent dans une stratégie d&rsquo;épargne équilibrée.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="83:1-83:64;9191-9254">Comment savoir combien je peux mettre de côté chaque mois ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="85:1-85:406;9256-9661">Pour ne pas investir au-delà de vos moyens réels, la première étape est d&rsquo;<a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">établir votre budget d&rsquo;épargne disponible</a> en tenant compte de l&rsquo;ensemble de vos revenus et de vos charges. Le simulateur MiiMOSA vous guide dans cet exercice et vous aide à identifier le montant que vous pouvez mobiliser chaque mois sans fragiliser votre trésorerie.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="87:1-87:57;9663-9719">Le financement participatif agricole est-il risqué ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="89:1-89:429;9721-10149">Comme tout investissement, le crowdlending comporte un risque de perte en capital. MiiMOSA est régulée par l&rsquo;AMF (PSFP FP-2024-05), ce qui impose des obligations strictes de transparence et d&rsquo;information sur chaque projet. Il est conseillé de ne pas allouer plus de 10% de son épargne disponible à ce type de placement, et de répartir ses investissements entre plusieurs projets pour limiter l&rsquo;exposition à un risque spécifique.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="91:1-91:47;10151-10197">Comment commencer à investir sur MiiMOSA ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="93:1-93:436;10199-10634">L&rsquo;ouverture d&rsquo;un compte investisseur est gratuite sur miimosa.com. Vous pouvez parcourir les projets en cours de financement, consulter leurs caractéristiques (durée, taux, secteur, niveau de risque) et investir à partir de 20 euros. Avant de vous lancer, pensez à <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">visualiser votre capacité d&rsquo;épargne réelle</a> pour calibrer votre engagement en toute connaissance de cause.</p>
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<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="97:1-97:14;10641-10654">Conclusion</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="99:1-99:414;10656-11069">L&rsquo;argent qui dort sur un compte courant n&rsquo;est pas en sécurité. Il résiste aux crises à court terme, certes, mais il s&rsquo;effrite face à l&rsquo;inflation, lentement, sans bruit, sans que personne ne vous envoie de relevé pour vous le signaler. La première étape pour y remédier est souvent la plus simple : faire la distinction entre l&rsquo;argent qui doit rester disponible à tout moment et celui qui peut être mis au travail.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="101:1-101:408;11071-11478">Livret A et LDDS pour le socle de précaution. Financement participatif sur des projets agricoles et d&rsquo;énergie renouvelable pour la diversification et l&rsquo;impact. Sur MiiMOSA, chaque euro investi finance directement des agriculteurs et des porteurs de projets qui construisent la transition alimentaire et énergétique française, avec un taux de rendement qui n&rsquo;a rien à envier à bien des placements classiques.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="103:1-103:212;11480-11691"><strong><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">Découvrez les projets en cours de financement sur MiiMOSA</a> et rejoignez une communauté d&rsquo;investisseurs engagés pour une agriculture et une alimentation plus durables en France.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/epargner-sur-son-compte-courant-mauvaise-idee/">Épargner sur son compte courant : combien ça vous coûte vraiment ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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