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	<title>Le blog MiiMOSA</title>
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	<description>Financer l’agriculture et l’alimentation de demain</description>
	<lastBuildDate>Wed, 27 May 2026 08:56:02 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Le blog MiiMOSA</title>
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	<item>
		<title>L&#8217;investissement le plus rentable au monde existe-t-il vraiment ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/linvestissement-le-plus-rentable-au-monde-existe-t-il-vraiment/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 May 2026 09:03:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[Cryptomonnaie]]></category>
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		<category><![CDATA[s&p 500]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;investissement le plus rentable au monde existe-t-il vraiment ? Il n&#8217;y a pas de semaine sans qu&#8217;un titre de newsletter [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/linvestissement-le-plus-rentable-au-monde-existe-t-il-vraiment/">L&rsquo;investissement le plus rentable au monde existe-t-il vraiment ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold">L&rsquo;investissement le plus rentable au monde existe-t-il vraiment ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Il n&rsquo;y a pas de semaine sans qu&rsquo;un titre de newsletter ou une vidéo YouTube ne prétende avoir trouvé la recette miracle. L&rsquo;investissement le plus rentable au monde, celui qui bat tous les autres, qui transforme une épargne modeste en fortune en quelques années. La réalité est évidemment plus nuancée, mais elle n&rsquo;en est pas moins intéressante, à condition de savoir lire les chiffres sans s&#8217;emballer.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Ce que l&rsquo;histoire financière nous dit vraiment</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Sur les dix dernières années, le Bitcoin a fait figure d&rsquo;ovni dans le monde de l&rsquo;investissement. Entre janvier 2015 et janvier 2025, sa plus-value dépasse les 29 000 %. Un chiffre qui donne le vertige, et qui explique pourquoi tant d&rsquo;épargnants ont été attirés par la <a href="https://blog.miimosa.com/la-cryptomonnaie-c-est-quoi/">cryptomonnaie</a> vedette. Mais ce chiffre cache autant qu&rsquo;il révèle. Car dans le même temps, le Bitcoin est passé de 20 000 dollars à 3 200 dollars en l&rsquo;espace d&rsquo;un an (entre fin 2017 et fin 2018), avant de dépasser les 100 000 dollars fin 2024. Une volatilité annualisée qui a frisé les 66 % certaines années, contre 13 % environ pour le S&amp;P 500 américain. Autrement dit : des gains potentiellement exceptionnels, mais un risque de perte tout aussi exceptionnel.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Du côté des marchés actions, les performances sont impressionnantes sur le long terme, sans atteindre les niveaux crypto. Le S&amp;P 500 américain a progressé de près de 24 % sur la seule année 2024, porté par la vague technologique et l&rsquo;intelligence artificielle. Les actions françaises, elles, affichent un rendement annuel moyen de 12,4 % sur quarante ans. Des chiffres solides, mais qui supposent d&rsquo;accepter des corrections parfois brutales et un horizon d&rsquo;investissement long, a minima cinq à dix ans.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&rsquo;immobilier, lui, reste la valeur refuge préférée des Français. Les SCPI, ces fonds qui permettent d&rsquo;investir dans la pierre sans en gérer les contraintes, ont distribué un rendement moyen de 4,72 % en 2024, avec des performances pouvant dépasser 8 % pour les véhicules les plus actifs. Un placement moins spectaculaire que le Bitcoin, mais plus lisible dans la durée, même si la crise traversée par certaines SCPI en 2023 a rappelé que la<a href="https://blog.miimosa.com/investir-en-crowdfunding-immobilier/"> pierre papier</a> n&rsquo;est pas non plus sans risque.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">La question que peu d&rsquo;investisseurs se posent vraiment</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Parler du placement le plus rentable sans évoquer le risque n&rsquo;a strictement aucun sens. C&rsquo;est pourtant ce que font la plupart des comparatifs en ligne, qui se contentent d&rsquo;aligner des performances passées comme si elles garantissaient l&rsquo;avenir.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Un investissement peut afficher 25 % de rendement annuel tout en faisant courir un risque de perte en capital de 80 %. À l&rsquo;inverse, un placement sécurisé à 1,5 % (c&rsquo;est le taux actuel du <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">Livret A</a> depuis le 1er février 2026, selon la Banque de France) ne vous enrichira pas non plus significativement. La vraie question n&rsquo;est donc pas « quel est l&rsquo;investissement le plus rentable au monde ? » mais « quel est le meilleur ratio rendement/risque selon ma situation, mon horizon de temps et mes convictions ? »</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Un autre paramètre, souvent négligé, est la fiscalité. En France, les intérêts perçus via des placements financiers sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 31,4 %, qui intègre 12,8 % d&rsquo;impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux (30% avant 2026)&#8230; Une réalité qui rogne significativement les rendements bruts affichés.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Les performances passées ne préjugent pas des performances futures</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est une formule qu&rsquo;on lit partout, au point de ne plus vraiment l&rsquo;entendre, et pourtant, elle dit l&rsquo;essentiel. Morgan Stanley, banque d&rsquo;investissement américaine, a estimé que le rendement moyen annuel du Bitcoin sur dix ans avoisinait les 49 %, tout en avertissant explicitement qu&rsquo;un tel niveau était peu susceptible de se reproduire. L&rsquo;intelligence artificielle a fait exploser les valorisations de plusieurs grandes entreprises technologiques en 2023 et 2024. Rien ne garantit que ce cycle haussier se prolonge indéfiniment.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ce que l&rsquo;histoire financière enseigne, c&rsquo;est que les actifs les plus performants d&rsquo;une décennie ne sont presque jamais ceux de la suivante. Les marchés émergents ont dominé dans les années 2000. Les obligations ont surperformé pendant de longues périodes, les grandes valeurs technologiques américaines ont pris le relais. Savoir sur quel cheval miser à l&rsquo;avance relève davantage de la chance que de la stratégie.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est précisément pourquoi la diversification reste le conseil le plus consensuel parmi les professionnels : ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, accepter une part de volatilité sur certains actifs tout en sécurisant d&rsquo;autres, et garder la tête froide quand les marchés s&#8217;emballent.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Si vous souhaitez estimer ce que vous pourriez réellement mettre de côté chaque mois, notre <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne"><strong>simulateur de capacité d&rsquo;épargne</strong></a> peut vous aider à y voir plus clair avant de prendre toute décision de placement.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Et si la rentabilité n&rsquo;était pas le seul critère ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est une question qui émerge de plus en plus chez les épargnants français. Selon l&rsquo;AMF, les projets liés au développement durable et à l&rsquo;environnement représentaient 25 % du total des collectes du financement participatif en 2024, contre 20 % en 2023. Une hausse significative qui traduit une évolution des priorités : investir avec un impact positif sur le monde réel sans pour autant sacrifier le rendement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est précisément dans cet espace que MiiMOSA se positionne depuis plusieurs années. Plateforme de financement participatif spécialisée dans l&rsquo;agriculture durable et les énergies renouvelables, MiiMOSA permet à des épargnants particuliers de <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">financer des projets concrets en France</a>, sous forme de prêt rémunéré.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le secteur du crowdfunding dédié aux énergies renouvelables a collecté 352 millions d&rsquo;euros en 2024, puis 358 millions d&rsquo;euros en 2025, avec un rendement brut moyen de 7,7 % et un taux de défaut inférieur à 2 % des projets selon le baromètre Forvis Mazars / France FinTech. Un ratio rendement/risque que peu d&rsquo;autres classes d&rsquo;actifs peuvent afficher avec une telle transparence sur la destination des fonds.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Investir dans l&rsquo;agriculture française : un pari d&rsquo;avenir</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&rsquo;agriculture est l&rsquo;un des secteurs les plus exposés aux défis climatiques et économiques de notre époque. Elle est aussi l&rsquo;un des moins visibles dans les portefeuilles d&rsquo;investissement traditionnels. Pourtant, financer la transition agricole française, c&rsquo;est contribuer à la souveraineté alimentaire du pays tout en soutenant des acteurs qui transforment concrètement leurs pratiques.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">MiiMOSA finance des projets d&rsquo;agriculteurs en transition, de coopératives engagées dans l&rsquo;agroécologie, ou d&rsquo;exploitations qui développent des unités de méthanisation ou d&rsquo;énergie solaire. Les projets sont sélectionnés, les informations accessibles, les durées d&rsquo;investissement maîtrisées. Les investisseurs perçoivent des intérêts à l&rsquo;issue de la période de financement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Il ne s&rsquo;agit pas de promettre le rendement le plus élevé du marché, il s&rsquo;agit d&rsquo;offrir une alternative cohérente : un placement qui génère un impact mesurable, avec une transparence sur l&rsquo;utilisation des fonds qu&rsquo;aucune action cotée en bourse ne peut offrir. Et des performances qui méritent d&rsquo;être intégrées dans une stratégie de diversification sérieuse.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Investir comporte des risques, dont celui de perte en capital. MiiMOSA recommande de ne pas concentrer l&rsquo;ensemble de son épargne sur une seule classe d&rsquo;actif, et d&rsquo;évaluer sa situation personnelle avant toute décision.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Ce que vous devriez vraiment retenir</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&rsquo;investissement le plus rentable au monde n&rsquo;existe pas. Il existe des actifs qui ont surperformé sur certaines périodes, dans certaines conditions de marché, avec des niveaux de risque que beaucoup d&rsquo;investisseurs sous-estiment au moment de l&rsquo;euphorie. Le Bitcoin a fait des millionnaires mais il a aussi ruiné des particuliers qui avaient investi à crédit au sommet des cycles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Ce qui existe, en revanche, c&rsquo;est la possibilité de construire une stratégie d&rsquo;investissement adaptée à sa situation, à ses valeurs et à son horizon de temps. Une partie en livrets réglementés pour la sécurité et la liquidité. Une partie en marchés financiers pour la performance de long terme. Et peut-être une part dans le financement de l&rsquo;économie réelle, là où vos euros financent des projets identifiables, portés par des femmes et des hommes qui transforment l&rsquo;agriculture et l&rsquo;énergie françaises.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est ce que propose MiiMOSA, pas la promesse d&rsquo;un rendement miraculeux, mais la conviction qu&rsquo;<a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">investir avec sens</a> n&rsquo;oblige pas à sacrifier la performance.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Faire travailler son argent : et si votre épargne avait enfin un rôle à jouer ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/faire-travailler-son-argent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 May 2026 09:31:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[économie réelle]]></category>
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		<category><![CDATA[financement participatif]]></category>
		<category><![CDATA[inflation 2026]]></category>
		<category><![CDATA[transition agroécologique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le patrimoine financier des Français dépasse aujourd&#8217;hui 6 400 milliards d&#8217;euros. C&#8217;est un chiffre vertigineux, qui devrait signaler une nation [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le patrimoine financier des Français dépasse aujourd&rsquo;hui 6 400 milliards d&rsquo;euros. C&rsquo;est un chiffre vertigineux, qui devrait signaler une nation à l&rsquo;aise avec la gestion de son capital. Mais derrière ce volume impressionnant se cache une réalité beaucoup moins flatteuse : une part colossale de cette richesse dort, inerte, sur des supports qui ne travaillent pas. 748 milliards d&rsquo;euros ne produisent aucun intérêt, dont 546 milliards logés sur des comptes courants, soit 24 613 euros par foyer en moyenne. Et pendant ce temps, l&rsquo;inflation revient frapper à la porte.</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas de l&rsquo;imprudence. C&rsquo;est souvent de la prudence mal orientée, doublée d&rsquo;une inertie que les événements géopolitiques récents rendent de moins en moins tenable.</p>
<h2>Quand l&rsquo;inflation dépasse le Livret A : la fin d&rsquo;un confort d&rsquo;illusion</h2>
<p>Pendant deux ans, le Livret A avait joué un rôle de valeur refuge inattendue. À 3% en 2023, puis 2,4%, il offrait un rendement défiscalisé appréciable, sans risque, sans contrainte, et les épargnants en avaient fait leur premier réflexe. Ce cycle est terminé, et la rupture est nette.</p>
<p>Depuis le 1er février 2026, le taux du <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">Livret A</a> est fixé à 1,5%, sur décision du ministre de l&rsquo;Économie conformément à la recommandation du gouverneur de la Banque de France. Officiellement, ce taux était présenté comme supérieur à l&rsquo;inflation au moment de sa fixation. Mais la réalité de 2026 a rapidement contredit cette projection.</p>
<p>Depuis le déclenchement du conflit au Moyen-Orient, la forte hausse des prix des hydrocarbures s&rsquo;est répercutée sur l&rsquo;inflation dès le mois de mars, faisant passer l&rsquo;indice des prix à la consommation de 0,9% sur un an en février à 1,7% en mars. En avril 2026, selon les données définitives de l&rsquo;INSEE, les prix à la consommation atteignent 2,2% sur un an, portés par une accélération brutale des prix de l&rsquo;énergie à +14,3%, et en particulier des produits pétroliers à +31,4%.</p>
<p>Le livret A rémunère donc à 1,5% net une épargne qui perd 2,2% de pouvoir d&rsquo;achat par an. L&rsquo;écart est de 0,7 point. Ce n&rsquo;est pas une nuance comptable : c&rsquo;est une perte réelle que subissent chaque mois des millions d&rsquo;épargnants sans en avoir pleinement conscience.</p>
<p>Au mois d&rsquo;avril 2026, avec une inflation à 3% selon certains indicateurs harmonisés européens, l&rsquo;économiste Laurent Ferrara, professeur à Skema Business School, parle de « choc pétrolier », les prix des hydrocarbures ayant augmenté de 50% en un mois à peine. Dans un tel contexte, l&rsquo;inaction patrimoniale n&rsquo;est plus une posture neutre. C&rsquo;est un choix qui a un coût.</p>
<h2>Ce que signifie vraiment « faire travailler son argent »</h2>
<p>L&rsquo;expression est dans toutes les bouches, mais elle mérite d&rsquo;être décortiquée avec soin. Faire travailler son argent, ce n&rsquo;est pas spéculer, ni chercher des gains rapides sur des marchés volatils, ni basculer d&rsquo;un extrême prudent vers un extrême risqué. C&rsquo;est simplement faire en sorte que son capital produise quelque chose de tangible : un rendement, un impact, ou les deux à la fois.</p>
<p>Trois paramètres fondamentaux entrent en jeu dans toute stratégie d&rsquo;épargne active : le rendement attendu, le niveau de risque accepté, et la durée de l&rsquo;engagement. Aucun placement n&rsquo;excelle dans ces trois dimensions simultanément : un rendement élevé implique souvent davantage de risque ou moins de liquidité.</p>
<p>La bonne question n&rsquo;est donc jamais « quel est le meilleur placement ? » Cette question n&rsquo;a pas de réponse universelle. La bonne question est : quel placement correspond à mes objectifs réels, à mon horizon de temps, et à mes convictions profondes sur le monde que je veux contribuer à construire ?</p>
<p>C&rsquo;est précisément là que tout change pour une partie croissante des épargnants français, notamment ceux qui ont constitué un patrimoine et qui veulent désormais que leur argent ait un véritable rôle à jouer dans l&rsquo;économie qu&rsquo;ils habitent.</p>
<h2>Le panorama des placements en 2026 : ce que les chiffres révèlent</h2>
<p>Pour baliser le terrain, il est utile de comprendre l&rsquo;état des principaux supports disponibles aujourd&rsquo;hui. Les livrets réglementés restent le socle indispensable de toute stratégie d&rsquo;épargne. Le Livret A et le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/">LDDS</a> sont rémunérés à 1,5% depuis le 1er février, tandis que le <a href="https://blog.miimosa.com/lep-livret-epargne-populaire-et-taux-2024/">LEP</a>, réservé aux ménages sous conditions de ressources, verse 2,5% nets d&rsquo;impôts. Ces produits sont utiles pour constituer une épargne de précaution, soit l&rsquo;équivalent de trois à six mois de dépenses courantes. Mais dans un contexte d&rsquo;inflation à 2,2%, ils ne permettent plus de valoriser un patrimoine : ils permettent tout au mieux d&rsquo;en limiter l&rsquo;érosion pour les plus modestes.</p>
<p>L&rsquo;assurance-vie en fonds euros reste le placement préféré des Français avec plus de 2 100 milliards d&rsquo;euros d&rsquo;encours. Le rendement moyen des fonds en euros a atteint 2,65% en 2025 selon l&rsquo;ACPR, ce qui, après déduction des prélèvements sociaux à 17,2%, ramène le rendement net réel à environ 2,15%. En comparaison directe avec une inflation à 2,2%, c&rsquo;est une performance quasi nulle en termes de pouvoir d&rsquo;achat préservé.</p>
<p>Les marchés financiers (<a href="https://blog.miimosa.com/cest-quoi-un-pea/">PEA</a>, ETF, compte-titres) offrent historiquement les meilleures performances sur longue période, mais exposent à une volatilité que tous les profils ne souhaitent pas accepter, en particulier dans un contexte géopolitique aussi instable que celui du printemps 2026.</p>
<p>Il existe une quatrième voie, moins connue, souvent sous-estimée, qui a pourtant tout pour séduire les épargnants exigeants : l&rsquo;investissement dans l&rsquo;économie réelle via le financement participatif.</p>
<h2>L&rsquo;économie réelle : quand votre argent finance ce qui compte</h2>
<p>Derrière ce terme se cache une idée très concrète. Plutôt que de confier son épargne à des fonds qui investissent dans des instruments financiers abstraits et déconnectés du quotidien, on choisit de financer directement des entreprises, des projets, des exploitations agricoles : des réalités tangibles, ancrées dans les territoires, dont on peut suivre l&rsquo;évolution projet par projet.</p>
<p>C&rsquo;est le cœur de la mission de MiiMOSA depuis sa création en 2015. La plateforme a financé plus de 8000 projets en France et en Belgique, mobilisant une communauté de 500 000 membres engagés autour de la transition agricole et alimentaire.</p>
<p>Des porteurs de projets agriculteurs en conversion agroécologique, coopératives alimentaires, porteurs de projets de méthanisation ou encore artisans de l&rsquo;alimentation durable ont besoin de financements pour développer leur activité. MiiMOSA les met en relation avec des citoyens qui souhaitent faire travailler leur épargne de manière utile et rémunérée.</p>
<p>Deux mécanismes coexistent sur la plateforme :</p>
<ul>
<li>Le don avec contrepartie, ou crowdgiving, permet de soutenir un projet et de recevoir en échange des produits ou expériences liés à l&rsquo;activité financée : du miel, du vin, un séjour à la ferme.</li>
<li>Le prêt rémunéré, ou crowdlending, permet quant à lui de prêter à des entreprises rigoureusement sélectionnées et de percevoir des intérêts sur la durée du prêt.</li>
</ul>
<p>Sur ce volet d&rsquo;investissement (crowdlending), les rendements proposés varient selon les catégories de projets : entre 4% et 7% pour les exploitations agricoles à risque faible, entre 5% et 7% pour les coopératives et entreprises à risque faible à modéré, et entre 7% et 10% pour les startups à risque plus élevé. Ces fourchettes prennent un relief particulier lorsqu&rsquo;on les compare à un livret A à 1,5% dans un contexte d&rsquo;inflation à 2,2%.</p>
<p>Pour comprendre en profondeur la logique de ce type d&rsquo;investissement, l&rsquo;article <a href="https://blog.miimosa.com/investir-dans-economie-reelle/">Investir dans l&rsquo;économie réelle : le choix du sens et de la performance</a> revient en détail sur ce qui différencie fondamentalement cette approche des placements financiers traditionnels.</p>
<h2>Pourquoi l&rsquo;agriculture ? Parce que c&rsquo;est là que les enjeux sont les plus urgents</h2>
<p>On pourrait investir dans bien des secteurs. Mais l&rsquo;agriculture occupe une place singulière dans le débat économique français, et cette singularité mérite qu&rsquo;on s&rsquo;y arrête.</p>
<p>La transition agroécologique est peut-être le chantier le plus structurant de la prochaine décennie en France, et l&rsquo;un des plus sous-financés. Les agriculteurs font face à un double impératif : moderniser leurs exploitations pour répondre aux exigences environnementales et climatiques tout en assurant la souveraineté alimentaire d&rsquo;un pays qui importe une part croissante de ce qu&rsquo;il consomme.</p>
<p>Les banques traditionnelles financent encore mal ces projets de transition. Jugés trop spécifiques, trop difficiles à intégrer dans les grilles de risque standards, ils peinent à trouver des financements adaptés à leur réalité. C&rsquo;est précisément là que le financement participatif joue un rôle irremplaçable : il comble le vide laissé par le système bancaire classique, avec la légitimité d&rsquo;une communauté de citoyens qui comprennent ces projets et qui croient dans leur modèle économique.</p>
<p>MiiMOSA accompagne près de 1 000 projets par an pour des besoins de financement allant de quelques milliers d&rsquo;euros à 2 millions d&rsquo;euros, avec un premier fonds de dette privée doté de 50 millions d&rsquo;euros, lancé en 2022 auprès d&rsquo;investisseurs institutionnels, qui co-finance des projets aux côtés des membres de la communauté.</p>
<p>Un exemple récent illustre bien la diversité des projets financés : en avril 2025, MiiMOSA a financé une poissonnerie parisienne qui <a href="https://miimosa.com/projects/ouverture-d-un-restaurant-de-poisson-affine">révolutionne la conservation du poisson</a> : 250 000 euros mobilisés par 482 prêteurs, à un taux d&rsquo;intérêt de 7,5%.</p>
<p>Méthanisation agricole, installation de panneaux photovoltaïques sur des hangars d&rsquo;exploitation, soutien à l&rsquo;installation de jeunes agriculteurs en agriculture biologique, développement de filières alimentaires locales : les projets sont variés, vérifiables, et porteurs d&rsquo;un sens que les marchés financiers traditionnels ne peuvent pas offrir.</p>
<h2>Les trois questions à se poser avant d&rsquo;investir</h2>
<p>Faire travailler son argent de manière responsable ne signifie pas le confier aveuglément à une plateforme ou à un gérant, quel qu&rsquo;il soit. Voici le cadre de réflexion que tout investisseur sérieux devrait s&rsquo;imposer.</p>
<p>Première question : quelle part de mon épargne est réellement disponible pour être investie ? L&rsquo;épargne de précaution, l&rsquo;équivalent de trois à six mois de dépenses courantes, doit rester liquide et accessible immédiatement. Ce n&rsquo;est pas cette partie que l&rsquo;on mobilise pour la faire travailler : elle est là pour absorber les imprévus de la vie. C&rsquo;est le capital au-delà de ce matelas que l&rsquo;on peut envisager de déployer de manière plus active.</p>
<p>Deuxième question : sur quel horizon de temps suis-je prêt à m&rsquo;engager ? Le financement participatif fonctionne généralement sur des durées de 18 mois à 5 ans. Ce n&rsquo;est pas de l&rsquo;épargne disponible au quotidien : c&rsquo;est un engagement sur une période définie, avec des remboursements progressifs en capital et en intérêts. C&rsquo;est précisément ce mécanisme d&rsquo;engagement qui permet de proposer des rendements supérieurs aux placements liquides traditionnels.</p>
<p>Troisième question : quel niveau de risque est cohérent avec ma situation ? Tout investissement comporte un risque, et le crowdlending agricole ne fait pas exception. Ce risque est cependant maîtrisé par plusieurs facteurs : une sélection rigoureuse des projets en amont, la possibilité de diversifier son investissement entre plusieurs dizaines de dossiers, et la nature même des acteurs financés, souvent des exploitations ou entreprises avec un historique établi et des garanties réelles.</p>
<p>Pour estimer concrètement ce que votre épargne pourrait générer selon votre capacité d&rsquo;investissement et vos préférences, le <a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">simulateur de capacité d&rsquo;épargne</a> MiiMOSA vous donne une projection personnalisée en quelques minutes.</p>
<h2>Sens et performance : les deux ne s&rsquo;excluent pas</h2>
<p>Il reste un préjugé tenace à déconstruire dans l&rsquo;imaginaire de l&rsquo;investissement français : l&rsquo;idée que donner du sens à son argent oblige à sacrifier la performance. Comme si la finance responsable était condamnée à être moins rentable que la finance traditionnelle.</p>
<p>Cette idée est inexacte, et les données le prouvent sans détour.</p>
<p>Un épargnant qui alloue une partie de son capital à des prêts agricoles via MiiMOSA peut viser des rendements bruts entre 4% et 9% selon les projets sélectionnés. C&rsquo;est à mettre en face d&rsquo;un livret A à 1,5% défiscalisé mais incapable de couvrir l&rsquo;inflation actuelle, ou d&rsquo;un fonds euro à 2,15% net de prélèvements sociaux dans un contexte où les prix progressent à 2,2% par an. L&rsquo;écart de rendement est substantiel, et il reflète une réalité économique simple : on prend un risque limité mais réel, on s&rsquo;engage dans la durée, et on est rémunéré pour cela.</p>
<p>Ce que les chiffres bruts ne capturent pas, c&rsquo;est la dimension supplémentaire que cet investissement procure. Savoir que son capital a contribué à la conversion bio d&rsquo;un éleveur breton, à l&rsquo;installation d&rsquo;une unité de méthanisation dans la Creuse, ou au développement d&rsquo;une coopérative maraîchère en Occitanie, cela transforme le rapport à son patrimoine. Ce n&rsquo;est plus une abstraction sur une ligne de relevé bancaire. C&rsquo;est une réalité concrète, quelque part en France, qui produit, qui emploie, qui nourrit, et qui construit la souveraineté alimentaire du pays.</p>
<h3>Par où commencer, concrètement ?</h3>
<p>La bonne nouvelle est que l&rsquo;accès à ce type d&rsquo;investissement est aujourd&rsquo;hui simple, rapide, et accessible à partir de montants modestes. Sur MiiMOSA, il est possible d&rsquo;investir dès 50 euros sur un projet, ce qui permet de tester la démarche, de comprendre les mécanismes de remboursement, et de diversifier progressivement son exposition entre plusieurs projets et thématiques.</p>
<p>La plateforme est agréée Prestataire de Services de Financement Participatif par l&rsquo;Autorité des Marchés Financiers, sous le numéro PSFP FP-2024-05, ce qui garantit un cadre réglementaire clair et des obligations strictes de transparence vis-à-vis des investisseurs.</p>
<p><strong>Quelques principes structurants pour bien démarrer :</strong> diversifier d&#8217;emblée en répartissant son investissement sur plusieurs projets plutôt que de concentrer une somme importante sur un seul dossier ; lire attentivement les fiches projets qui détaillent la situation financière de l&#8217;emprunteur, l&rsquo;objet du financement, le taux proposé, la durée et les modalités de remboursement ; construire progressivement son exposition en commençant par des tickets modestes, en observant les premiers remboursements, puis en augmentant son engagement en fonction de son niveau de confiance.</p>
<blockquote><p><strong><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">&gt; Simuler ma capacité d&rsquo;épargne</a></strong> et découvrir les projets en cours</p></blockquote>
<p>En guise de conclusion : votre argent mérite mieux que l&rsquo;immobilisme</p>
<p>Depuis le début du conflit au Moyen-Orient en février 2026, les tensions économiques se sont accentuées, la production et le transport de pétrole et de gaz se retrouvent compromis, et les prix s&rsquo;envolent sur les marchés mondiaux. Ces hausses se répercutent sur l&rsquo;ensemble des biens et services, et rendent chaque mois un peu plus coûteuse la décision de ne rien faire avec son épargne.</p>
<p>En 2026, laisser son argent sur un compte courant ou sur un livret rémunéré en dessous de l&rsquo;inflation, c&rsquo;est accepter une perte silencieuse de pouvoir d&rsquo;achat. Ce n&rsquo;est pas une injonction à la prise de risque inconsidérée. C&rsquo;est un constat arithmétique que les données officielles de l&rsquo;INSEE et de la Banque de France confirment mois après mois.</p>
<p>Au-delà de l&rsquo;arithmétique, il y a une question de fond que chaque épargnant peut légitimement se poser : à quoi sert mon épargne, aujourd&rsquo;hui, concrètement ? Est-elle un capital qui attend, qui s&rsquo;érode, qui ne dit pas pour quoi il travaille ? Ou est-elle un levier mobilisé au service de quelque chose qui a du sens, qui produit un rendement réel, et qui contribue à une agriculture française plus résiliente ?</p>
<p>Faire travailler son argent avec MiiMOSA en 2026, c&rsquo;est choisir la seconde option. Sans avoir à choisir entre la performance et la conviction.</p>
<hr />
<p><strong>Sources / Pour aller plus loin :</strong></p>
<ul>
<li><a href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2026/05/07/flash-conjoncture-france-l-inflation-poursuit-sa-hausse-en-avril">Flash conjoncture France &#8211; L’inflation poursuit sa hausse en avril &#8211; Trésor-Info</a></li>
<li><a href="https://www.economie.gouv.fr/actualites/epargne-reglementee-de-nouveaux-taux-pour-le-livret-et-le-lep-au-1er-fevrier-2026">Épargne réglementée : de nouveaux taux pour le livret A et le LEP au 1er février 2026 &#8211; Economie.gouv</a></li>
<li><a href="https://www.insee.fr/fr/statistiques/8991515">En avril 2026, les prix à la consommation augmentent de 2,2 % sur un an &#8211; Insee</a></li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/faire-travailler-son-argent/">Faire travailler son argent : et si votre épargne avait enfin un rôle à jouer ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Avis MiiMOSA : Enora S. « Donner du sens à mon épargne, c’est essentiel. »</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/avis-miimosa-enora-s-donner-du-sens-a-mon-epargne-cest-essentiel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Solene Bourreau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 May 2026 07:00:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[avis MiiMOSA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4058</guid>

					<description><![CDATA[<p>Investir ne se résume pas uniquement à faire fructifier son capital. Pour certains, c’est aussi une manière concrète d’agir en [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="75" data-end="500">Investir ne se résume pas uniquement à faire fructifier son capital. Pour certains, c’est aussi une manière concrète d’agir en faveur de projets utiles et de soutenir la transition vers une économie plus durable. Sur <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">MiiMOSA</span></span>, de nombreux investisseurs choisissent ainsi de donner du sens à leur épargne en accompagnant des <strong>initiatives agricoles</strong>, <strong>alimentaires</strong> ou encore liées à <strong>l’économie locale.</strong></p>
<p data-start="502" data-end="839">Aujourd’hui, nous rencontrons <strong>Enora S.</strong>, investisseuse sur MiiMOSA depuis 2021. Elle découvre la plateforme avec l’envie d’investir autrement, en rendant son argent utile à des porteurs de projets engagés. Elle privilégie aujourd’hui une approche diversifiée, guidée par le rendement, la durée, mais aussi l’adhésion personnelle aux projets.</p>
<p data-start="903" data-end="945"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f3a5.png" alt="🎥" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong data-start="906" data-end="940">Découvrez son avis dans la vidéo ci-dessous :</strong> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b07.png" alt="⬇" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p><iframe title="La parole aux investisseurs - #14 : Enora « si je peux me permettre de soutenir, je le fais »" width="840" height="473" src="https://www.youtube.com/embed/Z5raAzftrwI?feature=oembed&#038;width=840&#038;height=1000&#038;discover=1" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>Retranscription avis</h2>
<blockquote>
<h3><b style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif;">Qu&rsquo;est-ce qui vous a convaincu de commencer à investir sur MiiMOSA ?</b></h3>
<p data-start="1014" data-end="1244">J’ai découvert MiiMOSA il y a quelques années, en cherchant des moyens d’investir mon argent autrement que dans les placements classiques. Je voulais surtout que mon argent soit utile à d’autres, sur des projets qui aient du sens.</p>
<p data-start="1246" data-end="1518">Mon objectif était vraiment de donner un impact concret à mon épargne, en soutenant des entreprises qui cherchent à faire évoluer les choses dans une direction plus durable. Même si ce sont parfois de petits projets, j’ai trouvé avec MiiMOSA un moyen d’aller dans ce sens.</p>
<h3 data-section-id="113qwgy" data-start="1520" data-end="1587">Comment choisissez-vous vos investissements sur la plateforme ?</h3>
<p data-start="1589" data-end="1784">C’est un mélange de plusieurs critères. Je n’ai pas de thématique précise : je diversifie entre différents types de projets, que ce soit dans l’agriculture, la culture ou des petites entreprises.</p>
<p data-start="1786" data-end="1988">Je regarde surtout deux choses : le taux d’intérêt et la durée de l’investissement. Pour l’instant, je privilégie plutôt des durées courtes, ce qui me permet de faire tourner mon argent plus rapidement.</p>
<p data-start="1990" data-end="2115">Mais il y a aussi une part plus personnelle : si un projet me parle et fait sens pour moi, alors j’investis. Sinon, je passe.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<h3 data-start="1910" data-end="1996"><strong data-start="1915" data-end="1994">Quels sont les avantages principaux que vous voyez à investir sur MiiMOSA ?</strong></h3>
<p data-start="2172" data-end="2347">Ce que j’apprécie, c’est la <strong>diversité des projets.</strong> On ne trouve pas uniquement de l’agriculture ou de l’énergie, mais une variété d’initiatives portées par différents acteurs.</p>
<p data-start="2349" data-end="2575">J’aime aussi l’idée de soutenir de plus petits porteurs de projets, qui ont parfois moins de visibilité dans les circuits de financement traditionnels. Cela donne le sentiment que l’épargne circule et devient réellement utile.</p>
<p data-start="2577" data-end="2653">Jusqu’ici, les projets que j’ai soutenus m’ont semblé cohérents et concrets.</p>
<h3 data-start="1813" data-end="2193"><strong>Pourquoi choisissez-vous d&rsquo;investir dans la transition ?</strong></h3>
<p data-start="2717" data-end="2829">C’est un sujet important pour moi. L’agriculture durable et l’écologie sont des <strong>enjeux essentiels</strong> pour l’avenir.</p>
<p data-start="2831" data-end="2980">Même si mes contributions restent modestes, je pense que chacun peut jouer un rôle dans la transition vers des modèles plus <strong>durables</strong> et <strong>responsables</strong>.</p>
<p data-start="2982" data-end="3181">Je préfère donner du sens à mon épargne plutôt que de la laisser sans savoir comment elle est utilisée. Avec MiiMOSA, j’ai le sentiment de soutenir directement des <strong>projets locaux</strong> et <strong>porteurs de sens</strong>.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<h3><strong>Comment gérez-vous votre portefeuille d&rsquo;investissement ?</strong></h3>
<p data-start="3274" data-end="3377">Pas vraiment de stratégie stricte. Mes revenus étant assez variables, j’investis surtout quand je peux.</p>
<p data-start="3379" data-end="3516">Je garde une partie de mon argent sur des placements plus classiques, et le reste est investi sur des projets qui me parlent sur MiiMOSA.</p>
<p data-start="3518" data-end="3618" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Souvent, c’est assez spontané : si un projet me plaît et que je peux me le permettre, je le finance.</p>
</blockquote>
<h1>Envie de découvrir le podcast « <strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f399.png" alt="🎙" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Investir : La parole aux investisseurs »</strong></h1>
<p>Rendez-vous sur notre <a href="https://www.youtube.com/@MiiMOSAfr/podcasts">chaine Youtube</a> pour découvrir les nouveaux épisodes</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Et si c&rsquo;était le moment de passer le cap de l&rsquo;investissement à impact ?</strong></h2>
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		<title>Profiter de son argent cet été : plaisir, sécurité et investissement&#8230; comment arbitrer sans regret ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/profiter-de-son-argent-ete-investir-ou-depenser/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2026 09:20:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4004</guid>

					<description><![CDATA[<p>Profiter de son argent cet été : plaisir, sécurité et investissement&#8230; Arbitrer sans regret &#160; L&#8217;été revient. Avec lui, la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/profiter-de-son-argent-ete-investir-ou-depenser/">Profiter de son argent cet été : plaisir, sécurité et investissement&#8230; comment arbitrer sans regret ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Profiter de son argent cet été : plaisir, sécurité et investissement&#8230; Arbitrer sans regret</h1>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&rsquo;été revient. Avec lui, la tentation familière : vider le compte pour un séjour inoubliable, ou raisonner, calculer, et faire « travailler » son argent plutôt que le dépenser sur un transat en Sardaigne. Ce dilemme, chaque profil financièrement à l&rsquo;aise le connaît. Et pourtant, la vraie question n&rsquo;est pas : investir ou profiter ? C&rsquo;est : comment faire les deux, sans se sacrifier ni se priver ?</p>
<p>La réponse, aussi frustrante soit-elle à entendre, commence toujours par un diagnostic. Pas celui de votre banquier mais bel et bien le vôtre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>L&rsquo;été, révélateur de notre rapport à l&rsquo;argent</h2>
<p>Il y a dans les grandes vacances quelque chose d&rsquo;un peu brutal pour les finances personnelles. On quitte le rythme des virements automatiques, des arbitrages de placements, de la rigueur budgétaire du quotidien, on dépense différemment et souvent plus. Selon une enquête Cofidis publiée en 2025, le budget moyen des vacances d&rsquo;été des Français atteint 2 035 euros, son niveau le plus élevé depuis 2022.</p>
<p>Pour une personne qui fait partie de la classe moyenne supérieure, ce chiffre peut sembler modeste. Mais il cache des réalités très différentes selon les profils, et surtout, il révèle un angle mort : beaucoup dépensent leurs vacances sans avoir sécurisé le reste. Or, dans un contexte économique qui reste instable (tensions géopolitiques, incertitudes sur les marchés, taux d&rsquo;intérêt en repli), partir l&rsquo;esprit léger n&rsquo;est pas qu&rsquo;une question de destination, c&rsquo;est aussi une question de préparation financière. <strong>Profiter de son argent ne s&rsquo;improvise pas, cela se construit.</strong></p>
<h2>Première priorité : votre matelas de sécurité est-il vraiment là ?</h2>
<p>Avant de parler de rendement, d&rsquo;investissement ou même de séjour en Toscane, il y a une question préalable. Et elle est ennuyeuse, mais indispensable : avez-vous constitué votre épargne de précaution ? Ce n&rsquo;est pas de la pruderie financière, c&rsquo;est le socle de toute liberté d&rsquo;action.</p>
<p>La règle universelle recommande d&rsquo;épargner entre 3 et 6 mois de dépenses courantes. Au-delà de 6 mois, vous sur-épargnez au détriment d&rsquo;autres objectifs financiers, cet excédent devrait être investi pour générer des rendements plus attractifs. Dit autrement : il ne s&rsquo;agit pas de laisser dormir des sommes folles sur un livret par angoisse, mais de calibrer précisément ce matelas, selon votre situation réelle.</p>
<p><strong>Pour un salarié en CDI</strong> avec des revenus stables et peu de charges imprévues, une réserve correspondant à deux ou trois mois de dépenses courantes peut déjà constituer une base solide.<br />
<strong>Pour un indépendant</strong>, <strong>un chef d&rsquo;entreprise ou un profil avec des revenus variables</strong>, la fourchette monte à 6 voire 9 mois.</p>
<p>L&rsquo;été est justement le bon moment pour faire cet état des lieux. Pas parce que c&rsquo;est le moment le plus inspirant, mais parce que c&rsquo;est souvent là que les dépenses exceptionnelles s&rsquo;accumulent : voyage, équipement, rénovation en profitant de l&rsquo;absence, rentrée à financer dans la foulée.</p>
<blockquote><p>MiiMOSA met à disposition un <span style="color: #3366ff;"><a style="color: #3366ff;" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">simulateur de capacité d&rsquo;épargne</a></span> pour évaluer rapidement votre situation et identifier la marge de manœuvre disponible pour investir.</p></blockquote>
<h2>Livret A, assurance-vie, compte à terme : ce que votre épargne de précaution rapporte</h2>
<p>Depuis le 1er février 2026, le taux du <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">Livret A</a> est fixé à 1,5 %, après plusieurs baisses successives, tandis que le <a href="https://blog.miimosa.com/lep-livret-epargne-populaire-et-taux-2024/">LEP</a> s&rsquo;établit à 2,5 % pour les épargnants éligibles. Ces niveaux restent légèrement supérieurs à l&rsquo;inflation actuelle, ce qui signifie que votre matelas de précaution ne perd pas de valeur à proprement parler mais il ne crée pas davantage, il protège simplement. C&rsquo;est précisément son rôle, et ce n&rsquo;est pas là que se joue votre enrichissement. Les comptes à terme offrent quant à eux des rendements autour de 2,36 % pour des durées inférieures à deux ans, selon la Banque de France, tandis que les fonds en euros de l&rsquo;assurance-vie ont affiché un rendement moyen d&rsquo;environ 2,5 % en 2025. Ces niveaux restent des refuges intéressants pour la fraction de votre épargne que vous souhaitez sécuriser, celle qui finance potentiellement vos prochaines vacances dans deux ou trois ans, ou un projet immobilier en réflexion. Mais ils ne suffisent pas à faire réellement fructifier votre capital. Pour cela, il faut aller chercher autre chose.</p>
<h3>Puis-je vraiment me payer ce voyage, ou est-ce que je m&rsquo;illusionne ?</h3>
<p>C&rsquo;est la question difficile, celle que peu de conseillers osent poser directement. La réponse honnête est la suivante : oui, si votre matelas de précaution est constitué et si la dépense vacances ne vient pas amputer votre capacité d&rsquo;investissement à moyen terme. Le taux d&rsquo;épargne des ménages français atteignait 18,9 % du revenu disponible brut fin 2025, selon la Banque de France et l&rsquo;INSEE, dans un contexte de recherche de sécurité face à l&rsquo;incertitude économique.</p>
<p>Pour un profil avec un revenu confortable, cette tendance à l&rsquo;hyperépargne peut elle-même devenir un frein : accumuler sans stratégie n&rsquo;est pas une politique patrimoniale, c&rsquo;est de l&rsquo;inaction bien habillée. Autrement dit : un beau voyage, bien calibré, avec un budget défini à l&rsquo;avance (et non en piochant « un peu dans l&rsquo;épargne »), est parfaitement légitime. Ce qui ne l&rsquo;est pas, c&rsquo;est de reporter indéfiniment toute décision d&rsquo;investissement sous prétexte qu&rsquo;on « attend de voir comment ça évolue ». Les marchés ont toujours un prétexte pour inquiéter. <strong>L&rsquo;inertie, elle, a un coût.</strong></p>
<h2>L&rsquo;investissement d&rsquo;été : l&rsquo;opportunité que personne ne saisit</h2>
<p>Voilà le paradoxe de la saison estivale dans le monde de l&rsquo;investissement : tout le monde est en vacances sauf les bons dossiers, qui eux continuent d&rsquo;avancer. L&rsquo;été est en réalité une période propice pour revoir sa stratégie de placement, repositionner une partie de son épargne, et prendre des décisions sans la pression des arbitrages quotidiens. Avec le recul que procure la déconnexion partielle, on réfléchit parfois mieux à ce qu&rsquo;on veut vraiment faire de son argent.</p>
<p>Sur <a href="https://miimosa.com/invest">MiiMOSA</a>, les taux d&rsquo;intérêt des projets en prêt participatif se situent généralement entre 4 % et 10 %, avec des dossiers récents à 7,5 %. Ces rendements, dans l&rsquo;univers de l&rsquo;agriculture durable et de la transition alimentaire française, représentent une alternative sérieuse aux produits réglementés, avec un niveau de risque à ne pas sous-estimer, mais aussi un impact concret et mesurable sur l&rsquo;économie réelle. MiiMOSA a investi plus de 200 millions d&rsquo;euros dans 8 000 projets agricoles et alimentaires, impliquant une communauté de 500 000 membres MiiMOSA, en finançant aussi bien des exploitations en transition vers l&rsquo;agroécologie que des coopératives ou des PME alimentaires engagées dans la souveraineté alimentaire française. Ce type d&rsquo;investissement ne remplace pas votre matelas de sécurité, il vient en complément, sur la fraction de votre épargne disponible pour des placements à horizon 2 à 5 ans.</p>
<p>→ Découvrez les <span style="color: #3366ff;"><a style="color: #3366ff;" href="https://miimosa.com/projects?type=lending">projets en cours de financement</a></span> sur MiiMOSA et évaluez ceux qui correspondent à votre profil d&rsquo;investisseur.</p>
<h2>Voyage ou investissement : peut-on vraiment choisir les deux ?</h2>
<p>Oui. À condition d&rsquo;adopter une architecture financière claire, que l&rsquo;on peut résumer ainsi :</p>
<ul>
<li><strong>Compartiment 1, la sécurité :</strong> 3 à 6 mois de dépenses, placés sur Livret A, LDDS ou LEP. Intouchable, sauf urgence.</li>
<li><strong>Compartiment 2, les projets à court terme :</strong> budget vacances, rénovation, achat équipement. Financé par l&rsquo;épargne courante, pas par les compartiments 1 et 3.</li>
<li><strong>Compartiment 3, les Investissement à moyen/long terme :</strong> une fraction de votre épargne disponible, orientée vers des placements à rendement réel : financement participatif, assurance-vie en unités de compte, PEA. C&rsquo;est là que votre argent travaille vraiment.</li>
</ul>
<p>L&rsquo;erreur la plus fréquente est de ne pas distinguer ces trois compartiments, et de laisser tout coexister sur le même compte courant avec la sensation floue d&rsquo; « avoir de l&rsquo;argent de côté » sans savoir exactement à quoi il sert.</p>
<p>L&rsquo;été, période de rupture de rythme, est l&rsquo;occasion idéale de remettre ce schéma à plat. Non pas pour ne pas partir, mais pour partir l&rsquo;esprit libre, en sachant que les décisions financières qui comptent ont été prises avant le départ.</p>
<h2>La question du report : quand différer un voyage est une décision rationnelle</h2>
<p>Il y a des contextes dans lesquels reporter un voyage de prestige, ce long-courrier qui représente 5 000, 8 000 ou 10 000 euros par foyer, est une décision pleinement rationnelle. Si votre matelas de précaution n&rsquo;est pas constitué, si vous traversez une période de revenus plus incertains, ou si vous avez des projets immobiliers ou d&rsquo;investissement à horizon 18 mois qui nécessitent des liquidités : différer d&rsquo;un an un voyage lointain pour renforcer votre base financière est une décision sage. Elle vous permettra de voyager mieux l&rsquo;année suivante, et d&rsquo;investir plus dans l&rsquo;intervalle.</p>
<p>Près de 40 % des Français financent leurs vacances sur leur épargne, et 11 % recourent au paiement différé ou fractionné. Pour un profil dont l&rsquo;objectif est de maximiser son patrimoine sur le long terme, ces modes de financement sont des signaux d&rsquo;alerte, pas des solutions. Reporter n&rsquo;est pas renoncer, c&rsquo;est choisir.</p>
<h2>Ce que l&rsquo;été fait rarement, et que vous pouvez en faire</h2>
<p>L&rsquo;été offre quelque chose de rare pour les personnes actives : du temps. Du temps à bien allouer&#8230; Pas forcément pour lire des rapports financiers mais pour prendre des décisions qu&rsquo;on reporte depuis des mois. Ouvrir ce <a href="https://blog.miimosa.com/plan-epargne-retraite-per-quelles-alternatives/">PER</a> qu&rsquo;on « avait prévu », simuler sa capacité d&rsquo;épargne disponible après sécurisation du matelas de précaution, regarder sérieusement les opportunités de financement participatif qui allient rendement et impact.</p>
<p>Rassurez-vous, ces décisions ne prennent pas un été, elles prennent quelques heures. Et leurs effets, eux, se mesurent en années. Profiter de son argent cet été, c&rsquo;est donc peut-être ça : utiliser la pause estivale non pas pour dépenser davantage, mais pour enfin décider ce que l&rsquo;on veut vraiment faire de ce qui reste et s&rsquo;assurer que, l&rsquo;an prochain, ce reste sera un peu plus grand.</p>
<hr />
<p><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">→ Faites le point sur votre capacité d&rsquo;épargne disponible avec le simulateur MiiMOSA</a><br />
→ Explorez les projets d&rsquo;investissement responsable ouverts cet été sur <a href="https://miimosa.com/invest">miimosa.com</a></p>
<hr />
<h4><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2753.png" alt="❓" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> FAQ &#8211; Questions fréquentes sur l&rsquo;été et l&rsquo;investissement</h4>
<h5>Faut-il profiter de son argent ou l&rsquo;investir l&rsquo;été ?</h5>
<p>Les deux ne sont pas incompatibles. La clé est de distinguer trois compartiments : l&rsquo;épargne de sécurité (3 à 6 mois de dépenses), le budget vacances (financé séparément), et l&rsquo;épargne investie à moyen terme. Une fois ce schéma en place, profiter et investir deviennent des décisions complémentaires, pas contradictoires.</p>
<h5>Où placer son argent en période d&rsquo;incertitude économique ?</h5>
<p>L&rsquo;épargne de précaution trouve sa place sur des supports liquides et garantis (Livret A, <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/">LDDS</a>, LEP). Le surplus disponible peut être orienté vers des placements à rendement réel comme le financement participatif, l&rsquo;assurance-vie ou le PEA, selon l&rsquo;horizon de placement et le profil de risque.</p>
<h5>Est-ce que reporter ses vacances peut être une bonne décision financière ?</h5>
<p>Oui, si le matelas de précaution n&rsquo;est pas encore constitué ou si des projets d&rsquo;investissement à horizon proche nécessitent des liquidités. Reporter un voyage d&rsquo;une saison pour renforcer sa base financière est un arbitrage rationnel, pas un sacrifice.</p>
<h5>Quel rendement peut-on espérer sur un investissement en financement participatif agricole ?</h5>
<p>Sur des plateformes spécialisées comme MiiMOSA, les taux des projets en prêt participatif se situent généralement entre 4 % et 10 %, selon la nature et le profil de risque du projet. Ces placements comportent un risque de perte en capital et ne sont pas garantis.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/profiter-de-son-argent-ete-investir-ou-depenser/">Profiter de son argent cet été : plaisir, sécurité et investissement&#8230; comment arbitrer sans regret ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Quand 50 chefs étoilés tirent la sonnette d&#8217;alarme sur notre agriculture</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/chefs-etoiles-agriculture-durable-tribune/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2026 09:01:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture durable]]></category>
		<category><![CDATA[chefs étoilés]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 16 mai 2026, une tribune paraissait sur le site du Monde. Elle n&#8217;émanait pas d&#8217;un syndicat agricole, ni d&#8217;une [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Le 16 mai 2026, une tribune paraissait sur le site du Monde. Elle n&rsquo;émanait pas d&rsquo;un syndicat agricole, ni d&rsquo;une ONG environnementale, ni d&rsquo;un think tank politique. Elle portait les signatures de cinquante des plus grands noms de la gastronomie française : Philippe Etchebest, Mauro Colagreco, Thierry Marx, Arnaud Donckele, Gilles Goujon, Gérald Passedat, Emmanuel Renaut, Kei Kobayashi&#8230; Des chefs triplement étoilés au Guide Michelin, dont les restaurants figurent parmi les meilleures tables du monde, et qui ont choisi ce moment précis pour monter collectivement au créneau.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Leur message est clair, leur ton sans détour : l&rsquo;agriculture intensive, telle qu&rsquo;elle est aujourd&rsquo;hui promue et pratiquée en France, est une impasse. Et si ces hommes et femmes qui consacrent leur vie à la qualité des produits, à la saveur des terroirs et à l&rsquo;excellence culinaire l&rsquo;affirment ensemble, il serait imprudent de ne pas les entendre.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Un signal d&rsquo;alarme venu des cuisines</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La tribune, cosignée par Ludovic Aventin, fondateur de Terra Hominis, et Jacques Marcon, chef triplement étoilé installé en Haute-Loire, répond à une déclaration d&rsquo;Annie Genevard, ministre de l&rsquo;Agriculture, qui s&rsquo;interrogeait publiquement sur la nécessité d&rsquo;augmenter la taille critique des exploitations agricoles au nom de la compétitivité.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour ces chefs, cette logique est non seulement erronée, elle est dangereuse. Parce qu&rsquo;elle confond productivité de court terme et résilience de long terme, parce qu&rsquo;elle sacrifie la qualité sur l&rsquo;autel des volumes et parce qu&rsquo;elle ignore une réalité que ces cuisiniers constatent quotidiennement, au fil de leurs approvisionnements, de leurs relations avec les producteurs, de leur connaissance intime des territoires : les fermes à taille humaine, engagées dans des pratiques durables, produisent mieux, retiennent plus de valeur localement, et transmettent quelque chose d&rsquo;essentiel que les grandes structures industrielles ne peuvent offrir.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">La « Ferme France », un colosse aux pieds d&rsquo;argile</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le constat chiffré que pose la tribune est brutal : en 2025, pour la première fois depuis près de cinquante ans, la balance commerciale agroalimentaire de la France est passée en territoire négatif. Un pays qui fut longtemps le premier exportateur agricole d&rsquo;Europe, qui affichait encore un excédent de plus de huit milliards d&rsquo;euros en 2021, a vu ce solde s&rsquo;effondrer. Selon les données du service statistique du ministère de l&rsquo;Agriculture (Agreste), l&rsquo;excédent agroalimentaire français a atteint son plus bas niveau depuis la fin des années 1970.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Derrière ce chiffre, une tendance de fond que les économistes agricoles alertaient depuis des années : entre 40 000 petites fermes disparues entre 2022 et 2025, un agriculteur sur deux qui partira à la retraite d&rsquo;ici à 2030 sans que la relève ne soit assurée, des sols épuisés par des décennies de traitements intensifs, et une dépendance aux intrants extérieurs qui fragilise chaque maillon de la chaîne.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les signataires de la tribune pointent une contradiction fondamentale : à vouloir rendre nos exploitations plus compétitives en les agrandissant et en les mécanisant à l&rsquo;extrême, on les rend tout simplement intransmissibles. L&rsquo;héritier potentiel, face à des charges d&rsquo;investissement colossales et à une dette foncière inextricable, renonce. La ferme disparaît. Et avec elle, un savoir-faire, un terroir, une diversité que nulle politique de compétitivité ne reconstituera.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Ce que les étoiles nous disent sur nos assiettes</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Il y a quelque chose de symboliquement fort dans le fait que ce soient des chefs, et non des économistes ou des élus, qui portent cette parole avec une telle force. Ces femmes et ces hommes ont passé des décennies à travailler les produits de la terre française. Ils savent, mieux que quiconque, ce que signifie la différence entre un légume cultivé dans un sol vivant et un autre sorti d&rsquo;un système à haute intensité chimique. Entre un poulet élevé en plein air dans une ferme familiale bretonne et un lot standardisé issu d&rsquo;une production industrielle.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Jacques Marcon, dont le restaurant est ancré au cœur du Massif central depuis des générations, le formule ainsi : vendre du blé au bout du monde pour importer du poulet de Pologne, c&rsquo;est une chose. Mais sans petites fermes, c&rsquo;est notre gastronomie elle-même qui est menacée. Et la gastronomie française, rappelons-le, est inscrite au patrimoine culturel immatériel de l&rsquo;humanité par l&rsquo;Unesco depuis 2010. Elle ne survit pas sans les producteurs qui l&rsquo;alimentent.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Deux propositions concrètes pour changer de cap</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La tribune ne se contente pas de dénoncer, elle propose. Et c&rsquo;est peut-être là sa contribution la plus précieuse au débat public, alors que la loi d&rsquo;orientation agricole est examinée à l&rsquo;Assemblée nationale.</span></p>
<h3><b>Première proposition : un fonds foncier national.</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Alimenté par l&rsquo;épargne longue des citoyens, notamment via les plans d&rsquo;épargne retraite (PER), ce fonds acquerrait des terres agricoles pour les mettre à disposition de jeunes agriculteurs via des baux de long terme. L&rsquo;objectif est double : empêcher la financiarisation du foncier agricole par des fonds d&rsquo;investissement internationaux, et faciliter l&rsquo;installation de la nouvelle génération d&rsquo;exploitants sans que le coût du foncier ne constitue un obstacle insurmontable.</span></p>
<h3><b>Deuxième proposition : un crédit d&rsquo;impôt de type « Girardin agricole ».</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce mécanisme permettrait aux citoyens qui financent les outils de transformation ou de vente directe de fermes à taille humaine de bénéficier d&rsquo;un avantage fiscal, à l&rsquo;image de ce qui existe déjà pour l&rsquo;outre-mer. Une façon d&rsquo;orienter l&rsquo;épargne privée vers le financement de l&rsquo;économie agricole réelle, plutôt que vers des actifs spéculatifs déconnectés des territoires.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces deux propositions ont en commun de faire du citoyen un acteur du changement. De lui donner, au-delà de ses choix de consommation quotidiens, un levier concret pour orienter des ressources financières vers un modèle agricole qu&rsquo;il choisit de soutenir.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Une ferme durable retient 40 % de la richesse sur son territoire</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La tribune cite un chiffre qui mérite d&rsquo;être retenu : une exploitation engagée dans l&rsquo;agriculture durable conserve près de 40 % de la richesse qu&rsquo;elle produit sur son territoire local. Contre une fraction bien inférieure pour les modèles intensifs, qui externalisent l&rsquo;essentiel de leurs achats (intrants, machines, semences, énergie) et dont les revenus échappent en grande partie aux bassins de vie où ils sont produits.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce n&rsquo;est pas un argument sentimental, c&rsquo;est un argument économique. L&rsquo;agriculture durable crée des emplois locaux, fait vivre des artisans, des transformateurs, des circuits courts. Elle rend les territoires ruraux attractifs et vivants, elle construit une souveraineté alimentaire qui ne se décrète pas depuis Paris, mais qui se construit ferme par ferme, exploitation par exploitation.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Et si votre épargne devenait un acte agricole ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La tribune des cinquante chefs pose une question au fond très simple : de quel modèle agricole voulons-nous pour les décennies à venir ? Mais cette question n&rsquo;est pas seulement politique, elle est aussi personnelle et financière.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Parce que l&rsquo;épargne des citoyens a un pouvoir que l&rsquo;on sous-estime souvent, orienter une partie de son capital vers des projets agricoles durables, c&rsquo;est choisir concrètement de soutenir les fermes qui pratiquent des méthodes respectueuses des sols, de l&rsquo;eau et de la biodiversité. C&rsquo;est contribuer à financer l&rsquo;installation d&rsquo;un jeune éleveur qui choisit un mode d&rsquo;élevage extensif plutôt qu&rsquo;intensif. C&rsquo;est permettre à un maraîcher bio de financer un atelier de transformation qui lui donnera accès à de nouveaux débouchés.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est précisément ce que permet </span><a href="https://miimosa.com/invest"><b>MiiMOSA</b></a><span style="font-weight: 400;">, plateforme de financement participatif dédiée à l&rsquo;agriculture et à l&rsquo;alimentation durables. Depuis sa création, MiiMOSA a accompagné des centaines de projets portés par des agriculteurs engagés dans la transition agro-écologique : maraîchers, éleveurs, arboriculteurs, producteurs de céréales en agriculture biologique ou en agroforesterie. Des projets ancrés dans les territoires français, portés par des femmes et des hommes qui font le pari d&rsquo;une agriculture qui nourrit vraiment, sans épuiser les ressources de demain.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Investir via MiiMOSA, c&rsquo;est choisir de mettre son argent au service de l&rsquo;<a href="https://blog.miimosa.com/investir-dans-economie-reelle/">économie réelle</a>. Pas celle des actifs cotés qui s&rsquo;échangent en millisecondes sur les marchés financiers. Celle des sols qui se régénèrent, des haies qui repoussent, des ruisseaux qui retrouvent leur clarté, celle des assiettes que les chefs étoilés défendent dans leur tribune, et que des milliers de producteurs français s&rsquo;efforcent chaque jour de rendre possible.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Tout investissement comporte des risques, dont celui de perte partielle ou totale du capital. Il convient de les prendre en compte et de diversifier son épargne avant toute décision de placement.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le moment d&rsquo;agir, c&rsquo;est maintenant</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La loi d&rsquo;orientation agricole est en cours d&rsquo;examen. Les arbitrages qui seront rendus dans les prochains mois façonneront le paysage agricole français pour une génération. Les chefs étoilés ont choisi ce moment pour parler. La question est de savoir ce que les citoyens vont faire de cette parole.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Consommer différemment est une réponse, voter différemment en est une autre. Mais épargner différemment est une troisième voie, souvent négligée, qui a pourtant un impact direct et mesurable sur les projets qui voient le jour.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Parce que derrière chaque ferme durable financée, il y a une histoire, un agriculteur qui a choisi de ne pas agrandir à tout prix, un sol qui ne sera pas traité aux herbicides de synthèse, un produit qui arrivera dans une cuisine, peut-être étoilée, peut-être ordinaire, et qui aura été cultivé avec le respect que la terre mérite.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce n&rsquo;est pas de l&rsquo;idéalisme, c&rsquo;est de l&rsquo;agriculture et c&rsquo;est aussi, aujourd&rsquo;hui, un choix d&rsquo;investissement.</span></p>
<blockquote><p>&gt;Découvrez les projets agricoles et alimentaires à soutenir sur <a style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif;" href="https://miimosa.com/invest"><b>miimosa.com/invest</b></a></p></blockquote>
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<h3><strong>Questions fréquentes</strong></h3>
<h4><b>Pourquoi des chefs étoilés s&rsquo;engagent-ils contre l&rsquo;agriculture intensive ?</b></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">Les chefs étoilés travaillent quotidiennement avec des producteurs et connaissent intimement les effets de l&rsquo;agriculture intensive sur la qualité des produits, la santé des sols et la viabilité des exploitations à taille humaine. Leur engagement reflète une conviction professionnelle autant qu&rsquo;éthique : sans agriculture durable, la gastronomie française ne peut pas survivre.</span></p>
<h4><b>Qu&rsquo;est-ce que la tribune des 50 chefs étoilés demande concrètement ?</b></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">Publiée dans Le Monde en mai 2026, la tribune propose deux mesures : la création d&rsquo;un fonds foncier national financé par l&rsquo;épargne citoyenne pour faciliter l&rsquo;installation de jeunes agriculteurs, et un crédit d&rsquo;impôt de type « Girardin agricole » pour inciter les particuliers à financer les fermes à taille humaine engagées dans des pratiques durables.</span></p>
<h4><b>Comment investir dans l&rsquo;agriculture durable en France ?</b></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">Des plateformes de financement participatif comme MiiMOSA permettent aux citoyens d&rsquo;orienter une partie de leur épargne vers des projets agricoles et alimentaires durables. Ces investissements, qui comportent des risques comme tout placement, permettent de soutenir directement des agriculteurs engagés dans la transition agro-écologique sur le territoire français.</span></p>
<h4><b>La balance commerciale agroalimentaire de la France est-elle vraiment en danger ?</b></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui. Selon les données officielles du service statistique du ministère de l&rsquo;Agriculture (Agreste), l&rsquo;excédent agroalimentaire français a atteint en 2025 son niveau le plus bas depuis la fin des années 1970. Une dégradation structurelle qui s&rsquo;explique à la fois par la baisse du nombre d&rsquo;exploitations, l&rsquo;épuisement de certains sols et la perte de compétitivité sur plusieurs filières.</span></p>
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		<title>Marché de l&#8217;agrivoltaïsme en France en 2026 : un secteur stratégique</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/marche-agrivoltaisme-france-2026-investissement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 May 2026 06:17:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[ENR]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[agrivoltaïsme]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Marché de l&#8217;agrivoltaïsme en France en 2026 : un secteur stratégique L&#8217;agrivoltaïsme n&#8217;est plus une vague promesse d’énergie verte ni [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h1><b>Marché de l&rsquo;agrivoltaïsme en France en 2026 : un secteur stratégique</b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;agrivoltaïsme n&rsquo;est plus une vague promesse d’énergie verte ni même au détriment de la production des exploitations. En 2026, c&rsquo;est un marché qui tourne, qui structure, et qui attire des capitaux privés comme publics. En France, plus de 200 parcs sont aujourd&rsquo;hui en activité, et près de 2 000 dossiers sont en cours d&rsquo;instruction. Le parc agrivoltaïque français a littéralement doublé de puissance en quatre ans. Derrière ce chiffre, il y a une réalité concrète : des exploitations agricoles qui produisent simultanément des denrées alimentaires et de l&rsquo;électricité décarbonée, dans un modèle économique qui intéresse de plus en plus d&rsquo;investisseurs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce n&rsquo;est pas un hasard si le secteur attire autant l&rsquo;attention. Dans un contexte où les rendements des livrets réglementés s&rsquo;érodent, où l&rsquo;immobilier participatif traverse une période difficile, et où les épargnants cherchent du sens autant que du rendement, le segment du financement participatif dédié aux énergies renouvelables a levé 358 millions d&rsquo;euros en 2025, avec un rendement brut moyen s&rsquo;établissant à 7,7 %. L&rsquo;agrivoltaïsme constitue l&rsquo;un des segments les plus lisibles et les plus porteurs de cette dynamique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Voici une analyse complète pour comprendre ce marché, ses moteurs, ses risques, et pourquoi il mérite une place dans la réflexion de tout investisseur soucieux d&rsquo;allier performance et impact.</span></p>
<h2><b>L&rsquo;agrivoltaïsme : de quoi parle-t-on exactement ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Avant d&rsquo;analyser le marché, il est nécessaire de poser les bases. L&rsquo;agrivoltaïsme désigne l&rsquo;<a href="https://blog.miimosa.com/financer-panneaux-photovoltaique-exploitation-agricole/">installation de panneaux photovoltaïques</a> sur une parcelle agricole, tout en maintenant une activité agricole comme activité principale du site. Ce n&rsquo;est donc pas du solaire au sol classique : c&rsquo;est un système dual, qui doit simultanément produire de l&rsquo;énergie et des denrées.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En pratique, on distingue plusieurs modèles selon la configuration agricole :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Les ombrières sur cultures maraîchères ou arboricoles</b><span style="font-weight: 400;">, qui protègent les plantes du stress hydrique et de la grêle, avec des panneaux orientables selon les besoins</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Les installations sur prairie ou élevage</b><span style="font-weight: 400;">, où les animaux circulent librement sous les structures et bénéficient de l&rsquo;ombre par forte chaleur</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Les trackers bi-faciaux sur grandes cultures</b><span style="font-weight: 400;">, positionnés verticalement pour laisser passer les engins agricoles</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans chacun de ces cas, la loi est claire : l&rsquo;agriculture passe avant l&rsquo;énergie. Ce principe, posé par la loi APER du 10 mars 2023 et précisé par le décret du 8 avril 2024, change tout par rapport au photovoltaïque agricole des années 2010, qui avait parfois dévié vers une logique de rente foncière. Le taux de couverture des sols par les panneaux est limité à 40 % pour les cultures, et la perte de rendement agricole ne doit pas excéder 10 % par rapport à une parcelle témoin. Un véritable encadrement qui protège notre souveraineté agricole et alimentaire.</span></p>
<h2><b>État du marché en France en 2026</b></h2>
<h3><b>Un marché qui a doublé en quatre ans</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">La puissance du parc agrivoltaïque français a quasiment doublé entre 2021 et 2025. En 2025, plus de 1 000 projets agrivoltaïques étaient recensés sur le territoire. Ces chiffres traduisent une accélération structurelle, portée par la conjonction de plusieurs facteurs : urgence climatique, politique énergétique nationale, et attractivité économique pour les exploitants.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Quelques chiffres clés pour situer le secteur :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Plus de 200 parcs agrivoltaïques</b><span style="font-weight: 400;"> en activité en France en 2026</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Plus de 2 000 dossiers</b><span style="font-weight: 400;"> en cours d&rsquo;instruction auprès des services de l&rsquo;État</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>850 exploitations</b><span style="font-weight: 400;"> qui pratiquent désormais l&rsquo;agrivoltaïsme selon le baromètre de la FFPA</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>1 à 2 GW de déploiement annuel</b><span style="font-weight: 400;"> estimés à partir de 2026, sous réserve des capacités de raccordement</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Un objectif national de </span><b>75 GW de solaire installé d&rsquo;ici 2035</b><span style="font-weight: 400;">, contre 26,8 GW fin mars 2025</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Le contexte macro joue en faveur du secteur. La Programmation Pluriannuelle de l&rsquo;Énergie fixe un objectif d&rsquo;atteindre 45 GWc de puissance solaire installée d&rsquo;ici 2030, ce qui représente quasiment le double du parc actuel. L&rsquo;agrivoltaïsme, avec ses millions d&rsquo;hectares de foncier agricole potentiel, est naturellement identifié comme l&rsquo;un des vecteurs les plus importants pour atteindre ces cibles.</span></p>
<h3><b>Un cadre réglementaire qui a changé la donne</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Pendant des années, l&rsquo;agrivoltaïsme souffrait d&rsquo;un vide juridique qui rendait les projets difficiles à qualifier, à financer, et à défendre devant les commissions départementales. La loi APER de 2023 a changé cela. Elle a défini pour la première fois ce qu&rsquo;est légalement un projet agrivoltaïque, en le distinguant des simples centrales au sol sur terrain agricole. Le décret d&rsquo;application d&rsquo;avril 2024 a ensuite précisé les règles du jeu : contrôles réguliers, garanties financières obligatoires pour le démantèlement, réversibilité des installations.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce cadre, bien que perfectible, donne une lisibilité aux acteurs du marché (agriculteurs, développeurs, investisseurs, assureurs) qui manquait jusqu&rsquo;alors. C&rsquo;est une condition nécessaire à la montée en puissance des financements privés et participatifs.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><b>Pourquoi le marché de l&rsquo;agrivoltaïsme intéresse les investisseurs ?</b></h2>
<h3><b>1. Des revenus garantis sur le long terme</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le modèle économique de l&rsquo;agrivoltaïsme repose sur une mécanique robuste. La vente d&rsquo;électricité est sécurisée par des contrats à long terme, obligation d&rsquo;achat ou PPA (Power Purchase Agreement), avec des prix fixés sur 20 ans. Les appels d&rsquo;offres de la Commission de régulation de l&rsquo;énergie garantissent un retour sur investissement de 7 à 8 % par an sur 30 ans aux porteurs de projets. C&rsquo;est une visibilité financière rare, dans un environnement économique marqué par l&rsquo;incertitude.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour l&rsquo;investisseur en financement participatif, ce revenu prévisible du projet se traduit en capacité de remboursement. Le rendement brut moyen du financement participatif dans les énergies renouvelables s&rsquo;établit à 7,7 % en 2025, avec un taux de retards de moins de 6 mois inférieur à 2 % des projets. Ce ratio est significativement supérieur à celui du </span><a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/"><span style="font-weight: 400;">Livret A </span></a><span style="font-weight: 400;">(1,5 % depuis février 2026), et comparable à des placements moins liquides ou plus risqués.</span></p>
<h3><b>2. Une double production = une double résilience</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;un des arguments les plus solides de l&rsquo;agrivoltaïsme est sa nature hybride. Là où une centrale solaire classique dépend d&rsquo;un unique flux de revenus (la vente d&rsquo;électricité), un projet agrivoltaïque génère de la valeur sur deux flux distincts : l&rsquo;énergie et l&rsquo;agriculture. En cas de pression sur les prix de l&rsquo;électricité, l&rsquo;activité agricole continue. En cas de mauvaise récolte, les revenus énergétiques amortissent le choc.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cette complémentarité est particulièrement précieuse dans le contexte agricole français notamment frappé par les crises climatiques. L&rsquo;ombrage des panneaux réduit l&rsquo;évapotranspiration, diminuant les besoins en irrigation dans un contexte où 42 % des agriculteurs considèrent l&rsquo;accès à l&rsquo;eau comme un problème majeur. Des travaux menés dans le cadre du programme Sun&rsquo;Agri montrent que les rendements de certaines cultures arboricoles sous panneaux s&rsquo;améliorent de 5 à 15 % grâce à la protection contre les canicules et le gel tardif.</span></p>
<h3><b>3. Un alignement fort avec les priorités de politique publique</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Investir dans l&rsquo;agrivoltaïsme, c&rsquo;est investir dans un secteur que l&rsquo;État soutient activement et de façon durable. La France s&rsquo;est engagée sur des trajectoires solaires ambitieuses à l&rsquo;horizon 2030 et 2035. Les appels d&rsquo;offres de la CRE se succèdent, les subventions ADEME et FEADER sont accessibles aux projets qualifiants, le programme France 2030 soutient les installations expérimentales. Ce soutien public constitue un filet de sécurité pour les porteurs de projets, et donc indirectement pour les investisseurs qui les financent.</span></p>
<h3><b>4. Un marché avec de la profondeur</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">La France dispose de l&rsquo;une des plus grandes surfaces agricoles d&rsquo;Europe : 27 millions d&rsquo;hectares. Même si une fraction infime de ces terres était mobilisée pour des projets agrivoltaïques, le gisement potentiel est considérable. À cela s&rsquo;ajoutent des zones géographiques particulièrement favorables (tels que l’Occitanie, Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur ou encore la Nouvelle-Aquitaine) où ensoleillement et densité agricole se combinent idéalement. Ce potentiel foncier garantit un pipeline de projets soutenu pour les cinq à dix prochaines années.</span></p>
<h2><b>Points clés à retenir sur le secteur de l’agrivoltaïsme</b></h2>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Un cadre légal désormais stabilisé.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La loi APER et son décret d&rsquo;application ont mis fin au vide juridique qui freinait les projets depuis des années. Les règles sont posées, les conditions connues, les acteurs alignés.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Un modèle économique éprouvé.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un projet type de 2 hectares peut générer environ 5 000 €/ha/an en combinant loyers et synergies agricoles, avec un retour sur investissement pour le développeur atteint en 10 à 12 ans pour une durée d&rsquo;exploitation de 30 ans minimum.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Un enjeu de souveraineté double.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Alimentaire d&rsquo;un côté, énergétique de l&rsquo;autre. L&rsquo;agrivoltaïsme répond à deux priorités stratégiques nationales en même temps, ce qui lui confère une légitimité et une durabilité politique rares.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Un intérêt croissant du monde agricole.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Selon une enquête Ipsos, 56 % des agriculteurs considèrent l&rsquo;agrivoltaïsme comme une source potentielle de revenus complémentaires.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/26a0.png" alt="⚠" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Des contraintes techniques réelles.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">35 % des exploitants interrogés par la </span><a href="https://ffpa.fr/"><span style="font-weight: 400;">FFPA</span></a><span style="font-weight: 400;"> (Fédération Française des Producteurs Agrivoltaïques) citent des freins techniques non résolus : compatibilité avec le matériel agricole existant, contraintes de hauteur sous panneaux, accès pour les engins. Ces obstacles, bien que souvent surmontables, peuvent retarder ou compliquer certains projets.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/26a0.png" alt="⚠" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Des problèmes de raccordement persistants.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le réseau électrique français accuse des délais de raccordement parfois importants. Environ 10 GW de projets photovoltaïques restent en file d&rsquo;attente, ce qui peut ralentir la mise en service des installations.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Un marché en phase de consolidation.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le passage d&rsquo;une filière émergente à un marché structuré, avec des acteurs établis, des procédures maîtrisées, des retours d&rsquo;expérience disponibles, réduit mécaniquement le risque d&rsquo;exécution pour les investisseurs.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Le changement climatique comme accélérateur.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les sécheresses à répétition, les épisodes de grêle ou de gel tardif soulignent l&rsquo;utilité concrète des structures agrivoltaïques pour protéger les cultures. Chaque été caniculaire renforce l&rsquo;argumentaire pour les exploitants hésitants.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> L&rsquo;ouverture du financement participatif agricole.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">407 projets d&rsquo;énergie renouvelable ont été financés par le crowdfunding en 2025, en hausse de 31 % par rapport à l&rsquo;année précédente. L&rsquo;agrivoltaïsme s&rsquo;impose progressivement comme l&rsquo;une des typologies de projets les plus lisibles et les plus recherchées par les épargnants engagés.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2705.png" alt="✅" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> L&rsquo;objectif PPE3.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La prochaine Programmation Pluriannuelle de l&rsquo;Énergie confirme des trajectoires solaires ambitieuses. Pour les porteurs de projets agrivoltaïques, ce calendrier politique est une fenêtre d&rsquo;opportunité à ne pas manquer.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/26a0.png" alt="⚠" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> L&rsquo;instabilité politique.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">La séquence politique française de 2024-2025 a conduit certains porteurs de projets à geler des dossiers en cours. Depuis le deuxième semestre 2025, le nombre d&rsquo;avis rendus par les Missions Régionales d&rsquo;Autorité Environnementale sur les projets agrivoltaïques s&rsquo;est fortement réduit.</span></p>
<p><b><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/26a0.png" alt="⚠" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> La tension sur le foncier agricole.</b><span style="font-weight: 400;"> </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Avec 50 % des exploitants qui partiront à la retraite d&rsquo;ici 2030, l&rsquo;inflation du prix des terres agricoles liée aux loyers solaires risque d&rsquo;accentuer la difficulté à transmettre les exploitations.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><b>Quelle est la structure économique d&rsquo;un projet agrivoltaïque ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Comprendre comment fonctionne économiquement un projet agrivoltaïque est indispensable pour mesurer la pertinence d&rsquo;y investir, le schéma est le suivant :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Un </span><b>développeur</b><span style="font-weight: 400;"> identifie une parcelle agricole éligible, négocie un bail emphytéotique avec le propriétaire foncier et l&rsquo;exploitant, obtient les autorisations administratives, finance la construction, exploite la centrale pendant 20 à 40 ans, et revend l&rsquo;électricité produite. C&rsquo;est lui qui porte l&rsquo;essentiel du risque de développement.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;</span><b>agriculteur exploitant</b><span style="font-weight: 400;"> perçoit une redevance annuelle indexée sur l&rsquo;inflation, sans avoir à mobiliser de fonds propres ni à changer ses pratiques de façon majeure. Les loyers sont estimés entre 2 000 et 5 000 €/hectare/an selon les projets.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour financer une partie du projet, notamment la phase de développement ou la construction, des </span><b>investisseurs en financement participatif</b><span style="font-weight: 400;"> peuvent intervenir via des prêts rémunérés à durée déterminée. C&rsquo;est à cette étape que s&rsquo;inscrit le rôle d&rsquo;une plateforme comme MiiMOSA.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce positionnement dans la chaîne de valeur est important : l&rsquo;investisseur particulier n&rsquo;est pas exposé au risque opérationnel de la centrale (pannes, météo, marchés de l&rsquo;électricité), il est remboursé en capital et intérêts selon un échéancier défini, à la manière d&rsquo;une obligation corporate à impact.</span></p>
<h2><b>Tendances structurelles du secteur pour les prochaines années</b></h2>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>La sélectivité comme nouveau standard</b><span style="font-weight: 400;"> </span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Le marché est en train de passer d&rsquo;une phase d&rsquo;exploration tous azimuts à une phase de consolidation qualitative. Les projets mal montés, avec une activité agricole de façade, rencontrent de plus en plus d&rsquo;obstacles. À l&rsquo;inverse, les dossiers robustes, portés par des exploitants engagés et des développeurs expérimentés, progressent vite.</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>La montée en puissance des projets de viticulture et d&rsquo;arboriculture</b><span style="font-weight: 400;"> </span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces filières, particulièrement vulnérables au </span><a href="https://blog.miimosa.com/rechauffement-climatique-impact-regions/"><span style="font-weight: 400;">changement climatique</span></a><span style="font-weight: 400;">, sont les candidates naturelles à l&rsquo;agrivoltaïsme. Les viticulteurs du Sud frappés par les canicules répétées, les arboriculteurs touchés par le gel tardif printanier : pour eux, la structure agrivoltaïque est autant une protection agronomique qu&rsquo;une diversification de revenus.</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>L&rsquo;agrivoltaïsme comme levier de transmission agricole</b><span style="font-weight: 400;"> </span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Avec 60 % des agriculteurs âgés de plus de 50 ans et la moitié sans successeur, les revenus complémentaires générés par l&rsquo;agrivoltaïsme pourraient jouer un rôle dans la valorisation des exploitations à la vente, et dans la capacité des repreneurs à rentabiliser plus rapidement.</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Une intégration croissante dans les stratégies des coopératives</b><span style="font-weight: 400;"> </span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Les grandes coopératives agricoles françaises commencent à structurer des approches collectives, en mutualisant les études de faisabilité et en négociant en masse avec les développeurs. Cette industrialisation du processus accélère les calendriers de déploiement.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><b>Pourquoi l&rsquo;agrivoltaïsme mérite une place dans une stratégie d&rsquo;investissement engagé ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Investir dans l&rsquo;agrivoltaïsme via le financement participatif, c&rsquo;est accepter une équation singulière : un rendement attractif, un risque maîtrisé, et un impact mesurable sur deux enjeux majeurs pour la France : sa souveraineté alimentaire et sa souveraineté énergétique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est aussi un placement qui finance l&rsquo;économie réelle agricole, celle des territoires ruraux, des exploitants en quête de résilience, des collectivités qui veulent garder des terres vivantes. À l&rsquo;inverse d&rsquo;un investissement financier abstrait, chaque projet a une adresse, un agriculteur, une culture, un nombre de foyers alimentés en électricité décarbonée.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur MiiMOSA, les projets d&rsquo;énergie renouvelable ne sont pas des actifs financiers isolés de leur contexte. Ce sont des fermes qui cherchent à diversifier leurs revenus, des coopératives d&rsquo;éleveurs qui veulent valoriser leurs effluents, des exploitations familiales qui alimentent leur territoire en énergie locale. L&rsquo;agrivoltaïsme s&rsquo;inscrit dans cette logique : un outil au service d&rsquo;une agriculture française plus résiliente, plus souveraine, et plus rentable.</span></p>
<h2><b>Comment investir dans des projets agrivoltaïques ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur MiiMOSA, les projets agrivoltaïques se financent sous forme de </span><b>prêts rémunérés, en dette privée</b><span style="font-weight: 400;">. Concrètement, vous prêtez une somme à un porteur de projet (un agriculteur, un développeur, ou une structure porteuse) qui vous rembourse en capital et intérêts sur une durée définie, généralement entre 2 et 5 ans. L&rsquo;accès est ouvert à partir de quelques centaines d&rsquo;euros, sans frais pour l&rsquo;investisseur.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les projets présentés sur la plateforme font l&rsquo;objet d&rsquo;une analyse approfondie avant publication : solidité financière du porteur, viabilité technique du projet, cohérence du montage réglementaire, respect de la loi APER. Cette sélectivité est une garantie de qualité pour les investisseurs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En investissant, vous rejoignez une communauté de plus de 500 000 membres qui ont déjà orienté 200 millions d&rsquo;euros vers des projets agricoles, alimentaires et énergétiques durables, sur l&rsquo;ensemble du territoire français.</span></p>
<blockquote><p><strong><a href="https://miimosa.com/invest">&gt; Découvrir les projets agrivoltaïques sur MiiMOSA</a></strong></p></blockquote>
<p><em>Rappel : Investir présente un risque de perte en capital et de liquidité. N&rsquo;investissez que l&rsquo;argent dont vous n&rsquo;avez pas besoin immédiatement et diversifiez votre épargne.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><b>Conclusion</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;agrivoltaïsme est un marché qui a tenu ses promesses initiales et qui entre désormais dans sa </span><b>phase de maturité. </b><span style="font-weight: 400;">Porté par une politique énergétique ambitieuse, un cadre légal désormais clair et une demande croissante des exploitants en quête de résilience économique et climatique, il représente </span><b>l&rsquo;une des rares filières françaises où l&rsquo;intérêt agricole, énergétique et financier convergent.</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour un investisseur engagé, il offre une combinaison difficile à trouver ailleurs : </span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">un rendement compétitif, </span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">une durée maîtrisée, </span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">un impact concret, </span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">et l&rsquo;ancrage dans un tissu agricole territorial qu&rsquo;aucun fonds indiciel ne peut reproduire. </span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">Les risques existent (réglementaires, sociaux, techniques) et méritent d&rsquo;être pris en compte avec lucidité, mais la dynamique de fond, elle, est solide.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">À mesure que les appels d&rsquo;offres CRE se succèdent et que le pipeline de projets se densifie, les opportunités d&rsquo;investissement via le financement participatif vont se multiplier. C&rsquo;est le bon moment pour comprendre le secteur, pour en maîtriser les mécanismes, et pour choisir les projets qui méritent votre confiance.</span></p>
<blockquote><p><strong><a href="https://www.miimosa.com/fr/invest?utm_source=blog">&gt; Découvrir l&rsquo;investissement MiiMOSA</a></strong></p></blockquote>
<hr />
<p><b>Ressources complémentaires  : </b><b><br />
</b><a href="https://www.xerfi.com/blog/Le-marche-de-l-agrivoltaisme-devient-plus-selectif_2402"><b>Xerfi &#8211; Le marche de l&rsquo;agrivoltaisme devient plus sélectif</b></a></p>
<p><a href="https://solencia.net/marche-photovoltaique-france-chiffres-cles/"><span style="font-weight: 400;">Solencia &#8211; Marché photovoltaïque France 2025: Chiffres Clés, Tendances et Opportunités pour les Entreprises</span></a></p>
<p><a href="https://www.fermesolaire.fr/magazine/comprendre-la-rentabilite-de-lagrivoltaisme-en-2025"><span style="font-weight: 400;">Ferme solaire &#8211; Comprendre la rentabilité de l&rsquo;agrivoltaïsme en 2025</span></a></p>
<p><a href="https://groupevaleco.com/blog/agrivoltaisme-france/"><span style="font-weight: 400;">Valeco &#8211; Agrivoltaïsme 2025 : chiffres-clés et état du marché en France</span></a></p>
<p><a href="https://www.actualites-news-environnement.com/agrivoltaisme-parcs-solaires-agricoles-bilan-2026/"><span style="font-weight: 400;">Actualités news environnement &#8211; Agrivoltaisme : promesse agricole ou accaparement foncier ?</span></a></p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/marche-agrivoltaisme-france-2026-investissement/">Marché de l&rsquo;agrivoltaïsme en France en 2026 : un secteur stratégique</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La méthode 50-30-20 : le cadre budgétaire le plus simple pour enfin épargner</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/methode-50-30-20-epargne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 May 2026 07:41:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4035</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pourquoi vous n&#8217;épargnez pas autant que vous le souhaitez ?  Il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un manque de volonté. La plupart [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/methode-50-30-20-epargne/">La méthode 50-30-20 : le cadre budgétaire le plus simple pour enfin épargner</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><b>Pourquoi vous n&rsquo;épargnez pas autant que vous le souhaitez ? </b></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un manque de volonté. La plupart du temps, l&rsquo;obstacle est plus prosaïque : l&rsquo;absence d&rsquo;un cadre clair pour répartir ses revenus. Sans structure, les dépenses se succèdent, le mois passe et l&rsquo;épargne n&rsquo;est que ce qui reste, c&rsquo;est-à-dire souvent rien, ou presque.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En 2025, le taux d&rsquo;épargne des Français a atteint 18,9 % selon l&rsquo;INSEE au deuxième trimestre, un niveau record depuis les années 1970.</span> <span style="font-weight: 400;">Pourtant, cette moyenne masque une réalité contrastée : beaucoup épargnent par précaution, par anxiété face à l&rsquo;avenir, sans vraiment de stratégie. Les Français mettent en moyenne 240 € de côté chaque mois selon les données de l&rsquo;INSEE et de la Banque de France, mais ce chiffre recouvre des situations très hétérogènes selon l&rsquo;âge, les revenus et la région.</span><a href="https://distingobank.fr/epargne/epargne-moyenne-des-francais-chiffres-ecarts-et-bonnes-pratiques/"><span style="font-weight: 400;"> </span></a></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est précisément là que la méthode 50-30-20 intervient : non pas comme une solution miracle, mais comme un cadre structurant, pédagogique et adaptable, qui transforme l&rsquo;intention d&rsquo;épargner en une habitude concrète.</span></p>
<h2><b>Qu&rsquo;est-ce que la méthode 50-30-20 ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La règle 50-30-20 provient du livre All Your Worth: The Ultimate Lifetime Money Plan, publié en 2005 par Elizabeth Warren, professeure à Harvard et future sénatrice américaine, et sa fille Amelia Warren Tyagi. Le principe est clair : répartir ses revenus nets mensuels en trois grandes catégories, sans complexité ni tableur élaboré.</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>50 % pour les besoins essentiels.</b><span style="font-weight: 400;"> Ce sont toutes les dépenses incontournables : loyer ou remboursement de prêt immobilier, charges (électricité, eau, internet, téléphone), assurances, alimentation courante, transports. Ces postes sont dits « incompressibles » à </span><b>court terme</b><span style="font-weight: 400;">, ils constituent le socle de votre vie quotidienne.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>30 % pour les envies et loisirs.</b><span style="font-weight: 400;"> Cette catégorie regroupe l&rsquo;ensemble des dépenses choisies : restaurants, voyages, shopping, sorties culturelles, abonnements de streaming, sport. Elles ne sont pas superflues, elles font partie d&rsquo;une vie équilibrée, mais elles sont modulables selon vos objectifs du moment.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>20 % pour l&rsquo;épargne.</b><span style="font-weight: 400;"> C&rsquo;est le pilier de la méthode. Ces 20 % sont destinés à se </span><b>construire un capital, préparer l&rsquo;avenir, </b><span style="font-weight: 400;">constituer une épargne de précaution, rembourser des dettes par anticipation, ou investir.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">En 2025, la règle 50-30-20 demeure une solution pratique et efficace pour établir les bases d&rsquo;un budget équilibré. Cette répartition, tout en étant suffisamment souple pour s&rsquo;adapter au style de vie de chacun, aide à maintenir une vision claire de l&rsquo;utilisation de son argent et favorise la constitution d&rsquo;une épargne solide sur le long terme.</span><a href="https://lemediadelinvestisseur.fr/epargne/50-30-20-la-recette-pour-un-budget-equilibre/"><span style="font-weight: 400;"> </span></a></p>
<h2><b>Comment mettre en œuvre la méthode ?</b></h2>
<h3><b>Étape 1 : calculer son revenu net mensuel réel</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">La base de calcul est votre revenu disponible (ce qui arrive effectivement sur votre compte après impôt à la source et cotisations sociales). Si vous percevez plusieurs sources de revenus (salaire, allocations, revenus fonciers, pension alimentaire), additionnez-les toutes. C&rsquo;est sur ce montant total que s&rsquo;appliquent les pourcentages.</span></p>
<h3><b>Étape 2 : identifier et catégoriser ses dépenses</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Pendant un mois complet, recensez l&rsquo;intégralité de vos sorties d&rsquo;argent. Classez-les dans l&rsquo;une des deux catégories de dépenses. Cet exercice peut être révélateur : en moyenne, un Français cumule 5,4 abonnements. Des frais récurrents souvent oubliés, mais qui grignotent silencieusement le budget.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Posez-vous la question pour chaque poste : est-ce un besoin ou une envie ? L&rsquo;alimentation courante est un besoin ; un abonnement à une application de méditation que vous utilisez deux fois par an est une envie.</span></p>
<h3><b>Étape 3 : automatiser l&rsquo;épargne dès réception du salaire</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Le point central de cette stratégie est l&rsquo;automatisation de l&rsquo;épargne. Programmez des virements automatiques dès la réception de votre salaire, plutôt qu&rsquo;en fin de mois : vous sécurisez ainsi votre épargne avant même d&rsquo;avoir la tentation de trop dépenser. L&rsquo;automatisation élimine également la charge mentale liée à la décision d&rsquo;épargner chaque mois.</span><a href="https://www.previssima.fr/question-pratique/g%C3%A9rer-mon-argent-faire-economies-methode-50-30-20.html"><span style="font-weight: 400;"> </span></a></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un exemple concret : avec un revenu net de 2 500 € par mois, la méthode suggère de virer automatiquement 500 € le lendemain de la paie vers un compte dédié. Ce montant mis de côté systématiquement génère 6 000 € d&rsquo;épargne en un an, sans effort particulier après la mise en place initiale.</span></p>
<h2><b>Un exemple chiffré pour bien visualiser</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Prenons un revenu net mensuel de 2 800 €, représentatif d&rsquo;un ménage actif en France.</span></p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td><b>Catégorie</b></td>
<td><b>Pourcentage</b></td>
<td><b>Montant</b></td>
<td><b>Exemples</b></td>
</tr>
<tr>
<td><b>Besoins essentiels</b></td>
<td><span style="font-weight: 400;">50 %</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">1 400 €</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">Loyer (750 €), alimentation (300 €), transport (150 €), assurances (120 €), charges (80 €)</span></td>
</tr>
<tr>
<td><b>Loisirs et envies</b></td>
<td><span style="font-weight: 400;">30 %</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">840 €</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">Restaurants, voyages, shopping, abonnements, sorties</span></td>
</tr>
<tr>
<td><b>Épargne</b></td>
<td><span style="font-weight: 400;">20 %</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">560 €</span></td>
<td><span style="font-weight: 400;">Livret A, assurance-vie, PER, investissement participatif</span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><span style="font-weight: 400;">Sur un an, ce scénario produit une épargne de 6 720 €. Sur cinq ans, en tenant compte des intérêts composés, cette somme constitue un capital significatif, selon les supports d&rsquo;investissement choisis.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><b>Où placer les 20 % d&rsquo;épargne ?</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La question du véhicule d&rsquo;épargne est au moins aussi importante que le montant mis de côté. Plusieurs niveaux de placement méritent d&rsquo;être distingués.</span></p>
<h3><b>L&rsquo;épargne de précaution : disponible et sécurisée</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Avant tout investissement, il est recommandé de constituer un fonds d&rsquo;urgence représentant deux à quatre mois de dépenses courantes. Le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">livret A</a> reste l&rsquo;outil de référence pour cette fonction. Depuis le 1er février 2026, le taux du Livret A est fixé à 1,5 %, contre 1,7 % depuis le 1er août 2025. Ce taux reste supérieur à l&rsquo;inflation, qui s&rsquo;établissait à 0,8 % en décembre 2025, ce qui permet de préserver le pouvoir d&rsquo;achat de l&rsquo;épargne de précaution.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le <a href="https://blog.miimosa.com/lep-livret-epargne-populaire-et-taux-2024/">LEP</a> (Livret d&rsquo;Épargne Populaire), réservé aux ménages sous conditions de ressources, offre quant à lui un taux de 2,5 % depuis le 1er février 2026, ce qui en fait le meilleur placement sans risque disponible pour ceux qui y sont éligibles.</span></p>
<h3><b>L&rsquo;épargne à moyen terme : projets et projets de vie</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour financer un projet à 3-5 ans (apport immobilier, achat de véhicule, études), l&rsquo;assurance-vie en fonds euros reste un support apprécié pour sa souplesse fiscale et sa disponibilité. L&rsquo;assurance-vie connaît une collecte record en 2025, témoignant de l&rsquo;intérêt croissant des épargnants pour des placements alliant sécurité et rendement supérieur aux livrets réglementés.</span></p>
<h3><b>L&rsquo;épargne longue : construire un patrimoine et donner du sens à son argent</b></h3>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est sur cette portion de l&rsquo;épargne que la réflexion mérite d&rsquo;être la plus approfondie. Le Plan d&rsquo;Épargne Retraite (PER) offre un avantage fiscal immédiat pour les contribuables imposés. Le PEA permet d&rsquo;investir en actions avec une fiscalité allégée après cinq ans de détention.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Mais de plus en plus d&rsquo;épargnants souhaitent aussi que leur argent serve à quelque chose de concret qu&rsquo;il finance de vraies activités, des emplois, des projets locaux. C&rsquo;est dans cet esprit que le financement participatif, notamment via des prêts rémunérés, rencontre un intérêt croissant. Des plateformes comme MiiMOSA permettent par exemple d&rsquo;investir directement dans des projets agricoles, alimentaires ou d&rsquo;énergies renouvelables, avec des rendements supérieurs aux livrets réglementés, accessibles dès 50 €.</span></p>
<blockquote><p><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne"><b> → Simuler votre capacité d&rsquo;épargne sur MiiMOSA</b></a></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<h2><b>Les limites de la méthode </b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La méthode 50-30-20 est un excellent point de départ, pas une formule universelle. Plusieurs réalités françaises la compliquent.</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Le poids du logement dans les grandes métropoles</b><span style="font-weight: 400;">. Dans la pratique, de nombreux ménages dépassent désormais les 50 % pour le poste « logement + charges fixes », en particulier dans les grandes métropoles où le loyer moyen à Paris atteint environ 25 €/m² selon l&rsquo;Observatoire des Loyers de l&rsquo;Agglomération Parisienne. Dans ce cas, il ne faut pas renoncer à la méthode, mais l&rsquo;adapter : une répartition provisoire en 60/25/15 est préférable à l&rsquo;absence totale de cadre.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Les revenus modestes. </b><span style="font-weight: 400;">Épargner 20 % de ses revenus est ambitieux lorsque les fins de mois sont serrées. Pour les petits budgets, une répartition 70/20/10 est plus réaliste. L&rsquo;essentiel est de préserver une part, même faible, dédiée à l&rsquo;épargne et de l&rsquo;augmenter progressivement à mesure que la situation s&rsquo;améliore.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Les revenus irréguliers. </b><span style="font-weight: 400;">Pour les indépendants, freelances et intermittents, la méthode doit être appliquée en lissant les revenus sur plusieurs mois plutôt qu&rsquo;en raisonnant mois par mois.</span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2><b>Questions fréquentes sur la méthode 50-30-20</b></h2>
<h5><b>Est-ce que les remboursements de crédits font partie des 50 % ?</b><span style="font-weight: 400;"> </span></h5>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui. Les mensualités de prêt immobilier ou à la consommation relèvent des charges incompressibles. Seul le remboursement anticipé volontaire peut être intégré aux 20 % d&rsquo;épargne.</span></p>
<h5><b>Que faire si mes dépenses essentielles dépassent 50 % ?</b><span style="font-weight: 400;"> </span></h5>
<p><span style="font-weight: 400;">Ne culpabilisez pas, c&rsquo;est le cas de beaucoup de ménages français. Adaptez temporairement la répartition (60/25/15 ou 65/25/10) et travaillez progressivement à réduire les postes les plus lourds : renégociation d&rsquo;assurances, changement de forfait téléphonique, optimisation des abonnements.</span></p>
<h5><b>Peut-on vraiment épargner avec un petit salaire ?</b><span style="font-weight: 400;"> </span></h5>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui, à condition de ne pas chercher à atteindre les 20 % dès le départ. Commencer par 5 %, puis 10 %, puis 15 %, de manière progressive, est une approche bien plus durable qu&rsquo;un effort intense et éphémère.</span></p>
<h5><b>La méthode est-elle adaptée au contexte 2025-2026 ?</b><span style="font-weight: 400;"> </span></h5>
<p><span style="font-weight: 400;">Oui. Dans un contexte où le taux d&rsquo;épargne des Français atteignait 18,3 % en moyenne sur l&rsquo;année 2025 selon l&rsquo;INSEE, bien au-dessus de son niveau d&rsquo;avant la crise sanitaire, la question n&rsquo;est plus tant « faut-il épargner » que « comment épargner avec méthode et efficacité ». La règle 50-30-20 répond précisément à cette question.</span></p>
<h2><b>Pour aller plus loin : calculez votre capacité d&rsquo;épargne réelle</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">La méthode 50-30-20 vous donne le cadre. Mais chaque situation est différente : revenus, charges, projets, horizon de temps. Avant de choisir où placer votre épargne, il est utile de simuler votre capacité d&rsquo;épargne réelle, mois par mois, en tenant compte de vos contraintes propres.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">MiiMOSA met à disposition un outil de simulation gratuit et sans engagement pour vous aider à identifier le montant que vous pouvez raisonnablement mettre de côté et les placements à impact qui correspondent à votre profil.</span></p>
<blockquote><p><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne"><b>→ Accéder à la simulation de capacité d&rsquo;épargne</b></a></p></blockquote>
<h2><b>En résumé : ce que la méthode 50-30-20 change vraiment</b></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce que la règle 50-30-20 apporte avant tout, c&rsquo;est de la clarté. Elle transforme un budget diffus en un système lisible, dans lequel chaque euro a une destination avant même d&rsquo;être dépensé. Elle ne supprime pas les arbitrages difficiles, mais elle les cadre et c&rsquo;est déjà beaucoup.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Elle ne remplace pas un accompagnement personnalisé, ni un conseil patrimonial approfondi. Mais pour quiconque souhaite reprendre le contrôle de ses finances personnelles, c&rsquo;est un point de départ solide, éprouvé, et suffisamment flexible pour s&rsquo;adapter à presque toutes les situations.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;épargne n&rsquo;est pas réservée à ceux qui gagnent beaucoup. Elle appartient à ceux qui décident, régulièrement et méthodiquement, de mettre de côté un peu de ce qu&rsquo;ils ont et de le faire travailler pour eux.</span></p>
<hr />
<p><span style="font-weight: 400;"><strong>Sources</strong> : INSEE (comptes nationaux T3 et T4 2025), Banque de France (statistiques épargne des ménages 2025), Direction générale du Trésor (juin 2025), Service-public.fr (taux livrets réglementés au 1er février 2026), La Finance pour tous.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/methode-50-30-20-epargne/">La méthode 50-30-20 : le cadre budgétaire le plus simple pour enfin épargner</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>C&#8217;est quoi un PEA ? Le guide complet</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/cest-quoi-un-pea/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 08:17:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[bourse]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[assurance-vie]]></category>
		<category><![CDATA[PEA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4027</guid>

					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est quoi un PEA ?  Fiscalement attractif, plébiscité par les conseillers en gestion de patrimoine, souvent mentionné sans jamais être [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/cest-quoi-un-pea/">C&rsquo;est quoi un PEA ? Le guide complet</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1><strong>C&rsquo;est quoi un PEA ? </strong></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Fiscalement attractif, plébiscité par les conseillers en gestion de patrimoine, souvent mentionné sans jamais être vraiment expliqué : le Plan d&rsquo;Épargne en Actions (PEA) mérite qu&rsquo;on s&rsquo;y attarde sérieusement. D&rsquo;autant qu&rsquo;il n&rsquo;est pas forcément la seule réponse à la question qui agite tout investisseur soucieux de son patrimoine : comment faire fructifier son argent intelligemment ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il existe en France une poignée d&rsquo;enveloppes fiscales qui font l&rsquo;unanimité chez les professionnels du patrimoine. L&rsquo;assurance-vie en fait partie, le PEA aussi. Et pourtant, si le premier bénéficie d&rsquo;une notoriété quasi universelle, le second reste, pour beaucoup d&rsquo;épargnants, une boîte noire. On en entend parler, on sait vaguement que c&rsquo;est « bon pour les impôts », mais on n&rsquo;a jamais pris le temps de comprendre ce qui se cache derrière le sigle. C&rsquo;est précisément l&rsquo;objet de cet article. Alors, finalement, c’est quoi un PEA ?</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le PEA, c&rsquo;est quoi exactement ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le Plan d&rsquo;Épargne en Actions est un dispositif créé pour encourager l&rsquo;investissement en actions européennes. Il n&rsquo;est pas un produit financier en soi, mais une enveloppe fiscale dans laquelle vous logez vos placements. Concrètement, le PEA fonctionne avec deux compartiments distincts : un compte espèces, sur lequel vous effectuez vos versements, et un compte-titres, où sont conservées les actions, parts de fonds ou </span><a href="https://blog.miimosa.com/qu-est-ce-qu-un-etf-definition-fiscalite-alternatives/"><span style="font-weight: 400;">ETF</span></a><span style="font-weight: 400;"> que vous achetez grâce à ces versements.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce mécanisme a une vertu fiscale considérable : tant que vous conservez vos gains au sein de votre PEA sans effectuer de retrait, vous ne payez aucun impôt. Cette exonération temporaire s&rsquo;applique quel que soit le montant des gains accumulés. C&rsquo;est ce qu&rsquo;on appelle la capitalisation en franchise d&rsquo;impôt. Autrement dit : vous pouvez vendre des titres, réinvestir les sommes issues de la vente, arbitrer votre portefeuille autant de fois que vous le souhaitez tant que l&rsquo;argent reste dans l&rsquo;enveloppe, le fisc ne s&rsquo;invite pas à la table.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Qui peut ouvrir un PEA ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Les conditions sont simples et peu restrictives. Pour ouvrir un PEA, il faut être résident fiscal français et être majeur. Une seule contrainte s&rsquo;applique : on ne peut détenir qu&rsquo;un seul PEA classique par personne, mais il est possible d&rsquo;en cumuler deux par foyer fiscal.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Depuis la loi Pacte de 2019, les jeunes majeurs jusqu&rsquo;à 21 ans, ou jusqu&rsquo;à 25 ans s&rsquo;ils sont étudiants et rattachés au foyer fiscal de leurs parents, peuvent ouvrir un PEA jeunes, plafonné à 20 000 €. Ce plan se transforme automatiquement en PEA classique lorsque le jeune quitte le foyer fiscal parental.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il n&rsquo;y a en revanche aucune condition de nationalité, aucun seuil de revenus, aucun critère de patrimoine. Le PEA est accessible à tous les résidents fiscaux français, qu&rsquo;ils disposent de 500 euros ou de 500 000 euros d&rsquo;épargne disponible.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Quels sont les plafonds de versement d’un PEA ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le plafond du PEA classique est fixé à 150 000 euros en 2025. Ce montant correspond au total des versements autorisés, hors plus-values ou dividendes réinvestis. Le PEA-PME, destiné à soutenir le financement des petites et moyennes entreprises, possède quant à lui un plafond de 225 000 euros, mais le total versé sur les deux plans cumulés ne peut dépasser 225 000 euros.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un point souvent mal compris : ces plafonds concernent uniquement les sommes que vous versez, pas la valeur totale de votre portefeuille. Si vous avez investi 100 000 euros et que vos placements ont grandi jusqu&rsquo;à 180 000 euros, votre PEA reste parfaitement dans les règles. Les gains ne sont pas comptabilisés dans le plafond.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Dans quoi peut-on investir via un PEA ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le PEA n&rsquo;est pas un compte-titres ordinaire. Son univers d&rsquo;investissement est défini par la réglementation et se limite essentiellement à l&rsquo;Europe. Il accueille des actions d&rsquo;entreprises cotées de l&rsquo;Union européenne et des placements collectifs (fonds, SICAV, ETF) investis à au moins 75% en actions de ces entreprises</span><a href="https://www.amf-france.org/fr/espace-epargnants/comprendre-les-produits-financiers/supports-dinvestissement/pea-tout-savoir-sur-le-plan-depargne-en-actions"><span style="font-weight: 400;"> (plus d’informations sur le site de l’AMF</span></a><span style="font-weight: 400;">). </span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Sont donc exclus du PEA : les actions américaines, asiatiques ou des marchés émergents, les obligations, les produits dérivés, les </span><a href="https://blog.miimosa.com/investir-en-crowdfunding-immobilier/"><span style="font-weight: 400;">SCPI</span></a><span style="font-weight: 400;">, ou encore les crypto-actifs. Pour les investisseurs qui souhaitent s&rsquo;exposer à des marchés mondiaux (actions américaines, indices globaux type MSCI World), le compte-titres ordinaire reste l&rsquo;enveloppe adaptée au prix d&rsquo;une fiscalité moins avantageuse.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">La fiscalité du PEA : où se trouve vraiment l&rsquo;avantage ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est le cœur du sujet. La fiscalité du PEA repose sur une logique simple : plus vous patientez, moins vous payez.</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Avant 5 ans de détention</b><span style="font-weight: 400;">, tout retrait est lourdement pénalisé. Les plus-values sont soumises au Prélèvement Forfaitaire Unique de 31,4%, composé de 12,8% d&rsquo;impôt sur le revenu et 18,6% de prélèvements sociaux, et le plan est automatiquement clôturé.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Après 5 ans</b><span style="font-weight: 400;">, la donne change radicalement. Les gains, plus-values et dividendes, réalisés sur un PEA sont exonérés d&rsquo;impôt sur le revenu, mais restent soumis aux prélèvements sociaux au taux de 18,6%.</span></li>
</ul>
<p><span style="font-weight: 400;">En pratique, sur un compte-titres, un investisseur qui accumule en 2025 une somme de 57 946 euros de gains sur un ETF World en dix ans les verrait taxés à 30%, soit 17 384 euros. Sur le PEA, seuls les prélèvements sociaux s&rsquo;appliquent, soit environ 9 967 euros, une économie de plus de 7 400 euros pour le même investissement.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Après 5 ans, les retraits partiels deviennent également possibles sans entraîner la clôture du plan. C&rsquo;est l&rsquo;un des assouplissements majeurs introduits par la loi Pacte de 2019 : depuis cette réforme, vous pouvez effectuer des retraits partiels et des versements à volonté dès la cinquième année de détention, sans fermer votre PEA.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Enfin, pour les investisseurs qui souhaitent préparer leur retraite, après 5 ans de détention, le capital du PEA peut être converti en rente viagère exonérée d&rsquo;impôt sur le revenu, sous réserve des prélèvements sociaux.</span><a href="https://www.amf-france.org/fr/espace-epargnants/comprendre-les-produits-financiers/supports-dinvestissement/pea-tout-savoir-sur-le-plan-depargne-en-actions"><span style="font-weight: 400;"> </span></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400;">PEA ou PEA-PME-ETI : quelle différence ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le PEA-PME-ETI est destiné au financement des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire. Il est cumulable avec le PEA classique, dispose des mêmes avantages fiscaux et des mêmes conditions d&rsquo;ouverture et de détention.</span> <span style="font-weight: 400;">Son intérêt principal réside dans la capacité à aller au-delà du plafond de 150 000 euros du PEA classique, jusqu&rsquo;à 225 000 euros au total.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Pour un investisseur qui a déjà saturé son PEA et souhaite continuer à bénéficier d&rsquo;une enveloppe fiscalement efficiente tout en finançant des entreprises françaises et européennes de taille plus modeste, le PEA-PME-ETI constitue un prolongement logique.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Quelles sont les alternatives au PEA ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le PEA n&rsquo;est pas une réponse universelle. Ses contraintes (univers d&rsquo;investissement limité à l&rsquo;Europe, immobilisation recommandée sur cinq ans minimum, risque de perte en capital inhérent aux marchés actions) le rendent inapproprié pour certains profils ou certains objectifs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Voici les principales alternatives :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>L&rsquo;assurance-vie r</b><span style="font-weight: 400;">este la championne toutes catégories en termes de flexibilité. Elle offre une plus grande diversité d&rsquo;actifs (fonds euro, immobilier, obligations) et devient fiscalement avantageuse après 8 ans, avec un abattement annuel sur les gains en cas de retrait (4 600 euros pour une personne seule, 9 200 euros pour un couple). Elle présente également des avantages successoraux significatifs que le PEA ne propose pas.</span> <span style="font-weight: 400;">Son rendement moyen en fonds euros s&rsquo;est établi à environ 2,60% en 2025, selon France Assureurs.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Le compte-titres ordinaire (CTO)</b><span style="font-weight: 400;"> offre une liberté totale sur les marchés mondiaux (actions américaines, asiatiques, matières premières) sans plafond de versement. En contrepartie, les gains sont soumis à la flat tax de 31,4% sans exonération possible, quelle que soit la durée de détention.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Le livret A</b><span style="font-weight: 400;">, plébiscité pour sa sécurité et sa disponibilité immédiate, offre un taux d&rsquo;intérêt annuel de 1,5% depuis le 1er février 2026. Totalement défiscalisé, mais insuffisant pour constituer un patrimoine sur le long terme, a fortiori dans un contexte d&rsquo;inflation revenue autour de 1,7% en mars 2026 selon l&rsquo;INSEE.</span></li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Et si l&rsquo;alternative était dans l&rsquo;économie réelle ?</strong></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est la question que peu d&rsquo;articles sur le PEA osent poser. Les marchés financiers, c&rsquo;est bien. Mais est-ce la seule façon d&rsquo;investir avec intelligence ?</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Depuis quelques années, une quatrième voie s&rsquo;est structurée en France : l&rsquo;investissement participatif dans l&rsquo;économie réelle. Non pas le crowdfunding des débuts, celui des gadgets technologiques financés sur Kickstarter, mais celui d&rsquo;entreprises françaises tangibles : exploitations agricoles, coopératives agroalimentaires, projets d&rsquo;énergies renouvelables portés par des agriculteurs.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est précisément sur ce terrain que MiiMOSA opère depuis 2015. La plateforme, agréée Prestataire de Services de Financement Participatif par l&rsquo;AMF, permet à des citoyens de prêter directement à des entreprises, des agriculteurs, des coopératives, des artisans alimentaires, et de percevoir en retour un taux d&rsquo;intérêt fixé à l&rsquo;avance.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Les rendements proposés varient selon la nature des projets : entre 6% et 9% pour les projets d&rsquo;énergies renouvelables agricoles, entre 4% et 7% pour les coopératives et entreprises agroalimentaires, et entre 5% et 7% pour les exploitations agricoles et l&rsquo;artisanat alimentaire. Quant au ticket d’entrée, il faut compter un minimum de 100 euros par projet.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce modèle présente des caractéristiques structurelles que les marchés financiers n&rsquo;offrent pas. La demande alimentaire est incompressible, quelles que soient les turbulences économiques. Et la souveraineté alimentaire et énergétique de la France est devenue un enjeu stratégique explicite, une réalité que les filières agricoles françaises incarnent chaque jour.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">L&rsquo;investisseur sait où va son argent : un nom, une adresse, un porteur de projet, souvent un agriculteur ou une coopérative. Il peut mesurer l&rsquo;impact concret de sa contribution  : équivalent foyers alimentés en énergies renouvelables, surfaces agricoles préservées, emplois agricoles maintenus.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce n&rsquo;est pas une alternative au PEA dans le sens où elle le remplacerait. C&rsquo;est un complément, une façon de diversifier son épargne au-delà des marchés financiers européens, en donnant un sens concret à chaque euro investi.</span></p>
<blockquote><p><span style="font-weight: 400;"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f449.png" alt="👉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></span><a href="https://miimosa.com/invest"> <span style="font-weight: 400;">Découvrez les projets en cours sur MiiMOSA</span></a></p></blockquote>
<h2><span style="font-weight: 400;">Ce qu&rsquo;il faut retenir avant d&rsquo;ouvrir un PEA</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Quelques points essentiels à garder en tête :</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Ouvrez-le le plus tôt possible</b><span style="font-weight: 400;">. La date d&rsquo;ouverture correspond au premier versement. Plus tôt vous ouvrez votre PEA, plus tôt vous faites courir les cinq ans d&rsquo;ancienneté nécessaires pour bénéficier de l&rsquo;exonération fiscale même avec un versement initial modeste.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>N&rsquo;y touchez pas avant cinq ans</b><span style="font-weight: 400;">. Tout retrait avant cette échéance entraîne la clôture du plan et l&rsquo;imposition des gains à 30%. La patience est la première vertu du détenteur de PEA.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Diversifiez vos enveloppes.</b><span style="font-weight: 400;"> Le PEA est un outil parmi d&rsquo;autres. Il s&rsquo;intègre dans une stratégie patrimoniale qui peut inclure l&rsquo;assurance-vie, l&rsquo;investissement immobilier, et pour les épargnants qui souhaitent donner du sens à leur capital, l&rsquo;investissement participatif dans des secteurs à impact.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><b>Le risque de perte en capital est réel.</b><span style="font-weight: 400;"> Investir en actions, même via des ETF diversifiés, implique une exposition aux fluctuations des marchés. L&rsquo;Autorité des Marchés Financiers recommande de ne jamais investir des sommes dont vous pourriez avoir besoin à court terme.</span></li>
</ul>
<h2><span style="font-weight: 400;">Pour aller plus loin</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Si cette question de donner du sens à son épargne vous parle, nous vous invitons à lire notre article</span><a href="https://blog.miimosa.com/investir-dans-economie-reelle/"><span style="font-weight: 400;"> Investir dans l&rsquo;économie réelle : le choix du sens et de la performance</span></a><span style="font-weight: 400;">. Il explore en détail pourquoi un nombre croissant d&rsquo;investisseurs choisissent de compléter leurs placements financiers classiques avec des projets ancrés dans les territoires, l&rsquo;agriculture et la transition énergétique.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Cet article est fourni à titre informatif et pédagogique. Il ne constitue pas un conseil en investissement personnalisé. Tout investissement comporte des risques, y compris de perte en capital. Pour toute décision patrimoniale, nous vous recommandons de consulter un conseiller en gestion de patrimoine ou un conseiller financier agréé.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/cest-quoi-un-pea/">C&rsquo;est quoi un PEA ? Le guide complet</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
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		<title>Avis MiiMOSA : Jean-Pierre D.« Investir, c’est aussi une question de transmission. »</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/avis-miimosa-jean-pierre-d-investir-cest-aussi-une-question-de-transmission/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Solene Bourreau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 May 2026 07:00:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[avis MiiMOSA]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Investir, ce n’est pas uniquement rechercher du rendement. Pour certains investisseurs, c’est aussi une manière de soutenir des projets concrets [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/avis-miimosa-jean-pierre-d-investir-cest-aussi-une-question-de-transmission/">Avis MiiMOSA : Jean-Pierre D.« Investir, c’est aussi une question de transmission. »</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-start="86" data-end="489">Investir, ce n’est pas uniquement rechercher du rendement. Pour certains investisseurs, c’est aussi une manière de <strong>soutenir des projets concrets</strong> et de <strong>transmettre des valeurs aux générations futures</strong>. Sur <span class="hover:entity-accent entity-underline inline cursor-pointer align-baseline"><span class="whitespace-normal">MiiMOSA</span></span>, de nombreux citoyens choisissent ainsi de donner du sens à leur épargne en accompagnant des projets agricoles, alimentaires et liés à la transition énergétique.</p>
<p data-start="491" data-end="821">Aujourd’hui, nous rencontrons <strong>Jean-Pierre</strong> D., investisseur sur MiiMOSA depuis plus d’un an. Habitué du financement participatif depuis plusieurs années, il investit désormais avec une approche pragmatique : rechercher des placements attractifs tout en soutenant des initiatives utiles pour les territoires et l’environnement.</p>
<p data-start="903" data-end="945"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f3a5.png" alt="🎥" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> <strong data-start="906" data-end="940">Découvrez son avis dans la vidéo ci-dessous :</strong> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2b07.png" alt="⬇" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p><iframe title="La parole aux investisseurs - #13 : Jean-Pierre « Je n’ai plus que vous »" width="840" height="473" src="https://www.youtube.com/embed/_mQOCcE43Mc?feature=oembed&#038;width=840&#038;height=1000&#038;discover=1" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>Retranscription avis</h2>
<blockquote>
<h3><b style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, Oxygen-Sans, Ubuntu, Cantarell, 'Helvetica Neue', sans-serif;">Qu&rsquo;est-ce qui vous a convaincu de commencer à investir sur MiiMOSA ?</b></h3>
<p data-start="922" data-end="1115">Avant MiiMOSA, j’investissais déjà sur une autre plateforme de crowdfunding, October. Et puis un jour, ils ont communiqué sur MiiMOSA, donc je me suis renseigné et j’ai commencé à investir ici.</p>
<p data-start="1117" data-end="1342">Je ne saurais pas dire exactement depuis combien de temps… peut-être un an ou deux. Ce qui m’a intéressé, c’est la possibilité d’investir dans des <strong>projets concrets</strong>, avec une approche différente des placements plus classiques.</p>
<h3 data-section-id="1rq9sfm" data-start="1344" data-end="1388">Quels types de projets choisissez-vous ?</h3>
<p data-start="1390" data-end="1523">La thématique ou le secteur ne sont pas forcément les critères principaux pour moi. J’ai surtout défini quelques règles personnelles.</p>
<p data-start="1525" data-end="1823">Par exemple, j’essaie de ne pas investir sur des durées supérieures à 36 mois. J’ai 76 ans, donc je fais aussi attention à simplifier les choses pour mes enfants s’il devait m’arriver quelque chose. Même si parfois, il m’arrive de dépasser un peu cette limite quand un projet me semble intéressant.</p>
<p data-start="1825" data-end="1910">En général, j’investis par tranches de 1 000 euros, selon les opportunités proposées.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<h3 data-start="1910" data-end="1996"><strong data-start="1915" data-end="1994">Quels sont les avantages principaux que vous voyez à investir sur MiiMOSA ?</strong></h3>
<p data-start="1993" data-end="2107">Ce qui m’intéresse dans le financement participatif, c’est avant tout la <strong>rémunération</strong>, qui est souvent <strong>attractive</strong>.</p>
<p data-start="2109" data-end="2283">Aujourd’hui, j’ai réduit le nombre de plateformes sur lesquelles j’investis et je reste principalement sur MiiMOSA et quelques investissements liés aux collectivités locales.</p>
<p data-start="2285" data-end="2522">J’apprécie aussi le fait de soutenir des projets réels, portés par des acteurs de terrain. Même si certains financements sont remboursés in fine, ce qui me plaît un peu moins, cela reste une façon intéressante de <strong>diversifier</strong> son épargne.</p>
<h3 data-start="1813" data-end="2193"><strong>Pourquoi choisissez-vous d&rsquo;investir dans la transition ?</strong></h3>
<p data-start="2597" data-end="2686">Tant qu’à faire, autant soutenir des projets qui prennent un peu soin de l’environnement.</p>
<p data-start="2688" data-end="2927">Je ne suis pas spécialement un militant de l’écologie ou du bio, mais je pense que c’est un sujet dont tout le monde doit se préoccuper. La vraie question, c’est surtout : <strong>qu’est-ce qu’on transmettra à nos enfants et à nos petits-enfants ?</strong></p>
<p data-start="2929" data-end="3049">Si on veut préserver la planète sur le long terme, chacun peut contribuer à son niveau, y compris à travers son <strong>épargne</strong>.</p>
</blockquote>
<blockquote>
<h3><strong>Comment gérez-vous votre portefeuille d&rsquo;investissement ?</strong></h3>
<p data-start="3113" data-end="3248">J’ai longtemps beaucoup investi dans le crowdfunding. Sur October, par exemple, j’ai investi des montants importants au fil des années.</p>
<p data-start="3250" data-end="3409">Comme pour tout investissement, il y a eu des gains mais aussi quelques pertes. C’est pour cela que je considère important de diversifier et de rester prudent.</p>
<p data-start="3411" data-end="3634">Aujourd’hui, une partie de ma trésorerie provient également d’autres placements arrivés à échéance, comme des SCPI. Ensuite, j’investis progressivement, selon les projets proposés et toujours avec ma règle de durée en tête.</p>
</blockquote>
<h1>Envie de découvrir le podcast « <strong><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/1f399.png" alt="🎙" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Investir : La parole aux investisseurs »</strong></h1>
<p>Rendez-vous sur notre <a href="https://www.youtube.com/@MiiMOSAfr/podcasts">chaine Youtube</a> pour découvrir les nouveaux épisodes</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><strong>Et si c&rsquo;était le moment de passer le cap de l&rsquo;investissement à impact ?</strong></h2>
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		<title>Investir dans l&#8217;économie réelle : le choix du sens et de la performance</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/investir-dans-economie-reelle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:45:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investissement]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[économie réelle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4021</guid>

					<description><![CDATA[<p>Investir dans l&#8217;économie réelle : le choix du sens et de la performance Agriculture, énergies renouvelables, souveraineté alimentaire : pendant [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/investir-dans-economie-reelle/">Investir dans l&rsquo;économie réelle : le choix du sens et de la performance</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1>Investir dans l&rsquo;économie réelle : le choix du sens et de la performance</h1>
<p>Agriculture, énergies renouvelables, souveraineté alimentaire : pendant que votre épargne dort sur un Livret A à 1,5 %, des pans entiers de l&rsquo;économie française ont besoin de capitaux et offrent des rendements qui méritent attention.</p>
<p>Il y a quelque chose d&rsquo;un peu absurde dans la situation de l&rsquo;épargnant français en 2026. D&rsquo;un côté, les ménages n&rsquo;ont jamais autant mis d&rsquo;argent de côté : le taux d&rsquo;épargne a atteint 18,8 % du revenu disponible brut au premier trimestre 2025, un niveau sans précédent depuis 1981 hors période Covid, selon l&rsquo;INSEE. De l&rsquo;autre, cet argent s&rsquo;accumule massivement sur des livrets réglementés dont la rémunération s&rsquo;est effondrée : le Livret A est tombé à 1,5 % depuis le 1er février 2026, après avoir été encore à 3 % début 2024.</p>
<p>La question n&rsquo;est donc plus de savoir si les Français savent épargner, elle est de savoir ce que leur épargne finance réellement et si ce financement leur ressemble.</p>
<h2>Le grand malentendu de la finance « sans risque »</h2>
<p>Placer son argent sur un livret réglementé ou dans un fonds en euros d&rsquo;assurance vie, c&rsquo;est souvent perçu comme la voie raisonnable : du capital garanti, de la liquidité, et la tranquillité d&rsquo;esprit. Mais cette tranquillité a un coût que l&rsquo;on sous-estime systématiquement.</p>
<p>Avec une inflation estimée à environ 1 % en 2025 par l&rsquo;INSEE et un Livret A à 1,5 %, le rendement réel après impôts et inflation d&rsquo;un placement « sans risque » devient anémique quand il n&rsquo;est pas négatif en termes de pouvoir d&rsquo;achat patrimonial. Les assureurs anticipent un rendement moyen des fonds euros autour de 2,5 % pour 2025, à comparer à une flat tax de 31,4 % pour les contrats récents.</p>
<p>Mais au-delà des chiffres, il y a une question plus fondamentale : où va réellement cet argent ? Qui finance-t-on, et pour quoi faire ? C&rsquo;est précisément là que l&rsquo;investissement dans l&rsquo;économie réelle change la donne à la fois sur le plan du sens et sur celui de la performance.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>L&rsquo;économie réelle : une notion concrète, pas un slogan</h2>
<p>Investir dans l&rsquo;économie réelle, c&rsquo;est flécher directement ses capitaux vers des entreprises, des exploitations, des projets qui produisent, transforment, construisent, cultivent. C&rsquo;est financer une unité de méthanisation en Bretagne, une coopérative céréalière en Beauce, une ferme maraîchère en reconversion biologique ou un parc agrivoltaïque dans le Lot. C&rsquo;est l&rsquo;opposé d&rsquo;un circuit financier opaque où votre livret transite par des obligations d&rsquo;État ou des produits dérivés dont vous ignorez l&rsquo;usage final.</p>
<p>Cette forme d&rsquo;investissement a longtemps été réservée aux institutionnels et aux family offices. Le développement du financement participatif, et notamment du <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-vs-crowdlending-ou-placer-son-epargne-en-2026/">crowdlending</a>, l&rsquo;a démocratisée. Aujourd&rsquo;hui, un investisseur individuel peut, depuis son ordinateur, prêter directement à un porteur de projet agricole, avec une visibilité totale sur l&rsquo;utilisation des fonds, le profil de risque et le taux de rendement proposé.</p>
<h2>La souveraineté française en jeu : un contexte qui change tout</h2>
<p>Ce n&rsquo;est pas un hasard si le terme « souveraineté » est revenu avec insistance dans le débat public français ces dernières années. En avril 2025, l&rsquo;ancien Premier ministre François Bayrou le formulait clairement devant l&rsquo;Assemblée nationale : « <em>Il n&rsquo;est pas de souveraineté sans souveraineté énergétique.</em> » Sa feuille de route sur les dix ans à venir place la réduction de la dépendance aux énergies fossiles comme priorité stratégique absolue alors que la consommation finale d&rsquo;énergie française reste composée à près de 60 % d&rsquo;hydrocarbures importés.</p>
<p>Sur le plan alimentaire, le constat est tout aussi préoccupant. Selon <a href="https://www.franceagrimer.fr/">FranceAgriMer</a>, si la France est autosuffisante sur 19 filières, elle reste dépendante des importations sur des secteurs entiers : fruits, légumes, légumineuses. Le rapport gouvernemental sur la souveraineté agricole et alimentaire, publié en amont de la loi d&rsquo;orientation agricole d&rsquo;avril 2024, souligne une « très forte » dépendance aux intrants importés (engrais, protéines végétales, phytosanitaires) qui fragilise structurellement notre modèle agricole. Plus récemment, la Stratégie nationale pour l&rsquo;alimentation, la nutrition et le climat 2025-2030, publiée en février 2026, fixe un cap : réduire de 50 % les émissions du système alimentaire d&rsquo;ici 2030, tout en garantissant la sécurité alimentaire pour tous.</p>
<p>La question n&rsquo;est donc plus théorique. Elle est d&rsquo;une actualité brûlante : financer l&rsquo;agriculture française durable et la transition énergétique, c&rsquo;est contribuer à résoudre deux des équations les plus critiques de notre décennie. Et pour un investisseur, c&rsquo;est aussi identifier des secteurs en fort besoin de capitaux ce qui, économiquement, se traduit généralement par des conditions de rendement attractives.</p>
<h2>Sens et performance : le faux dilemme</h2>
<p>On a longtemps fait croire que l&rsquo;investissement responsable impliquait un sacrifice financier, les données montrent le contraire.</p>
<p>Sur MiiMOSA, plateforme pionnière et référente en Europe pour le financement de la transition agricole et alimentaire depuis 2015, les projets de crowdlending affichent des rendements compris entre 4 % et 10 % selon les typologies de projets et les niveaux de risque associés, avec un rendement moyen observé autour de 6,5 % brut annuel.</p>
<ul>
<li>Pour des projets d&rsquo;exploitations agricoles, les taux se situent entre 4 % et 7 %.</li>
<li>Pour les énergies renouvelables, secteur en forte croissance depuis que l&rsquo;éolien et le solaire ont généré 30 % de l&rsquo;électricité européenne en 2025, dépassant pour la première fois les énergies fossiles, les rendements atteignent 6 % à 9 %.</li>
</ul>
<p>À titre de comparaison : le Livret A est à 1,5 %, les fonds euros d&rsquo;assurance vie oscillent autour de 2,5 %, et les comptes à terme pour des durées inférieures à deux ans offrent en moyenne 1,91 % pour les nouvelles ouvertures, selon la Banque de France. L&rsquo;écart de rendement entre ces placements traditionnels et l&rsquo;investissement dans l&rsquo;économie réelle n&rsquo;a jamais été aussi net. Et si ce différentiel intègre naturellement une prime de risque, tout investissement dans l&rsquo;économie réelle comporte un risque de perte en capital, qu&rsquo;il convient d&rsquo;évaluer avec sérieux, il reflète aussi la réalité d&rsquo;un accès direct à la création de valeur.</p>
<blockquote><p>À lire aussi : <a href="https://blog.miimosa.com/crowdlending-agriculture-energie-renouvelable/">Comprendre le crowdlending en agriculture et énergies renouvelables</a></p></blockquote>
<p>MiiMOSA : quand l&rsquo;investissement finance l&rsquo;avenir de la France</p>
<p>Fondée en 2015, MiiMOSA est aujourd&rsquo;hui bien plus qu&rsquo;une plateforme de financement participatif. Avec 200 millions d&rsquo;euros investis dans plus de 8 000 projets régénératifs et une communauté de 500 000 membres, elle est devenue un acteur structurant de la finance à impact en France et l&rsquo;une des rares à avoir construit une offre d&rsquo;investissement à destination aussi bien des particuliers que des investisseurs institutionnels, via son fonds de dette privée de 50 millions d&rsquo;euros lancé en 2022.</p>
<p>La stratégie d&rsquo;investissement proposée par MiiMOSA repose sur quatre piliers complémentaires :</p>
<ul>
<li><strong>Les énergies renouvelables</strong>, pour accompagner la transition énergétique française et diversifier les revenus des exploitations agricoles notamment via l&rsquo;agrivoltaïsme, qui permet de combiner production agricole et production d&rsquo;énergie solaire sur une même parcelle.</li>
<li><strong>Les coopératives, PME et ETI agroalimentaires</strong>, acteurs clés de notre souveraineté alimentaire, qui portent une part croissante de la transformation et de la distribution des productions françaises.</li>
<li><strong>Les exploitations agricoles</strong>, du maraîcher bio au céréalier qui s&rsquo;équipe, en passant par l&rsquo;éleveur qui investit dans du matériel moins énergivore, autant de projets concrets qui renforcent le tissu productif local.</li>
<li><strong>Les startups agri-tech et food-tech</strong>, qui développent les solutions d&rsquo;avenir : agriculture régénérative, réduction des intrants, traçabilité, circuits courts.</li>
</ul>
<p>Ce que MiiMOSA apporte que les marchés financiers classiques ne peuvent pas offrir, c&rsquo;est une lisibilité totale sur l&rsquo;impact de chaque euro investi : des fiches projet détaillées, des indicateurs extra-financiers (émissions évitées, hectares préservés, emplois maintenus), et une sélection rigoureuse des dossiers en amont avec scoring financier et scoring d&rsquo;impact systématiques.</p>
<blockquote><p>Découvrir les projets en cours : <a href="https://miimosa.com/invest">miimosa.com/invest</a></p></blockquote>
<h2>Comment intégrer l&rsquo;économie réelle dans une stratégie patrimoniale ?</h2>
<p>Investir dans l&rsquo;économie réelle ne suppose pas de renoncer à la diversification, bien au contraire.</p>
<p>Pour un investisseur aguerri, la logique est celle de la complémentarité : conserver une poche liquide sur des livrets réglementés (précaution, disponibilité), maintenir une exposition aux marchés via PEA ou assurance vie en unités de compte (dynamisme, liquidité), et allouer une part de son patrimoine à l&rsquo;économie réelle (rendement bonifié, impact mesurable, décorrélation des marchés financiers).</p>
<p>La durée des projets sur MiiMOSA varie généralement de 12 à 72 mois, avec des remboursements périodiques en capital et intérêts qui permettent de gérer activement sa trésorerie investie. Les tickets d&rsquo;entrée sont accessibles ce qui permet une diversification fine entre plusieurs projets, secteurs et zones géographiques.</p>
<p>Quelques principes à retenir pour investir efficacement dans l&rsquo;économie réelle :</p>
<ul>
<li>Diversifier entre projets et typologies : ne pas concentrer son exposition sur un seul secteur ou un seul emprunteur.</li>
<li>Lire attentivement les fiches de risque : chaque projet présente un profil de risque documenté, le risque de défaut est réel et doit être intégré dans le calcul de rendement net.</li>
<li>Penser à la fiscalité : les intérêts perçus via le crowdlending sont soumis à la flat tax à 31,4 % (prélèvement forfaitaire unique). Le rendement brut affiché doit donc être corrigé pour obtenir le rendement net.</li>
<li>Réinvestir régulièrement : l&rsquo;effet de diversification dans le temps est aussi important que la diversification entre projets.</li>
</ul>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">La question n&rsquo;est plus « pourquoi », mais « comment »</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Le débat sur l&rsquo;intérêt de l&rsquo;investissement dans l&rsquo;économie réelle est, en réalité, déjà tranché. Les chiffres de l&rsquo;épargne française montrent un record historique d&rsquo;argent mis de côté mais une grande part de cet argent est mal orientée, peu rémunérée, et déconnectée des besoins réels de l&rsquo;économie productive.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Dans le même temps, la France a besoin, urgemment, de capitaux privés pour financer sa transition agricole, sa souveraineté alimentaire et sa transformation énergétique. Ce besoin de financement est une réalité documentée, quantifiée, adressée par les pouvoirs publics. Ce n&rsquo;est pas un appel au mécénat : c&rsquo;est une opportunité d&rsquo;investissement structurelle, portée par des fondamentaux solides et un cadre réglementaire renforcé depuis 2024 pour les plateformes à impact environnemental et social.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Donner du sens à ses finances ne signifie pas sacrifier la performance. Cela signifie choisir où cette performance se crée et décider que ce peut être dans un champ de pommes de terres en Normandie, sur une exploitation viticole en Nouvelle-Aquitaine, ou dans une coopérative laitière du Massif central.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">C&rsquo;est exactement ce que permet MiiMOSA, et c&rsquo;est précisément pour ça que le sujet mérite votre attention.</p>
<blockquote><p><a href="https://miimosa.com/invest">→ Découvrir les opportunités d&rsquo;investissement sur MiiMOSA</a></p></blockquote>
<hr />
<h3 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><img src="https://s.w.org/images/core/emoji/15.0.3/72x72/2753.png" alt="❓" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> FAQ : Questions fréquentes sur l&rsquo;économies réelle et l&rsquo;investissement</h3>
<p><span id="more-4021"></span></p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;investir dans l&rsquo;économie réelle ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Investir dans l&rsquo;économie réelle consiste à placer directement ses capitaux dans des entreprises, exploitations ou projets qui produisent des biens et services concrets en opposition aux placements financiers abstraits (fonds, produits dérivés). En France, cela peut passer par le crowdlending, le capital-investissement ou des obligations émises par des PME et ETI.</p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Quel rendement peut-on attendre d&rsquo;un investissement dans l&rsquo;économie réelle ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Les rendements varient selon les projets et les niveaux de risque. Sur MiiMOSA, ils se situent généralement entre 4 % et 10 % brut annuel selon la catégorie de projet. Ces rendements sont soumis à la flat tax à 30 % et comportent un risque de défaut à intégrer dans l&rsquo;analyse.</p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Pourquoi investir dans l&rsquo;agriculture française en 2026 ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">L&rsquo;agriculture française fait face à des enjeux de souveraineté alimentaire, de transition agroécologique et de renouvellement des générations qui nécessitent des capitaux importants. Ces besoins de financement structurels créent des opportunités d&rsquo;investissement réelles, avec un impact mesurable sur le tissu agricole local.</p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>MiiMOSA est-elle une plateforme réglementée ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Oui. MiiMOSA opère sous agrément de Prestataire de Services de Financement Participatif (PSFP), conformément au règlement européen entré en vigueur en 2023 et renforcé en 2024. Cet agrément garantit des obligations de transparence, de gestion des risques et de protection des investisseurs.</p>
<h4 class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]"><strong>Comment investir dans l&rsquo;économie réelle avec MiiMOSA ?</strong></h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal leading-[1.7]">Il suffit de créer un compte sur <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">miimosa.com/invest</a>, de consulter les projets disponibles avec leurs fiches détaillées (présentation du porteur, plan de financement, scoring de risque, indicateurs d&rsquo;impact), et d&rsquo;investir à partir de quelques centaines d&rsquo;euros. Les remboursements en capital et intérêts sont ensuite versés périodiquement selon le calendrier défini pour chaque projet.</p>
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