<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le blog MiiMOSA</title>
	<atom:link href="https://blog.miimosa.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://blog.miimosa.com/</link>
	<description>Financer l’agriculture et l’alimentation de demain</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Jul 2026 14:03:54 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.7.5</generator>

<image>
	<url>https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2022/04/favicon.png</url>
	<title>Le blog MiiMOSA</title>
	<link>https://blog.miimosa.com/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Épargner sur son compte courant : combien ça vous coûte vraiment ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/epargner-sur-son-compte-courant-mauvaise-idee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Jul 2026 12:48:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Epargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[compte courant]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4253</guid>

					<description><![CDATA[<p>Épargner sur son compte courant : combien ça vous coûte vraiment ? Environ 554 milliards d&#8217;euros. C&#8217;est la somme que [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/epargner-sur-son-compte-courant-mauvaise-idee/">Épargner sur son compte courant : combien ça vous coûte vraiment ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:69;0-68">Épargner sur son compte courant : combien ça vous coûte vraiment ?</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:532;70-601">Environ 554 milliards d&rsquo;euros. C&rsquo;est la somme que les Français laissent dormir sur leurs comptes courants, selon les données de la Banque de France pour 2024. De l&rsquo;argent à portée de main, certes, mais de l&rsquo;argent qui travaille à taux zéro. Pendant ce temps, l&rsquo;inflation grignote chaque année une fraction de ce capital, silencieusement et sans réclamation. Garder l&rsquo;intégralité de son épargne sur un compte courant n&rsquo;est pas une stratégie neutre : c&rsquo;est un choix qui a un coût réel, mesurable, et qui s&rsquo;accumule année après année.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="7:1-7:58;608-665">Un compte courant fait fondre l&rsquo;argent, pas fructifier</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:346;667-1012">Le compte courant est l&rsquo;outil de la liquidité quotidienne, pas de l&rsquo;épargne. Il n&rsquo;a pas vocation à rémunérer les sommes qui y stagnent, et les banques françaises ne s&rsquo;en cachent pas : le taux moyen de rémunération des dépôts à vue pour les particuliers s&rsquo;établit à environ 0,07%, un chiffre si proche de zéro qu&rsquo;il peut être considéré comme nul.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:377;1014-1390">Or, la vie économique ne tourne pas à zéro. L&rsquo;inflation en France a atteint <strong>+2,0% en 2024</strong>, selon l&rsquo;INSEE, avant de se modérer à +0,9% en 2025. Ces deux années s&rsquo;inscrivent dans la suite d&rsquo;une période plus turbulente : +4,9% en 2023, +5,2% en 2022. Sur quatre ans cumulés, les prix ont progressé de plus de 13% en moyenne, quand votre compte courant, lui, n&rsquo;a rien produit.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:352;1392-1743">La mécanique est simple et redoutable. Placez 10 000 euros sur votre compte courant en début d&rsquo;année avec une inflation à 2% : ces 10 000 euros ne représentent plus que 9 800 euros de pouvoir d&rsquo;achat réel en décembre. Sans aucune action de votre part, vous avez perdu 200 euros. Multipliez cela par cinq ou dix ans, et l&rsquo;érosion devient substantielle.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:305;1745-2049">Ce phénomène, souvent invisible car aucun relevé bancaire ne l&rsquo;indique explicitement, est pourtant bien documenté par les économistes : c&rsquo;est la <strong>perte de pouvoir d&rsquo;achat en termes réels</strong>, et elle frappe proportionnellement plus fort ceux qui laissent les sommes les plus importantes sur leurs comptes.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="19:1-19:61;2056-2116">Pourquoi tant d&rsquo;argent dort-il sur les comptes courants ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:356;2118-2473">Le solde moyen d&rsquo;un compte courant français atteignait <strong>7 701 euros</strong> fin 2024, selon les données agrégées du secteur bancaire. La médiane réelle tourne autour de 1 000 euros, ce qui signifie que des sommes parfois très importantes se concentrent chez une fraction des épargnants, représentant au total cet encours de 554 milliards d&rsquo;euros stagnant à 0%.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:508;2475-2982">Plusieurs raisons expliquent cette tendance. D&rsquo;abord, l&rsquo;habitude : le compte courant reçoit tous les revenus et traite toutes les dépenses, il paraît naturel d&rsquo;y conserver un matelas. Ensuite, l&rsquo;inertie : évaluer ce qu&rsquo;on peut réellement mettre de côté chaque mois, ouvrir un livret, arbitrer entre plusieurs solutions demande un effort que beaucoup remettent à plus tard. Enfin, une méfiance diffuse vis-à-vis des marchés financiers pousse une partie des Français vers la sécurité apparente du dépôt à vue.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="25:1-25:63;2984-3046">Sécurité qui, face à l&rsquo;inflation, s&rsquo;avère en partie illusoire.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="29:1-29:61;3053-3113">Les solutions pour ne plus perdre d&rsquo;argent sans le savoir</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="31:1-31:155;3115-3269">La bonne nouvelle : les alternatives existent, elles sont accessibles, et certaines combinent rendement, sécurité et impact réel sur l&rsquo;économie française.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="33:1-33:48;3271-3318">Le Livret A et le LDDS : le socle de départ</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="35:1-35:382;3320-3701">Pour toute épargne de précaution qui doit rester liquide et sans risque, le Livret A et le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-ldd-plafond-et-taux-remuneration/">Livret de Développement Durable et Solidaire</a> constituent la première réponse à apporter. Depuis le <strong>1er février 2026, leur taux commun est fixé à 1,5% net d&rsquo;impôt par an</strong>, après avoir été de 1,7% entre août 2025 et janvier 2026 (source : Banque de France / Ministère de l&rsquo;Économie, 2026).</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="37:1-37:239;3703-3941">Ce taux reste positif en termes réels face à une inflation de +0,9% en 2025 : un euro placé sur un Livret A a légèrement progressé en valeur réelle l&rsquo;an dernier. C&rsquo;est déjà une situation radicalement différente de celle du compte courant.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="39:1-39:291;3943-4233">Le Livret A est plafonné à 22 950 euros par personne, le LDDS à 12 000 euros. Ensemble, ils permettent de sécuriser jusqu&rsquo;à 34 950 euros avec une disponibilité immédiate et une garantie de l&rsquo;État. Pour constituer une réserve représentant trois à six mois de dépenses, c&rsquo;est le cadre adapté.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="41:1-41:57;4235-4291">L&rsquo;assurance-vie : l&rsquo;enveloppe fiscale de moyen terme</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="43:1-43:366;4293-4658">Pour une épargne à horizon plus long, l&rsquo;assurance-vie reste une enveloppe de référence en France : l&rsquo;encours total dépasse <strong>1 950 milliards d&rsquo;euros</strong> selon la Banque de France. Elle donne accès à des supports variés, du fonds en euros garanti aux unités de compte investies en actions ou en obligations, avec une fiscalité allégée au-delà de huit ans de détention.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="45:1-45:195;4660-4854">C&rsquo;est une option pertinente pour les épargnants disposant d&rsquo;un horizon de cinq à dix ans et prêts à accepter une prise de risque modérée en contrepartie d&rsquo;un rendement potentiellement supérieur.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="47:1-47:72;4856-4927">Le financement participatif agricole : donner du sens à son épargne</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="49:1-49:305;4929-5233">Au-delà des placements traditionnels, le <strong>financement participatif</strong> gagne du terrain parmi les épargnants qui souhaitent aussi décider où va leur argent. Le crowdlending consiste à prêter directement à des porteurs de projets en échange d&rsquo;un taux d&rsquo;intérêt défini à l&rsquo;avance, pour une durée déterminée.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="51:1-51:275;5235-5509">Dans l&rsquo;univers de l&rsquo;agriculture et des énergies renouvelables, le rendement brut moyen du financement participatif s&rsquo;établissait à <strong>7,7% en 2025</strong> selon les données sectorielles disponibles. Une performance qui change la donne pour un épargnant en quête de diversification.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="55:1-55:68;5516-5583">MiiMOSA : l&rsquo;épargne qui finance la transition agricole française</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="57:1-57:650;5585-6234">C&rsquo;est dans cette logique que s&rsquo;inscrit MiiMOSA, plateforme de référence du financement participatif dédié à l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation durable et la transition énergétique. Agréée Prestataire de Services de Financement Participatif sous le numéro PSFP FP-2024-05 et régulée par l&rsquo;AMF, elle permet aux particuliers de financer des projets concrets : une installation de méthanisation en Bretagne, des panneaux photovoltaïques sur des bâtiments agricoles en Occitanie, une unité de transformation fromagère dans le Massif Central. Les taux proposés varient selon le profil de risque du projet, de 2% à plus de 9% pour les dossiers les plus solides.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="59:1-59:315;6236-6550">MiiMOSA n&rsquo;a pas vocation à remplacer le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">Livret A</a> ou le LDDS. Ces livrets réglementés remplissent un rôle que le financement participatif ne peut pas assurer : la disponibilité immédiate et l&rsquo;absence de risque sur le capital. Ils constituent le socle sur lequel toute stratégie d&rsquo;épargne saine doit d&rsquo;abord reposer.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="61:1-61:384;6552-6935">Mais une fois ce socle constitué, la question se pose naturellement : que faire du surplus ? C&rsquo;est ici que MiiMOSA prend tout son sens. Allouer une partie de son épargne à des projets agricoles ou d&rsquo;énergie renouvelable, c&rsquo;est accepter un risque contrôlé en échange d&rsquo;un rendement supérieur, tout en contribuant concrètement à la souveraineté alimentaire et énergétique de la France.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="63:1-63:411;6937-7347">Pour savoir combien vous pouvez raisonnablement engager dans ce type de placement, MiiMOSA propose un <strong><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">simulateur de capacité d&rsquo;épargne</a></strong> qui permet de visualiser en quelques minutes vos revenus, vos dépenses fixes et variables, et le budget qu&rsquo;il vous reste réellement pour épargner. Un point de départ utile avant toute décision de placement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="65:1-65:445;7349-7793">La logique d&rsquo;allocation que recommandent les professionnels de la gestion de patrimoine suit souvent un schéma en trois niveaux : un matelas de sécurité liquide sur Livret A et LDDS, une poche de moyen terme via l&rsquo;assurance-vie, et une poche de diversification à rendement plus élevé. MiiMOSA s&rsquo;inscrit naturellement dans ce troisième niveau, avec en prime un ancrage territorial fort et un impact visible sur les filières agricoles françaises.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="69:1-69:60;7800-7859">FAQ : tout comprendre sur l&rsquo;épargne et le compte courant</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="71:1-71:91;7861-7951">Pourquoi laisser de l&rsquo;argent sur un compte courant fait-il perdre du pouvoir d&rsquo;achat ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="73:1-73:362;7953-8314">Un compte courant est rémunéré à un taux quasi nul (environ 0,07% en moyenne en France). Quand l&rsquo;inflation dépasse ce taux, la valeur réelle de votre épargne recule chaque année. En 2024, avec une inflation de +2,0% (INSEE), 10 000 euros immobilisés sur un compte courant ne représentaient plus que l&rsquo;équivalent de 9 800 euros de pouvoir d&rsquo;achat en fin d&rsquo;année.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="75:1-75:54;8316-8369">Quel est le taux du Livret A et du LDDS en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="77:1-77:283;8371-8653">Depuis le 1er février 2026, le Livret A et le LDDS sont tous deux rémunérés à 1,5% net d&rsquo;impôt par an. Ce taux est révisé deux fois par an par le gouvernement sur recommandation de la Banque de France, selon une formule tenant compte de l&rsquo;inflation et des taux directeurs européens.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="79:1-79:87;8655-8741">Quelle différence entre Livret A, LDDS et financement participatif comme MiiMOSA ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="81:1-81:447;8743-9189">Le Livret A et le LDDS offrent une disponibilité immédiate, une garantie de l&rsquo;État et un taux réglementé (1,5% en 2026). Le financement participatif agricole propose des rendements potentiels nettement supérieurs (jusqu&rsquo;à 9-10% sur MiiMOSA) mais avec un risque de perte partielle ou totale du capital et une durée de placement définie à l&rsquo;avance. Ces deux approches ne s&rsquo;opposent pas : elles se complètent dans une stratégie d&rsquo;épargne équilibrée.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="83:1-83:64;9191-9254">Comment savoir combien je peux mettre de côté chaque mois ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="85:1-85:406;9256-9661">Pour ne pas investir au-delà de vos moyens réels, la première étape est d&rsquo;<a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">établir votre budget d&rsquo;épargne disponible</a> en tenant compte de l&rsquo;ensemble de vos revenus et de vos charges. Le simulateur MiiMOSA vous guide dans cet exercice et vous aide à identifier le montant que vous pouvez mobiliser chaque mois sans fragiliser votre trésorerie.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="87:1-87:57;9663-9719">Le financement participatif agricole est-il risqué ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="89:1-89:429;9721-10149">Comme tout investissement, le crowdlending comporte un risque de perte en capital. MiiMOSA est régulée par l&rsquo;AMF (PSFP FP-2024-05), ce qui impose des obligations strictes de transparence et d&rsquo;information sur chaque projet. Il est conseillé de ne pas allouer plus de 10% de son épargne disponible à ce type de placement, et de répartir ses investissements entre plusieurs projets pour limiter l&rsquo;exposition à un risque spécifique.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="91:1-91:47;10151-10197">Comment commencer à investir sur MiiMOSA ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="93:1-93:436;10199-10634">L&rsquo;ouverture d&rsquo;un compte investisseur est gratuite sur miimosa.com. Vous pouvez parcourir les projets en cours de financement, consulter leurs caractéristiques (durée, taux, secteur, niveau de risque) et investir à partir de 20 euros. Avant de vous lancer, pensez à <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">visualiser votre capacité d&rsquo;épargne réelle</a> pour calibrer votre engagement en toute connaissance de cause.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="97:1-97:14;10641-10654">Conclusion</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="99:1-99:414;10656-11069">L&rsquo;argent qui dort sur un compte courant n&rsquo;est pas en sécurité. Il résiste aux crises à court terme, certes, mais il s&rsquo;effrite face à l&rsquo;inflation, lentement, sans bruit, sans que personne ne vous envoie de relevé pour vous le signaler. La première étape pour y remédier est souvent la plus simple : faire la distinction entre l&rsquo;argent qui doit rester disponible à tout moment et celui qui peut être mis au travail.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="101:1-101:408;11071-11478">Livret A et LDDS pour le socle de précaution. Financement participatif sur des projets agricoles et d&rsquo;énergie renouvelable pour la diversification et l&rsquo;impact. Sur MiiMOSA, chaque euro investi finance directement des agriculteurs et des porteurs de projets qui construisent la transition alimentaire et énergétique française, avec un taux de rendement qui n&rsquo;a rien à envier à bien des placements classiques.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="103:1-103:212;11480-11691"><strong><a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">Découvrez les projets en cours de financement sur MiiMOSA</a> et rejoignez une communauté d&rsquo;investisseurs engagés pour une agriculture et une alimentation plus durables en France.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/epargner-sur-son-compte-courant-mauvaise-idee/">Épargner sur son compte courant : combien ça vous coûte vraiment ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Attaques de loups en France : bilan, causes et réponses des éleveurs</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/attaques-de-loups-exploitations-agricoles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2026 07:45:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[souveraineté]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture durable]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4379</guid>

					<description><![CDATA[<p>Attaques de loups en France : bilan, causes et réponses des éleveurs Quatre mille quatre cent quarante et une attaques [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/attaques-de-loups-exploitations-agricoles/">Attaques de loups en France : bilan, causes et réponses des éleveurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="22:1-22:71;1038-1108">Attaques de loups en France : bilan, causes et réponses des éleveurs</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="24:1-24:598;1110-1707">Quatre mille quatre cent quarante et une attaques de loups ont été recensées en France en 2025, un record depuis le retour de l&rsquo;espèce dans le Mercantour en 1992. Ce chiffre, en hausse de 10 % sur un an selon les données transmises par les services déconcentrés de l&rsquo;État, traduit une pression de prédation qui s&rsquo;étend désormais bien au-delà de son berceau alpin historique. Pour les exploitations d&rsquo;élevage ovin et caprin, les attaques de loups ne relèvent plus d&rsquo;un risque marginal mais d&rsquo;une contrainte structurelle qui pèse sur la viabilité économique de pans entiers du pastoralisme français.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="26:1-26:220;1709-1928">Ce texte fait le point sur l&rsquo;ampleur du phénomène, ses conséquences pour les éleveurs, les réponses apportées par le plan loup 2024-2029 et les marges de manœuvre qui restent à la disposition des exploitations touchées.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="28:1-28:52;1930-1981">Un phénomène en expansion géographique constante</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="30:1-30:352;1983-2334">Une attaque de loup se définit, dans le cadre réglementaire français, comme un dommage constaté sur un troupeau domestique dont l&rsquo;origine lupine n&rsquo;est pas exclue par les services de l&rsquo;Office français de la biodiversité (OFB). Ce constat conditionne l&rsquo;ouverture des droits à indemnisation et déclenche, le cas échéant, les procédures de tir de défense.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="32:1-32:413;2336-2748">La population de loups en France est estimée à 1 082 individus à l&rsquo;issue du suivi hivernal 2024-2025 mené par l&rsquo;OFB, avec un intervalle de confiance à 95 % compris entre 989 et 1 187 animaux. Cette population continue de croître et de coloniser de nouveaux territoires. La présence régulière du loup est désormais attestée sur 11 % du territoire national, et sa présence occasionnelle sur 12,6 % supplémentaires.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="34:1-34:121;2750-2870">Les zones les plus touchées restent concentrées dans l&rsquo;arc alpin, mais le front de colonisation progresse chaque année :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="36:1-39:144;2872-3490">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="36:1-36:167;2872-3038">La région Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur, berceau historique du loup en France, concentre à elle seule 522 constats supplémentaires et près de 1 500 victimes sur un an.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="37:1-37:92;3039-3130">Le département des Hautes-Alpes totalise 345 attaques et 857 victimes à fin octobre 2025.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="38:1-38:216;3131-3346">Des territoires jusqu&rsquo;alors épargnés, comme la Haute-Vienne dans le Limousin, enregistrent désormais leurs premières attaques classées « loup non exclu », avec quatre cas recensés en 2025 selon le comité loup local.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="39:1-39:144;3347-3490">Le Massif central, les Pyrénées et certains secteurs du Grand Est voient également apparaître des constats réguliers depuis deux à trois ans.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="41:1-41:307;3492-3798">Cette expansion géographique change la nature du problème. Les éleveurs des nouveaux territoires de colonisation ne disposent pas toujours de l&rsquo;expérience ni des infrastructures de protection déjà rodées dans les Alpes, ce qui explique en partie la vitesse à laquelle les dégâts progressent dans ces zones.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="43:1-43:56;3800-3855">Le poids économique et humain pour les exploitations</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="45:1-45:320;3857-4176">Les chiffres agrégés sur l&rsquo;année 2023, dernière année pour laquelle un bilan complet est disponible, situent à 10 882 le nombre de victimes recensées sur 4 091 constats d&rsquo;attaques. Ces données donnent la mesure du phénomène avant son accélération en 2025, où plus de 12 900 animaux ont été comptabilisés comme victimes.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="47:1-47:76;4178-4253">Une indemnisation revalorisée mais jugée insuffisante par la profession</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="49:1-49:574;4255-4828">Le ministère chargé de l&rsquo;écologie a versé près de 4,7 millions d&rsquo;euros d&rsquo;indemnisations en 2023 au titre des dommages causés aux troupeaux par le loup, l&rsquo;ours et le lynx. Le plan loup 2024-2029 a revu ces montants à la hausse : les taux d&rsquo;indemnisation progressent de 33 % pour les ovins et de 25 % pour les caprins. L&rsquo;aide destinée à couvrir les pertes indirectes, celles qui ne se traduisent pas par la mort immédiate d&rsquo;un animal mais par le stress du troupeau, la baisse de fertilité ou la chute de la production laitière, passe quant à elle de 1,3 à 2 millions d&rsquo;euros.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="51:1-51:349;4830-5178">Ces revalorisations répondent à une demande ancienne des organisations professionnelles agricoles, qui rappellent que le coût réel d&rsquo;une attaque dépasse largement la valeur de l&rsquo;animal perdu. Un troupeau attaqué subit souvent une baisse durable de sa productivité, un phénomène documenté mais encore imparfaitement compensé par les barèmes actuels.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="53:1-53:56;5180-5235">Des délais de paiement qui pèsent sur la trésorerie</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="55:1-55:440;5237-5676">Le délai moyen entre une attaque et le versement de l&rsquo;indemnisation s&rsquo;établissait à 118 jours en 2023, proche du plafond de 125 jours désormais fixé par le plan national d&rsquo;actions 2024-2029. Pour une exploitation confrontée à plusieurs attaques successives sur une même saison d&rsquo;estive, ce délai peut représenter plusieurs mois de trésorerie immobilisée, à un moment où les charges de gardiennage et de protection augmentent simultanément.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="57:1-57:70;5678-5747">Le plan loup 2024-2029 et le renforcement des moyens de protection</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="59:1-59:301;5749-6049">Le plan national d&rsquo;actions 2024-2029 sur le loup et les activités d&rsquo;élevage, publié par les ministères de la Transition écologique et de l&rsquo;Agriculture, repose sur un principe simple : maintenir la protection de l&rsquo;espèce tout en donnant aux éleveurs des moyens d&rsquo;action plus rapides et mieux financés.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="61:1-61:276;6051-6326">Les aides à la protection couvrent le surcoût lié à la défense des troupeaux, avec une progression de 33 % des financements alloués entre 2018 et 2022. Ces aides concernent exclusivement les élevages ovins et caprins et permettent de financer plusieurs types de dispositifs :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="63:1-66:126;6328-6762">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="63:1-63:156;6328-6483">l&rsquo;acquisition et l&rsquo;entretien de chiens de protection, avec la mise en place d&rsquo;une filière qualité nationale pour caractériser et fiabiliser les lignées ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="64:1-64:55;6484-6538">la pose et la maintenance de clôtures électrifiées ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="65:1-65:98;6539-6636">le gardiennage renforcé, notamment le recours à des bergers ou aides bergers pendant l&rsquo;estive ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="66:1-66:126;6637-6762">les études de vulnérabilité, qui permettent d&rsquo;adapter le niveau de protection à la configuration réelle de chaque troupeau.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="68:1-68:351;6764-7114">Le plan prévoit également d&rsquo;accélérer les procédures de tir de défense. Les éleveurs peuvent désormais solliciter une autorisation dès la première attaque constatée, avec un délai de réponse plafonné à 48 heures. Dans certaines zones particulièrement exposées, une simple déclaration préalable au préfet suffit, sans attendre d&rsquo;autorisation formelle.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="70:1-70:632;7116-7747">Le volet régulation du dossier reste le plus disputé. Le quota d&rsquo;abattage autorisé pour 2026 a été porté à 227 individus, soit 21 % de la population estimée, contre 19 % les années précédentes. Une clause de sauvegarde permet au préfet coordonnateur de la région Auvergne-Rhône-Alpes de relever ce plafond jusqu&rsquo;à 248 loups, soit 23 % de l&rsquo;effectif, si la pression de prédation le justifie localement. Les associations de protection de la nature contestent ce relèvement, estimant qu&rsquo;il ne traite pas la racine du problème, tandis que les organisations agricoles le jugent encore insuffisant au regard de la progression des dégâts.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="72:1-72:66;7749-7814">Résilience des filières d&rsquo;élevage : la question du financement</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="74:1-74:551;7816-8366">La prédation n&rsquo;est qu&rsquo;une des pressions qui s&rsquo;exercent sur l&rsquo;élevage pastoral français, aux côtés des aléas climatiques, du renouvellement générationnel et de la volatilité des prix. Or les dispositifs publics de protection, aussi renforcés soient-ils, ne couvrent pas l&rsquo;intégralité des besoins d&rsquo;investissement des exploitations : modernisation des équipements de gardiennage, diversification des activités pour amortir les pertes liées à la prédation, ou encore transmission d&rsquo;exploitations fragilisées par plusieurs années d&rsquo;attaques consécutives.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="76:1-76:655;8368-9022">Cette question du financement dépasse d&rsquo;ailleurs largement le seul cas du loup. Comme le rappelle un <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://blog.miimosa.com/souverainete-agricole-pourquoi-2026-investir/">article récent sur la souveraineté agricole française</a>, l&rsquo;agriculture nationale fait face à un déficit structurel de financement estimé entre 1,3 et 1,7 milliard d&rsquo;euros par an selon la Commission européenne, à un moment où les banques traditionnelles réduisent leur exposition au secteur. Les exploitations pastorales, souvent de petite taille et situées dans des zones de montagne moins rentables, sont particulièrement exposées à cette raréfaction du crédit bancaire classique.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="78:1-78:773;9024-9796">Le financement participatif agricole constitue, à ce titre, un complément aux aides publiques et aux circuits bancaires traditionnels. Des plateformes comme <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">MiiMOSA</a> permettent à des particuliers de financer directement, sous forme de prêt rémunéré, des projets d&rsquo;exploitations agricoles françaises, y compris des filières d&rsquo;élevage confrontées à des besoins spécifiques de modernisation ou d&rsquo;adaptation. Cette mécanique ne remplace ni les aides de l&rsquo;État ni les dispositifs assurantiels, mais elle offre une voie de financement supplémentaire à des exploitations qui peinent parfois à mobiliser les capitaux nécessaires à leur adaptation, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de protection contre la prédation ou de transition plus large de leur modèle économique.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="80:1-80:60;9798-9857">Comment les éleveurs peuvent limiter le risque d&rsquo;attaque ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="82:1-82:165;9859-10023">Face à un phénomène qui continue de s&rsquo;étendre géographiquement, plusieurs leviers restent à la disposition des exploitations, en complément des dispositifs publics.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="84:1-84:507;10025-10531">La réalisation d&rsquo;une étude de vulnérabilité, financée dans le cadre des aides à la protection, permet d&rsquo;identifier les points faibles réels d&rsquo;un troupeau plutôt que d&rsquo;appliquer une protection standardisée mal adaptée à la configuration du terrain. Le maintien d&rsquo;un gardiennage effectif pendant les périodes d&rsquo;estive, associé à des chiens de protection correctement sélectionnés et formés, demeure la mesure la plus efficace selon les retours d&rsquo;expérience recueillis dans les Alpes depuis plus de vingt ans.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="86:1-86:514;10533-11046">La déclaration rapide de toute attaque auprès de la direction départementale des territoires ou de l&rsquo;OFB conditionne à la fois l&rsquo;ouverture des droits à indemnisation et la constitution du dossier permettant, le cas échéant, d&rsquo;obtenir une autorisation de tir de défense. Les éleveurs des zones de colonisation récente ont intérêt à se rapprocher au plus tôt des chambres d&rsquo;agriculture et des réseaux techniques mis en place par le plan loup, plutôt que de découvrir ces procédures au moment de la première attaque.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="88:1-88:269;11048-11316">Enfin, la mutualisation entre exploitants d&rsquo;un même secteur, que ce soit pour le gardiennage collectif ou le partage de matériel de protection, permet de réduire le coût unitaire des dispositifs pour des structures qui ne pourraient pas, seules, en absorber la charge.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="90:1-90:74;11318-11391"><a href="https://miimosa.com/projects/des-colliers-a-pheromones-pour-proteger-nos-troupeaux"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-4380" src="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Troupeau-ovin-protege-apres-une-attaque-de-loup-en-France-1024x640.png" alt="Troupeau ovin protégé après une attaque de loup en France" width="840" height="525" srcset="https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Troupeau-ovin-protege-apres-une-attaque-de-loup-en-France-1024x640.png 1024w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Troupeau-ovin-protege-apres-une-attaque-de-loup-en-France-300x188.png 300w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Troupeau-ovin-protege-apres-une-attaque-de-loup-en-France-768x480.png 768w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Troupeau-ovin-protege-apres-une-attaque-de-loup-en-France-350x219.png 350w, https://blog.miimosa.com/wp-content/uploads/2026/07/Troupeau-ovin-protege-apres-une-attaque-de-loup-en-France.png 1200w" sizes="(max-width: 840px) 100vw, 840px" /></a>Une piste technologique financée sur MiiMOSA : le collier à phéromones</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="92:1-92:422;11393-11814">À côté des solutions déjà éprouvées, clôtures, chiens de protection, gardiennage, une nouvelle approche émerge du côté du biocontrôle. Le projet <strong>Phéro Lupus</strong>, porté par M2i Life Sciences, propose un collier diffusant des phéromones territoriales autour du troupeau. L&rsquo;objectif n&rsquo;est pas de neutraliser l&rsquo;animal mais de le dissuader d&rsquo;approcher, par la création d&rsquo;une barrière olfactive que le loup évite naturellement.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="94:1-94:438;11816-12253">M2i n&rsquo;en est pas à son premier projet sur la plateforme. L&rsquo;entreprise, basée à Lacq en Nouvelle-Aquitaine, est le leader français du biocontrôle, avec 156 collaborateurs, plus de 150 brevets et trois sites de production. Elle avait déjà mené une collecte réussie sur MiiMOSA pour protéger les cultures de céréales contre la chenille légionnaire d&rsquo;automne, avant de transposer sa technologie de libération prolongée à la prédation lupine.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="96:1-96:516;12255-12770">Les premiers résultats, obtenus en France, en Grèce et en Suisse, font état d&rsquo;une efficacité mesurée à plus de 90 % lors des derniers essais. Le test conduit dans les Hautes-Pyrénées est particulièrement parlant : le nombre d&rsquo;attaques a été divisé par dix entre la saison 2024, sans équipement, et la saison 2025, avec les colliers en place. Le dispositif présente un autre atout pour les éleveurs attentifs au bien-être animal, puisqu&rsquo;il agit sans contact physique, sans stress ni nuisance sonore pour le troupeau.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="98:1-98:763;12772-13534">Le programme de développement, chiffré à 1,5 million d&rsquo;euros, doit permettre à M2i de franchir deux étapes. La première consiste à valider scientifiquement le dispositif sur une saison d&rsquo;estive complète, avec un suivi comportemental mené par des éthologues et des agronomes. La seconde vise le passage à l&rsquo;échelle industrielle, avec l&rsquo;acquisition de machines-outils spécifiques et la fabrication en série de boîtiers conçus pour résister aux conditions de la haute montagne. Sur ce montant, 1,2 million d&rsquo;euros sont recherchés via <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/projects/des-colliers-a-pheromones-pour-proteger-nos-troupeaux">un prêt rémunéré sur MiiMOSA</a>, sur une durée de 36 mois et à un taux de 8,50 % par an, le solde étant apporté en autofinancement par l&rsquo;entreprise.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="100:1-100:434;13536-13969">Ce type de projet illustre concrètement comment l&rsquo;épargne des particuliers peut venir compléter les dispositifs publics de protection contre le loup, en finançant directement une solution française en phase de passage à l&rsquo;échelle. Comme pour tout prêt rémunéré à une entreprise, cet investissement comporte un risque de perte en capital et d&rsquo;illiquidité, à mettre en regard du taux d&rsquo;intérêt proposé et du profil de chaque épargnant.</p>
<p><span id="more-4379"></span></p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="90:1-90:59;11318-11376">FAQ : attaques de loups sur les exploitations agricoles</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="92:1-92:64;11378-11441">Combien y a-t-il eu d&rsquo;attaques de loups en France en 2025 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="94:1-94:262;11443-11704">L&rsquo;année 2025 a compté 4 441 attaques de loups recensées en France, en hausse de 10 % par rapport à l&rsquo;année précédente, pour plus de 12 900 animaux victimes. La région Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur et le département des Hautes-Alpes concentrent la majorité des cas.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="96:1-96:80;11706-11785">Quelle indemnisation un éleveur peut-il obtenir après une attaque de loup ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="98:1-98:363;11787-12149">L&rsquo;indemnisation couvre la valeur des animaux tués ou disparus, avec des barèmes revalorisés de 33 % pour les ovins et de 25 % pour les caprins depuis le plan loup 2024-2029. Une aide complémentaire, portée à 2 millions d&rsquo;euros au niveau national, couvre également les pertes indirectes liées au stress du troupeau. Le délai de versement est plafonné à 125 jours.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="100:1-100:67;12151-12217">Comment un éleveur peut-il se protéger des attaques de loups ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="102:1-102:296;12219-12514">Les principaux moyens de protection sont les clôtures électrifiées, les chiens de protection formés, le gardiennage renforcé pendant l&rsquo;estive et la réalisation d&rsquo;une étude de vulnérabilité. Ces dispositifs sont éligibles à des aides publiques spécifiques réservées aux élevages ovins et caprins.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="104:1-104:59;12516-12574">Le loup est-il une espèce protégée en France en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="106:1-106:376;12576-12951">Oui, le loup reste une espèce protégée au titre de la convention de Berne et de la directive Habitats européenne. Des dérogations encadrées autorisent toutefois des tirs de défense et un quota de prélèvement annuel, fixé à 227 loups pour 2026, soit 21 % de la population estimée, avec une clause de sauvegarde pouvant porter ce plafond à 248 individus dans certaines régions.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="108:1-108:72;12953-13024">Où les attaques de loups sont-elles les plus fréquentes en France ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="110:1-110:392;13026-13417">Les Hautes-Alpes et plus largement la région Provence-Alpes-Côte d&rsquo;Azur restent les territoires les plus touchés, en raison de la présence historique du loup depuis son retour dans le Mercantour en 1992. Le phénomène gagne toutefois de nouveaux territoires, comme le Limousin, le Massif central ou certains secteurs du Grand Est, où les premiers constats apparaissent depuis quelques années.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="112:1-112:88;13419-13506">Que faire immédiatement après avoir constaté une attaque de loup sur son troupeau ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="114:1-114:346;13508-13853">Il faut contacter sans délai la direction départementale des territoires ou l&rsquo;OFB pour faire réaliser le constat technique, condition indispensable à l&rsquo;ouverture des droits à indemnisation. Cette démarche permet aussi d&rsquo;engager, si nécessaire, une demande d&rsquo;autorisation de tir de défense, désormais traitée en 48 heures dès la première attaque.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="116:1-116:25;13855-13879">Ce qu&rsquo;il faut retenir</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="118:1-118:621;13881-14501">La progression des attaques de loups en France traduit à la fois le succès d&rsquo;une politique de conservation engagée depuis plus de trente ans et une difficulté persistante à concilier cette réussite écologique avec la viabilité économique du pastoralisme. Le plan loup 2024-2029 a revalorisé les indemnisations et accéléré les procédures de défense, mais les exploitations les plus exposées restent confrontées à des besoins de financement qui dépassent le seul cadre de la prédation, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de moderniser leurs équipements de protection ou d&rsquo;assurer leur transmission dans un contexte agricole déjà sous tension.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="120:1-120:317;14503-14819">Vous souhaitez soutenir des exploitations agricoles françaises confrontées à ces défis de résilience et de transition ? Découvrez les projets agricoles en cours de financement sur <a class="underline underline underline-offset-2 decoration-1 decoration-current/40 hover:decoration-current focus:decoration-current" href="https://miimosa.com/invest">MiiMOSA</a> et participez, par un prêt rémunéré, au financement concret de la souveraineté agricole française.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/attaques-de-loups-exploitations-agricoles/">Attaques de loups en France : bilan, causes et réponses des éleveurs</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Financer des serres maraîchères : options publiques et alternatives participatives</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/financement-serre-maraichere-aides-crowdfunding/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 08:21:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Financer son projet]]></category>
		<category><![CDATA[financement participatif]]></category>
		<category><![CDATA[financer un projet]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4240</guid>

					<description><![CDATA[<p>Financer des serres maraîchères : options publiques et alternatives participatives La serre maraîchère est l&#8217;un des investissements les plus structurants [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/financement-serre-maraichere-aides-crowdfunding/">Financer des serres maraîchères : options publiques et alternatives participatives</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="2">Financer des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="15">serres </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="22">maraîchères : options publiques et </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="57">alternatives </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="70">participatives</span></h2>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">La </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">serre maraîchère est </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="24">l&rsquo;un des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="33">investissements les plus </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="58">structurants qu&rsquo;un maraîcher puisse </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="94">réaliser. Elle allonge les saisons de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="132">production, protège les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="156">cultures des aléas climatiques de plus </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="195">en plus fréquents, améliore la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="226">qualité des récoltes et </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="250">ouvre l&rsquo;accès à des gammes de légumes à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="290">forte valeur ajoutée (tomates, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="322">concombres, poivrons, fraises </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="352">hors sol) qui ne se cultivent pas de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="390">façon rentable en plein </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="414">champ sous nos latitudes. Mais </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="445">c&rsquo;est aussi un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="460">investissement lourd, qui peut </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="491">rapidement dépasser 50 000 à 200 000 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="528">euros selon la superficie et le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="560">niveau d&rsquo;équipement visé. Comment le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="597">financer ? Quelles aides publiques </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="632">mobiliser ? Et quelle place le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="663">financement participatif peut-il tenir </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="702">dans le plan de financement ? Voici un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="741">tour d&rsquo;horizon complet à destination </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="778">des maraîchers qui envisagent de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="811">franchir le pas.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30"></div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">Ce que </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="10">représente réellement l&rsquo;investissement </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="49">serre pour un maraîcher</span></h2>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Des coûts </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="14">très variables selon le type de serre</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">L</span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="1">e premier écueil, lorsqu&rsquo;on parle de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="38">financement de serres maraîchères, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="73">c&rsquo;est la dispersion des coûts selon </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="109">les typologies de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="127">structures. Un tunnel maraîcher </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="159">simple n&rsquo;a rien à voir, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="183">financièrement ni techniquement, avec </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="221">une serre multichapelle </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="245">chauffée et équipée de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="268">systèmes de pilotage climatique.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Les serres tunnels </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="19">professionnelles coûtent environ 2 000 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="58">à 9 000 euros pour des structures de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="95">base. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="101"> À l&rsquo;autre extrémité du spectre, une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="219">serre en verre trempé avec </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="246">équipements intégrés peut </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="272">représenter un investissement de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="305">plusieurs centaines de milliers d&rsquo;euros </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="345">pour quelques milliers de mètres </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="378">carrés. Pour une exploitation </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="408">maraîchère en développement, on retient </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="448">généralement les ordres de grandeur </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="484">suivants :</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Tunnel maraîcher plastique</span></strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4"> (premier </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="42">équipement, production </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="65">saisonnière) : 5 à 20 euros du m², soit </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="105">5 000 à 40 000 euros pour une surface </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="143">de 500 à 2 000 m²</span></li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="165">Serre multichapelle plastique</span></strong> <span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="197">(production intensive, saison étendue) </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="236">: 30 à 60 euros du m² structure + </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="270">équipements</span></li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="286">Serre verre ou polycarbonate</span></strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="286"> avec </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="322">chauffage et automatismes : le prix au </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="361">m² d&rsquo;une serre horticole en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="389">verre trempé est estimé à environ </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="423">200 euros, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="434"> soit un investissement de 200 000 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="550">euros pour 1 000 m² </span></li>
</ul>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">À ces </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="6">coûts de structure s&rsquo;ajoutent </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="36">les équipements intérieurs (</span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="65">irrigation, chauffage, systèmes </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="97">de ventilation, tables de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="123">culture, éclairage d&rsquo;appoint) qui </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="158">peuvent doubler le budget de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="187">base.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Un investissement qui </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="26">doit se raisonner en termes de retour </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="64">sur production</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">La serre maraîchère </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="20">n&rsquo;est pas une dépense : c&rsquo;est un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="53">outil de production. Elle permet </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="86">de produire des légumes en dehors des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="124">saisons naturelles, d&rsquo;accéder à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="156">des marchés en circuit court ou en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="191">restauration collective avec une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="224">disponibilité sur une plus longue </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="258">période, et d&rsquo;améliorer la régularité </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="296">de l&rsquo;offre, critère clé </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="320">pour les acheteurs </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="339">professionnels. Elle protège aussi les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="378">cultures des <a href="https://blog.miimosa.com/catastrophe-agricole-comment-financer-votre-rebond-quand-les-aides-publiques-ne-suffisent-pas/">aléas </a></span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="397">climatiques (gel, grêle, excès de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="432">pluie) dont la fréquence et </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="461">l&rsquo;intensité </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="473">s&rsquo;accroissent.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">C&rsquo;est précisément parce </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="24">qu&rsquo;elle améliore la résilience et la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="61">compétitivité des exploitations que la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="100">serre maraîchère bénéficie d&rsquo;un large </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="138">soutien public en France, via plusieurs </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="178">dispositifs cumulables.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30"></div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">Les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="7">aides publiques pour financer une serre </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="47">maraîchère</span></h2>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Le plan de souveraineté </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="28">fruits et légumes France 2030 : le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="65">dispositif de référence</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Le plan de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="11">souveraineté pour la filière fruits et </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="50">légumes, déployé dans le cadre de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="84">France 2030, a constitué l&rsquo;un des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="118">dispositifs les plus accessibles aux </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="155">maraîchers ces dernières années. Dans </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="193">ce cadre, un guichet dédié au </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="223">financement de l&rsquo;achat de solutions </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="259">innovantes pour les serres a été ouvert </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="299">avec une enveloppe de 30 millions </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="333">d&rsquo;euros.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Ce dispositif, géré par </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="24">FranceAgriMer, cible les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="49">investissements dans des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="74">équipements innovants pour les serres. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="113">Le taux de subvention est de 30 % </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="147">des dépenses éligibles en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="173">métropole, avec une majoration de 10 % </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="212">pour les jeunes agriculteurs. Le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="245">montant minimal des dépenses </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="274">présentées dans la demande d&rsquo;aide est </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="312">fixé à 20 000 € HT et le plafond de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="348">dépenses éligibles est fixé à 500 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="382">000 € HT par demande.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Des majorations </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="16">supplémentaires s&rsquo;appliquent selon le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="54">profil du porteur : pour les demandes </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="92">portées par des producteurs </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="120">certifiés en agriculture biologique ou </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="159">labellisés Haute Valeur </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="183">Environnementale, le taux de base est </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="221">majoré de 10 points supplémentaires. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="258"> Un maraîcher bio en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="360">installation peut donc atteindre un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="396">taux de subvention de 50 % sur </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="427">ses investissements en serres.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="2">Point de vigilance :</span></strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="2"> les enveloppes </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="40">de ces guichets sont limitées et </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="73">s&rsquo;épuisent rapidement. Il est </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="103">impératif de vérifier les appels à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="138">projets ouverts directement sur le site </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="178">de FranceAgriMer, et de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="202">déposer son dossier </span><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="202">avant</span></strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="202"> tout </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="237">engagement de dépense.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="7">FEADER : l&rsquo;aide structurelle de long </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="44">terme via les régions</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Le Fonds </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="9">Européen Agricole pour le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="35">Développement Rural (FEADER) finance </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="72">les investissements </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="92">agricoles à la ferme via les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="121">programmes régionaux. Pour les serres </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="159">maraîchères, il couvre </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="182">typiquement la construction, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="211">l&rsquo;extension ou la modernisation des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="247">structures sous abri, y compris les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="283">équipements de chauffage, de gestion de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="323">l&rsquo;énergie et d&rsquo;amélioration des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="355">conditions de travail.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Pour les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="9">maraîchers et horticulteurs sous </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="42">abris, les agriculteurs </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="66">sélectionnés peuvent bénéficier de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="101">subventions pouvant aller jusqu&rsquo;à 30 % </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="140">du coût total des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="158">investissements. Le montant minimum </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="194">éligible est fixé à 50 000 € HT et le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="232">plafond du coût total éligible à 1 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="267">000 000 € HT.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Les règles varient selon les régions </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="37">: chaque conseil régional décline </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="71">le FEADER avec ses propres </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="98">critères de priorisation, ses </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="128">calendriers d&rsquo;appel à projets et ses </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="165">taux de cofinancement. La </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="191">chambre d&rsquo;agriculture de votre région </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="229">est l&rsquo;interlocuteur de référence </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="262">pour connaître les dispositifs </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="293">ouverts dans votre territoire.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="8">aides régionales et départementales </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="44">complémentaires</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">En dehors du FEADER, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="21">certains conseils régionaux et </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="52">départementaux ont mis en place des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="88">dispositifs propres d&rsquo;aide à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="117">l&rsquo;investissement maraîcher, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="145">notamment pour les projets en circuit </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="183">court, en agriculture biologique ou en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="222">transition agroécologique. Ces aides </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="259">viennent en cofinancement du FEADER et </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="298">peuvent porter le taux global de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="331">subvention à 40 ou 50 % selon les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="365">territoires.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Il convient également de ne pas négliger les dispositifs </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="57">spécifiques à la protection contre les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="96">aléas climatiques. Le dispositif d&rsquo;aide </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="136">aux investissements pour la protection </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="175">contre la sécheresse, prolongé jusqu&rsquo;au </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="215">31 décembre 2025, vise à financer des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="253">investissements permettant d&rsquo;améliorer </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="292">la résilience individuelle des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="323">exploitations agricoles face aux </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="356">épisodes de sécheresse dont la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="387">fréquence augmente. La date de délai </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="424">d&rsquo;exécution des travaux bénéficiant de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="463">l&rsquo;aide a été étendue jusqu&rsquo;au 31 décembre 2028. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="511"> Les serres équipées de systèmes de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="628">récupération d&rsquo;eau ou d&rsquo;irrigation </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="663">raisonnée peuvent être éligibles à ce </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="701">volet spécifique. </span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30"></div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">Le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="6">financement participatif : un levier </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="43">complémentaire, particulièrement adapté </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="83">au maraîchage</span></h2>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Pourquoi le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="16">maraîchage fonctionne bien en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="46">crowdfunding</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Le maraîchage est l&rsquo;une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="24">des filières les plus performantes en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="62">financement participatif agricole, pour </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="102">des raisons simples : les projets sont </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="141">concrets et visuels, les produits sont </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="180">immédiatement compréhensibles par les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="218">contributeurs, et la dimension circuit </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="257">court crée un lien naturel entre </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="290">l&rsquo;agriculteur et une communauté de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="325">consommateurs locaux engagés.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">maraîcher qui lance une campagne pour </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="41">financer une nouvelle serre peut </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="74">proposer des contreparties directement </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="113">issues de sa production : paniers de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="150">légumes, abonnements saisonniers, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="184">visites de l&rsquo;exploitation. Ces </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="215">contreparties « en nature » sont </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="246">particulièrement attractives et </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="278">génèrent des taux de succès élevés dans </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="318">les campagnes agricoles.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Ce que le crowdfunding peut </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="32">financer dans un projet serre</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Le</span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="2"> financement participatif n&rsquo;a </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="32">pas vocation à remplacer le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="60">prêt bancaire ou les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="81">subventions publiques pour les gros </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="117">investissements en infrastructure. En </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="155">revanche, il couvre efficacement </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="188">plusieurs postes que les autres sources </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="228">de financement peinent à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="253">adresser :</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">La partie non couverte par les subventions</span></strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4"> : si une subvention </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="69">couvre 30 % d&rsquo;un investissement de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="104">100 000 euros, il reste 70 000 euros à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="143">financer. Le crowdfunding peut </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="174">contribuer à combler tout ou partie du </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="213">gap entre la subvention et le prêt </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="248">bancaire.</span></li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="262">Les équipements intérieurs et l&rsquo;aménagement</span></strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="262"> : systèmes d&rsquo;irrigation, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="333">tablettes de culture, matériel de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="367">plantation et de récolte, équipements </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="405">de conditionnement, autant de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="436">postes que les banques jugent parfois </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="474">trop « secondaires » pour un prêt </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="506">dédié.</span></li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="517">La trésorerie de démarrage</span></strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="517"> : les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="552">premières saisons en serre nécessitent </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="591">des semences, des plants, et un fonds </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="629">de roulement que les subventions ne </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="665">couvrent pas.</span></li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="683">Un premier tunnel maraîcher</span></strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="683"> pour un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="721">installé qui veut tester la production </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="760">sous abri avant d&rsquo;investir dans une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="796">structure plus lourde.</span></li>
</ul>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">L&rsquo;effet de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="15">communauté : un atout souvent </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="45">sous-estimé</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Une campagne de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="16">financement participatif réussie fait </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="54">bien plus que lever des fonds. Elle </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="90">construit une communauté de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="118">« co-investisseurs » autour du projet, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="155">des personnes qui ont mis de l&rsquo;argent </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="193">dans la serre et qui ont envie de voir </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="232">le projet réussir. Ces </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="255">investisseurs-consommateurs deviennent </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="294">souvent les premiers clients du </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="326">maraîcher, ses meilleurs ambassadeurs </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="364">sur les marchés, et les relais les plus </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="404">actifs de sa communication sur les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="439">réseaux sociaux.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Pour un maraîcher qui </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="22">développe une activité de vente directe </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="62">ou un système de paniers, cette </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="94">communauté constituée pendant la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="127">campagne est une ressource commerciale </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="166">durable, bien au-delà du financement </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="203">obtenu.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">Construire un plan de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="25">financement équilibré pour l&rsquo;achat d&rsquo;une serre maraîchère</span></h2>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Pour un projet </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="15">de serre maraîchère d&rsquo;un investissement </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="55">total de 80 000 euros, un montage type </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="94">pourrait s&rsquo;organiser ainsi :</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="2">Subvention FranceAgriMer ou FEADER</span></strong> <span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="39">(30 à 40 % selon le profil) : 24 000 à 32 000 euros. À solliciter en premier, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="117">impérativement avant tout engagement de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="157">dépense.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="2">Prêt bancaire professionnel</span></strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="2"> (40 à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="38">50 % du total) : 32 000 à 40 000 euros. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="78">Conditionné à la présentation d&rsquo;un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="113">apport ou d&rsquo;une garantie </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="138">complémentaire.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="2">Financement participatif agricole</span></strong> <span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="38">(15 à 25 %) : 12 000 à 20 000 euros. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="75">Couvre les équipements intérieurs, le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="113">fonds de roulement de démarrage ou la partie non subventionnée.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Ce montage </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="11">n&rsquo;est pas figé. Il s&rsquo;adapte à la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="44">situation de chaque exploitation, à la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="83">région, et aux dispositifs ouverts au </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="121">moment du dépôt de dossier. L&rsquo;essentiel </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="161">est de ne pas attendre d&rsquo;avoir toutes </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="199">les réponses pour commencer à instruire </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="239">les demandes en parallèle : les délais </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="278">d&rsquo;instruction publics peuvent atteindre </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="318">6 à 12 mois.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">FAQ — Financement </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="21">de serres maraîchères</span></h2>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Quelle serre </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="17">choisir pour un premier </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="41">investissement sous abri ?</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Pour une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="9">première installation ou un premier </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="45">investissement sous abri, le tunnel </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="81">maraîcher plastique reste la solution </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="119">la plus accessible financièrement et la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="159">plus rapide à mettre en œuvre. Son coût </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="199">au m² est faible, son installation est </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="238">simple, et il ne nécessite pas de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="272">permis de construire pour les surfaces </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="311">inférieures à 20 m². Pour des surfaces </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="350">plus importantes ou des projets de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="385">production intensive sur 12 mois, la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="422">serre multichapelle plastique ou la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="458">serre bioclimatique offrent un meilleur </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="498">rapport qualité-durabilité-performance.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Les aides FranceAgriMer </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="28">pour les serres sont-elles encore </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="62">disponibles en 2025 ?</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">enveloppes du plan de souveraineté </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="39">fruits et légumes lancées en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="68">2023-2024 dans le cadre de France </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="102">2030 ont pour certaines été </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="130">clôturées à la consommation de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="161">l&rsquo;enveloppe. Il convient de vérifier </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="198">directement sur le site de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="225">FranceAgriMer quels guichets sont </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="259">ouverts, et de se renseigner auprès de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="298">sa chambre d&rsquo;agriculture pour les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="332">dispositifs régionaux FEADER </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="361">actuellement en appel à projets.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Peut-on cumuler plusieurs aides </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="36">pour financer une serre ?</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Oui, sous </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="10">réserve que les mêmes dépenses ne </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="44">soient pas financées deux fois par </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="79">deux dispositifs européens </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="106">distincts. En règle générale, il est </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="143">possible de combiner une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="168">subvention FranceAgriMer ou FEADER, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="204">des aides régionales ou </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="228">départementales, un prêt bancaire </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="262">professionnel et une campagne de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="295">financement participatif agricole. La </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="333">chambre d&rsquo;agriculture accompagne les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="370">porteurs de projet dans l&rsquo;optimisation </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="409">de leur plan de financement.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Faut-il un permis de construire </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="36">pour une serre maraîchère ?</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Au-delà de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="11">20 m² de surface au sol, une serre </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="46">maraîchère est soumise à déclaration </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="83">préalable de travaux, voire à permis de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="123">construire selon sa superficie, sa </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="158">hauteur et sa localisation. Ces </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="190">démarches doivent être anticipées car </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="228">elles peuvent allonger </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="251">significativement les délais avant le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="289">début des travaux — et donc décaler le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="328">versement des subventions liées à la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="365">réalisation des investissements. En </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="401">raison des délais d&rsquo;obtention des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="435">permis de construction des serres, la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="473">période de réalisation des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="500">investissements dans des serres est </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="536">fixée à 36 mois à compter de la date </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="573">d&rsquo;autorisation d&rsquo;achat. </span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Le financement participatif </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="32">est-il adapté aux petites </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="58">exploitations maraîchères ?</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Oui. Le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="8">financement participatif agricole est </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="46">particulièrement adapté aux petites </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="82">et moyennes exploitations </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="108">maraîchères, pour deux raisons. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="140">D&rsquo;abord, parce que les montants levés </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="178">— de 10 000 à 50 000 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="199">euros pour la majorité des campagnes — </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="238">correspondent précisément aux besoins </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="276">d&rsquo;un premier tunnel ou d&rsquo;un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="304">équipement intérieur de serre. Ensuite, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="344">parce que les petites exploitations en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="383">circuit court ont </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="401">naturellement une communauté locale </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="437">engagée qui constitue la meilleure </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="472">base pour une campagne réussie. Les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="508">contreparties en légumes frais ou en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="545">abonnements paniers sont très </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="575">attractives pour des contributeurs qui </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="614">souhaitent consommer local et soutenir </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="653">un agriculteur de proximité.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30"></div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">Conclusion</span></h2>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Financer une serre </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="19">maraîchère ne se résume pas à trouver </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="57">un prêt bancaire. C&rsquo;est un montage qui </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="96">combine des subventions publiques </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="130">nationales et européennes, un crédit </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="167">professionnel, et potentiellement une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="205">campagne de financement participatif </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="242">agricole pour couvrir les postes que </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="279">les autres sources ne financent pas. La </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="319">clé est d&rsquo;anticiper : contacter sa </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="354">chambre d&rsquo;agriculture dès le stade du </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="392">projet pour identifier les appels à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="428">projets ouverts, préparer son dossier </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="466">de subvention avant tout engagement de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="505">dépense, et construire en parallèle sa </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="544">communauté d&rsquo;investisseurs-consommateurs</span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="584">.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Dans un contexte où les aléas </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="30">climatiques s&rsquo;intensifient et où la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="66">demande en légumes locaux, traçables et </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="106">produits raisonnablement n&rsquo;a jamais été </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="146">aussi forte, investir dans une serre </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="183">maraîchère est une décision à la fois </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="221">économique et stratégique. Les outils </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="259">de financement pour y parvenir </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="290">existent. Il reste à les mobiliser dans </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="330">le bon ordre.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Vous avez un projet de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="23">serre maraîchère à financer ? <a href="https://miimosa.com/create">Déposez votre dossier</a></span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="61"> sur MiiMOSA et découvrez </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="100">comment mobiliser votre communauté </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="135">locale pour cofinancer votre </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="164">investissement.</span></p>
</div>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/financement-serre-maraichere-aides-crowdfunding/">Financer des serres maraîchères : options publiques et alternatives participatives</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>EUA : comprendre les quotas carbone européens et leurs alternatives pour son épargne</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/eua-quotas-carbone-decarboner-epargne-miimosa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jul 2026 08:16:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[ETF]]></category>
		<category><![CDATA[investir sans ETF]]></category>
		<category><![CDATA[transition agroécologique]]></category>
		<category><![CDATA[EUA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4192</guid>

					<description><![CDATA[<p>EUA : comprendre les quotas carbone européens et leurs alternatives pour son épargne Le prix de la tonne de CO2 [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/eua-quotas-carbone-decarboner-epargne-miimosa/">EUA : comprendre les quotas carbone européens et leurs alternatives pour son épargne</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:87;0-86">EUA : comprendre les quotas carbone européens et leurs alternatives pour son épargne</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:692;88-779">Le prix de la tonne de CO2 sur le marché européen a franchi la barre des 88 euros en janvier 2026, un niveau inédit depuis deux ans. Les EUA, ces quotas carbone qui obligent les industriels européens à payer pour leurs émissions, intéressent de plus en plus d&rsquo;épargnants en quête de placements liés à la transition écologique. Mais investir directement sur ce marché reste un pari financier sur la régulation climatique, loin de tout impact concret sur le terrain. Il existe pourtant une autre manière de mettre son épargne au service de la décarbonation, en finançant directement des projets agricoles et énergétiques qui réduisent les émissions, plutôt que d&rsquo;en acheter le droit théorique.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:74;781-854">Que sont les EUA et comment fonctionne le marché du carbone européen ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:496;856-1351">Les EUA, ou European Union Allowances, sont les quotas d&rsquo;émission échangés dans le cadre du système d&rsquo;échange de quotas d&rsquo;émission de l&rsquo;Union européenne, le SEQE-UE (EU ETS en anglais). Chaque EUA donne le droit d&rsquo;émettre une tonne de CO2 équivalent. Les entreprises soumises au dispositif, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de centrales électriques, de cimenteries, d&rsquo;aciéries ou de compagnies aériennes, doivent en détenir suffisamment pour couvrir leurs émissions annuelles, sous peine de sanctions financières.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:620;1353-1972">Le mécanisme repose sur un plafond global de quotas disponibles, qui diminue chaque année. Cette raréfaction progressive est censée renchérir le coût d&rsquo;émettre du CO2 et pousser les industriels vers des technologies moins polluantes. Le système couvre aujourd&rsquo;hui environ 10 000 installations industrielles et plusieurs centaines de compagnies aériennes en Europe, soit la production d&rsquo;électricité et de chaleur, l&rsquo;industrie lourde (sidérurgie, ciment, verre, céramique, papier, chimie, raffineries), l&rsquo;aviation pour les vols intra-européens et le secteur maritime depuis son intégration progressive entre 2024 et 2026.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="11:1-11:54;1974-2027">Un marché devenu particulièrement volatil en 2026</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="13:1-13:464;2029-2492">Le prix de la tonne de CO2 sur l&rsquo;EU ETS a connu d&rsquo;importantes variations depuis la fin 2025. Après un été 2025 stable autour de 70 euros, les cours ont cassé leur fourchette habituelle à la mi-septembre pour clôturer à 77 euros, un niveau inédit depuis février 2025. La dynamique haussière s&rsquo;est poursuivie jusqu&rsquo;à un record historique début janvier 2026, où les EUA ont atteint 88,31 euros la tonne le 7 janvier, soit une progression de 16,29 % sur l&rsquo;année 2025.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:443;2494-2936">Ce niveau s&rsquo;est ensuite révélé difficile à tenir. Le cours spot est retombé à 69,99 euros le 7 avril 2026, avant un rebond de 8 % dans la foulée du sommet européen de Bruxelles des 19 et 20 mars. Cette instabilité illustre un changement de nature du marché : longtemps piloté par ses seuls fondamentaux réglementaires, il est devenu vulnérable au risque politique et macroéconomique, comme l&rsquo;a montré la crise au Moyen-Orient en février 2026.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="17:1-17:62;2938-2999">Le calendrier réglementaire qui façonne le marché en 2026</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:82;3001-3082">Plusieurs échéances structurent l&rsquo;année 2026 pour le marché du carbone européen :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="21:1-24:217;3084-4069">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="21:1-21:331;3084-3414">Le mécanisme d&rsquo;ajustement carbone aux frontières (MACF, ou CBAM) est entré dans sa phase définitive depuis le 1er janvier 2026, appliquant pour la première fois un prix du carbone aux produits fabriqués hors de l&rsquo;Union européenne, avec un premier prix officiel fixé à 75,36 euros par tonne de CO2 selon les données du printemps.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="22:1-22:168;3415-3582">L&rsquo;extension du système aux compagnies maritimes se poursuit, avec une couverture de 70 % de leurs émissions déclarées en 2025, pour atteindre 100 % à partir de 2027.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="23:1-23:270;3583-3852">Un second marché dédié au chauffage des bâtiments et au transport routier, l&rsquo;ETS 2, doit démarrer en 2027, avec un prix plafonné à 45 euros la tonne au moins jusqu&rsquo;en 2030, complété par un fonds social pour le climat doté de 86,7 milliards d&rsquo;euros entre 2026 et 2032.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="24:1-24:217;3853-4069">La fin programmée des quotas gratuits pour l&rsquo;aviation en 2026, ainsi que l&rsquo;extinction progressive de ceux alloués aux secteurs couverts par le MACF entre 2026 et 2034, vont mécaniquement réduire l&rsquo;offre disponible.</li>
</ul>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="26:1-26:80;4071-4150">Investir dans les EUA : un placement spéculatif sur la régulation climatique</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="28:1-28:319;4152-4470">Pour un particulier, accéder au marché des EUA suppose de passer par des produits financiers complexes : contrats à terme (futures), <a href="https://blog.miimosa.com/qu-est-ce-qu-un-etf-definition-fiscalite-alternatives/">ETF</a> spécialisés ou produits dérivés répliquant le cours du carbone. Ce n&rsquo;est pas un achat direct de quotas, réservé aux acteurs réglementés, mais un pari sur l&rsquo;évolution future du prix.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="30:1-30:790;4472-5261">Cette logique présente trois caractéristiques qu&rsquo;il faut avoir en tête avant de s&rsquo;y engager. D&rsquo;abord, la volatilité est structurelle : les variations de plusieurs dizaines de pourcents en quelques mois, observées entre la fin 2025 et le printemps 2026, ne sont pas des accidents de parcours mais le mode de fonctionnement normal d&rsquo;un marché soumis aux décisions politiques européennes. Ensuite, la liquidité est élevée puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un marché coté sur une place comme l&rsquo;Intercontinental Exchange, ce qui permet d&rsquo;entrer et sortir rapidement. Enfin, l&rsquo;impact environnemental direct est nul pour l&rsquo;investisseur particulier : acheter un EUA ne finance aucun projet de réduction d&rsquo;émissions, cela ne fait qu&rsquo;influencer marginalement le prix d&rsquo;un droit à polluer déjà détenu par des tiers.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="32:1-32:198;5263-5460">Le profil de l&rsquo;investisseur en EUA correspond donc davantage à une logique de diversification financière sur un actif corrélé aux politiques climatiques qu&rsquo;à une démarche d&rsquo;investissement à impact.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="34:1-34:78;5462-5539">Décarboner son épargne en finançant l&rsquo;économie réelle : l&rsquo;approche MiiMOSA</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="36:1-36:476;5541-6016">À l&rsquo;opposé de cette logique de marché financier, le financement participatif agricole permet de flécher son épargne directement vers des projets qui réduisent les émissions de gaz à effet de serre sur le terrain, en France. C&rsquo;est la proposition portée par MiiMOSA, plateforme de financement participatif dédiée à l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation et la transition énergétique, agréée par l&rsquo;AMF en tant que Prestataire de Services de Financement Participatif (PSFP, N° FP-2024-5).</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="38:1-38:66;6018-6083">Une décarbonation par les projets, pas par le prix d&rsquo;un quota</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="40:1-40:532;6085-6616">Sur MiiMOSA, l&rsquo;argent investi finance des projets concrets, identifiés et documentés : méthaniseurs agricoles qui valorisent les déjections animales en biogaz, installations d&rsquo;agrivoltaïsme qui combinent production électrique et activité agricole, ou encore exploitations en transition vers des pratiques agroécologiques qui stockent davantage de carbone dans les sols. Chacun de ces projets a un effet mesurable sur les émissions, indépendant des fluctuations d&rsquo;un marché financier.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="42:1-42:305;6618-6922">La différence avec les EUA est donc de nature. Acheter un quota carbone, c&rsquo;est intervenir sur le prix d&rsquo;un droit d&rsquo;émettre déjà existant. Financer un projet agricole via le crowdfunding, c&rsquo;est permettre la réalisation d&rsquo;une infrastructure ou d&rsquo;une transition qui n&rsquo;aurait pas eu lieu sans ce financement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="44:1-44:57;6924-6980">Comment investir dans un projet agricole sur MiiMOSA ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="46:1-46:135;6982-7116">Le parcours d&rsquo;investissement suit une logique simple et accessible, pensée pour des particuliers sans expertise financière préalable :</p>
<ol class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-decimal flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="48:1-52:110;7118-7795">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="48:1-48:143;7118-7260">Créer un compte investisseur sur la plateforme et compléter le profil de connaissance des risques, conformément au cadre réglementaire AMF.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="49:1-49:154;7261-7414">Parcourir les projets en cours de financement, classés par filière (élevage, maraîchage, viticulture, énergies renouvelables agricoles) et par région.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="50:1-50:143;7415-7557">Consulter la fiche projet, qui détaille le porteur, le montant recherché, la durée et, pour les prêts rémunérés, le taux d&rsquo;intérêt proposé.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="51:1-51:128;7558-7685">Choisir le montant et le type de placement, don avec ou sans contrepartie, ou prêt rémunéré générant un rendement financier.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="52:1-52:110;7686-7795">Suivre l&rsquo;avancement du projet et, pour les prêts, percevoir les remboursements selon l&rsquo;échéancier convenu.</li>
</ol>
<blockquote><p><strong><a href="https://decouverte.miimosa.com/fr/simulation-capacite-epargne">&gt; Quel montant puis-je investir ?</a></strong></p></blockquote>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="54:1-54:71;7797-7867">Risque, liquidité et fiscalité : ce qui change par rapport aux EUA</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="56:1-56:536;7869-8404">Le financement participatif agricole n&rsquo;a ni le même profil de risque ni la même liquidité qu&rsquo;un produit financier sur les EUA. L&rsquo;argent engagé dans un prêt rémunéré est immobilisé sur la durée du projet, généralement plusieurs mois à plusieurs années, sans marché secondaire permettant de revendre sa position. Le risque principal n&rsquo;est pas la volatilité d&rsquo;un cours, mais le risque de défaut du porteur de projet, c&rsquo;est-à-dire l&rsquo;incapacité de l&rsquo;exploitation à rembourser tout ou partie du prêt. Le capital investi n&rsquo;est jamais garanti.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="58:1-58:400;8406-8805">Sur le plan fiscal, les revenus issus du prêt rémunéré sont, pour un particulier résident français, généralement soumis au prélèvement forfaitaire unique de 30 %, comme la plupart des revenus de placement. Les modalités déclaratives diffèrent toutefois de celles applicables aux plus-values sur produits dérivés liés aux EUA, puisqu&rsquo;il s&rsquo;agit de revenus de créances et non de plus-values mobilières.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="60:1-60:66;8807-8872">Pourquoi cette alternative séduit une épargne en quête de sens ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="62:1-62:501;8874-9374">L&rsquo;intérêt pour une épargne qui ait un impact réel sur l&rsquo;environnement progresse, mais reste freiné par un déficit de compréhension des produits disponibles. Selon le baromètre 2025 de l&rsquo;Observatoire de l&rsquo;épargne de l&rsquo;AMF, <strong>76 % des Français considèrent l&rsquo;impact environnemental de leurs placements comme un sujet important</strong>, alors même que 64 % d&rsquo;entre eux ont entendu parler des placements responsables sans pour autant bien les connaître, et que 59 % doutent de leur caractère réellement responsable.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="64:1-64:299;9376-9674">Ce paradoxe entre intention et passage à l&rsquo;acte explique en partie pourquoi 81 % des Français privilégient encore les livrets d&rsquo;épargne réglementés comme le <a href="https://blog.miimosa.com/livret-a-taux-remuneration-et-plafond/">Livret A</a> ou le LDDS, perçus comme sûrs et simples, au détriment de placements à impact dont la promesse environnementale reste parfois floue.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="66:1-66:543;9676-10218">Le financement participatif agricole répond directement à cette demande de clarté. Chaque projet financé sur MiiMOSA est identifiable, localisé et documenté : l&rsquo;investisseur sait précisément quelle exploitation, quelle filière et quelle technologie son argent contribue à faire émerger. Cette traçabilité tranche avec la complexité perçue des fonds labellisés ISR ou Greenfin, dont le nombre est passé de 1 216 fin 2023 à environ 21 % du marché début 2025 après un durcissement des critères, signe d&rsquo;un secteur encore en pleine recomposition.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="68:1-68:63;10220-10282">FAQ — Investir dans les EUA et leurs alternatives en France</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="70:1-70:44;10284-10327">Qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;un EUA et à quoi sert-il ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="71:1-71:363;10328-10690">Un EUA (European Union Allowance) est un quota d&rsquo;émission qui donne le droit d&rsquo;émettre une tonne de CO2 équivalent dans le cadre du système d&rsquo;échange de quotas d&rsquo;émission de l&rsquo;Union européenne. Les entreprises des secteurs régulés, énergie, industrie lourde, aviation et transport maritime, doivent en détenir suffisamment pour couvrir leurs émissions annuelles.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="73:1-73:59;10692-10750">Comment un particulier peut-il investir dans les EUA ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="74:1-74:295;10751-11045">Un particulier ne peut pas acheter directement un quota EUA, réservé aux acteurs réglementés. L&rsquo;accès se fait via des produits financiers comme des contrats à terme, des ETF spécialisés sur le carbone ou des produits dérivés, qui répliquent l&rsquo;évolution du prix de la tonne de CO2 sur le marché.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="76:1-76:37;11047-11083">Le prix des EUA est-il volatil ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="77:1-77:313;11084-11396">Oui. Après avoir atteint un record de 88,31 euros la tonne en janvier 2026, le prix est retombé à 76,47 euros fin avril 2026, sous l&rsquo;effet d&rsquo;un attentisme macroéconomique et d&rsquo;une corrélation accrue avec les marchés actions. Cette volatilité reflète la sensibilité du marché aux décisions politiques européennes.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="79:1-79:113;11398-11510">Quelle est la principale différence entre investir dans les EUA et financer un projet agricole sur MiiMOSA ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="80:1-80:379;11511-11889">Investir dans les EUA revient à prendre position sur le prix d&rsquo;un droit d&rsquo;émission déjà existant, sans financer de projet concret. Financer un projet sur MiiMOSA permet de soutenir directement la réalisation d&rsquo;une infrastructure de transition, méthaniseur, installation agrivoltaïque, parc éolien agricole ou conversion agroécologique, avec un effet mesurable sur les émissions.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="82:1-82:57;11891-11947">Le financement participatif agricole est-il risqué ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="83:1-83:307;11948-12254">Comme tout investissement, il comporte un risque de perte en capital, principalement lié au défaut du porteur de projet. MiiMOSA, en tant que plateforme agréée par l&rsquo;AMF, encadre ce risque par une analyse des dossiers et une information détaillée sur chaque projet, mais ne garantit pas le capital investi.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="85:1-85:102;12256-12357">Peut-on combiner un investissement dans les EUA et un investissement dans l&rsquo;agriculture durable ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="86:1-86:319;12358-12676">Rien n&#8217;empêche de considérer ces deux types de placements comme complémentaires au sein d&rsquo;une <a href="https://blog.miimosa.com/pourquoi-faut-il-diversifier-son-epargne-2/">épargne diversifiée</a>. Le premier répond à une logique financière liée à la régulation climatique, le second à une logique d&rsquo;impact direct sur l&rsquo;économie réelle française, avec des profils de risque et de liquidité différents.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="88:1-88:83;12678-12760">Conclusion : une épargne qui finance la transition plutôt que d&rsquo;en suivre le prix</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="90:1-90:419;12762-13180">Le marché des EUA restera en 2026 un indicateur précieux de la trajectoire climatique européenne, mais il demeure un instrument financier complexe, volatil et sans lien direct avec la réalisation de projets de décarbonation. Pour les épargnants qui souhaitent que leur argent finance concrètement la transition agricole et énergétique française, le financement participatif offre une voie plus directe et plus lisible.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="92:1-92:229;13182-13410">Vous souhaitez investir dans des projets agricoles à impact concret ? Découvrez les <a href="https://miimosa.com/projects?type=lending">opportunités d&rsquo;investissement</a> sur MiiMOSA et rejoignez une communauté d&rsquo;investisseurs engagés pour la souveraineté alimentaire et énergétique.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/eua-quotas-carbone-decarboner-epargne-miimosa/">EUA : comprendre les quotas carbone européens et leurs alternatives pour son épargne</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ouvrir une fromagerie à la ferme : comment financer son projet ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/financement-fromagerie-ferme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jul 2026 08:04:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Financer son projet]]></category>
		<category><![CDATA[financer un projet]]></category>
		<category><![CDATA[financement participatif]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4234</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ouvrir une fromagerie à la ferme : comment financer son projet ? La France compte plus de 1 500 variétés [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/financement-fromagerie-ferme/">Ouvrir une fromagerie à la ferme : comment financer son projet ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="2">Ouvrir une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="13">fromagerie à la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="29">ferme : </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="37">comment </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="45">financer son </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="58">projet ?</span></h2>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">La </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">France compte </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="17">plus de 1 500 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="31">variétés de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="43">fromages et 7 200 producteurs fermiers, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="83">selon les données 2024 du CNAOL-INAO. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="121">Pourtant, créer un atelier </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="148">fromager à la ferme </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="168">reste un projet </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="184">financièrement exigeant, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="209">souvent sous-estimé dans sa complexité. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="249">Entre le local aux </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="268">normes sanitaires, les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="291">équipements de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="306">transformation, les cuves </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="332">d&rsquo;affinage et les certifications </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="365">éventuelles, l&rsquo;investissement initial </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="403">peut rapidement dépasser </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="428">80 000 à 150 000 euros selon l&rsquo;ampleur </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="467">du projet. Pour un éleveur qui </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="498">produit déjà son lait, la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="524">fromagerie fermière </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="544">représente un levier de valorisation </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="581">puissant : plutôt que de vendre </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="613">le lait au prix du marché, il </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="643">transforme et vend un produit </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="673">fini à forte valeur ajoutée. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="702">Encore faut-il réussir à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="727">financer ce saut qualitatif. Tour </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="761">d&rsquo;horizon des solutions </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="785">disponibles, des aides publiques au </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="821">financement participatif agricole.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">Pourquoi la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="15">fromagerie à la ferme séduit de plus </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="52">en plus d&rsquo;éleveurs ?</span></h2>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="7">marché porteur, une marge </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="33">nettement supérieure</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">En 2024, le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="12">marché français du fromage au </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="42">détail a généré plus de 10 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="69">milliards d&rsquo;euros de chiffre </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="98">d&rsquo;affaires, pour environ 852 000 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="131">tonnes vendues. Les dépenses des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="164">ménages ont progressé de plus de 24 % </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="202">entre 2019 et 2024. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="222"> Dans ce contexte, la fromagerie </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="336">fermière bénéficie d&rsquo;un positionnement </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="375">idéal : elle répond à la demande </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="408">croissante de <a href="https://blog.miimosa.com/manger-durable-pourquoi-comment-et-a-quel-prix/">produits locaux</a>, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="439">traçables et artisanaux, tout en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="472">permettant à l&rsquo;éleveur de capter la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="508">valeur ajoutée que le circuit </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="538">industriel accapare habituellement.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">De </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">plus en plus de lait est transformé </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="39">directement à la ferme, une proportion </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="78">qui atteignait 27 % en 2022, témoignant </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="118">d&rsquo;une tendance de fond vers des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="150">produits plus locaux et artisanaux. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="186"> Ce mouvement est soutenu </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="293">par une demande consommateur en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="325">mutation : en 2024, les attentes des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="362">consommateurs s&rsquo;articulent autour de la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="402">transparence : origine du lait, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="434">pratiques d&rsquo;élevage, empreinte carbone </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="473">et conditions de production occupent </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="510">une place croissante dans la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="539">décision d&rsquo;achat. </span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Pour l&rsquo;éleveur, l&rsquo;argument est </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="31">d&rsquo;abord économique. Vendre du lait à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="68">une coopérative rapporte un prix </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="101">fixé par le marché. Vendre un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="131">fromage fermier affiné, en circuit </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="166">court, multiplie la valeur du litre de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="205">lait par trois à cinq selon les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="237">filières. C&rsquo;est cette marge </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="265">supplémentaire qui justifie </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="293">l&rsquo;investissement, à condition de bien </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="331">le financer.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Un projet en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="17">plusieurs phases, un financement à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="52">construire par étapes</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">La fromagerie à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="16">la ferme n&rsquo;est pas un projet qu&rsquo;on </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="51">finance d&rsquo;un seul bloc. Elle se </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="83">construit en plusieurs étapes, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="114">chacune avec ses propres besoins et ses </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="154">propres sources de financement :</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="2"><strong>La phase de conception</strong> : étude </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="33">de marché, plan d&rsquo;entreprise, choix </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="69">des gammes, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="81">dimensionnement de l&rsquo;atelier</span></li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="81">La phase </span></strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="121"><strong>d&rsquo;investissement</strong> : travaux de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="151">construction ou de rénovation du local, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="191">équipements (pasteurisateur, tanks de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="229">caillage, presses, caves </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="254">d&rsquo;affinage, chambre froide)</span></li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="254">La phase </span></strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="293"><strong>de lancement</strong> : communication, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="323">certification, référencement auprès des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="363">circuits de distribution locaux</span></li>
</ul>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">budget minimum viable varie de 10 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="37">000 € pour une activité ambulante à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="73">160 000 € pour une fromagerie </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="103">artisanale complète avec local et </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="137">équipements professionnels. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="165"> Cette fourchette large reflète </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="278">la diversité des projets : </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="305">un éleveur caprin qui souhaite </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="336">produire des fromages frais pour </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="369">la vente sur les marchés locaux </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="401">n&rsquo;a pas les mêmes besoins </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="427">qu&rsquo;un producteur laitier qui envisage </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="465">une gamme d&rsquo;affinés sous </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="490">label AOP. </span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">Les aides </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="13">publiques pour financer une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="41">fromagerie à la ferme</span></h2>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Le FEADER : </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="16">le levier européen à mobiliser en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="50">priorité</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Le Fonds Européen </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="18">Agricole pour le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="35">Développement Rural finance les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="67">investissements dans la transformation </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="106">agricole à la ferme, via les programmes </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="146">régionaux déclinés dans chaque conseil </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="185">régional. En 2025, plusieurs régions </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="222">françaises ont activé des dispositifs </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="260">d&rsquo;aide aux investissements dans la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="295">transformation à la ferme, avec des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="331">subventions pouvant aller jusqu&rsquo;à 30 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="368">% des dépenses éligibles pour </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="398">la création ou l&rsquo;extension </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="425">d&rsquo;ateliers de transformation de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="457">produits agricoles issus de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="485">l&rsquo;exploitation.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Ces taux peuvent être majorés selon </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="36">le profil du porteur de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="60">projet : les jeunes </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="80">agriculteurs et les projets en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="111">agriculture biologique bénéficient </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="146">généralement d&rsquo;une bonification de 10 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="184">points supplémentaires. Les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="212">dépenses éligibles couvrent </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="240">habituellement les investissements </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="275">matériels liés à la transformation, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="311">au stockage et au </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="329">conditionnement, ainsi que certains </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="365">équipements de vente directe. Les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="399">travaux d&rsquo;infrastructure </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="424">(bâtiment, raccordements) sont parfois </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="463">pris en charge selon les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="488">régions.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">La procédure passe par la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="26">chambre d&rsquo;agriculture régionale </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="58">ou le conseil régional. Elle </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="87">demande de la préparation : le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="118">dossier doit être déposé </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="118">avant</span> <span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="153">tout début d&rsquo;engagement de dépense. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="189">C&rsquo;est la règle absolue pour ne pas </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="224">perdre l&rsquo;éligibilité à la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="250">subvention.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Les dispositifs </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="20">régionaux et départementaux </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="48">complémentaires</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Au-delà du FEADER, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="19">plusieurs conseils régionaux </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="48">ont mis en place des dispositifs </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="81">propres pour soutenir les projets de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="118">transformation et de vente </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="145">directe agricole. Ces aides ciblent </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="181">notamment les investissements </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="211">matériels liés à la création ou au </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="246">développement d&rsquo;ateliers de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="274">transformation, avec des plafonds de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="311">dépenses éligibles généralement </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="343">fixés autour de 100 000 € HT </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="372">et un plancher de 5 000 € HT, pour </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="407">un taux d&rsquo;aide de base de 30 % (</span><span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://po.chambre-agriculture.fr/actualites/detail-de-lactualite/actualites/vente-directe-et-agritourisme-quelles-aides-pour-accompagner-votre-projet/" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">Chambre d&rsquo;agriculture Pyrénées-Orientales</span></span></a>).</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Les conseils </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="13">départementaux peuvent intervenir </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="47">en cofinancement aux côtés de la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="80">région, ce qui permet d&rsquo;augmenter </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="114">le taux global de subvention sur le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="150">projet. Il convient de vérifier les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="186">appels à projets ouverts dans son </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="220">département, car les calendriers de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="256">dépôt varient selon les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="280">territoires.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Les prêts d&rsquo;honneur : </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="26">un apport sans intérêt pour </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="54">crédibiliser le dossier bancaire</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">prêts d&rsquo;honneur constituent </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="32">une excellente alternative </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="59">sans garantie ni intérêt, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="85">accordés par des réseaux comme </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="116">Initiative France, Réseau </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="142">Entreprendre ou France Active pour des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="181">montants de 1 000 à 90 000 € </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="210">sur 1 à 7 ans. Ce dispositif </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="239">crédibilise le dossier auprès des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="273">banques et peut servir </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="296">d&rsquo;apport personnel. </span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Pour un projet de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="18">fromagerie à la ferme, le prêt </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="49">d&rsquo;honneur joue souvent un rôle </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="80">charnière : il démontre que le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="111">porteur de projet a été </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="135">sélectionné et validé par un réseau </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="171">d&rsquo;accompagnement, ce qui rassure les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="208">banques sur la solidité du projet. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="243">Il peut couvrir une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="263">partie du besoin en fonds de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="292">roulement de démarrage, souvent </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="324">sous-estimé dans les plans de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="354">financement des ateliers de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="382">transformation.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">Le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="6">financement participatif : un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="36">levier particulièrement adapté à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="69">la fromagerie fermière</span></h2>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Pourquoi les projets </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="25">fromagers séduisent les investisseurs </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="63">citoyens ?</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">La fromagerie à la ferme </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="25">coche toutes les cases d&rsquo;un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="53">projet qui fonctionne en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="78">financement participatif agricole. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="113">C&rsquo;est un projet concret, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="138">ancré dans un terroir, avec un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="169">produit que les contributeurs </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="199">peuvent goûter et s&rsquo;approprier. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="231">C&rsquo;est une histoire à raconter </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="261">: celle d&rsquo;un éleveur qui </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="286">décide de transformer son </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="312">lait plutôt que de le vendre </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="341">à prix cassé à une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="360">coopérative industrielle.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">plateformes de financement </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="31">participatif agricoles agréées AMF </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="66">comme MiiMOSA permettent de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="94">lever des fonds auprès de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="120">particuliers, soit sous forme de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="153">dons avec contreparties (des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="182">fromages, des paniers, des </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="209">visites de l&rsquo;exploitation), </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="237">soit sous forme de prêts </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="262">rémunérés. Cette double dimension </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="296">est particulièrement bien </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="322">adaptée aux projets </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="342">fromagers : les contreparties en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="375">nature sont naturellement </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="401">attractives, et l&rsquo;histoire de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="431">l&rsquo;agriculteur transformateur résonne </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="468">bien auprès d&rsquo;une communauté </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="497">sensible à la souveraineté </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="524">alimentaire et aux circuits </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="552">courts.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Ce que le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="14">crowdfunding peut financer dans un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="49">projet fromager</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">financement participatif n&rsquo;est pas </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="38">adapté à tous les postes d&rsquo;un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="68">projet de fromagerie. Il vient </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="99">en complément du prêt </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="121">bancaire et des subventions, sur </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="154">les postes pour lesquels ces </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="183">financements ont des limites.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Il </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">convient particulièrement pour :</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="2">L&rsquo;achat d&rsquo;équipements </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="24">spécifiques de petite à moyenne </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="56">valeur (matériel de caillage, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="86">presses de fromagerie, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="109">affineuses, matériel de vente)</span></li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="109">La </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="145">création d&rsquo;un point de vente à la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="179">ferme ou d&rsquo;un espace de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="203">dégustation</span></li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="203">Les investissements de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="240">communication et de lancement </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="270">(emballages, site web, marque)</span></li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="270">Une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="307">première campagne de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="328">référencement en circuit court ou la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="365">participation à des marchés fermiers</span></li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="404">La conversion d&rsquo;un atelier </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="431">existant au cahier des charges </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="462">biologique ou AOP</span></li>
</ul>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Ces postes sont </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="16">souvent jugés trop « immatériels » ou </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="52">trop petits par les banques </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="80">pour justifier un prêt </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="103">dédié, mais ils peuvent </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="127">représenter 20 000 à 40 000 euros </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="161">dans un plan de financement </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="189">global.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">L&rsquo;effet levier </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="19">de la campagne sur le plan de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="49">financement global</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Un aspect souvent </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="18">méconnu : une campagne de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="44">financement participatif réussie </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="77">renforce la crédibilité du </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="104">dossier bancaire. Elle apporte la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="138">preuve que le projet intéresse </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="169">réellement un public, que la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="198">communication est maîtrisée, et </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="230">que l&rsquo;agriculteur a su mobiliser </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="263">une communauté autour de son </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="292">projet. Plusieurs éleveurs ayant </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="325">lancé une fromagerie à la ferme </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="357">témoignent que leur campagne MiiMOSA a </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="396">directement facilité l&rsquo;obtention </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="429">d&rsquo;un prêt bancaire </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="448">complémentaire, en démontrant une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="482">demande locale réelle.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">Construire son plan de financement : </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="40">une approche par couches</span></h2>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Pour </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="5">un projet de fromagerie à la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="34">ferme d&rsquo;un budget total de 100 000 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="69">euros, une répartition type </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="97">pourrait s&rsquo;organiser </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="118">ainsi :</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="2">Subventions FEADER et régionales</span></strong> <span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="37">(20 à 30 % selon la région et le profil </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="77">du porteur) : 20 000 à 30 000 euros. À </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="116">solliciter en premier, avant tout </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="150">engagement de dépense.</span></li>
</ul>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="2">Prêt bancaire professionnel</span></strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="2"> (50 à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="38">60 % du montage) : 50 000 à 60 000 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="73">euros. Conditionné à la présentation </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="110">d&rsquo;un apport personnel ou d&rsquo;un prêt </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="145">d&rsquo;honneur.</span></li>
</ul>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="2">Prêt d&rsquo;honneur via Initiative France ou France Active</span></strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="2"> (5 à 10 %) : 5 000 à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="79">15 000 euros. Sert d&rsquo;apport </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="107">pour déclencher le prêt </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="131">bancaire.</span></li>
</ul>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<ul>
<li class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="2">Financement participatif agricole</span></strong> <span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="38">(10 à 20 %) : 10 000 à 20 000 euros. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="75">Couvre les équipements spécifiques ou </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="113">les postes de lancement, avec une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="147">contrepartie en produits fromagers </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="182">pour les contributeurs.</span></li>
</ul>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Cett</span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">e architecture n&rsquo;est pas </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="29">rigide : elle s&rsquo;adapte au profil du </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="65">porteur, à la région, au type de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="98">lait transformé et à la gamme </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="128">envisagée. Mais elle illustre le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="161">principe fondamental : </span><strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="186">le financement participatif n&rsquo;est pas un palliatif, c&rsquo;est une brique complémentaire dans un montage structuré</span></strong><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="186">.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">FAQ — Financer une fromagerie à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="35">la ferme</span></h2>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Quels équipements </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="22">sont nécessaires pour créer une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="54">fromagerie à la ferme, et quel est </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="89">leur coût ?</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Les équipements d&rsquo;une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="22">fromagerie fermière comprennent </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="54">au minimum un pasteurisateur (ou </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="87">une cuve de chauffe pour les fromages </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="125">au lait cru), des cuves de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="152">caillage, des moules, une presse, une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="190">cave ou chambre d&rsquo;affinage, du </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="221">matériel de conditionnement et une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="256">chambre froide. Le coût total de ces </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="293">équipements varie entre 15 000 et 60 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="330">000 euros selon le volume </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="356">de transformation visé et le niveau </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="392">de mécanisation. À ces </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="415">équipements s&rsquo;ajoutent les travaux </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="450">d&rsquo;aménagement du local pour répondre </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="487">aux normes sanitaires HACCP, qui </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="520">peuvent représenter de 20 000 à 80 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="555">000 euros supplémentaires selon </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="587">l&rsquo;état des bâtiments existants.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">La </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="7">fromagerie à la ferme nécessite-t-elle </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="46">des autorisations spécifiques ?</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Oui. La création d&rsquo;un atelier </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="30">de transformation de produits </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="60">laitiers à la ferme est soumise à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="94">déclaration ou agrément sanitaire selon </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="134">les volumes produits et les circuits </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="171">de commercialisation </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="192">envisagés. Pour la vente en circuits </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="229">courts locaux (moins de 80 km de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="262">l&rsquo;exploitation), un régime de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="292">dérogation à l&rsquo;agrément simplifie les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="330">démarches. Pour la vente en grande </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="365">distribution ou l&rsquo;exportation, un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="399">agrément sanitaire complet est requis. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="438">La chambre d&rsquo;agriculture et </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="466">la Direction Départementale de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="497">la Protection des Populations </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="527">(DDPP) accompagnent les porteurs de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="563">projet dans ces démarches </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="589">réglementaires.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Peut-on financer </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="21">une fromagerie à la ferme avec le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="55">seul financement participatif ?</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Non.</span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4"> Le financement participatif </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="33">agricole couvre en général entre </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="66">10 000 et 80 000 euros selon le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="98">projet et la communauté mobilisée. Pour </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="138">un projet de fromagerie complet </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="170">dépassant 80 000 euros </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="193">d&rsquo;investissement, il vient en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="223">complément d&rsquo;un prêt bancaire et de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="259">subventions publiques, pas en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="289">remplacement. En revanche, pour un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="324">projet plus modeste — un éleveur qui </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="361">souhaite créer un petit atelier de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="396">transformation pour vendre ses fromages </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="436">sur les marchés locaux — le financement </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="476">participatif via des plateformes spécialisées comme MiiMOSA peut couvrir une part </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="511">significative du besoin voire même la totalité.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Quelles </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="12">contreparties proposer lors d&rsquo;une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="46">campagne de financement participatif </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="83">pour une fromagerie ?</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Les </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">contreparties les plus efficaces pour </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="42">une fromagerie à la ferme sont </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="73">directement liées aux produits : </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="106">livraison de fromages à l&rsquo;issue de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="141">l&rsquo;affinage, abonnement mensuel à un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="177">panier fromager, invitation à une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="211">visite guidée de l&rsquo;atelier et </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="241">dégustation, parrainage d&rsquo;une cave </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="276">d&rsquo;affinage. Ces contreparties « en </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="310">nature » créent un lien fort entre le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="347">porteur de projet et ses </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="372">investisseurs-consommateurs, et </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="404">génèrent des taux de conversion élevés </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="443">dans les campagnes agricoles. Elles ont </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="483">aussi une valeur pédagogique : elles </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="520">permettent aux contributeurs de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="552">comprendre et de valoriser le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="582">savoir-faire fromager.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="4">Combien de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="15">temps faut-il pour boucler le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="45">financement d&rsquo;une fromagerie à la ferme </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="85">?</span></h3>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">De la décision d&rsquo;ouvrir une </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="28">fromagerie à la ferme au premier </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="61">fromage vendu, il faut compter entre 18 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="101">mois et 3 ans selon la complexité </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="135">du projet et les délais d&rsquo;instruction </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="173">des dossiers de subvention. Le plan de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="212">financement lui-même prend généralement </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="252">6 à 12 mois à boucler : constitution </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="289">du dossier FEADER, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="308">instruction par le conseil régional, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="345">obtention du prêt bancaire, lancement </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="383">de la campagne de financement </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="413">participatif. Il est fortement </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="444">conseillé de contacter sa chambre </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="478">d&rsquo;agriculture dès le stade de l&rsquo;idée, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="516">pour ne pas manquer les appels à </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="549">projets régionaux dont les fenêtres de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="588">dépôt sont souvent limitées dans le </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="624">temps.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="3">Conclusion</span></h2>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Créer </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="6">une fromagerie à la ferme est un </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="39">projet ambitieux, mais les leviers </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="74">de financement existent et peuvent </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="109">se combiner efficacement. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="135">Subventions FEADER, aides régionales, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="173">prêts d&rsquo;honneur, prêt bancaire et </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="207">financement participatif agricole : </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="243">chaque brique joue un rôle précis dans </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="282">le montage. L&rsquo;enjeu n&rsquo;est pas de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="315">choisir entre ces sources, mais de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="350">les articuler dans le bon ordre, </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="383">au bon moment.</span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Avec 26,5 </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="10">kilogrammes de fromage consommés par </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="47">personne et par an, les Français sont </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="85">les plus gros consommateurs de fromage </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="124">au monde. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="134"> Ce marché de 10 milliards d&rsquo;euros </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="250">repose sur une demande structurelle </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="286">solide, et la fromagerie </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="311">fermière occupe précisément le segment </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="350">le plus porteur : le fromage de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="382">terroir, local, traçable, à histoire. </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="420">Il n&rsquo;a jamais été aussi bien </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="449">valorisé qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui. </span></p>
</div>
<div class="_chunkWrapper_6ta1u_30">
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="0">Vous êtes </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="10">éleveur et vous envisagez de </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="39">franchir le pas de la </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="61">transformation fromagère ? <a href="https://miimosa.com/create">Déposez votre projet</a></span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="96"> sur MiiMOSA et découvrez </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="134">comment mobiliser votre communauté </span><span class="_animating_6ta1u_10" data-newtext-seq="169">locale pour financer votre atelier.</span></p>
</div>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/financement-fromagerie-ferme/">Ouvrir une fromagerie à la ferme : comment financer son projet ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Crise agricole et financement : quelles alternatives quand les banques se resserrent ?</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/financement-agricole-alternatives-crise-bancaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 09:44:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Financer son projet]]></category>
		<category><![CDATA[aides agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[financer un projet]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4230</guid>

					<description><![CDATA[<p>Crise agricole et financement : quelles alternatives quand les banques se resserrent ? Le résultat brut de la branche agricole [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/financement-agricole-alternatives-crise-bancaire/">Crise agricole et financement : quelles alternatives quand les banques se resserrent ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold">Crise agricole et financement : quelles alternatives quand les banques se resserrent ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le résultat brut de la branche agricole par actif non salarié a chuté de 18,6 % en 2024, après une baisse déjà sévère de 15,7 % l&rsquo;année précédente, selon les comptes nationaux de l&rsquo;agriculture publiés par la FNSEA. Deux années consécutives de dégradation, des trésoreries sous pression, et un accès au crédit bancaire agricole qui s&rsquo;est contracté de 9,2 % en 2024 par rapport à 2023. Dans ce contexte, la question du financement agricole n&rsquo;est plus seulement une formalité administrative : pour beaucoup d&rsquo;agriculteurs et de porteurs de projets, elle conditionne la survie ou le développement de leur exploitation. Quelles sont les alternatives réelles quand le circuit bancaire classique ralentit ou se ferme ? Tour d&rsquo;horizon des solutions disponibles, de l&rsquo;urgence de trésorerie aux projets d&rsquo;investissement de long terme.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Quand le crédit agricole recule, c&rsquo;est toute la dynamique d&rsquo;investissement qui se grippe</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Une contraction du crédit qui touche les filières les plus fragiles</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">En 2024, le Crédit Agricole a accordé 8,7 milliards d&rsquo;euros de prêts aux agriculteurs, un chiffre en recul de 9,2 % par rapport à 2023. Ce repli ne s&rsquo;est pas réparti uniformément entre filières. Les investissements ont chuté de 24 % en viticulture et de 11 % en production céréalière, deux secteurs fortement touchés par les aléas climatiques, tandis que les crédits pour le machinisme agricole ont reculé de 14 %.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Ce mouvement de fond tient à plusieurs causes superposées : la hausse des taux d&rsquo;intérêt a renchéri le coût de l&#8217;emprunt à partir de 2022-2023, les revenus ont baissé, réduisant la capacité de remboursement, et les banques ont naturellement durci leurs critères d&rsquo;analyse pour les dossiers les plus exposés. Résultat : certains agriculteurs aux projets solides se retrouvent avec un plan de financement impossible à boucler, faute d&rsquo;un apport suffisant ou d&rsquo;un bilan récent trop dégradé.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Un contexte de revenus qui pèse sur la capacité d&#8217;emprunt</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La pression ne vient pas que du côté des banques. Le solde disponible par exploitation en 2024, qui découle de l&rsquo;excédent brut d&rsquo;exploitation après déduction des annuités d&#8217;emprunts et des cotisations sociales, a fléchi de 44,7 % pour atteindre 29 340 €. Comme le résumait Sébastien WINDSOR, président des Chambres d&rsquo;agriculture, dans ce même rapport : avec moins de 30 000 € de solde disponible, il n&rsquo;est pas raisonnable de demander aux agriculteurs d&rsquo;investir dans les transitions. Pourtant, c&rsquo;est précisément ce que la souveraineté alimentaire française exige (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://www.lafranceagricole.fr/revenu-agricole/article/876046/la-degradation-des-resultats-economiques-agricoles-fait-reagir" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">LaFranceAgricole</span></span></a>).</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le taux d&rsquo;endettement des exploitations agricoles dépasse 40 % en moyenne selon les données 2022 de la Direction générale du Trésor. Pour les exploitants dont le ratio excède 50 %, ou dont l&rsquo;EBE représente moins de 25 % du chiffre d&rsquo;affaires, l&rsquo;accès à un nouveau crédit devient structurellement difficile, même avec un projet viable (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2024/11/25/flash-conjoncture-france-comment-la-prevision-agricole-de-2024-expose-t-elle-les-fragilites-du-secteur" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">Direction générale du Trésor</span></span></a>).</span></p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Les dispositifs publics d&rsquo;urgence : nécessaires, mais insuffisants</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Face à cette situation, l&rsquo;État a mis en place plusieurs filets de secours en 2024 et 2025. Ils méritent d&rsquo;être connus, car beaucoup d&rsquo;agriculteurs passent à côté de dispositifs auxquels ils sont éligibles.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Rééchelonnement et prêts bonifiés pour les exploitations en difficulté</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">En février 2024, le gouvernement a réuni banquiers et assureurs agricoles pour mettre en place deux mécanismes d&rsquo;urgence. Le premier permet aux agriculteurs identifiés comme étant en difficulté de retarder d&rsquo;une année le paiement de leur dette bancaire, avec une possibilité de rééchelonnement jusqu&rsquo;à trois ans. Le second ouvre l&rsquo;accès à un nouveau prêt à taux préférentiel, à 2,5 % maximum, pour ceux qui ont besoin de financement complémentaire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Un second dispositif, sous forme de prêts de consolidation à long terme (maximum 12 ans), a été mis en place avec une garantie publique déployée par Bpifrance couvrant 70 % du montant du prêt, dont le coût de garantie est remboursé par l&rsquo;État. Les exploitations éligibles sont celles dont le taux d&rsquo;endettement global est supérieur à 50 % ou dont le rapport EBE/chiffre d&rsquo;affaires est inférieur à 25 %.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Ces mécanismes répondent à l&rsquo;urgence. Ils ne financent pas les projets de développement.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le fonds de quasi-fonds propres du Crédit Agricole : une amorce prometteuse</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">En septembre 2025, le Crédit Agricole a annoncé la création d&rsquo;un fonds de développement en agriculture, doté de 10 millions d&rsquo;euros, destiné à accompagner principalement l&rsquo;installation des jeunes agriculteurs grâce à un soutien en quasi-fonds propres. Le principe : proposer un financement complémentaire entre le crédit bancaire classique et les fonds propres de l&rsquo;exploitant, sans entrée au capital de l&rsquo;exploitation.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Dix millions d&rsquo;euros pour l&rsquo;ensemble du territoire, avec un ticket moyen envisagé autour de 200 000 euros : l&rsquo;initiative est bienvenue, mais elle ne peut à elle seule répondre à l&rsquo;ampleur des besoins.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Le financement participatif agricole : une alternative structurelle, pas un palliatif</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">C&rsquo;est là qu&rsquo;intervient une réalité que les banques elles-mêmes ont commencé à reconnaître. Le financement participatif est alternatif et complémentaire des services des banques. Le coût moyen d&rsquo;une <a href="https://blog.miimosa.com/installation-bio-quelle-region-2023/">installation agricole</a> étant de 100 000 €, certains établissements bancaires orientent désormais directement vers des plateformes de financement participatif les porteurs de projets de circuits courts ou d&rsquo;agriculture spécialisée qui souhaitent s&rsquo;agrandir ou se développer.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le financement participatif agricole consiste à lever des fonds auprès de citoyens investisseurs, sous forme de dons avec contreparties ou de prêts rémunérés, via des plateformes agréées par l&rsquo;AMF. L&rsquo;agriculteur présente son projet en ligne, fixe un objectif de collecte, et les particuliers décident d&rsquo;y contribuer.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Ce que le crowdfunding permet que la banque ne peut pas faire</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La banque analyse un bilan, le financement participatif analyse un projet. C&rsquo;est une différence de fond, pas de forme.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Un agriculteur dont le bilan 2024 est dégradé par des aléas climatiques indépendants de sa volonté peut présenter un projet d&rsquo;investissement cohérent, une histoire convaincante et une communauté locale engagée. Ces éléments comptent pour des investisseurs citoyens, pas pour un algorithme de scoring bancaire. Le crowdfunding permet aussi de financer des investissements que la banque juge trop « immatériels » ou trop risqués : un atelier de transformation, une diversification en circuit court, une première certification bio.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Autre atout concret : la collecte génère une preuve sociale et une visibilité publique qui peuvent ensuite faciliter l&rsquo;accès au financement bancaire complémentaire. Des agriculteurs ont obtenu plus de 10 000 € de collecte via le financement participatif, ce qui a ensuite incité les banques à les accompagner pour le reste du financement (<a href="https://agriculture.gouv.fr/crowdfunding-en-agriculture-financez-des-projets-qui-ont-du-sens-0">Ministère de l&rsquo;Agriculture</a>).</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Quels montants peut-on lever ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Les campagnes de financement participatif agricole couvrent des projets très variés : de quelques milliers d&rsquo;euros pour l&rsquo;achat de matériel à plusieurs centaines de milliers pour des projets plus structurants. MiiMOSA, plateforme de référence agréée AMF (N° FP-2024-5), a financé plus de 8 000 projets agricoles pour un total de 200 millions d&rsquo;euros investis depuis sa création. Les projets soumis couvrent toutes les filières : viticulture, élevage, maraîchage, arboriculture, méthanisation, agrivoltaïsme.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Comment intégrer le crowdfunding dans son plan de financement : mode d&#8217;emploi</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le financement participatif agricole n&rsquo;est pas une solution de dernier recours. Il se pense comme une brique dans un plan de financement global, aux côtés des aides publiques, des prêts bancaires et des fonds propres.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Voici comment articuler les différentes sources selon le type de projet :</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Pour un projet d&rsquo;installation ou de reprise :</strong><br />
La DotJeunes Agriculteurs (DNJA) couvre les frais d&rsquo;installation jusqu&rsquo;à un certain plafond. Les prêts bancaires financent la part foncière. Le crowdfunding peut couvrir le matériel spécifique, le premier atelier de transformation ou la communication de lancement, autant d&rsquo;éléments pour lesquels une banque hésite.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Pour un projet de développement sur une exploitation existante :</strong><br />
Le crowdfunding est souvent le levier le plus rapide pour financer une diversification ou un équipement complémentaire, sans revoir l&rsquo;intégralité du montage bancaire en place. Il peut aussi servir à tester la viabilité commerciale d&rsquo;un nouveau produit auprès d&rsquo;une communauté d&rsquo;investisseurs-consommateurs.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>Pour un projet de transition agroécologique ou énergétique :</strong><br />
Les aides ADEME et les subventions régionales prennent en charge une partie du coût. Le crowdfunding complète l&rsquo;apport manquant et donne une visibilité au projet auprès d&rsquo;un public sensible aux enjeux de transition.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Dans tous les cas, le principe reste le même : <strong>montrer que le projet est financièrement structuré, pas désespéré.</strong> Une campagne bien préparée, avec une présentation soignée et un objectif de collecte réaliste, convainc les investisseurs citoyens et renforce la crédibilité du dossier bancaire.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">FAQ — Financement agricole et alternatives bancaires</h2>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le financement participatif est-il accessible à tous les agriculteurs ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Oui, dès lors que le projet est agricole ou alimentaire et qu&rsquo;il répond aux critères de la plateforme. Les plateformes agréées AMF comme MiiMOSA analysent la cohérence économique du projet, pas le bilan comptable de la dernière année. Les exploitations établies comme les jeunes installés peuvent soumettre un dossier. Le secteur d&rsquo;activité importe peu : viticulture, élevage, maraîchage, arboriculture, transformation, énergies renouvelables agricoles sont tous éligibles.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Peut-on cumuler financement participatif et aides publiques (DJA, PAC, ADEME) ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Oui, dans la grande majorité des cas. Le financement participatif est une source de fonds privés qui ne conditionne pas l&rsquo;accès aux aides publiques et ne les exclut pas. Il est même fréquent que les porteurs de projets combinent DNJA, prêt bancaire et campagne de financement participatif pour boucler un plan de financement complet. Il convient toutefois de vérifier les conditions de chaque dispositif public avec sa chambre d&rsquo;agriculture ou son conseiller, car certaines aides régionales ont des règles de cumul spécifiques.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Combien de temps dure une campagne de financement participatif agricole ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Une <a href="https://miimosa.com/create">campagne de financement participatif</a> dure en général entre 30 et 90 jours selon les plateformes. La préparation du dossier (présentation du projet, vidéo, objectif de collecte, plan de communication) prend généralement deux à quatre semaines supplémentaires. L&rsquo;ensemble du processus, de la première prise de contact avec la plateforme jusqu&rsquo;au versement des fonds, s&rsquo;étend sur deux à quatre mois selon la complexité du projet.</p>
<blockquote><p><a href="https://miimosa.com/discovery?type=donation"><strong>&gt; Lancer une collecte en dons</strong></a></p></blockquote>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Quels sont les risques pour l&rsquo;agriculteur porteur de projet ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Pour le porteur de projet, le risque principal est de ne pas atteindre son objectif de collecte. Sur les plateformes en tout-ou-rien, les fonds ne sont versés que si l&rsquo;objectif est atteint ; dans le cas contraire, les contributeurs sont remboursés. Il n&rsquo;y a pas de dette à rembourser en cas d&rsquo;échec de la campagne pour les <a href="https://miimosa.com/projects?type=donation">dons avec contreparties</a>. Pour les prêts participatifs, l&rsquo;agriculteur s&rsquo;engage à rembourser le capital et les intérêts selon le calendrier défini, exactement comme un prêt bancaire classique.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">La banque peut-elle refuser un prêt si je passe par le financement participatif ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Non. Le financement participatif est traité comme un apport complémentaire dans un plan de financement. De nombreux cas montrent l&rsquo;inverse : une collecte réussie rassure les banques sur la crédibilité du projet et sur l&rsquo;existence d&rsquo;une communauté engagée autour de l&rsquo;agriculteur. Certaines banques orientent elles-mêmes leurs clients vers des plateformes de financement participatif agricole pour compléter un dossier insuffisamment capitalisé.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Que financer prioritairement avec le crowdfunding agricole ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le financement participatif est particulièrement adapté aux projets tangibles, compréhensibles et porteurs d&rsquo;une dimension locale ou environnementale : achat de matériel de transformation, création d&rsquo;un atelier de découpe ou d&rsquo;une fromagerie à la ferme, passage en agriculture biologique, installation d&rsquo;un système d&rsquo;irrigation économe, acquisition de ruches ou de cheptel, développement d&rsquo;un circuit de vente directe. Ces projets « parlent » aux investisseurs citoyens et génèrent des taux de succès élevés.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Pour conclure,</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La contraction du crédit bancaire agricole observée en 2024 n&rsquo;est pas une anomalie passagère : elle reflète une fragilité structurelle du secteur, aggravée par deux années de revenus en forte baisse. Les dispositifs d&rsquo;urgence mis en place par l&rsquo;État (rééchelonnements, prêts garantis, prêts bonifiés) apportent une réponse à la crise de trésorerie immédiate mais ils ne financent pas l&rsquo;avenir.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Pour les agriculteurs qui ont un projet à développer, une exploitation à transformer ou une installation à financer, le financement participatif agricole s&rsquo;impose de plus en plus comme une brique à part entière du montage financier, complémentaire aux aides publiques et aux prêts bancaires. Ce n&rsquo;est pas une rustine : c&rsquo;est un circuit de financement qui crée du lien entre le monde agricole et les citoyens qui souhaitent agir concrètement pour la souveraineté alimentaire française.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Vous avez un projet agricole à financer ? <a href="https://miimosa.com/create">Déposez votre dossier</a> sur MiiMOSA et rejoignez les 8 000 porteurs de projets qui ont déjà mobilisé leur communauté pour faire avancer l&rsquo;agriculture de demain.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/financement-agricole-alternatives-crise-bancaire/">Crise agricole et financement : quelles alternatives quand les banques se resserrent ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Marché de l&#8217;alimentation infantile en France en 2026 : un secteur sous tension qui réinvente ses circuits</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/marche-alimentation-infantile-france-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jul 2026 05:57:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[Investir]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4319</guid>

					<description><![CDATA[<p>Marché de l&#8217;alimentation infantile en France en 2026 : un secteur sous tension qui réinvente ses circuits Le marché français [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/marche-alimentation-infantile-france-2026/">Marché de l&rsquo;alimentation infantile en France en 2026 : un secteur sous tension qui réinvente ses circuits</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:109;0-108">Marché de l&rsquo;alimentation infantile en France en 2026 : un secteur sous tension qui réinvente ses circuits</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:676;110-785">Le marché français de l&rsquo;alimentation infantile pèse aujourd&rsquo;hui près de 1,1 milliard d&rsquo;euros, porté pour l&rsquo;essentiel par deux géants, Danone et Nestlé, qui captent à eux deux environ 70 % des ventes. Pourtant, depuis cinq ans, ce marché recule en volume chaque année, fragilisé par la chute continue des naissances. Dans ce paysage en repli, un nombre restreint de marques indépendantes, dont la bordelaise Yooji, gagnent des parts de marché en misant sur le bio, le surgelé et de nouveaux circuits de distribution. Voici ce que ces dynamiques révèlent du secteur, et pourquoi elles intéressent de plus en plus les investisseurs en quête de filières alimentaires résilientes.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="7:1-7:53;837-889">État actuel du marché de l&rsquo;alimentation infantile</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:259;891-1149">L&rsquo;alimentation infantile regroupe deux grandes familles de produits : les laits infantiles (premier âge, deuxième âge, croissance) et les <a href="https://blog.miimosa.com/diversification-alimentaire-bebe-agriculture-durable/">aliments de diversification</a> (petits pots, céréales, plats préparés, goûters, gourdes). En France, ce marché représente :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="11:1-13:154;1151-1625">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="11:1-11:114;1151-1264"><strong>environ 1,1 milliard d&rsquo;euros de chiffre d&rsquo;affaires annuel</strong> sur le segment global de l&rsquo;alimentation infantile</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="12:1-12:207;1265-1471"><strong>877 millions d&rsquo;euros</strong> sur le seul circuit des grandes surfaces alimentaires, dont 494 millions pour les aliments pour bébé et 383 millions pour le lait infantile (Circana, cumul annuel mobile P12 2024)</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="13:1-13:154;1472-1625"><strong>80 % des ventes réalisées en grandes et moyennes surfaces (GMS)</strong>, contre environ 23 % en pharmacies, ces dernières concentrées sur le lait infantile</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="15:1-15:300;1627-1926">Le secteur se caractérise par un nombre limité d&rsquo;acteurs, en raison de barrières à l&rsquo;entrée élevées : intensité capitalistique forte, exigences réglementaires strictes sur la sécurité alimentaire infantile, et poids déterminant de la réputation de marque dans la décision d&rsquo;achat des jeunes parents.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="17:1-17:51;1928-1978">Un marché structurellement en recul depuis 2023</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="19:1-19:314;1980-2293">Le facteur démographique domine toutes les analyses sectorielles. La France a enregistré <strong>663 000 naissances en 2024, en baisse de 2,2 % sur un an et de 21,5 % depuis 2010</strong>, portant l&rsquo;indicateur conjoncturel de fécondité à 1,62 enfant par femme, son niveau le plus bas depuis 1919 (FranceAgriMer, octobre 2025).</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:451;2295-2745">Cette baisse de la natalité se traduit directement dans les volumes consommés. Entre 2012 et 2024, les quantités achetées de lait infantile et de petits pots pour bébé ont reculé respectivement de <strong>15 % et 35 %</strong>. Le chiffre d&rsquo;affaires du rayon nutrition infantile en grandes surfaces a reculé de <strong>1,7 % en 2024</strong>, avec une baisse des volumes deux fois plus marquée, à -5,7 %, signe que les industriels compensent en partie par des hausses de prix.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:95;2747-2841">Face à cette contraction du marché domestique, les grands groupes ont engagé deux stratégies :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="25:1-26:79;2843-3001">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="25:1-25:80;2843-2922">le développement à l&rsquo;international pour compenser le recul du marché français</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="26:1-26:79;2923-3001">la diversification vers la nutrition médicale et les compléments spécialisés</li>
</ul>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="28:1-28:66;3003-3068">Le bio, principal moteur de croissance dans un marché en repli</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="30:1-30:342;3070-3411">Contrairement à la tendance générale, le segment bio résiste et progresse. Les achats de petits pots biologiques sont restés stables depuis 2019, alors que ceux du marché conventionnel reculaient. Le bio représente aujourd&rsquo;hui <strong>24 % des achats d&rsquo;alimentation infantile en grande surface</strong>, contre 7 points de moins quelques années plus tôt.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="32:1-32:484;3413-3896">Cette résistance du bio s&rsquo;explique par un comportement d&rsquo;achat spécifique aux jeunes parents : le budget consacré à l&rsquo;alimentation du nourrisson est l&rsquo;un des derniers postes sur lequel les ménages acceptent un arbitrage en défaveur du prix. En 2024, le prix moyen au kilo d&rsquo;un petit pot bio dépassait de 1,6 € celui d&rsquo;un petit pot conventionnel, un écart que les familles continuent d&rsquo;absorber alors même que l&rsquo;inflation pèse sur le reste du panier alimentaire (FranceAgriMer, 2025).</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="34:1-34:195;3898-4092">C&rsquo;est précisément sur ce segment, bio et premium, que des marques indépendantes ont construit leur croissance, là où Danone et Nestlé restent positionnés sur les volumes du marché conventionnel.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="36:1-36:64;4094-4157">Yooji, Popote, Babybio : la percée des marques indépendantes</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="38:1-38:286;4159-4444">Face aux deux leaders historiques, une nouvelle génération de marques s&rsquo;est implantée sur le marché en misant sur le bio, le fait-maison et des circuits de distribution alternatifs : Popote, Babybio, ou encore <strong>Yooji</strong>, pionnière de la babyfood bio surgelée fondée à Bordeaux en 2013.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="40:1-40:358;4446-4803">Yooji s&rsquo;est différenciée du modèle traditionnel du petit pot en proposant des portions surgelées de légumes et de protéines, cuites à la vapeur basse température, conçues pour limiter le gaspillage et s&rsquo;adapter à la texture recherchée selon l&rsquo;âge de l&rsquo;enfant. La marque a construit sa croissance sur trois leviers caractéristiques des outsiders du secteur :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="42:1-44:101;4805-5116">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="42:1-42:60;4805-4864">une montée en gamme assumée sur le bio et le sans additif</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="43:1-43:151;4865-5015">une diversification des canaux de vente au-delà de la grande distribution classique, avec une part significative de ventes en direct et sur internet</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="44:1-44:101;5016-5116">des partenariats avec des acteurs de la petite enfance, comme la restauration collective en crèche</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="46:1-46:482;5118-5599">Cette stratégie a porté ses fruits commerciaux : <a href="http://yooji.fr">Yooji</a> revendiquait plus de 300 000 parents clients en 2023 et une présence dans les principales enseignes françaises, Carrefour, Leclerc, Auchan et Système U. Pour financer cette accélération, la marque a recouru à plusieurs reprises au financement participatif, notamment sur MiiMOSA, où elle a notamment bouclé un <a href="https://miimosa.com/projects/yooji-poursuit-sa-reinvention-de-l-alimentation-infantile">prêt de 700 000 euros</a> en seulement onze jours pour développer une nouvelle gamme destinée aux bébés de 12 à 36 mois.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="48:1-48:83;5601-5683">Distribution : la grande surface reste reine, mais les circuits se diversifient</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="50:1-50:200;5685-5884">Le canal historique de la nutrition infantile demeure la grande distribution, qui concentre l&rsquo;essentiel des volumes. Mais le marché s&rsquo;organise désormais autour de plusieurs circuits complémentaires :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="52:1-55:144;5886-6595">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="52:1-52:123;5886-6008"><strong>GMS (hypers, supers)</strong> : canal dominant, environ 80 % des ventes en valeur, terrain privilégié des leaders historiques</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="53:1-53:177;6009-6185"><strong>Pharmacies et parapharmacies</strong> : environ 23 % du marché, concentrées sur le lait infantile, où le conseil santé reste un facteur de réassurance déterminant pour les parents</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="54:1-54:266;6186-6451"><strong>E-commerce et vente directe</strong> : canal en forte croissance pour les marques challengers, qui leur permet de contourner les coûts de référencement en hypermarché et de construire une relation directe avec les jeunes parents, notamment via des formats d&rsquo;abonnement</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="55:1-55:144;6452-6595"><strong>Circuits spécialisés bio</strong> : un canal historique mais en recul, fragilisé par l&rsquo;arrivée du bio en GMS, où les prix restent plus compétitifs</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="57:1-57:238;6597-6834">Cette diversification des circuits constitue un avantage stratégique pour les marques de petite taille, qui peuvent construire une notoriété et une rentabilité sans disposer de la force de frappe commerciale des géants du secteur en GMS.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="59:1-59:78;6836-6913">Pourquoi ce marché intéresse les investisseurs en financement participatif ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="61:1-61:370;6915-7284">Le marché de l&rsquo;alimentation infantile cumule, à première vue, plusieurs signaux contradictoires pour un investisseur : un marché global en recul démographique structurel, mais des segments en croissance forte au sein de ce même marché. C&rsquo;est cette dynamique de fond, davantage qu&rsquo;une croissance globale, qui rend le secteur intéressant pour le financement participatif.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="63:1-63:109;7286-7394">Trois caractéristiques expliquent l&rsquo;intérêt des investisseurs pour les acteurs indépendants de la babyfood :</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="65:1-65:274;7396-7669"><strong>Un marché de niche à forte fidélité client.</strong> Une fois qu&rsquo;un parent adopte une marque pour son enfant, le réachat est quasi systématique jusqu&rsquo;à la fin de la période de diversification alimentaire, ce qui sécurise des revenus récurrents sur 12 à 36 mois par foyer client.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="67:1-67:336;7671-8006"><strong>Une demande de transparence et de naturalité qui ne faiblit pas.</strong> Alors que le marché conventionnel recule en volume, les segments bio, sans additif et made in France continuent de gagner des parts de marché, traduisant une exigence des parents qui résiste à l&rsquo;arbitrage budgétaire, contrairement à d&rsquo;autres catégories alimentaires.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="69:1-69:304;8008-8311"><strong>Des PME à taille humaine, ancrées sur le territoire.</strong> Contrairement aux multinationales du secteur, les marques challengers s&rsquo;appuient souvent sur un outil de production localisé en France, créateur d&#8217;emplois non délocalisables, un critère central pour MiiMOSA dans la sélection des projets financés.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="71:1-71:392;8313-8704">Sur MiiMOSA, première plateforme européenne de financement participatif dédiée à l&rsquo;agriculture, l&rsquo;alimentation et la transition énergétique, ce type de PME agroalimentaire s&rsquo;inscrit pleinement dans la mission de la plateforme : accompagner financièrement des entreprises qui transforment durablement notre modèle alimentaire, depuis la production agricole jusqu&rsquo;à l&rsquo;assiette du consommateur.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="73:1-73:69;8706-8774">Quelles perspectives pour le marché de l&rsquo;alimentation infantile ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="75:1-75:547;8776-9322">Les prochaines années s&rsquo;annoncent structurées par deux tendances de fond. D&rsquo;un côté, la poursuite probable de la baisse des naissances continuera de peser sur les volumes du marché conventionnel, poussant les leaders historiques à rechercher une croissance à l&rsquo;international ou par diversification produit. De l&rsquo;autre, le segment bio et premium devrait continuer de gagner du terrain en valeur, porté par des marques indépendantes capables d&rsquo;aller chercher leurs clients sur des canaux directs, moins coûteux que la grande distribution classique.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="77:1-77:360;9324-9683">Dans ce contexte de marché mature et concentré, les opportunités de croissance résident moins dans la conquête de nouveaux volumes que dans la capacité à capter une part de marché en valeur sur les segments les plus exigeants, là où se trouvent justement les PME les plus susceptibles de recourir au financement participatif pour accélérer leur développement.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="79:1-79:54;9685-9738">FAQ — Marché de l&rsquo;alimentation infantile en France</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="81:1-81:75;9740-9814">Quelle est la taille du marché de l&rsquo;alimentation infantile en France ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="82:1-82:247;9815-10061">Le marché français de l&rsquo;alimentation infantile pèse environ 1,1 milliard d&rsquo;euros, dont 877 millions d&rsquo;euros réalisés en grandes surfaces alimentaires selon Circana (cumul annuel mobile 2024), répartis entre aliments pour bébé et laits infantiles.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="84:1-84:91;10063-10153">Quelles sont les principales marques du marché de l&rsquo;alimentation infantile en France ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="85:1-85:214;10154-10367">Danone (marque Blédina) et Nestlé dominent le marché avec environ 70 % de part de marché cumulée. Des marques indépendantes comme Yooji, Popote ou Babybio gagnent des parts de marché sur le segment bio et premium.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="87:1-87:75;10369-10443">Pourquoi le marché de l&rsquo;alimentation infantile recule-t-il en France ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="88:1-88:282;10444-10725">La principale cause est démographique : la France a enregistré 663 000 naissances en 2024, son niveau le plus bas depuis 1965, avec un indicateur de fécondité de 1,62 enfant par femme, le plus bas depuis 1919. Cette baisse des naissances réduit mécaniquement les volumes consommés.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="90:1-90:68;10727-10794">Le bio résiste-t-il sur le marché de l&rsquo;alimentation infantile ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="91:1-91:264;10795-11058">Oui, le bio est le principal moteur de croissance du secteur. Il représente 24 % des achats d&rsquo;alimentation infantile en grande surface et reste stable depuis 2019, alors que le marché conventionnel recule, signe d&rsquo;un arbitrage des parents en faveur de la qualité.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="93:1-93:82;11060-11141">Comment investir dans une entreprise du secteur de l&rsquo;alimentation infantile ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="94:1-94:292;11142-11433">Le financement participatif permet à des particuliers de soutenir des PME agroalimentaires du secteur de la babyfood, à travers des prêts rémunérés. Sur MiiMOSA, plusieurs entreprises de ce secteur, comme Yooji, ont déjà eu recours à ce mode de financement pour accélérer leur développement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="96:1-96:95;11435-11529">Quels sont les principaux circuits de distribution de l&rsquo;alimentation infantile en France ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="97:1-97:245;11530-11774">La grande distribution concentre environ 80 % des ventes en valeur, suivie des pharmacies, autour de 23 %, concentrées sur le lait infantile. L&rsquo;e-commerce et la vente directe progressent fortement, en particulier pour les marques indépendantes.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="99:1-99:14;11776-11789">Conclusion</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="101:1-101:445;11791-12235">Le marché de l&rsquo;alimentation infantile illustre une dynamique que l&rsquo;on retrouve dans plusieurs filières alimentaires françaises : un marché global mature, voire en recul, qui dissimule des segments de croissance solides portés par l&rsquo;exigence de qualité des consommateurs. Le bio, le sans additif et le made in France continuent d&rsquo;attirer les jeunes parents, et profitent à des PME indépendantes capables de se différencier des géants du secteur.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="103:1-103:268;12237-12504">Pour les investisseurs en quête de sens, ces entreprises à taille humaine, ancrées dans les territoires et engagées sur la qualité de leur production, représentent une catégorie de projets cohérente avec une stratégie d&rsquo;épargne tournée vers la transition alimentaire.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="105:1-105:247;12506-12752">Vous souhaitez investir dans des entreprises agroalimentaires qui transforment notre façon de manger ? Découvrez les projets en cours de financement sur MiiMOSA et rejoignez une communauté d&rsquo;investisseurs engagés pour la souveraineté alimentaire.</p>
<p data-sourcepos="3:1-3:676;110-785">
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/marche-alimentation-infantile-france-2026/">Marché de l&rsquo;alimentation infantile en France en 2026 : un secteur sous tension qui réinvente ses circuits</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Paris sportifs et fiscalité : ce que les parieurs français doivent vraiment savoir</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/paris-sportifs-fiscalite-impots-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jul 2026 07:46:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Investir et Fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[fiscalité]]></category>
		<category><![CDATA[foot]]></category>
		<category><![CDATA[paris sportifs]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4261</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Coupe du monde 2026 bat son plein. Du 11 juin au 19 juillet, 48 nations s&#8217;affrontent dans 104 matchs [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/paris-sportifs-fiscalite-impots-france/">Paris sportifs et fiscalité : ce que les parieurs français doivent vraiment savoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>La Coupe du monde 2026 bat son plein.</strong> Du 11 juin au 19 juillet, 48 nations s&rsquo;affrontent dans 104 matchs disputés aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Pour des millions de Français, ce tournoi est l&rsquo;occasion de parier sur leurs équipes favorites, de comparer les cotes, de construire des combinés, de tenter de bons pronostics. Et, inévitablement, de se poser la question : si je gagne, est-ce que je dois le déclarer aux impôts ?</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La réponse, pour l&rsquo;immense majorité des parieurs, est non. Mais elle mérite d&rsquo;être bien comprise, parce que les exceptions existent, les règles ont évolué, et quelques zones grises persistent dans le droit français.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Un marché en plein essor avant le Mondial</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">En 2025, le marché français des paris sportifs en ligne a atteint un record : 11,517 milliards d&rsquo;euros de mises, soit une hausse de 12 % par rapport à l&rsquo;année précédente. Cette progression est d&rsquo;autant plus notable qu&rsquo;elle s&rsquo;est produite en l&rsquo;absence de grande compétition internationale, sans Euro ni Jeux Olympiques (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://fulldeals.fr/paris-sportifs-en-ligne-france-2025-les-chiffres-anj-qui-battent-un-record" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">Fulldeals</span></span></a>).</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le Produit Brut des Jeux (PBJ) du secteur s&rsquo;est établi à 1,766 milliard d&rsquo;euros, en hausse de 10,4 % sur un an. Les paris sportifs représentent désormais les deux tiers du PBJ en ligne. Dans ce contexte, la Coupe du monde 2026 s&rsquo;annonce comme un catalyseur sans précédent pour le secteur (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://tirage-gagnant.com/112516/jeux-argent-france-bilan-2025-record/" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">Tirage-Gagnant</span></span></a>).</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Les parieurs sont surtout des hommes de moins de 35 ans, qui dépensent en moyenne 360 euros par an sur les plateformes agréées. Avant d&rsquo;engager ces sommes, mieux vaut comprendre le cadre fiscal dans lequel ces pratiques s&rsquo;inscrivent.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Ce que dit le droit : l&rsquo;aléa protège le parieur</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Par principe, les paris sportifs sont assimilés à des jeux de hasard. Or, en France, les gains provenant des jeux de hasard ne sont pas soumis à l&rsquo;impôt sur le revenu (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://jurisportiva.com/news/fiscalite-et-paris-sportifs-devez-vous-declarer-vos-gains-au-titre-de-vos-revenu" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">Jurisportiva</span></span></a>).</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Cette logique découle de l&rsquo;article 92 du Code général des impôts (CGI), qui autorise l&rsquo;administration fiscale à taxer « toutes occupations, exploitations lucratives et sources de profits » ne relevant d&rsquo;aucune autre catégorie. Mais la jurisprudence administrative a progressivement construit un rempart : sauf circonstances exceptionnelles, la pratique, même habituelle, des paris sportifs ne constitue pas une occupation lucrative au sens de l&rsquo;article 92 du CGI, en raison de l&rsquo;aléa qui pèse sur les perspectives de gains du joueur.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le parieur n&rsquo;ayant aucune influence directe sur les événements sportifs sur lesquels il mise, il ne peut être certain de cumuler des gains de façon régulière et récurrente, et n&rsquo;est donc pas imposé par l&rsquo;administration fiscale (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://www.parionssport.fdj.fr/actualites/les-gains-des-paris-sportifs-sont-ils-imposables/" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">FDJ</span></span></a>).</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Concrètement : il n&rsquo;existe pas de seuil au-delà duquel les gains deviendraient imposables. Aucune obligation de les déclarer, quel que soit le montant remporté.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Le cas particulier du parieur « professionnel »</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Il existe un scénario, plus rare, dans lequel les gains peuvent basculer dans le champ de l&rsquo;imposition. C&rsquo;est lorsque la Direction générale des finances publiques considère que l&rsquo;aléa normalement inhérent aux jeux de hasard peut être supprimé ou fortement atténué par le parieur (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://demarchesadministratives.fr/actualites/impots-2026-devez-vous-declarer-vos-gains-de-paris-sportifs" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">Demarchesadministratives</span></span></a>).</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Si le pari sportif constitue votre source de revenus principale et régulière, et que l&rsquo;administration fiscale considère que vos gains ont été réalisés dans des conditions permettant de supprimer ou d&rsquo;atténuer fortement l&rsquo;aléa, elle pourra imposer vos gains dans la catégorie des Bénéfices non commerciaux (BNC) (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://www.sportytrader.com/paris-sportifs/aide/impots-gains-paris-sportifs/" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">SportyTrader</span></span></a>).</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Ce seuil reste volontairement flou. L&rsquo;appréciation se fait au cas par cas, précise la Direction générale des Finances publiques (DGFiP), sans fixer de fréquence ou de montant à partir desquels un parieur serait automatiquement considéré comme professionnel.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Une nuance s&rsquo;impose cependant : même si un parieur expérimenté étudie les cotes et les probabilités, il demeure simple spectateur, à la différence d&rsquo;un joueur de poker qui peut influer sur une partie. La jurisprudence autour des paris sportifs reste donc plus protectrice pour les parieurs que celle appliquée au poker.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">La fiscalité que vous ne voyez pas : ce que payent les opérateurs</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Si les gains des joueurs échappent à l&rsquo;impôt dans la grande majorité des cas, le secteur n&rsquo;est pas exempt de prélèvements. C&rsquo;est simplement que la charge fiscale pèse sur les opérateurs, pas sur les parieurs eux-mêmes.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Depuis la loi de finances de 2025, entrée en vigueur le 1er mars 2025, le taux des prélèvements s&rsquo;établit à 27,9 % du produit brut des jeux pour les paris sportifs en réseau physique, et à 33,7 % pour les paris sportifs en ligne (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006069577/LEGISCTA000022207091/" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">Legifrance</span></span></a>).</span></p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La loi de financement de la Sécurité sociale de 2025 a également relevé le taux de contribution sociale pour les opérateurs de paris sportifs, passant de 10,6 % à 15 % du produit brut des jeux, portant le taux de prélèvements obligatoires total à 59,3 %.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Ce niveau de taxation a une conséquence directe pour les parieurs : les cotes proposées en France sont structurellement moins attractives que dans d&rsquo;autres pays européens, puisque les opérateurs intègrent cette charge fiscale dans leur marge. L&rsquo;impôt est bien présent, même si le joueur ne le voit jamais directement sur sa déclaration (<span class="inline-flex" data-state="closed"><a class="group/tag relative h-[18px] rounded-full inline-flex items-center overflow-hidden -translate-y-px cursor-pointer" href="https://demarchesadministratives.fr/actualites/impots-2026-devez-vous-declarer-vos-gains-de-paris-sportifs" target="_blank" rel="noopener"><span class="relative transition-colors h-full max-w-[180px] overflow-hidden px-1.5 inline-flex items-center font-small rounded-full border-0.5 border-border-300 bg-bg-200 group-hover/tag:bg-accent-900 group-hover/tag:border-accent-100/60"><span class="text-nowrap text-text-300 break-all truncate font-normal group-hover/tag:text-text-200">Demarchesadministratives</span></span></a>).</span></p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Une réforme en débat : taxer les gains nets des joueurs ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) a publié fin 2024 un rapport proposant d&rsquo;assujettir à l&rsquo;impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux les gains nets des joueurs dépassant un seuil annuel de 500 euros. Cette mesure viserait à introduire plus de progressivité dans l&rsquo;imposition des jeux d&rsquo;argent.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Pour l&rsquo;instant, cette proposition n&rsquo;a pas été retenue dans le cadre de la loi de finances pour 2025. Elle illustre cependant la tension croissante entre un État qui tire des recettes substantielles du secteur et une opinion publique de plus en plus attentive aux enjeux d&rsquo;addiction et de régulation.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Pronostics, Coupe du monde 2026 et gestion financière : quelques repères</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Parier sur la Coupe du monde 2026, c&rsquo;est aussi gérer un budget, accepter des pertes, ne pas confondre passion footballistique et stratégie d&rsquo;enrichissement. Quelques principes structurants pour les parieurs qui souhaitent aborder le tournoi de façon raisonnée :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Tenez un relevé de vos mises et gains.</strong> En cas de contrôle, l&rsquo;administration peut demander des justificatifs sur l&rsquo;origine de sommes créditées sur vos comptes bancaires. Garder un suivi écrit est une précaution simple.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Les plateformes agréées par l&rsquo;ANJ offrent un cadre sécurisé.</strong> En France, quinze opérateurs sont licenciés par l&rsquo;ANJ, dont Winamax, Betclic, PMU et ParionsSport. Parier sur des sites non agréés vous priverait de toute protection réglementaire.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Les surebets méritent une vigilance particulière.</strong> Si vous utilisez des méthodes comme les surebets de façon régulière et qu&rsquo;ils constituent une part significative de vos revenus, vous entrez dans la zone grise de l&rsquo;imposition.</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2"><strong>Distinguez la Coupe du monde d&rsquo;un placement.</strong> La finale France-Argentine de 2022 avait généré 53,9 millions d&rsquo;euros de mises. Le turnover émotionnel autour des matchs de l&rsquo;équipe de France peut mener à des décisions impulsives.</li>
</ul>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">Investir autrement pendant le Mondial : l&rsquo;économie réelle comme alternative</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Le foot excite. Mais toute somme engagée sur un pari est, par définition, susceptible d&rsquo;être perdue.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Pour ceux qui souhaitent faire travailler leur épargne pendant cette période festive, le financement participatif offre une<strong> alternative concrète</strong>. Sur <a href="https://miimosa.com">MiiMOSA</a>, plateforme agréée par l&rsquo;AMF (N° FP-2024-5), il est possible d&rsquo;investir dans des projets agricoles, alimentaires ou énergétiques français, avec un cadre fiscal entièrement encadré. Les intérêts perçus sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 31,4 %, et un Imprimé Fiscal Unique (IFU) est transmis chaque année pour simplifier la déclaration d&rsquo;imposition. Aucune démarche administrative supplémentaire n&rsquo;est requise.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Financer les vergers provençaux, soutenir un éleveur qui se modernise ou participer à un projet de<a href="https://blog.miimosa.com/methanisation-agricole-definition/"> méthanisation agricole</a> : c&rsquo;est une autre façon d&rsquo;être acteur de l&rsquo;économie française, avec un rendement lisible, une durée connue et un impact tangible.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold">FAQ — Paris sportifs et fiscalité en France</h2>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Dois-je déclarer mes gains de paris sportifs aux impôts ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Dans la grande majorité des cas, non. Les gains issus des paris sportifs ne sont pas imposables en France, quel que soit leur montant, car ils relèvent de l&rsquo;aléa inhérent au jeu. Il n&rsquo;existe pas de seuil de déclaration obligatoire pour les parieurs occasionnels ou réguliers qui ne tirent pas leurs revenus principaux de cette activité.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">À partir de quel moment devient-on un parieur « professionnel » aux yeux de l&rsquo;administration fiscale ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La DGFiP ne fixe aucun seuil chiffré. Elle apprécie la situation au cas par cas, en cherchant à établir si le parieur a supprimé ou fortement atténué l&rsquo;aléa, et si ces gains constituent sa source de revenus principale et régulière. En pratique, la requalification reste rare pour les paris sportifs, plus difficile à démontrer que pour le poker.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">La Coupe du monde 2026 change-t-elle quelque chose à la fiscalité des paris ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Non. Les règles fiscales applicables aux parieurs restent identiques, quelle que soit la compétition. Seuls les volumes de mise et le nombre de parieurs sont appelés à augmenter significativement autour du tournoi. Les opérateurs agréés restent soumis aux prélèvements en vigueur depuis mars 2025.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Les paris sur des plateformes étrangères sont-ils traités différemment ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Si vos gains sur une plateforme étrangère entrent dans le champ de l&rsquo;imposition (maîtrise de l&rsquo;aléa, revenus réguliers et significatifs), vous devez les déclarer au même titre que des gains réalisés en France. Des virements depuis l&rsquo;étranger peuvent par ailleurs déclencher des contrôles de l&rsquo;administration dans le cadre de la lutte contre le blanchiment.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Quels prélèvements paient les opérateurs de paris sportifs en France ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Depuis mars 2025, le taux global de prélèvements obligatoires sur les paris sportifs atteint 59,3 % du produit brut des jeux pour les opérateurs en ligne. Ce niveau de taxation explique en partie pourquoi les cotes proposées en France sont inférieures à celles disponibles sur des plateformes étrangères.</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold">Qu&rsquo;est-ce que le financement participatif offre comme alternative aux paris ?</h4>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Contrairement aux paris sportifs, le financement participatif via des plateformes agréées comme MiiMOSA permet d&rsquo;investir dans des projets réels avec un rendement fixé à l&rsquo;avance et un cadre fiscal clair. Les revenus perçus (intérêts) sont soumis au PFU de 31,4 % et récapitulés dans un <a href="https://blog.miimosa.com/fiscalite-ifu-imprime-fiscal-unique/">IFU</a> transmis automatiquement, ce qui simplifie la déclaration de revenus.</p>
<hr class="border-border-200 border-t-0.5 my-3 mx-1.5" />
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Profiter de la Coupe du monde 2026 pour parier quelques euros sur le parcours des Bleus, c&rsquo;est un plaisir que la loi française n&rsquo;entend pas taxer. Mais si les pronostics sportifs restent un jeu, votre épargne mérite une attention différente. MiiMOSA propose des projets de financement participatif dans l&rsquo;agriculture et la transition énergétique française : des investissements à impact concret, encadrés par l&rsquo;AMF, avec une fiscalité transparente et un IFU pour simplifier votre déclaration.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/paris-sportifs-fiscalite-impots-france/">Paris sportifs et fiscalité : ce que les parieurs français doivent vraiment savoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pension de réversion 2026 : conditions, montant et démarches pour en bénéficier</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/pension-de-reversion-conditions-montant-2026/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2026 08:50:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[PER]]></category>
		<category><![CDATA[retraite]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4205</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pension de réversion 2026 : conditions, montant et démarches pour en bénéficier Plus de 4,5 millions de veuves et de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/pension-de-reversion-conditions-montant-2026/">Pension de réversion 2026 : conditions, montant et démarches pour en bénéficier</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:82;0-81">Pension de réversion 2026 : conditions, montant et démarches pour en bénéficier</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:560;83-642">Plus de 4,5 millions de veuves et de veufs perçoivent une pension de réversion en France, un dispositif qui pèse souvent lourd dans le budget des conjoints survivants. La pension de réversion permet de récupérer une partie de la retraite que percevait ou aurait perçue un époux ou une épouse décédé. Son attribution dépend toutefois de conditions précises d&rsquo;âge, de ressources et de statut marital, qui varient selon les régimes de retraite. Voici ce qu&rsquo;il faut savoir pour faire valoir ce droit en 2026, et une piste pour faire fructifier les sommes perçues.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:43;644-686">Qu&rsquo;est-ce que la pension de réversion ?</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:363;688-1050">La pension de réversion est une fraction de la retraite de base ou complémentaire d&rsquo;une personne décédée, reversée à son conjoint ou ex-conjoint survivant. Elle ne s&rsquo;adresse pas aux concubins ni aux partenaires de Pacs, qui restent exclus du dispositif dans l&rsquo;ensemble des régimes existants. Seul un mariage, passé ou en cours au moment du décès, ouvre ce droit.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:509;1052-1560">Le système français compte une particularité peu connue du grand public : il existe une douzaine de régimes de réversion distincts, chacun avec ses propres règles. Régime général (salariés, indépendants, agents non titulaires de la fonction publique), MSA pour les agriculteurs, Agirc-Arrco pour la retraite complémentaire des salariés du privé, régimes des professions libérales, fonction publique : les taux, les conditions d&rsquo;âge et les plafonds de ressources ne sont pas identiques d&rsquo;une caisse à l&rsquo;autre.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:399;1562-1960">Dans le régime général, qui couvre la majorité des salariés et indépendants, la pension de réversion correspond à 54 % de la retraite de base que touchait ou aurait touchée le défunt. Pour la retraite complémentaire Agirc-Arrco des salariés du privé, ce taux grimpe à 60 % des droits acquis, sans condition de ressources, mais avec une exigence stricte : le bénéficiaire ne doit pas s&rsquo;être remarié.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="13:1-13:51;1962-2012">Les conditions à remplir pour le régime général</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="15:1-15:23;2014-2036">La condition d&rsquo;âge</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="17:1-17:324;2038-2361">Dans le régime général, base comme complémentaire, l&rsquo;âge minimum pour percevoir une pension de réversion est fixé à 55 ans. Certains régimes spécifiques aux professions libérales appliquent un seuil différent, parfois 60 ans, comme pour les médecins relevant de la CARMF ou les architectes et géomètres affiliés à la CIPAV.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="19:1-19:28;2363-2390">La condition de mariage</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:392;2392-2783">Avoir été marié avec la personne décédée reste la condition de base, quelle que soit la durée de l&rsquo;union dans le régime général. Un ex-conjoint divorcé peut prétendre à la réversion, à condition de ne pas s&rsquo;être remarié depuis. En cas de plusieurs mariages successifs, la pension est répartie entre les ex-conjoints et le conjoint survivant au prorata de la durée respective de chaque union.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="23:1-23:60;2785-2844">Le plafond de ressources, condition la plus restrictive</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="25:1-25:492;2846-3337">C&rsquo;est souvent ce critère qui détermine si la pension sera versée intégralement, partiellement, ou pas du tout. Au 1ᵉʳ janvier 2026, le plafond de revenus pour la pension de réversion de base est fixé à 25 001,60 euros par an pour un conjoint survivant célibataire et à 40 002,56 euros pour une personne en couple, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;un remariage, d&rsquo;un Pacs ou d&rsquo;un concubinage. Ces seuils ont été revalorisés de 0,9 % au 1ᵉʳ janvier 2026, dans la continuité de la hausse des retraites de base.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="27:1-27:414;3339-3752">Lorsque le bénéficiaire travaille encore, seuls 70 % de ses revenus professionnels sont retenus dans le calcul du plafond, ce qui allège mécaniquement l&rsquo;impact d&rsquo;une activité salariée sur le droit à réversion. L&rsquo;administration prend en compte les ressources perçues sur les trois mois précédant la demande, ou sur les douze derniers mois si les revenus dépassent le plafond autorisé sur cette période plus courte.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="29:1-29:374;3754-4127">Si les ressources additionnées de la pension de réversion dépassent le plafond, la différence est tout simplement déduite du montant versé. Une retraitée disposant de 18 000 euros de ressources annuelles et d&rsquo;une pension de réversion calculée à 8 640 euros verra par exemple son total ramené au plafond applicable, la pension étant réduite à due concurrence du dépassement.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="31:1-31:57;4129-4185">Montants et calcul de la pension de réversion en 2026</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="33:1-33:85;4187-4271">Dans le régime général, la formule de calcul part de la retraite de base du défunt :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="35:1-38:155;4273-4658">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="35:1-35:67;4273-4339">Taux applicable : 54 % de la retraite de base du conjoint décédé</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="36:1-36:86;4340-4425">Montant minimum garanti en 2026 : 334,92 euros par mois, soit 4 019,13 euros par an</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="37:1-37:78;4426-4503">Plafond annuel de la pension de réversion de base : 12 976,20 euros en 2026</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="38:1-38:155;4504-4658">Pour la retraite complémentaire Agirc-Arrco : 60 % des droits acquis par le défunt, sans condition de ressources mais avec exclusion en cas de remariage</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="40:1-40:330;4660-4989">Pour les anciens artisans, commerçants et industriels relevant du régime complémentaire des indépendants, le plafond de ressources applicable atteint 96 120 euros en 2026, un seuil nettement plus élevé que celui du régime de base, ce qui illustre l&rsquo;hétérogénéité des règles selon les statuts professionnels exercés par le défunt.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="42:1-42:328;4991-5318">Un conjoint dont l&rsquo;époux ou l&rsquo;épouse a cotisé dans plusieurs régimes au cours de sa carrière devra par ailleurs déposer une demande auprès de chaque caisse concernée. Un régime interlocuteur unique est alors désigné pour coordonner l&rsquo;instruction du dossier et harmoniser l&rsquo;examen des ressources entre les différents organismes.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="44:1-44:52;5320-5371">Comment faire la demande de pension de réversion</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="46:1-46:207;5373-5579">La pension de réversion n&rsquo;est jamais versée automatiquement : elle doit faire l&rsquo;objet d&rsquo;une demande explicite auprès de la caisse de retraite dont dépendait la personne décédée. Voici la démarche à suivre :</p>
<ol class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-decimal flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="48:1-51:129;5581-6118">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="48:1-48:157;5581-5737">Identifier l&rsquo;ensemble des régimes de retraite auprès desquels le défunt a cotisé durant sa carrière (régime de base, complémentaire, régimes spécifiques)</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="49:1-49:133;5738-5870">Déposer une demande auprès de chaque caisse concernée, en fournissant les justificatifs d&rsquo;état civil, de mariage et de ressources</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="50:1-50:119;5871-5989">Solliciter également l&rsquo;Agirc-Arrco si le défunt était salarié du secteur privé, pour obtenir la part complémentaire</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="51:1-51:129;5990-6118">Suivre l&rsquo;instruction du dossier, qui peut être coordonnée par un régime interlocuteur unique en cas de carrière multi-régimes</li>
</ol>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="53:1-53:384;6120-6503">Depuis mars 2026, l&rsquo;Assurance retraite transmet des formulaires de demande préremplis aux conjoints survivants identifiés, une mesure de simplification qui devrait réduire les délais de traitement. Le versement de la pension prend effet à la date de la demande, et non à celle du décès, ce qui rend la rapidité de la démarche déterminante pour ne pas perdre plusieurs mois de droits.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="55:1-55:354;6505-6858">Une fois attribuée, la pension n&rsquo;est pas figée. Tout changement de situation financière doit être signalé à la caisse de retraite : remariage, reprise d&rsquo;activité, perception d&rsquo;un héritage ou d&rsquo;un nouveau revenu peuvent entraîner une révision, une suspension ou, à l&rsquo;inverse, un rétablissement du versement si les ressources redescendent sous le plafond.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="57:1-57:70;6860-6929">Faire fructifier sa pension de réversion : une option à considérer</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="59:1-59:415;6931-7345">Pour de nombreux conjoints survivants, la pension de réversion représente une part substantielle du revenu disponible, en particulier dans les premières années suivant le <a href="https://blog.miimosa.com/comment-investir-100000-euros/">décès</a>. Une partie de cette pension, ou de l&rsquo;<a href="https://blog.miimosa.com/epargne-de-precaution-le-dossier/">épargne de précaution</a> déjà constituée, peut être orientée vers des placements qui allient sécurité, rendement et utilité sociale, plutôt que de rester sur un compte courant ou un livret peu rémunéré.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="61:1-61:636;7347-7982">MiiMOSA, plateforme de financement participatif agréée par l&rsquo;AMF, propose justement ce type de placement à impact : financer directement des projets d&rsquo;agriculteurs et d&rsquo;entreprises agroalimentaires français, sous forme de don, de prêt rémunéré ou d&rsquo;obligations, avec un horizon d&rsquo;investissement clair et une traçabilité totale sur la destination des fonds. Pour un épargnant qui souhaite donner du sens à une partie de ses revenus, sans pour autant se priver de visibilité sur les risques associés à chaque placement, cette logique de financement direct de l&rsquo;économie réelle constitue une alternative aux produits d&rsquo;épargne classiques.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="63:1-63:51;7984-8034">Ce qu&rsquo;il faut retenir avant de faire sa demande</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="65:1-65:456;8036-8491">Avant d&rsquo;engager les démarches, il est utile de vérifier trois points : le statut marital exigé par chaque régime concerné, le plafond de ressources applicable selon que l&rsquo;on vit seul ou en couple, et la liste complète des caisses de retraite auprès desquelles le défunt a cotisé. Une demande déposée tardivement ne fait pas perdre le droit à la pension, mais retarde son versement, puisque celui-ci démarre à la date de la demande et non à celle du décès.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="67:1-67:57;8493-8549">FAQ — Pension de réversion : vos questions fréquentes</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="69:1-69:44;8551-8594">Qu&rsquo;est-ce que la pension de réversion ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="70:1-70:308;8595-8902">La pension de réversion est une part de la retraite de base ou complémentaire d&rsquo;une personne décédée, versée à son conjoint ou ex-conjoint survivant. Dans le régime général, elle correspond à 54 % de la retraite de base du défunt, sous réserve de respecter des conditions d&rsquo;âge, de mariage et de ressources.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="72:1-72:67;8904-8970">Quel est l&rsquo;âge minimum pour toucher une pension de réversion ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="73:1-73:198;8971-9168">Dans le régime général, base et complémentaire confondus, l&rsquo;âge minimum est fixé à 55 ans. Certains régimes spécifiques aux professions libérales appliquent un seuil différent, généralement 60 ans.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="75:1-75:65;9170-9234">Le Pacs ou le concubinage donnent-ils droit à la réversion ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="76:1-76:222;9235-9456">Non. Seul le mariage, qu&rsquo;il soit en cours au moment du décès ou antérieur en cas de divorce, ouvre le droit à la pension de réversion. Les partenaires de Pacs et les concubins en sont exclus dans tous les régimes actuels.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="78:1-78:77;9458-9534">Quel est le plafond de ressources pour la pension de réversion en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="79:1-79:286;9535-9820">Le plafond annuel est fixé à 25 001,60 euros pour une personne seule et à 40 002,56 euros pour une personne en couple, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;un remariage, d&rsquo;un Pacs ou d&rsquo;un concubinage. Si les ressources combinées dépassent ce plafond, le montant de la pension est réduit à due concurrence.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="81:1-81:58;9822-9879">Un remariage fait-il perdre la pension de réversion ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="82:1-82:295;9880-10174">Cela dépend du régime. Dans le régime général de base, le remariage ne supprime pas le droit mais relève le plafond de ressources applicable. Pour la retraite complémentaire Agirc-Arrco, en revanche, le remariage entraîne la suppression définitive de la pension, même si elle était déjà versée.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="84:1-84:55;10176-10230">Comment faire la demande de pension de réversion ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="85:1-85:244;10231-10474">La demande doit être déposée auprès de chaque caisse de retraite dont dépendait le défunt, base et complémentaire. Elle n&rsquo;est jamais automatique et prend effet à la date du dépôt, ce qui rend important de l&rsquo;effectuer rapidement après le décès.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="87:1-87:283;10476-10758">Vous percevez une pension de réversion et souhaitez en orienter une partie vers un placement à impact ? Découvrez les projets agricoles et agroalimentaires en cours de financement sur MiiMOSA et donnez du sens à votre épargne tout en soutenant la souveraineté alimentaire française.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/pension-de-reversion-conditions-montant-2026/">Pension de réversion 2026 : conditions, montant et démarches pour en bénéficier</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Épargne retraite : pourquoi 72 % des actifs anticipent une baisse de niveau de vie</title>
		<link>https://blog.miimosa.com/epargne-retraite-investissement-impact-agricole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Romain Aubugeau]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2026 07:53:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Épargne]]></category>
		<category><![CDATA[PER]]></category>
		<category><![CDATA[assurance-vie]]></category>
		<category><![CDATA[retraite]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://blog.miimosa.com/?p=4201</guid>

					<description><![CDATA[<p>Épargne retraite : pourquoi 72 % des actifs anticipent une baisse de niveau de vie 72 % des actifs français [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/epargne-retraite-investissement-impact-agricole/">Épargne retraite : pourquoi 72 % des actifs anticipent une baisse de niveau de vie</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.375rem] font-bold" data-sourcepos="1:1-1:85;0-84">Épargne retraite : pourquoi 72 % des actifs anticipent une baisse de niveau de vie</h1>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="3:1-3:612;86-697">72 % des actifs français pensent que leur niveau de vie va diminuer une fois à la retraite, selon le dernier baromètre Ifop pour Altaprofits (avril 2026). Plus frappant encore, seuls 30 % d&rsquo;entre eux connaissent, même approximativement, le montant de la pension qu&rsquo;ils toucheront. Entre suspension de la réforme des retraites et défiance grandissante envers le système par répartition, l&rsquo;épargne retraite complémentaire s&rsquo;impose comme un sujet que l&rsquo;on ne peut plus reporter. Reste à savoir vers quels supports orienter cet effort d&rsquo;épargne, et si la performance financière doit rester le seul critère de choix.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="5:1-5:51;699-749">Un système par répartition sous tension durable</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="7:1-7:375;751-1125">La réforme des retraites de 2023, dont la mesure phare repoussait l&rsquo;âge légal de départ à 64 ans, a été suspendue jusqu&rsquo;à l&rsquo;élection présidentielle de 2027. Cette pause n&rsquo;a pas rassuré les actifs : seuls 29 % d&rsquo;entre eux souhaitent appliquer la réforme telle qu&rsquo;initialement prévue, tandis que 34 % veulent l&rsquo;abroger définitivement et 37 % préfèrent une réforme alternative.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="9:1-9:365;1127-1491">Cette indécision collective traduit un malaise plus profond. Le système par répartition, où les cotisations des actifs financent directement les pensions des retraités, repose sur un équilibre démographique de plus en plus fragile. L&rsquo;allongement de l&rsquo;espérance de vie et le ralentissement de la natalité réduisent mécaniquement le nombre de cotisants par retraité.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="11:1-11:72;1493-1564">Trois leviers reviennent dans le débat public pour adapter le système :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="13:1-15:80;1566-1841">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="13:1-13:109;1566-1674">cotiser davantage durant la vie active pour augmenter les recettes sans toucher à la durée de cotisation ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="14:1-14:87;1675-1761">allonger la durée de travail pour faire face à l&rsquo;allongement de l&rsquo;espérance de vie ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="15:1-15:80;1762-1841">réduire le niveau des pensions pour inciter chacun à capitaliser de son côté.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="17:1-17:267;1843-2109">Selon le baromètre Ifop pour Altaprofits, 82 % des personnes favorables à une réforme alternative soutiennent l&rsquo;augmentation des cotisations, et 68 % l&rsquo;allongement de la durée de travail. La piste d&rsquo;une baisse des pensions, elle, ne convainc que 18 % des répondants.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="19:1-19:57;2111-2167">Une défiance qui se traduit en comportement d&rsquo;épargne</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="21:1-21:476;2169-2644">Le doute sur l&rsquo;avenir des retraites ne reste pas théorique : il modifie déjà la manière dont les actifs envisagent de financer leur niveau de vie futur. Seuls 9 % des actifs comptent intégralement sur le système de retraite français pour assurer leurs revenus à la retraite, un chiffre en recul de 8 points par rapport à 2025. À l&rsquo;inverse, 9 % anticipent de vivre majoritairement de leur épargne personnelle ou de leurs placements, en hausse de 15 points sur la même période.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="23:1-23:418;2646-3063">Cette bascule touche particulièrement certains profils : 51 % des femmes de 35 ans et plus, 55 % des ouvriers et 57 % des catégories les plus modestes déclarent vouloir compter sur leur épargne, en complément ou en remplacement de la pension publique. Le réflexe de l&rsquo;épargne complémentaire n&rsquo;est donc plus réservé aux cadres aisés, il gagne du terrain dans des catégories pour qui chaque euro placé compte davantage.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="25:1-25:506;3065-3570">Dans le même temps, le baromètre Ifop pour Altaprofits relève une prudence accrue : 79 % des Français qui épargnent privilégient des produits sans risque, même à faible rendement, contre 76 % en 2024. Cette aversion au risque place les épargnants devant une équation délicate. Les produits jugés les plus sûrs, comme le Livret A, offrent une protection du capital mais un rendement structurellement limité, insuffisant pour combler un écart de pension qui se chiffre souvent en centaines d&rsquo;euros par mois.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="27:1-27:81;3572-3652">Le Plan d&rsquo;Épargne Retraite, un outil qui se généralise mais reste mal compris</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="29:1-29:337;3654-3990">Sur le terrain des solutions existantes, le Plan d&rsquo;Épargne Retraite (PER), créé par la loi Pacte en 2019, confirme sa montée en puissance. Selon France Assureurs, les versements effectués sur les PER ont augmenté de 16 % en 2025 pour atteindre 20,2 milliards d&rsquo;euros. Le dispositif dépasse désormais 11 millions de titulaires en France.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="31:1-31:247;3992-4238">Le PER présente un double avantage : une déduction fiscale des versements volontaires du revenu imposable, et une sortie en capital ou en rente au moment de la retraite. Mais il comporte aussi des limites qu&rsquo;il faut connaître avant de s&rsquo;engager :</p>
<ul class="[li_&amp;]:mb-0 [li_&amp;]:mt-1 [li_&amp;]:gap-1 [&amp;:not(:last-child)_ul]:pb-1 [&amp;:not(:last-child)_ol]:pb-1 list-disc flex flex-col gap-1 pl-8 mb-3" data-sourcepos="33:1-35:159;4240-4717">
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="33:1-33:195;4240-4434">les sommes versées sont en principe bloquées jusqu&rsquo;au départ à la retraite, sauf cas de déblocage anticipé prévus par la loi (achat de la résidence principale, invalidité, décès du conjoint) ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="34:1-34:124;4435-4558">la fiscalité à la sortie dépend du mode de versement choisi à l&rsquo;entrée, ce qui demande une vraie réflexion patrimoniale ;</li>
<li class="font-claude-response-body whitespace-normal break-words pl-2" data-sourcepos="35:1-35:159;4559-4717">le rendement reste largement dépendant des supports choisis à l&rsquo;intérieur du contrat, qui vont du fonds euros sécurisé aux unités de compte plus dynamiques.</li>
</ul>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="37:1-37:282;4719-5000">Le PER constitue une brique utile, mais il ne couvre qu&rsquo;une partie du besoin de diversification. Beaucoup d&rsquo;épargnants cherchent désormais à compléter cette enveloppe par des placements qui ont à la fois un sens concret et un horizon de long terme cohérent avec un projet retraite.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="39:1-39:79;5002-5080">L&rsquo;investissement à impact, une troisième voie entre rendement et conviction</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="41:1-41:399;5082-5480">C&rsquo;est précisément sur ce terrain que se positionne le financement participatif agricole. Contrairement à une idée reçue, l&rsquo;investissement à impact ne s&rsquo;oppose pas à la recherche de rendement : il propose un mécanisme de financement direct, où l&rsquo;épargnant prête ou investit dans des projets agricoles identifiés, en échange d&rsquo;un rendement potentiel et d&rsquo;une traçabilité totale sur l&rsquo;usage des fonds.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="43:1-43:450;5482-5931">Sur MiiMOSA, plateforme agréée par l&rsquo;AMF en tant que Prestataire de Services de Financement Participatif, cette logique prend la forme de prêts rémunérés ou d&rsquo;obligations adossées à des projets concrets : installation d&rsquo;un jeune agriculteur, unité de méthanisation, parc agrivoltaïque, conversion en agriculture biologique. L&rsquo;épargnant sait précisément où va son argent, sur quelle durée, et pour quel objectif de transition agricole ou énergétique.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="45:1-45:607;5933-6539">Cette approche répond à une attente identifiée par le <a href="https://www.ifop.com/article/barometre-2026-de-lepargne-en-france-et-en-regions-vague-8/">baromètre Ifop pour Altaprofits</a> : parmi les Français qui refusent certains placements jugés trop éloignés de leurs valeurs, 44 % avancent des raisons politiques, éthiques ou morales. À l&rsquo;inverse, un placement dont la finalité est lisible, la souveraineté alimentaire et énergétique française, lève une partie de cette réticence. L&rsquo;investissement à impact agricole ne remplace pas un PER ou une assurance vie, il vient diversifier une stratégie retraite en y intégrant une dimension de sens que les produits financiers classiques n&rsquo;offrent pas toujours.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="47:1-47:63;6541-6603">Construire sa stratégie retraite : trois réflexes à adopter</h2>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="49:1-49:152;6605-6756">Face à l&rsquo;incertitude sur le montant futur de sa pension, quelques principes simples permettent de structurer une démarche d&rsquo;épargne retraite cohérente.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="51:1-51:614;6758-7371">D&rsquo;abord, estimer le plus tôt possible le montant prévisionnel de sa pension via son relevé de carrière ou un simulateur officiel, pour mesurer concrètement l&rsquo;écart à combler. Ensuite, répartir l&rsquo;effort d&rsquo;épargne entre plusieurs enveloppes complémentaires : un support sécurisé pour l&rsquo;épargne de précaution, un <a href="https://blog.miimosa.com/per-assurance-vie-investissement-participatif-2026/">PER</a> pour l&rsquo;avantage fiscal et l&rsquo;horizon long, et une part de financement participatif à impact pour diversifier et donner du sens à une partie du capital. Enfin, ajuster cette répartition dans le temps, en réduisant progressivement la part des placements les plus dynamiques à l&rsquo;approche de la retraite.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="53:1-53:288;7373-7660">Le financement participatif agricole trouve naturellement sa place dans cette logique de diversification, en particulier pour les épargnants qui disposent déjà d&rsquo;une épargne de précaution constituée et qui cherchent à allouer une part de leur capital à un horizon de moyen ou long terme.</p>
<h2 class="text-text-100 mt-3 -mb-1 text-[1.125rem] font-bold" data-sourcepos="55:1-55:53;7662-7714">FAQ : Épargne retraite et investissement à impact</h2>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="57:1-57:73;7716-7788">Pourquoi les Français sont-ils inquiets pour leur retraite en 2026 ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="58:1-58:317;7789-8105">La suspension de la réforme des retraites de 2023 jusqu&rsquo;à l&rsquo;élection présidentielle de 2027 entretient une incertitude sur les règles futures. Par ailleurs, 70 % des actifs ne connaissent pas précisément le montant de leur future pension, ce qui empêche toute anticipation fiable de leur niveau de vie à la retraite.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="60:1-60:68;8107-8174">Le PER suffit-il à compenser la baisse anticipée des pensions ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="61:1-61:337;8175-8511">Le PER reste l&rsquo;outil de référence pour l&rsquo;épargne retraite individuelle grâce à son avantage fiscal à l&rsquo;entrée, mais il ne couvre qu&rsquo;une partie du besoin. Diversifier avec d&rsquo;autres supports, y compris des placements à impact, permet de répartir le risque et de ne pas dépendre d&rsquo;une seule enveloppe bloquée jusqu&rsquo;au départ à la retraite.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="63:1-63:57;8513-8569">Qu&rsquo;est-ce que le financement participatif agricole ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="64:1-64:310;8570-8879">Le financement participatif agricole est un mécanisme qui permet à des particuliers de financer directement des projets agricoles ou de transition énergétique, sous forme de prêts rémunérés ou d&rsquo;obligations, en échange d&rsquo;un rendement potentiel. Il diffère du don, qui ne génère pas de contrepartie financière.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="66:1-66:80;8881-8960">Investir dans des projets agricoles via MiiMOSA présente-t-il des risques ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="67:1-67:321;8961-9281">Comme tout investissement, le financement participatif comporte un risque de perte en capital, le rendement n&rsquo;étant pas garanti. MiiMOSA, agréée par l&rsquo;AMF, encadre cette activité par une analyse des projets et une information transparente sur la durée et les caractéristiques de chaque opportunité avant tout engagement.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="69:1-69:86;9283-9368">Quelle part de son épargne retraite peut-on allouer à l&rsquo;investissement à impact ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="70:1-70:308;9369-9676">Il n&rsquo;existe pas de règle universelle, la part dépend du profil de risque et de l&rsquo;horizon de chaque épargnant. La plupart des stratégies patrimoniales recommandent de ne consacrer à des placements à risque qu&rsquo;une fraction du capital que l&rsquo;on peut immobiliser sans compromettre son équilibre financier global.</p>
<h3 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold" data-sourcepos="72:1-72:89;9678-9766">Le financement participatif agricole peut-il remplacer une assurance vie ou un PER ?</h3>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="73:1-73:300;9767-10066">Non, il s&rsquo;agit d&rsquo;un support complémentaire et non substitutif. L&rsquo;<a href="https://blog.miimosa.com/comment-investir-dans-une-assurance-vie-eco-responsable/">assurance vie</a> et le PER offrent un cadre fiscal et une liquidité que le financement participatif n&rsquo;a pas vocation à remplacer, mais ce dernier permet d&rsquo;ajouter une dimension d&rsquo;impact concret à une stratégie d&rsquo;épargne déjà diversifiée.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal" data-sourcepos="75:1-75:311;10068-10378">Vous souhaitez donner du sens à une partie de votre épargne retraite ? Découvrez les projets agricoles et de transition énergétique actuellement ouverts au financement sur MiiMOSA, et construisez une stratégie d&rsquo;épargne qui conjugue diversification et impact concret pour la souveraineté alimentaire française.</p>
<p>L’article <a href="https://blog.miimosa.com/epargne-retraite-investissement-impact-agricole/">Épargne retraite : pourquoi 72 % des actifs anticipent une baisse de niveau de vie</a> est apparu en premier sur <a href="https://blog.miimosa.com">Le blog MiiMOSA</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
